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juillet 2017

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Après des mois de baisses historiques, puis de hausses, les spéculations vont bon train sur les taux d’emprunt immobilier. Qu’en est-il réellement de l’évolution des taux de crédit au mois de juin ? Le point avec Frédéric DEVAUX, gérant des agences « EMPRUNTIS l’agence » de l’Ouest Toulousain.

Quels taux d’emprunt en région ?

Peu de mouvements dans l’ensemble, particulièrement sur les taux mini (ceux accordés aux profils « premium »). Les durées les plus demandées par les emprunteurs, 15 ans et 20 ans, présentent les mêmes taux d’intérêt mini que le mois dernier. A savoir 1% sur 15 ans et 1,30% sur 20 ans, et cela partout en France. Il est vrai que les taux mini sont semblables dans chaque région de l’Hexagone. De même pour les taux moyens où il y a, là encore, peu de changements et pas de disparités dans les régions. Le taux de prêt sur 15 ans est le même dans les 7 régions : 1,60%. Quant à celui sur 20 ans, 1,85% partout en France, excepté en Rhône-Alpes-Auvergne pour qui le taux moyen sur 20 ans est égal à 1,80%.

Quel été pour les taux immobiliers ?

En temps normal, la saison estivale est une période où les banques rehaussent leurs barèmes bancaires du fait de la baisse d’effectifs. Pour autant, cet été ne devrait pas présenter la vague de hausses attendue. Il est vrai que les 6 mois d’augmentations que nous venons de connaitre cumulées à la baisse de la demande vont certainement inciter les banques à maintenir les mêmes taux immobiliers que ceux actuels. La période de stagnation devrait donc perdurer ; pour preuve, deux de nos partenaires nous ont adressé des barèmes à la baisse pour début juillet.

Les agences EMPRUNTIS L’AGENCE de l’Ouest Toulousain (Colomiers et L’Isle Jourdain) restent ouvertes tout cet été pour vous accompagner dans la réalisation de vos projets immobiliers.

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Le nord-ouest toulousain, idéalement placé à proximité de la Ville Rose, offre un lieu de vie des plus agréables. c’est donc tout naturellement que SAGEC a choisi de bâtir sa nouvelle résidence au sein de l’écoquartier Pujouane. Situé en plein cœur des Ramassiers (à Colomiers), parmi les commerces, les infrastructures scolaires, les bureaux et les nombreux espaces verts, se cache la résidence « Les Aromatics ». 

Un nom particulièrement évocateur pour ce concept d’aménagement urbain qui aspire à rapprocher ses habitants de la nature, en vivant en parfait accord avec leur environnement… Un emplacement doublement idéal, à égale distance des centres de Colomiers et Tournefeuille, permettant aux futurs « éco-Columérins » de profiter des divers attraits des deux villes : base sportive, lieux culturels, de loisirs, commodités, déplacements urbains doux, etc. Ainsi, l’atout majeur de cette résidence « nouvelle génération » est de vous proposer un concept innovant et plein de promesses, cherchant toujours plus la valorisation de l’environnement et des espaces naturels. Les 170 logements individuels et collectifs prévus au sein de 46 hectares de parc naturel et 23 hectares de parc urbain seront préservés au sein de cet écoquartier. Espaces verts, jardins potagers, jardins communautaires, chemins verdoyants composent ainsi une grande partie du site, en parfaite harmonie avec la résidence « Les Aromatics ».

Enfin, cette dernière, allie à merveille un design architectural et un confort de vie, tout en favorisant des matériaux nobles comme le bois et le métal pour rester en totale cohésion avec son cadre de vie champêtre. Tous les moyens sont bons pour y réduire la consommation et privilégier le respect de l’environnement : énergies renouvelables, architecture bio-climatique, récupération d’eau de pluie, éclairage naturel des logements… Une atmosphère de sérénité, de bien-être et de partage flotte dans l’air… de quoi voir en plein cœur de la ville, la vie en rose… ou plutôt en vert pour ce programme initié par Sagec, et ceux à venir… Fort du succès de l’engagement de Sagec pour l’avenir, dans la construction de ces logements au sein de l’écoquartier Pujouane, les dernières opportunités d’y avoir votre chez vous sont à saisir dès à présent. (Appartements T4/T5 et maison de ville)

Sagec fête ses 50 ans

Sagec fête cette année ses 50 bougies, pour 50 années de construction de programmes immobiliers. De la résidence principale à votre résidence secondaire (mer et montagne), ce sont plus de 40000 familles qui ont trouvé un toit à leur côté. Engagée dans une véritable démarche qualité, la Sagec a été récompensée par la certification ISO 9001 et  labellisée NF Habitat. 

Leur confier votre projet garantira votre entière satisfaction. Engagée dans une démarche environnementale, elle est consciente de devoir limiter l’empreinte écologique des habitations de demain. Son concept de la résidence « Les Aromatics » est un parfait exemple des réalisations écoresponsables que vous pourrez planifier ensemble dans votre futur projet immobilier.

Un conseil, un renseignement, n’hésitez pas à joindre Philippe Campet aux 07 79 40 78 46 – 05 61 63 30 40

p.campet@sagec.fr

78 allées Jean Jaurés, Toulouse

www.sagec.fr

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Suite à un appel d’offres obligatoire, les nouveaux opérateurs du cinéma associatif de l’Espace Monestié prendront le relais très rapidement pour la gestion de la salle et sa programmation.

Ces opérateurs sont déjà bien connus du public de Plaisance puisque cette association est composée de deux anciens présidents d’Ecran 7 et de membres de l’équipe historique qui a fait les grandes heures de l’Ecran 7. C’est à eux, entre-autres, que vous devez la création des 2 nouvelles salles de l’Espace Monestié et la modernisation de la toute première. Un pari gagné malgré les quelques kms qui le séparent des grands complexes, la fréquentation est passée de 75 000 à plus de 185 000 entrées annuelles ! L’association a présenté un projet très professionnel et très créatif, en adéquation avec la politique culturelle de la Ville, notamment en se rapprochant des grands opérateurs commerciaux avec lesquels ils pourront diffuser en direct des opéras, des concerts ou des pièces de théâtre. L’association prévoit également d’organiser des soirées interactives avec les jeunes amateurs d’enquêtes policières fictives. Dès son ouverture, Ciné Arts Plaisance présentera une offre de grande qualité, au même tarif qu’aujourd’hui, avec en plus un tarif pour les étudiants. Affaire à suivre !

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C’est acté, la société Sagec-Cinéma s’occupera en 2019, du futur cinéma de Colomiers et ce pour les 30 années qui suivront ! C’est dans la boite ! Le candidat retenu, la société Sagec Cinéma, s’est engagé à réaliser les travaux de construction et d’aménagement (matériel de projection et sonore, etc.) du futur complexe cinématographique de Colomiers, mais également de sa gestion. Pour ce faire, la société Sagec-Cinéma créera la filiale « Veo-Colomiers » pour exploiter l’établissement. Spécialisée dans l’exploitation cinématographique, elle est déjà en charge d’autres cinémas comme Veo-Muret, Veo-Tulle, les Cinémas de Cocagne, du Nord Bassin, etc.

Le futur cinéma sera construit sur une emprise foncière d’un peu plus de 2 000 m², sur une parcelle de 4 900 m² en centre-ville, derrière le Hall Comminges. Outre 5 salles pour une capacité de 772 places, il sera aussi composé d’un grand hall d’accueil de 500 m2, qui sera à la fois un espace d’attente et de rencontre, avec un Ciné Café, un espace jeune public et des surfaces d’exposition permettant d’accompagner des actions culturelles de la ville. Le coût total de la réalisation est estimé à 4,5 millions d’euros. Ce nouveau cinéma poursuivra bien entendu la dynamique engagée par la Ville avec l’actuel cinéma Le Central, en proposant une offre diversifiée, culturelle et de loisirs, avec un coût moyen de 6 euros par place et des tarifs réduits pour 80 % des spectateurs (jeunes, scolaires, seniors, abonnements…). La répartition cohérente entre les films dits de divertissement, Art et Essai et jeune public, accompagne un travail d’éducation à l’image des jeunes en lien avec l’Éducation nationale, les séances pour les personnes âgées et les personnes dites « empêchées », le lien avec les associations locales et les manifestations culturelles. Le permis de construire pourrait être déposé d’ici la fin de l’été, pour une ouverture de l’établissement courant 2019. Quant à savoir ce qu’il adviendra du Cinéma actuel « Le Central », pour le moment c’est encore en discussion… Affaire à l’étude !

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Airbus a choisi le salon automobile de Genève pour présenter ce concept révolutionnaire… de voiture volante !

Digne d’un vaisseau de film de science-fiction, la Pop.Up est conçue à partir d’une capsule qui peut contenir deux passagers. « Ce cocon monocoque en fibre de carbone mesure 2,6 mètres de long, 1,4 mètre de haut et 1,5 mètre de large », détaille Airbus. Cette capsule est liée à un premier module terrestre avec des roues et à un second module aérien propulsé par huit rotors contrarotatifs. L’engin se transforme donc soit en voiture de ville électrique classique, soit en une sorte de drone. Pour circuler, le passager entre sa destination dans un système de plateforme intelligente qui lui propose différents trajets possibles, afin de se déplacer au plus vite d’un point A à un point B.

Pas besoin donc d’être pilote de ligne pour conduire l’engin. « L’utilisateur peut rester dans la même capsule pendant toute la durée du voyage, sans se soucier du passage entre différents modes de transport », explique Airbus. Et quand le pilote est arrivé à destination, « les modules aérien et terrestre retournent de manière autonome avec la capsule aux stations de recharge dédiées pour attendre les prochains clients ». Airbus, qui investit chaque année 3 milliards d’euros par an en recherche et développement, estime que cette voiture volante pourrait être commercialisée d’ici 7 à 10 ans. A bientôt… en Pop.Up !

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Depuis de nombreuses années, les festivals ont fait le choix de mettre en place des monnaies locales ou un système de jetons pour éviter toute manipulation de cash pour tous vos achats sur place (boissons, repas, souvenirs…) Sachez que dans notre sélection, « L’Électrobeach » a adopté la monnaie locale avec des EMF ; idem pour les boissons au Reggae Sun Ska. D’autres, comme le festival Ecaussystème (Garorock…mais c’est déjà trop tard !), ont adopté le « cashless », un bracelet connecté qui permet de payer “sans contact” ! 

Un bracelet qui paie ! Plus besoin de porte-monnaie pour payer votre nourriture ou votre boisson, il vous suffira de montrer votre bracelet au vendeur, qui le scannera. Gain de temps pour les festivaliers qui n’auront plus à attendre dans les différents stands et pourront profiter des concerts, sans avoir à s’inquiéter de leur argent liquide. Gain de simplicité de gestion pour les vendeurs et exposants du festival, pas de cash, pas de braquage ! Mode d’emploi : 2 solutions pour déposer de l’argent sur votre bracelet : directement sur le site du festival, en tapant le numéro inscrit sur votre bracelet, ou aux bornes cashless, situées dans l’enceinte du festival. Petit avantage : si vous n’avez pas dépensé tout votre argent, il vous sera remboursé sur votre compte à la fin des festivités.  Bons festivals !

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Sur les smartphones, le NFC (sans contact) est directement intégré dans votre puce et géré obligatoirement par une application mobile. Mode d’emploi : approchez votre smartphone du terminal de paiement, un bip retentit, un code ou une identification par empreinte digitale sont demandés pour valider le paiement, et voilà vos achats instantanément réglés ! 

Parmi les applications de paiement mobile directes (via l’enregistrement de votre carte bleue sur leur site), vous pourrez choisir entre Google Wallet, Visa Paywave, PayPal Here, Buyster, Flash n’Pay, conçue par Auchan ou encore KIX de BNP Paribas, etc. Il s’agit ici d’un intermédiaire entre le commerçant et votre banque. Il existe d’autres applications qui sont téléchargeables, elles, via votre banque et sans intermédiaire. C’est votre banque qui négocie directement avec les concepteurs des applications les frais inhérents à chaque paiement. Pour vous, son utilisation est gratuite ! (quoique payée indirectement dans les frais d’adhésion du “sans contact” ou de celle de la CB)

C’est le cas, d’Apple Pay, Samsung Pay ou la plus courante actuellement, Paylib. Mais pour l’heure et dans le cas de Paylib, seuls les utilisateurs de smartphones sous Android bénéficient de ce service, mis à disposition gratuitement pour les clients de 9 banques (Banque postale, BNP Paribas, Crédit mutuel Arkéa, Crédit agricole, Société générale, Banque populaire,  Caisse d’épargne, Hello Bank et Boursorama Banque). Et pour cause, Apple dispose de son côté de l’Apple Pay, une appli similaire que la plupart des banques tendent actuellement de négocier en termes de frais. Idem chez Samsung. Concrètement, en tant qu’utilisateurs d’iPhone, ce service est d’ores et déjà accessible si vous êtes à la Caisse d’Epargne, à la Banque Populaire, chez Carrefour Banque, Orange Cash ou Boon. D’ici fin d’année ou courant 2018, la plupart des autres banques proposeront certainement l’Apple Pay, tout comme l’Android Pay ou encore Samsung Pay. Renseignez-vous bien auprès de vos banques pour connaître les délais…Petit bémol et pas des moindres, seuls un tiers des commerçants sont actuellement équipés du terminal de paiement adéquat pour mobile. Si ce n’est qu’une question de mois avant que tous s’équipent en conséquence, mieux vaut encore sortir couvert avec votre CB en poche !

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Le paiement mobile plus sûr que la CB “sans contact”… Effectivement, si la fonctionnalité de paiement n’est pas activée en permanence (quand l’écran est éteint), il est donc impossible d’aspirer votre numéro de carte. De plus, la plupart des applications de paiement mobile sont protégées par des codes PIN. Alors, le paiement mobile serait-il le nouveau « nouveau » paiement de demain ?

Le plafond “sans contact” qui passe à 30 euros dès cet automne… Si des évolutions de ce plafond sont encore envisageables dans l’avenir, il s’agira certainement d’une extension vers le paiement mobile. En effet, comme le client s’authentifie avant la transaction (code pin, empreinte digitale ou vocale), la sécurité est plus renforcée que sur les CB.

Quel intérêt de dégainer un mobile et pas une carte bancaire ?

Réflexion faite, sortir votre mobile au lieu de votre carte n’a aucun intérêt ! Le vrai service sera d’y associer un portefeuille complet d’avantages… 

Gestion des comptes, des virements, etc., avec la prise en charge du paiement “sans contact” bien sûr !  Surfer sur son mobile est une chose, y finaliser un achat comme si c’était une CB, n’est pas tout à fait encore entré dans les mœurs… Il reste un cap à franchir : intégrer « comment ça fonctionne » pour se lancer en toute confiance dans un nouveau portefeuille virtuel ! Actuellement 10% des transactions “sans contact” se font via le mobile… mais ce chiffre s’accroît exponentiellement !

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Y’a-t-il des risques de piratage ?  Les nouvelles générations, adeptes du digital, voient dans le “sans contact” la simplicité et l’efficacité du geste de paiement.  Pratique, mais est-ce aussi risqué ? Face aux failles de la technologie du NFC, devrez-vous prendre des précautions ? 

Mode d’emploi simplissime : avec une carte “sans contact”, plus besoin d’entrer de code secret : posé, c’est payé illico ! Grâce au NFC, la technologie sans fil à courte portée (10 cm maximum entre 2 appareils), votre smartphone fonctionnera comme une carte bancaire, ou votre carte bancaire marchera comme un “pass”. NFC, « piratable » ? C’est un problème de taille… le “sans contact” semble être facilement piratable, car les cartes utilisant le NFC n’utilisent pas de protocole chiffré. Même si la CNIL a fait disparaître, de toutes les CB “sans contact”, toutes vos données personnelles, elles sont toujours piratables dès qu’elles se trouvent dans votre sac.

Relativisez : En cas de vol ou piratage, les paiements avec une carte “sans contact” sont plafonnés à 20 € par achat et limité à 80 ou 100 euros par jour. Il vous faudra ensuite taper votre code de sécurité pour les achats suivants comme un paiement classique. Idem dans le cas d’un piratage sac contre sac qui permet “d’aspirer” le numéro de la carte et sa date de validité. Quid du cryptogramme ? Et d’ailleurs, la plupart des banques ont mis en place pour les paiements en ligne, une sécurité supplémentaire avec authentification d’achat par SMS. Alors, oui la technologie “sans contact” est piratable, mais sachez garder la mesure !

Astuce : concernant les cartes NFC, munissez-vous d’un gadget en aluminium, faisant office de cage de Faraday, pour bloquer les infos de la carte. Il existe désormais des étuis de protection, que d’ailleurs votre banque est tenue de vous fournir gratuitement ! Dans le cas contraire, les banques sont tenues de vous proposer des cartes sans NFC si vous leur demandez. Vous pouvez aussi désactiver le “sans contact” à tout moment, sans aucun frais. Aussi paradoxal que cela puisse paraître, vous avez moins de risque de piratage lorsque vous payez grâce à votre smartphone…

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Typique du nouveau son de la Nouvelle Orléans, Dumpstaphunk nous déballe un funk rock blues bien gras, à ne pas mettre entre toutes les oreilles !!
Dans ce dernier morceau enregistré cette année, Troy Andrews (Trombone Shorty) est venu taquiner le trombone et envoyer quelques riffs dont il a le secret.
D’autres stars comme Flea des Red Hot Chili Peppers, partagent régulièrement la scène avec eux.
Dumpstphunk, un bon moyen de se réconcilier avec les Ricains … Même pour les plus anti-Trump !!

 

 

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