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Phillipe M.

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Ce mois-ci, Diagonale a décidé d’aller à la rencontre d’un personnage, sûrement connu des paroissiens de l’ouest toulousain, mais pas obligatoirement du grand public. Et l’on ne vous cache pas que nous souhaitions un peu changer des habituels chefs d’entreprise et commerçants qui nous font l’honneur de répondre à notre petite interview mensuelle. Un peu de spiritualité ne nous fera pas de mal en ces temps perturbés …

Diagonale : Bonjour Jean-Théophile, tout d’abord, expliquez-nous comment est venu votre attirance pour l’église ?

Jean-Théophile Kouassi : Tout d’abord, il faut dire que je suis issu d’une famille ivoirienne très chrétienne, des parents croyants et pratiquants où les 9 enfants ont baigné tout petit dans cette éducation. Il se trouve aussi, même si c’est un détail, que notre maison donnait sur le séminaire situé sur la colline voisine dans la ville de Gagnoa en Côte d’Ivoire. Mais cela n’explique pas tout. Il se trouve qu’à 5 ans, en assistant à une messe, donnée d’ailleurs par un prêtre français, j’ai ressenti l’appel de Dieu. Difficilement explicable mais une chose est sûre, c’est qu’à partir de ce jour-là, ma voie était tracée et je savais quel chemin suivre.

Et donc, quel a été votre chemin après cette révélation ?

Même si mon père était perplexe sur mes capacités à suivre ce parcours, je suis rentré au petit séminaire à l’âge de 12 ans. Puis, j’ai effectué toute ma scolarité au petit, moyen et grand séminaire (2 ans d’étude de philosophie) avant de démarrer les études supérieures qui consistaient à cette époque à suivre 4 ans de théologie. Et c’est le 15 août 1988 que je suis ordonné prêtre à l’archi diocèse de Gagnoa par Monseigneur Noël Kokora Tekry et affecté à Divo où je resterai jusqu’en 1994.

Et par la suite, qu’est ce qui vous a amené jusqu’à Toulouse ?

Après avoir fait un remplacement à Saint-Gaudens, j’y ai été affecté en juillet-août 96 alors que j’avais repris mes études de théologie. Mon parcours français a démarré à ce moment-là à Saint-Gaudens et s’est prolongé jusqu’en 2001 à Blagnac puis à Colomiers en 2016.

Qu’est ce qui a pu vous marquer durant tout ce parcours de vie ?

Tout d’abord, la confirmation de l’importance du coeur et de la verticalité ou de la spiritualité. Je suis toujours étonné, même si je le constate régulièrement, par ce mélange de délicatesse et de puissance que l’on peut trouver dans le coeur d’un enfant. Et l’on en a pas toujours conscience. C’est dommage que tant de matérialité brûle cette puissance que nous avons tous. Il y a d’ailleurs un retour et un besoin de spiritualité que l’on ressent chez beaucoup de personnes. Et cela peut s’exprimer de différentes manières.

Quels sont vos projets à venir ?

Même si vous pouvez constater que je suis Ivoirien avant tout, mais quand même, pas mal Toulousain… je prévois de retourner un jour chez moi. J’ai un projet personnel qui me tient vraiment à coeur : construire une école à Divo qui permettra à quelques jeunes Ivoiriens de suivre une scolarité sans les problèmes de transport et d’hébergement qu’ils peuvent avoir aujourd’hui et qui, bien sûr, les freine dans leur développement personnel et leurs possibilités professionnelles. Le but étant de trouver leur place en Côte d’Ivoire que ce soit pour eux ou pour le développement de notre pays.

Merci pour cet entretien et je tiens à vous dire que Diagonale vous souhaite bonne chance pour vos projets à venir.

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Cette loi qui vient d’être votée le 12 juin va modifier l’environnement immobilier dans beaucoup de domaines. Nous vous proposons de faire un petit tour d’horizon des principales applications.

  • Les locations saisonnières sur Airbnb – Les contrôles et les sanctions civiles en matière de locations courte durée à des fins touristiques seront renforcés, tant à l’encontre des loueurs que des plateformes comme Airbnb.
  • Réforme des logements HLM – Le gouvernement souhaite quintupler les ventes annuelles de logements sociaux, ce qui permettra aux bailleurs sociaux de construire davantage. L’objectif ambitieux est d’atteindre 40 000 ventes par an, ce qui génèrerait 2 milliards d’euros par an.
  • Création d’un bail mobilité pour une durée de un à dix mois non reconductible, particulièrement adapté pour les personnes en formation professionnelle, en études supérieures ou en contrat d’apprentissage.
  • Les logements neufs deviendront “évolutifs” et non plus “accessibles”. Au sein de chaque bâtiment à usage d’habitation ou à usage mixte, seul un dixième des logements devront être accessibles, les autres seront évolutifs ou adaptables à la perte d’autonomie et au vieillissement (cloisons amovibles …)
  • Délais de recours raccourcis pour les permis de construire et ramenés à 10 mois contre 18 ou 24 aujourd’hui. Les transactions financières au bénéfice d’associations seront interdites, afin de dissuader celles-ci de marchander leur désistement.
  • La transformation de bureaux en logements sera également facilitée. L’équilibre économique de ces lourdes et coûteuses opérations sera amélioré grâce à un “bonus de constructibilité” qui est passé de 10 à 30%.

Vous trouverez tout le détail de cette nouvelle loi ELAN sur droitfinances.commentcamarche.com

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Le principe est que pour les locations nues, la sous-location est interdite par la loi sauf accord exprès du bailleur C’est la même chose pour les locations meublées, mais uniquement pour les contrats signés après le 27 mars 2014.

Attention ! La loi précise que le locataire ne peut pas percevoir, via la sous-location, un loyer supérieur à celui qu’il acquitte lui-même. Le locataire ne peut donc espérer traiter « dans l’ombre » avec un sous-locataire.  Le sous-loyer ne peut dépasser un certain seuil.

Ce principe résulte de la jurisprudence de la Cour de cassation : « Le prix du loyer au mètre carré de surface habitable des locaux sous-loués ne peut excéder celui payé par le locataire principal » (Cass. civ. 3e, 19 septembre 2006). Par conséquent, le sous-locataire (et non le propriétaire) peut légitimement réclamer au locataire principal le paiement de la différence entre le sous-loyer qui lui est demandé et le loyer principal acquitté.

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Orages violents, pluies diluviennes… les intempéries se succèdent quelles que soient les saisons, mais particulièrement dans la période estivale. Les dégâts qui en sont la conséquence aussi. Mais que pouvez-vous attendre de votre assureur ?  

Quelle assurance faire jouer ?

Si vous aviez souscrit une assurance “multirisques habitation”, vous êtes obligatoirement assuré contre les dégâts liés aux catastrophes naturelles. Il s’agit des dommages couverts par la garantie “tempête,  neige, grêle”. Si vous êtes propriétaire occupant, il va falloir faire jouer votre assurance. En revanche, si vous êtes locataire, votre assurance remboursera le mobilier et les détériorations à l’intérieur de l’habitation. Pour les dégâts relatifs aux murs et à la toiture : cela concerne l’assurance du propriétaire bailleur.

Sous quel délai déclarer ?

Dans les 5 jours qui suivent le sinistre, vous devez faire votre déclaration à votre assurance par lettre recommandée, en indiquant : vos coordonnées, numéro du contrat d’assurance, description du sinistre, liste chiffrée des biens endommagés… Le tout doit être accompagné de photos, factures, preuves d’achat… Ce délai est porté à 10 jours, à partir de la publication de l’arrêté, en cas de catastrophe naturelle.

Quelle indemnisation en cas de sinistre ?

Tout dépend du contrat que vous avez souscrit. La garantie de catastrophe naturelle concernera les biens couverts par le contrat, dans la limite des plafonds garantis, c’est-à-dire un montant maximald’indemnisation.

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Vous êtes décidé vous lancer dans l’aventure de l’accession à la propriété mais vous ne savez pas par où commencer. En effet, difficile de cibler le bon projet quand on ne sait pas de quel budget on dispose. C’est le moment de rencontrer votre courtier en crédit immobilier, professionnel du crédit, qui va vous proposer la solution adaptée en fonction de vos besoins, de vos attentes et des contraintes de votre dossier. C’est grâce à sa connaissance des offres bancaires, à son expérience et son réseau de conventions bancaires qu’il va construire, à vos côtés, le plan de financement et surtout, négocier les conditions de votre emprunt.

Mais son rôle ne se limite à chercher les meilleures conditions du moment. Chez Empruntis l’Agence, nous avons à coeur depuis 10 ans à COLOMIERS et à L’ISLE JOURDAIN, d’accompagner et de suivre nos clients tout au long du projet : élaboration du plan de financement, négociation avec les banques, optimisation de l’assurance décès-invalidité, accompagnement en banque, lecture de l’offre de prêt, suivi du déblocage des fonds.

Avant de choisir votre courtier, vérifiez que ce professionnel dispose bien d’une assurance responsabilité professionnelle, demandez lui la liste des banques avec lesquelles il a des conventions et le montant de ses honoraires. Ceux-ci doivent être écrit dans le mandat qu’il vous fait signer et qui est obligatoire. En tant que membres d’un réseau national de courtiers, nous avons à EMPRUNTIS L’AGENCE un nombre important de conventions bancaires, que ce soit dans les banques traditionnelles, les établissements de crédit ou des banques en ligne.

Enfin, un courtier ne peut pas demander le paiement d’honoraires tant que les fonds n’ont pas été débloqués par la banque et aucune somme n’est due si le projet n’aboutit pas.

Le plus d’EMPRUNTIS L’AGENCE ? “Nous sommes les seuls courtiers à nous engager et à offrir à nos clients la Garantie du Meilleur Taux : Empruntis L’Agence, garant des meilleurs taux vous rembourse la différence de mensualité pendant 1/4 de la durée du prêt *

*voir conditions de l’offre en agence ou sur www.empruntis-agence.com

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Ce mois-ci, nous avons le plaisir de partager un café avec le nouveau président de l’Office du Commerce, de l’Artisanat et des Services (OCAS), François Birolli.

Diagonale : François, les Columérins vous connaissent plus sous l’angle d’agent immobilier, puisque vous avez racheté l’agence Century 21 en 2010 et avec la casquette de président de l’association des commerçants du village, mais pourriez-vous nous résumer votre parcours professionnel qui vous a amené en terre columérine ?

François Birolli : J’ai démarré ma vie professionnelle en reprenant un cabinet de courtage d’assurances à Paris en 1980 et que j’ai tenu pendant 15 ans. A la suite de quoi j’ai effectué un retour aux sources en revenant m’installer sur la Côte d’Azur où j’avais passé toute ma jeunesse. J’y ai ouvert deux agences immobilières à Grasse et au Cannet que j’ai développées pendant 15 ans. Et enfin, pour me rapprocher de ma fille qui vivait en région toulousaine, j’ai décidé de vendre mes deux agences et racheter l’agence immobilière Century 21 de Colomiers en 2010.

Diagonale : Qu’est-ce qui vous a amené à prendre la présidence de l’Association des Commerçants du Village ?

A vrai dire, je me suis senti, dès mon arrivée à Colomiers, particulièrement bien. J’ai réellement eu le sentiment d’être comme chez moi et j’ai voulu m’impliquer rapidement dans la vie locale. J’ai souhaité redynamiser cette partie de Colomiers, développer les échanges et rencontres entre Columérins. Nous sommes arrivés à impliquer 80 membres dans cette association de commerçants en gardant cette notion de proximité.

Diagonale : François, vous présidez l’OCAS depuis le 23 avril, quelles sont les premiers objectifs que vous souhaitez atteindre ?

C’est avant tout donner de la cohérence aux commerces de la ville. Bon nombre de Columérins vont encore faire leurs achats à Blagnac ou Portet alors que nous avons une très bonne off re sur Colomiers. Nous devons absolument communiquer sur la vitrine globale de l’off re commerciale, sensibiliser les habitants sur nos atouts : la fluidité de la circulation intramuros, les parkings gratuits, la diversité de l’offre… Je souhaite aussi sensibiliser fortement les commerçants sur leur vitrine digitale et les former à présenter leur commerce à la mode 3.0… Nous allons d’ailleurs embaucher une community manager qui pourra les soutenir sur ce type de travaux. En résumé, l’ambition de cette présidence serait de coupler l’humain avec le data ! Lier la caractéristique du commerce de proximité avec les avantages indéniables du marketing digital.

Avez-vous des évènements prévus pour 2018 ?

Je souhaiterais mettre en place dès que possible un Marché des Antiquaires place de la Bascule qui deviendrait à terme un rendez-vous mensuel. Nous pensons également mettre en place une bourse d’emploi. Cela consisterait de permettre aux employeurs de la ville de communiquer sur leurs besoins en terme d’embauche à travers la page Facebook de l’OCAS.

Merci François, pour le temps que vous nous avez accordé. L’équipe de Diagonale vous souhaite une très bonne chance pour votre mandat à la tête de l’OCAS.

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Ça n’est pas parce que la Brasserie du Carré Vert est l’adresse préférée des amateurs de viande qu’il faut se reposer sur ses lauriers ! D’ailleurs ça n’est pas vraiment le genre de la maison ! Côté viandes justement, une toute nouvelle vitrine d’entrecôtes vient d’être installée à l’entrée du restaurant, cela ne vous aura pas échappé si vous êtes venu récemment. Au programme, des entrecôtes maturées provenant des plus belles races de viandes : de la Galice, de la Simmental ou encore de la Black Angus …. Le plus difficile sera de choisir ! Une belle nouveauté aussi côté vins : des vins d’exception sont désormais proposés à la bouteille … mais aussi au verre, grâce à un tout nouveau système de conservation et distribution au verre.

UNE NOUVELLE FORMULE LE MIDI

Vous allez adorer la petite dernière des formules du midi, la Formule « Poulet Grillé » ! Grâce à une Churrascaria, une rôtissoire à viandes nouvellement installée, cette toute nouvelle formule arrive à point nommé pour l’été : un demi-poulet grillé accompagné d’une sauce chien, de frites et de salade + un dessert, le tout pour 17€. Les formules du midi historiques restent inchangées, à partir de 15€. Du mardi au vendredi midi, vous pouvez choisir parmi 3 entrées, 3 plats et 3 desserts … et parfois plus. Il est vivement recommandé de réserver, particulièrement en fin de semaine.

TOUJOURS DU NOUVEAU À LA CARTE

Mais quand on est passionné de cuisine, c’est de l’entrée au dessert que l’on sélectionne les meilleurs produits ! Pour votre apéritif ou votre entrée, le chef y propose les meilleures charcuteries (jambon bellota, charcuteries ibériques, etc) et si vous êtes curieux, faites-vous plaisir avec la planche du Chef, un assortiment qui change selon ses envies. En ce moment, la carte fait la part belle aux poissons grillés, en provenance directe de la Criée de Saint-Jean de Luz. C’est ainsi que certains clients viennent spécifiquement pour déguster une sole ou un turbot cuits à la minute. On les comprend… Pour finir, quelques nouveautés aussi côté desserts, notamment avec l’arrivée des gaufres liégeoises faites maison à la minute, et des sorbets « plein fruit » faits maison également, un pur délice !

UN PARC AU CALME, L’IDÉAL POUR LES REPAS DE GROUPES

L’été sera chaud au Carré Vert ! Que ce soit en terrasse côté Brasserie ou côté Bodega (voir ci-dessous), venez vous ressourcer dans un parc aux arbres centenaires. Le lieu idéal pour accueillir les repas de groupes, avec des formules à partir de 32€, boissons comprises

 

 

LA BODEGA 3.0…. OUVERTURE LE 1er JUIN

Si vous cherchez un lieu paisible pour vous changer les idées après le travail, ne cherchez plus ! La Bodega est LE lieu idéal pour décompresser, dans une ambiance conviviale et musicale ! L’espace est aménagé  Autour d’un grand bar, avec à la fois des tables hautes, et des petits espaces individuels plus intimistes autour, soit au total 210 places assises. Si le coeur vous en dit, vous pouvez même apporter vos boules de pétanque et profiter du boulodrome … et pendant la coupe du monde, regarder les matchs tout en jouant au … Baby-Foot !

LES NOUVEAUTÉS DE L’ÉTÉ

Un kiosque en bois où vous pourrez commander des glaces artisanales et des gaufres liégeoises… tout au long de votre soirée ! Par ici les gourmands ! Et une Churrascaria, qui permettra de vous servir des poulets fraichement grillés, de quoi régaler les plus grands comme les plus petits.

ET BIEN SÛR TOUJOURS DE LA QUALITÉ AU MENU TAPAS !

Bien sûr que l’on peut se régaler avec des tapas … et en voici la preuve ! Cette saison encore, le chef a sélectionné des produits de qualité pour élaborer une carte de tapas, qui redore le blason de la catégorie ! Ici tout est préparé à la minute et à base de produits frais. Une carte d’une douzaine de Tapas qui pour certaines ont déjà fait le succès des précédentes saisons … et quelques tapas sucrées pour les plus gourmands ! Le tout accompagné d’un rosé bien frais, pourquoi pas de Corse, d’une bière rafraichissante et toujours d’une belle carte de cocktails !

AFTERWORKS ET REPAS DE GROUPES

Ouverte à partir de 18h, du mardi au vendredi (19h le samedi), la Bodega devient le lieu idéal à Colomiers pour venir prendre un verre entre collègues après le travail, ou pour organiser des repas de groupes. Au programme cette année : la retransmission des matchs de la Coupe du Monde bien sûr, mais aussi des concerts avec de la musique Live ou des DJS mais aussi des événements tout au long de l’été. Notez en priorité la soirée d’ouverture le 1er juin et la soirée spéciale Johnny, en partenariat avec le bowling, le vendredi 15 juin. Le programme sera diffusé sur notre Page Facebook, tout au long de la saison (@labodegaducarrevert) et sur notre Instagram (@bodega_carrevert).

 

 

 

 

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Ce mois-ci, nous avons le plaisir de partager un café avec un tout jeune chef d’entreprise qui a repris l’entreprise familiale Excedent Electroménager créée en 1997. En effet, Jérôme Egea, du haut de ses 32 ans dirige depuis 2011 cette enseigne indépendante spécialisée dans la vente de produits neufs à prix discount.

Diagonale : Jérôme, racontez-nous votre parcours avant d’être arrivé à la direction d’Excedent Electroménager ?

Jérôme Egea : A la sortie de mon école de commerce, j’ai intégré le Groupe Carrefour en tant que contrôleur de gestion afin  d’acquérir une première expérience professionnelle enrichissante. J’ai par la suite voyagé quelques mois en Amérique du Sud pour découvrir de nouvelles cultures, puis à mon retour j’ai intégré l’entreprise familiale que je n’ai plus jamais quittée. Ces deux expériences à la fois très différentes et complémentaires m’ont permis d’acquérir une certaine rigueur et une ouverture d’esprit, très utile dans mes nouvelles fonctions.

 

Comment définiriez-vous le concept de votre marque ? 

Le principe est simple : Vendre des produits électroménagers neufs et de grandes marques à prix discount. Nous nous démarquons de la concurrence par nos prix évidement mais également par tous les services que nous apportons à nos clients. Beaucoup de choix, des produits disponibles immédiatement, des vendeurs sympathiques et  compétents et un service après vente réactif. Chaque client est “bichonné”. Ce concept est possible grâce à notre politique d’achats sans intermédiaire, directement auprès des usines fournisseurs et surtout par la maitrise de nos frais de fonctionnements. C’est ce qui a fait le succès de notre entreprise puis qu’aujourd’hui, nous avons 4 points de vente avec Plaisance : Montauban, Carcassonne et Perpignan.

 

Depuis votre arrivée au sein de cette équipe, quelles ont été les évolutions d’Excedent ? 

J’ai eu la chance de pouvoir m’appuyer sur une structure très seine et solide pour reprendre le fl ambeau. La complicité et la complémentarité avec mon père ont également pesé dans cette réussite actuelle. Nous nous sommes concentrés dans un premier temps sur la modernisation de notre outil de vente. L’agrandissement et la rénovation du magasin de Plaisance du Touch ainsi que le déménagement sur Montauban nous ont permis de développer et valoriser les gammes de produits proposés. ( Literie , Petit Electroménager.. ). Nous avons aujourd’hui un des plus grand show-room encastrable de la région. Notre espace literie a entièrement été revu afin de répondre aux besoins de nos clients qui souhaitent du conseil et du confort pour bien choisir leur nouvelle literie. Nous ne cessons de grandir, et donc nos volumes d’achats augmentent ce qui me permet de mieux négocier auprès des fournisseurs et de proposer des tarifs toujours plus bas… C’est un cercle vertueux ! Des opérations commerciales récurrentes et très dynamiques ont également été mises en place et les clients sont toujours au rendez-vous. Consultez notre Facebook !

 

Quel est votre positionnement prix / produits ? 

Nous nous positionnons sur des produits milieu/haut de gamme sur le gros et petit électroménager. Excedent Electroménager pourrait se résumer à avoir des prix internet avec le service des grandes enseignes comme la livraison, la garantie ou le financement. Le tout en un, tout simplement ! En literie, nous avons sélectionné les 3 Marques Française ( EPEDA , Bultex et Merinos) et sommes devenu en quelques années le plus gros revendeur régional de ces grandes marques.

 

Jérôme, quel est votre objectif dans les 5 ans ?

Tout d’abord conforter nos positions et inciter les clients qui ne nous connaissent pas encore à venir découvrir nos magasins. Bien que très puissante, notre enseigne peux parfois faire défaut pour un nouveau consommateur. Nous réfléchissons évidemment au commerce en ligne, support de vente qui devient incontournable et qui nous permettra de toucher une clientèle plus large. Que nos clients se rassurent, je reste persuadé que le consommateur préfèrera toujours le confort d’un point de vente alors il n’est pas exclu de voir également un nouveau point de vente Excédent dans quelques années…

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Même si cela a été moins rapide et spectaculaire qu’en 2016, les taux des prêt immobiliers ont baissé sensiblement depuis  l’automne pour atteindre quasiment des niveaux inégalés. Aussi, pour tous les emprunteurs qui ont laissé passer l’occasion il y a deux ans, il peut être encore temps de faire renégocier son prêt. 

En quoi cela consiste-il ? Simplement à demander à une autre banque de reprendre le prêt fait dans un établissement concurrent, à de meilleures conditions.

Qui est concerné ? A priori tous les emprunteurs ayant effectué un prêt immobilier entre 2008 et 2015, surtout si l’assurance décès invalidité du prêt a été effectué auprès de l’établissement prêteur. En effet, c’est aussi sur les assurances emprunteurs dont le coût a fortement baissé ces dernières années que des économies peuvent être effectuées. Même s’il est désormais possible de changer d’assurance sans changer de banque, il y a de nombreuses économies à réaliser lors d’un rachat de prêt. En effet, grâce à la baisse de taux, le rachat peut soit induire une durée de prêt plus courte (donc à gagner sur les intérêts et l’assurance), soit à conserver la durée et pouvoir faire les travaux dont on rêve ou dont on a besoin.

A titre d’exemple, pour un prêt de 264.300 € effectué en décembre 2015 pour des mensualités de 1.349,60 € (hors assurance) sur 20 ans , il reste à ce jour 237.000 € sur 210 mois. Le client doit emprunter 242.388 € (pénalités de remboursement anticipées éventuelles, frais de garantie et de dossier inclus) pour faire racheter son prêt et il va alors payer des mensualités 1.304,45 € s’il garde la même durée (gain de 9.576 € sur la durée restante) ou gagner 8 mois de remboursement s’il garde la même mensualité. A ces gains, il  faut également ajouter le gain sur les assurances. Dans cet exemple, le gain peut aller jusqu’à 6.600 € de gain, ce qui revient à diviser le coût de l’assurance par 2. Le bénéfice total est alors de 9576 + 6600 soit 16.176 € sur la durée du prêt.

Bien sur, chaque cas est différent et mérite d’être étudié. Venez nous rencontrer dans nos agences pour faire effectuer l’étude de votre cas. Bien sur, celle-ci est gratuite, nous vous conseillerons au mieux de vos intérêts et vous ferons bénéficier des conditions avantageuses que nous avons négocié pour vous auprès de nos partenaires.

*exemple réalisé avec un couple de cadre non fumeur 36 et 37 ans, taux nominal du prêt de 1.40 *, TEG de 1.88 %, assurances ADI auprès de AFI-ESCA TAEA de 0.15 % et 0.16 %

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Diagonale : Alexandre, qu’est-ce qui vous a amené jusqu’à la direction de ce nouveau point de vente Biocoop tout fraîchement inauguré ? 

Alexandre Poher : Après avoir fait mes études à la Toulouse Business School, promotion dans laquelle d’ailleurs, j’étais un des rares à parler de commerce équitable, et suite à une petite parenthèse dans le secteur immobilier, je me suis totalement investi dans le domaine du commerce bio. J’ai démarré dans un magasin bio de Sommières, puis comme responsable adjoint d’une autre enseigne en Suisse. J’ai finalement fait retour à la case Midi-Pyrénées en intégrant Botanic à Blagnac. Tout cela avant de prendre la direction du Biocoop de Purpan et cela pendant 3 ans.

Après toutes ces années d’expérience, qu’est-ce qui vous a fait franchir le pas pour devenir gérant majoritaire du Biocoop de Plaisance ?

Tout simplement, et comme souvent, c’est une rencontre humaine qui a fait que les choses ont évolué dans ce sens. J’ai eu le plaisir de faire la connaissance de Tanguy Le Gall qui venait de racheter les 4 Biocoop “historiques” : Purpan, Tournefeuille, Colomiers et l’Union. Il m’a, à cette époque, confié la création du nouveau magasin de Blagnac en gardant comme objectif l’ouverture de Plaisance du Touch.

Même si c’est un peu tôt, quel serait votre premier bilan après ces deux premiers mois d’exploitation ? 

Tout d’abord, nous remplissons notre première mission qui était de réimplanter un commerce de proximité dans le centre de Plaisance. C’est maintenant chose faite, au grand bonheur de beaucoup de nos clients. A tel point que pas mal d’entres eux, qui n’étaient pas obligatoirement adeptes du bio, y sont passés tout naturellement et sont aujourd’hui demandeurs.

Quels sont vos objectifs pour l’année qui vient ? 

Maintenir et renforcer l’objectif premier de notre enseigne : rendre le bio accessible à tous et permettre aux consom’acteurs de retrouver le vrai goût d’une alimentation saine. Nous tenons à être clairement identifiés comme point de ventre de producteurs locaux. En effet, plus de 50 producteurs locaux nous font confiance que ce soit en fruits et légumes, céréales, charcuterie, fromage, volaille, produits cosmétiques… Nous développerons ce principe dans les mois à venir.

A moyen terme, comment voyez-vous le développement de Biocoop sur l’agglomération toulousaine ? 

Je ne pourrai pas me prononcer sur l’ensemble de l’agglomération mais de notre côté, nous projetons l’ouverture d’un 2ème point de ventre d’ici 2 ans. Puis, en terme de service et animations proposés, nous allons prochainement proposer des cours de cuisine, des dégustations et sûrement la livraison à domicile.

Comment définiriez-vous la philosophie Biocoop ? 

Nous faisons la distinction entre “le bio” et “la bio”. “Le bio” c’est un label, un mode de production agricole. “La bio” c’est toute la démarche philosophique qui devrait aller avec. Notre mission première est d’œuvrer au développement de l’agriculture biologique en lien avec les producteurs et les filières. En connaissant les acteurs du marché nous réalisons un accompagnement de la fourche à la fourchette ! Consommer des produits locaux, de saison plus que du bio à tout prix et à 10 000km de chez nous…

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