Author

Phillipe M.

Browsing

Vous êtes décidé vous lancer dans l’aventure de l’accession à la propriété mais vous ne savez pas par où commencer. En effet, difficile de cibler le bon projet quand on ne sait pas de quel budget on dispose. C’est le moment de rencontrer votre courtier en crédit immobilier, professionnel du crédit, qui va vous proposer la solution adaptée en fonction de vos besoins, de vos attentes et des contraintes de votre dossier. C’est grâce à sa connaissance des offres bancaires, à son expérience et son réseau de conventions bancaires qu’il va construire, à vos côtés, le plan de financement et surtout, négocier les conditions de votre emprunt.

Mais son rôle ne se limite à chercher les meilleures conditions du moment. Chez Empruntis l’Agence, nous avons à coeur depuis 10 ans à COLOMIERS et à L’ISLE JOURDAIN, d’accompagner et de suivre nos clients tout au long du projet : élaboration du plan de financement, négociation avec les banques, optimisation de l’assurance décès-invalidité, accompagnement en banque, lecture de l’offre de prêt, suivi du déblocage des fonds.

Avant de choisir votre courtier, vérifiez que ce professionnel dispose bien d’une assurance responsabilité professionnelle, demandez lui la liste des banques avec lesquelles il a des conventions et le montant de ses honoraires. Ceux-ci doivent être écrit dans le mandat qu’il vous fait signer et qui est obligatoire. En tant que membres d’un réseau national de courtiers, nous avons à EMPRUNTIS L’AGENCE un nombre important de conventions bancaires, que ce soit dans les banques traditionnelles, les établissements de crédit ou des banques en ligne.

Enfin, un courtier ne peut pas demander le paiement d’honoraires tant que les fonds n’ont pas été débloqués par la banque et aucune somme n’est due si le projet n’aboutit pas.

Le plus d’EMPRUNTIS L’AGENCE ? “Nous sommes les seuls courtiers à nous engager et à offrir à nos clients la Garantie du Meilleur Taux : Empruntis L’Agence, garant des meilleurs taux vous rembourse la différence de mensualité pendant 1/4 de la durée du prêt *

*voir conditions de l’offre en agence ou sur www.empruntis-agence.com

Share

Ce mois-ci, nous avons le plaisir de partager un café avec le nouveau président de l’Office du Commerce, de l’Artisanat et des Services (OCAS), François Birolli.

Diagonale : François, les Columérins vous connaissent plus sous l’angle d’agent immobilier, puisque vous avez racheté l’agence Century 21 en 2010 et avec la casquette de président de l’association des commerçants du village, mais pourriez-vous nous résumer votre parcours professionnel qui vous a amené en terre columérine ?

François Birolli : J’ai démarré ma vie professionnelle en reprenant un cabinet de courtage d’assurances à Paris en 1980 et que j’ai tenu pendant 15 ans. A la suite de quoi j’ai effectué un retour aux sources en revenant m’installer sur la Côte d’Azur où j’avais passé toute ma jeunesse. J’y ai ouvert deux agences immobilières à Grasse et au Cannet que j’ai développées pendant 15 ans. Et enfin, pour me rapprocher de ma fille qui vivait en région toulousaine, j’ai décidé de vendre mes deux agences et racheter l’agence immobilière Century 21 de Colomiers en 2010.

Diagonale : Qu’est-ce qui vous a amené à prendre la présidence de l’Association des Commerçants du Village ?

A vrai dire, je me suis senti, dès mon arrivée à Colomiers, particulièrement bien. J’ai réellement eu le sentiment d’être comme chez moi et j’ai voulu m’impliquer rapidement dans la vie locale. J’ai souhaité redynamiser cette partie de Colomiers, développer les échanges et rencontres entre Columérins. Nous sommes arrivés à impliquer 80 membres dans cette association de commerçants en gardant cette notion de proximité.

Diagonale : François, vous présidez l’OCAS depuis le 23 avril, quelles sont les premiers objectifs que vous souhaitez atteindre ?

C’est avant tout donner de la cohérence aux commerces de la ville. Bon nombre de Columérins vont encore faire leurs achats à Blagnac ou Portet alors que nous avons une très bonne off re sur Colomiers. Nous devons absolument communiquer sur la vitrine globale de l’off re commerciale, sensibiliser les habitants sur nos atouts : la fluidité de la circulation intramuros, les parkings gratuits, la diversité de l’offre… Je souhaite aussi sensibiliser fortement les commerçants sur leur vitrine digitale et les former à présenter leur commerce à la mode 3.0… Nous allons d’ailleurs embaucher une community manager qui pourra les soutenir sur ce type de travaux. En résumé, l’ambition de cette présidence serait de coupler l’humain avec le data ! Lier la caractéristique du commerce de proximité avec les avantages indéniables du marketing digital.

Avez-vous des évènements prévus pour 2018 ?

Je souhaiterais mettre en place dès que possible un Marché des Antiquaires place de la Bascule qui deviendrait à terme un rendez-vous mensuel. Nous pensons également mettre en place une bourse d’emploi. Cela consisterait de permettre aux employeurs de la ville de communiquer sur leurs besoins en terme d’embauche à travers la page Facebook de l’OCAS.

Merci François, pour le temps que vous nous avez accordé. L’équipe de Diagonale vous souhaite une très bonne chance pour votre mandat à la tête de l’OCAS.

Share

Ça n’est pas parce que la Brasserie du Carré Vert est l’adresse préférée des amateurs de viande qu’il faut se reposer sur ses lauriers ! D’ailleurs ça n’est pas vraiment le genre de la maison ! Côté viandes justement, une toute nouvelle vitrine d’entrecôtes vient d’être installée à l’entrée du restaurant, cela ne vous aura pas échappé si vous êtes venu récemment. Au programme, des entrecôtes maturées provenant des plus belles races de viandes : de la Galice, de la Simmental ou encore de la Black Angus …. Le plus difficile sera de choisir ! Une belle nouveauté aussi côté vins : des vins d’exception sont désormais proposés à la bouteille … mais aussi au verre, grâce à un tout nouveau système de conservation et distribution au verre.

UNE NOUVELLE FORMULE LE MIDI

Vous allez adorer la petite dernière des formules du midi, la Formule « Poulet Grillé » ! Grâce à une Churrascaria, une rôtissoire à viandes nouvellement installée, cette toute nouvelle formule arrive à point nommé pour l’été : un demi-poulet grillé accompagné d’une sauce chien, de frites et de salade + un dessert, le tout pour 17€. Les formules du midi historiques restent inchangées, à partir de 15€. Du mardi au vendredi midi, vous pouvez choisir parmi 3 entrées, 3 plats et 3 desserts … et parfois plus. Il est vivement recommandé de réserver, particulièrement en fin de semaine.

TOUJOURS DU NOUVEAU À LA CARTE

Mais quand on est passionné de cuisine, c’est de l’entrée au dessert que l’on sélectionne les meilleurs produits ! Pour votre apéritif ou votre entrée, le chef y propose les meilleures charcuteries (jambon bellota, charcuteries ibériques, etc) et si vous êtes curieux, faites-vous plaisir avec la planche du Chef, un assortiment qui change selon ses envies. En ce moment, la carte fait la part belle aux poissons grillés, en provenance directe de la Criée de Saint-Jean de Luz. C’est ainsi que certains clients viennent spécifiquement pour déguster une sole ou un turbot cuits à la minute. On les comprend… Pour finir, quelques nouveautés aussi côté desserts, notamment avec l’arrivée des gaufres liégeoises faites maison à la minute, et des sorbets « plein fruit » faits maison également, un pur délice !

UN PARC AU CALME, L’IDÉAL POUR LES REPAS DE GROUPES

L’été sera chaud au Carré Vert ! Que ce soit en terrasse côté Brasserie ou côté Bodega (voir ci-dessous), venez vous ressourcer dans un parc aux arbres centenaires. Le lieu idéal pour accueillir les repas de groupes, avec des formules à partir de 32€, boissons comprises

 

 

LA BODEGA 3.0…. OUVERTURE LE 1er JUIN

Si vous cherchez un lieu paisible pour vous changer les idées après le travail, ne cherchez plus ! La Bodega est LE lieu idéal pour décompresser, dans une ambiance conviviale et musicale ! L’espace est aménagé  Autour d’un grand bar, avec à la fois des tables hautes, et des petits espaces individuels plus intimistes autour, soit au total 210 places assises. Si le coeur vous en dit, vous pouvez même apporter vos boules de pétanque et profiter du boulodrome … et pendant la coupe du monde, regarder les matchs tout en jouant au … Baby-Foot !

LES NOUVEAUTÉS DE L’ÉTÉ

Un kiosque en bois où vous pourrez commander des glaces artisanales et des gaufres liégeoises… tout au long de votre soirée ! Par ici les gourmands ! Et une Churrascaria, qui permettra de vous servir des poulets fraichement grillés, de quoi régaler les plus grands comme les plus petits.

ET BIEN SÛR TOUJOURS DE LA QUALITÉ AU MENU TAPAS !

Bien sûr que l’on peut se régaler avec des tapas … et en voici la preuve ! Cette saison encore, le chef a sélectionné des produits de qualité pour élaborer une carte de tapas, qui redore le blason de la catégorie ! Ici tout est préparé à la minute et à base de produits frais. Une carte d’une douzaine de Tapas qui pour certaines ont déjà fait le succès des précédentes saisons … et quelques tapas sucrées pour les plus gourmands ! Le tout accompagné d’un rosé bien frais, pourquoi pas de Corse, d’une bière rafraichissante et toujours d’une belle carte de cocktails !

AFTERWORKS ET REPAS DE GROUPES

Ouverte à partir de 18h, du mardi au vendredi (19h le samedi), la Bodega devient le lieu idéal à Colomiers pour venir prendre un verre entre collègues après le travail, ou pour organiser des repas de groupes. Au programme cette année : la retransmission des matchs de la Coupe du Monde bien sûr, mais aussi des concerts avec de la musique Live ou des DJS mais aussi des événements tout au long de l’été. Notez en priorité la soirée d’ouverture le 1er juin et la soirée spéciale Johnny, en partenariat avec le bowling, le vendredi 15 juin. Le programme sera diffusé sur notre Page Facebook, tout au long de la saison (@labodegaducarrevert) et sur notre Instagram (@bodega_carrevert).

 

 

 

 

Share

Ce mois-ci, nous avons le plaisir de partager un café avec un tout jeune chef d’entreprise qui a repris l’entreprise familiale Excedent Electroménager créée en 1997. En effet, Jérôme Egea, du haut de ses 32 ans dirige depuis 2011 cette enseigne indépendante spécialisée dans la vente de produits neufs à prix discount.

Diagonale : Jérôme, racontez-nous votre parcours avant d’être arrivé à la direction d’Excedent Electroménager ?

Jérôme Egea : A la sortie de mon école de commerce, j’ai intégré le Groupe Carrefour en tant que contrôleur de gestion afin  d’acquérir une première expérience professionnelle enrichissante. J’ai par la suite voyagé quelques mois en Amérique du Sud pour découvrir de nouvelles cultures, puis à mon retour j’ai intégré l’entreprise familiale que je n’ai plus jamais quittée. Ces deux expériences à la fois très différentes et complémentaires m’ont permis d’acquérir une certaine rigueur et une ouverture d’esprit, très utile dans mes nouvelles fonctions.

 

Comment définiriez-vous le concept de votre marque ? 

Le principe est simple : Vendre des produits électroménagers neufs et de grandes marques à prix discount. Nous nous démarquons de la concurrence par nos prix évidement mais également par tous les services que nous apportons à nos clients. Beaucoup de choix, des produits disponibles immédiatement, des vendeurs sympathiques et  compétents et un service après vente réactif. Chaque client est “bichonné”. Ce concept est possible grâce à notre politique d’achats sans intermédiaire, directement auprès des usines fournisseurs et surtout par la maitrise de nos frais de fonctionnements. C’est ce qui a fait le succès de notre entreprise puis qu’aujourd’hui, nous avons 4 points de vente avec Plaisance : Montauban, Carcassonne et Perpignan.

 

Depuis votre arrivée au sein de cette équipe, quelles ont été les évolutions d’Excedent ? 

J’ai eu la chance de pouvoir m’appuyer sur une structure très seine et solide pour reprendre le fl ambeau. La complicité et la complémentarité avec mon père ont également pesé dans cette réussite actuelle. Nous nous sommes concentrés dans un premier temps sur la modernisation de notre outil de vente. L’agrandissement et la rénovation du magasin de Plaisance du Touch ainsi que le déménagement sur Montauban nous ont permis de développer et valoriser les gammes de produits proposés. ( Literie , Petit Electroménager.. ). Nous avons aujourd’hui un des plus grand show-room encastrable de la région. Notre espace literie a entièrement été revu afin de répondre aux besoins de nos clients qui souhaitent du conseil et du confort pour bien choisir leur nouvelle literie. Nous ne cessons de grandir, et donc nos volumes d’achats augmentent ce qui me permet de mieux négocier auprès des fournisseurs et de proposer des tarifs toujours plus bas… C’est un cercle vertueux ! Des opérations commerciales récurrentes et très dynamiques ont également été mises en place et les clients sont toujours au rendez-vous. Consultez notre Facebook !

 

Quel est votre positionnement prix / produits ? 

Nous nous positionnons sur des produits milieu/haut de gamme sur le gros et petit électroménager. Excedent Electroménager pourrait se résumer à avoir des prix internet avec le service des grandes enseignes comme la livraison, la garantie ou le financement. Le tout en un, tout simplement ! En literie, nous avons sélectionné les 3 Marques Française ( EPEDA , Bultex et Merinos) et sommes devenu en quelques années le plus gros revendeur régional de ces grandes marques.

 

Jérôme, quel est votre objectif dans les 5 ans ?

Tout d’abord conforter nos positions et inciter les clients qui ne nous connaissent pas encore à venir découvrir nos magasins. Bien que très puissante, notre enseigne peux parfois faire défaut pour un nouveau consommateur. Nous réfléchissons évidemment au commerce en ligne, support de vente qui devient incontournable et qui nous permettra de toucher une clientèle plus large. Que nos clients se rassurent, je reste persuadé que le consommateur préfèrera toujours le confort d’un point de vente alors il n’est pas exclu de voir également un nouveau point de vente Excédent dans quelques années…

Share

Même si cela a été moins rapide et spectaculaire qu’en 2016, les taux des prêt immobiliers ont baissé sensiblement depuis  l’automne pour atteindre quasiment des niveaux inégalés. Aussi, pour tous les emprunteurs qui ont laissé passer l’occasion il y a deux ans, il peut être encore temps de faire renégocier son prêt. 

En quoi cela consiste-il ? Simplement à demander à une autre banque de reprendre le prêt fait dans un établissement concurrent, à de meilleures conditions.

Qui est concerné ? A priori tous les emprunteurs ayant effectué un prêt immobilier entre 2008 et 2015, surtout si l’assurance décès invalidité du prêt a été effectué auprès de l’établissement prêteur. En effet, c’est aussi sur les assurances emprunteurs dont le coût a fortement baissé ces dernières années que des économies peuvent être effectuées. Même s’il est désormais possible de changer d’assurance sans changer de banque, il y a de nombreuses économies à réaliser lors d’un rachat de prêt. En effet, grâce à la baisse de taux, le rachat peut soit induire une durée de prêt plus courte (donc à gagner sur les intérêts et l’assurance), soit à conserver la durée et pouvoir faire les travaux dont on rêve ou dont on a besoin.

A titre d’exemple, pour un prêt de 264.300 € effectué en décembre 2015 pour des mensualités de 1.349,60 € (hors assurance) sur 20 ans , il reste à ce jour 237.000 € sur 210 mois. Le client doit emprunter 242.388 € (pénalités de remboursement anticipées éventuelles, frais de garantie et de dossier inclus) pour faire racheter son prêt et il va alors payer des mensualités 1.304,45 € s’il garde la même durée (gain de 9.576 € sur la durée restante) ou gagner 8 mois de remboursement s’il garde la même mensualité. A ces gains, il  faut également ajouter le gain sur les assurances. Dans cet exemple, le gain peut aller jusqu’à 6.600 € de gain, ce qui revient à diviser le coût de l’assurance par 2. Le bénéfice total est alors de 9576 + 6600 soit 16.176 € sur la durée du prêt.

Bien sur, chaque cas est différent et mérite d’être étudié. Venez nous rencontrer dans nos agences pour faire effectuer l’étude de votre cas. Bien sur, celle-ci est gratuite, nous vous conseillerons au mieux de vos intérêts et vous ferons bénéficier des conditions avantageuses que nous avons négocié pour vous auprès de nos partenaires.

*exemple réalisé avec un couple de cadre non fumeur 36 et 37 ans, taux nominal du prêt de 1.40 *, TEG de 1.88 %, assurances ADI auprès de AFI-ESCA TAEA de 0.15 % et 0.16 %

Share

Diagonale : Alexandre, qu’est-ce qui vous a amené jusqu’à la direction de ce nouveau point de vente Biocoop tout fraîchement inauguré ? 

Alexandre Poher : Après avoir fait mes études à la Toulouse Business School, promotion dans laquelle d’ailleurs, j’étais un des rares à parler de commerce équitable, et suite à une petite parenthèse dans le secteur immobilier, je me suis totalement investi dans le domaine du commerce bio. J’ai démarré dans un magasin bio de Sommières, puis comme responsable adjoint d’une autre enseigne en Suisse. J’ai finalement fait retour à la case Midi-Pyrénées en intégrant Botanic à Blagnac. Tout cela avant de prendre la direction du Biocoop de Purpan et cela pendant 3 ans.

Après toutes ces années d’expérience, qu’est-ce qui vous a fait franchir le pas pour devenir gérant majoritaire du Biocoop de Plaisance ?

Tout simplement, et comme souvent, c’est une rencontre humaine qui a fait que les choses ont évolué dans ce sens. J’ai eu le plaisir de faire la connaissance de Tanguy Le Gall qui venait de racheter les 4 Biocoop “historiques” : Purpan, Tournefeuille, Colomiers et l’Union. Il m’a, à cette époque, confié la création du nouveau magasin de Blagnac en gardant comme objectif l’ouverture de Plaisance du Touch.

Même si c’est un peu tôt, quel serait votre premier bilan après ces deux premiers mois d’exploitation ? 

Tout d’abord, nous remplissons notre première mission qui était de réimplanter un commerce de proximité dans le centre de Plaisance. C’est maintenant chose faite, au grand bonheur de beaucoup de nos clients. A tel point que pas mal d’entres eux, qui n’étaient pas obligatoirement adeptes du bio, y sont passés tout naturellement et sont aujourd’hui demandeurs.

Quels sont vos objectifs pour l’année qui vient ? 

Maintenir et renforcer l’objectif premier de notre enseigne : rendre le bio accessible à tous et permettre aux consom’acteurs de retrouver le vrai goût d’une alimentation saine. Nous tenons à être clairement identifiés comme point de ventre de producteurs locaux. En effet, plus de 50 producteurs locaux nous font confiance que ce soit en fruits et légumes, céréales, charcuterie, fromage, volaille, produits cosmétiques… Nous développerons ce principe dans les mois à venir.

A moyen terme, comment voyez-vous le développement de Biocoop sur l’agglomération toulousaine ? 

Je ne pourrai pas me prononcer sur l’ensemble de l’agglomération mais de notre côté, nous projetons l’ouverture d’un 2ème point de ventre d’ici 2 ans. Puis, en terme de service et animations proposés, nous allons prochainement proposer des cours de cuisine, des dégustations et sûrement la livraison à domicile.

Comment définiriez-vous la philosophie Biocoop ? 

Nous faisons la distinction entre “le bio” et “la bio”. “Le bio” c’est un label, un mode de production agricole. “La bio” c’est toute la démarche philosophique qui devrait aller avec. Notre mission première est d’œuvrer au développement de l’agriculture biologique en lien avec les producteurs et les filières. En connaissant les acteurs du marché nous réalisons un accompagnement de la fourche à la fourchette ! Consommer des produits locaux, de saison plus que du bio à tout prix et à 10 000km de chez nous…

Share

Le Club d’Entreprises de l’Ouest Toulousain (CEO) poursuit son développement en sortant de son territoire historique columérin pour fédérer d’autres entreprises de l’Ouest toulousain mais aussi d’autres communes du secteur. 

Cette logique d’ouverture sur le territoire a débuté avec un partenariat avec la ville de Tournefeuille.

C’est ainsi que nous menons des actions en faveur de l’emploi avec la Maison de l’emploi et de la solidarité. Une à deux fois par trimestre, deux ou trois chefs d’entreprise se mobilisent pour recevoir sur une matinée des personnes en recherche de formations, de stages, d’emploi…, toutes proposées par ladite structure. L’entretien de recrutement est une épreuve lourde en stress et en prise de risques pour tout demandeur d’emploi. L’approche de ces ateliers permet d’effectuer un training, de mettre en situation concrète sans enjeux réels et de bénéficier de conseils avisés de professionnels.

Parallèlement, le 30 janvier dernier, au Phare, la ville de Tournefeuille a organisé avec la participation du CEO, des collèges Labitrie et Léonard de Vinci, des fédérations de parents d’élèves et du PIJ, une soirée intitulée “métiers et orientation…je prépare mon avenir”. Nous espérons qu’avoir partagé l’expérience et les parcours de 10 chefs d’entreprises et apprentis auront aidés les élèves de 4e et 3e et leurs parents à choisir ou, du moins, à y voir plus clair sur l’orientation. Le but était de donner une vision moins institutionnelle de parcours éducatifs, grâce à ces témoignages souvent atypiques mais aussi de parler de métiers dont certains collégiens ignorent l’existence. A l’issue des témoignages, les collégiens et leurs parents ont pu continuer les échanges autour d’un cocktail et rencontrer les membres du CEO présents pour avoir de plus amples renseignements sur les métiers (bâtiment, logistique, hôtellerie-restauration, industrie, notariat,…) mais aussi le Campus I.G.S, l’Union des Industries et Métiers de la Métallurgie, l’Association pour le développement de la Formation professionnelle dans le Transport et le Centre d’Informations et d’Orientation… Ce fut un très gros succès avec 480 visiteurs.

Petit à petit, des entreprises tournefeuillaises rejoignent également le CEO toujours animées par une volonté de s’impliquer de manière citoyenne mais aussi pour partager nos valeurs que sont la convivialité, la solidarité et les échanges.

Share

La bataille continue entre les banques qui accordent des décotes toujours plus importantes ! Les prix de l’immobilier grimpent et les transactions immobilières baissent…

Heureusement les taux d’emprunt se maintiennent à des niveaux bas, mais insuffisamment pour compenser la hausse des prix. Si les barèmes bancaires peuvent afficher quelques hausses çà et là, celles-ci sont très relatives. De plus, les établissements bancaires qui accordent des décotes sont de plus en plus nombreux, conséquence de la contraction du marché immobilier. Concrètement, les banques sont très loin de leurs objectifs de production, indique Cécile Roquelaure, Directrice des études et de la communication d’Empruntis. Dès lors, même les établissements qui n’avaient pas, jusqu’à présent, pour politique d’accorder des décotes s’y mettent. Certains n’hésitent pas à proposer des taux inférieurs de 40 voire de 50 centimes à leur barème quand il s’agit de beaux profils d’emprunteurs. Dans un même temps, on constate que la possibilité de transférabilité de prêt se fait très rare, voire est désormais inexistante. Une grande banque nationale qui propose encore cette possibilité l’arrête le mois prochain.

EN RÉGION SUD-OUEST

Les taux moyens et minis dans la région Sud-Ouest présentent quelques mouvements ce mois-ci par rapport au mois dernier : 5 hausses, 1 baisse, 6 taux stables. A noter, les meilleurs taux sur 20 ans (taux mini) dans le Sud-Ouest se situent entre 1,35% et 2,05% avec un 1 banque sur 4 qui propose un taux inférieur à 1,50%.

 

Empruntis Colomiers 
21 bis, rue d’Auch
31770 Colomiers
05 34 50 11 00 // 06 62 45 70 61

Empruntis L’Isle Jourdain
35, route de Toulouse
32600 L’Isle Jourdain
05 62 59 20 71

Share

 

Pour sa nouvelle édition qui se tiendra cette année du 9 au 11 mars au Parc des Expositions de Toulouse, le Salon de l’Immobilier Toulouse-Occitanie étoffe son offre “Logement neuf” pour proposer une information toujours plus riche à ses  visiteurs. Nouveaux exposants, conférences thématiques et exclusivités innovantes : pour chacune de ses éditions, l’événement se renouvelle, avec pour enjeu majeur de proposer une information gratuite et exhaustive aux près de 9 500 visiteurs.

 

Afin de répondre aux attentes des porteurs de projets immobilier qui se rendront sur cette nouvelle édition du salon, l’évènement a choisi cette année d’enrichir son off re liée au logement neuf. Ainsi, ce sont près de 40 acteurs de ce secteur qui seront présents sur l’évènement aux côtés d’Administrateurs de biens, d’Organismes de financement, d’information et de conseil ou encore de sociétés de Rénovation. En tout, près d’une centaine d’exposants seront rassemblés pendant trois jours en un seul et même lieu pour déterminer, affiner et concrétiser son projet immobilier. Aussi, pour aller plus loin, le Salon de l’Immobilier Toulouse-Occitanie propose des conférences pédagogiques et pratiques pour répondre à toutes les questions, quelle que soit la recherche du visiteur (acquisition d’une maison, d’un appartement, recherche de financement, investissement, etc.). Pour cette 39ème édition, le programme se voit lui aussi enrichi de sujets consacrés à l’immobilier neuf.

 

Les conférences gratuites dédiées à l’immobilier neuf
Vendredi 9 mars – Acheter son logement neuf en 2018 : quels changements ? Quels avantages ?
Samedi 10 mars – Réaliser son premier achat neuf ou ancien : quelles aides ? Quels financements ? Le Pinel 2018 pour les nuls
Dimanche 11 mars – Immobilier neuf : comment bien acheter sur plan ? / exclusivité 2018

 

Infos : www.salons-immobilier.com/toulouse
Invitation à télécharger sur : https://badge.toulouse.salons-immobilier.com/accueil.htm

Share

 

Diagonale : Grégory, quel a été votre parcours de vos débuts dans la vie active jusqu’à la Direction Générale de Pelras Toulouse ? 

Grégory Corbière : Bien qu’ayant toujours eu comme objectif de travailler dans le monde automobile et, si possible, au sein d’une marque Premium comme BMW, j’ai débuté, à ma sortie d’école de commerce, une carrière de Manager chez Gap Gemini. Suite à une crise important dans ce secteur d’activités au début des années 2000 et ayant toujours en tête d’intégrer le secteur automobile, j’ai été embauché par Citroën en 2002, principalement pour des missions à l’étranger, en Croatie et Suède, en tant que responsable des ventes pour l’Europe du nord et de l’est.
Après ces années en tant qu’expatrié, je suis revenu vivre à Paris en prenant la responsabilité des relations presse, toujours pour la même marque française. Maintenant que j’avais mis un pied dans cette activité, j’avais toujours en tête d’intégrer une de mes marques préférées : BMW. J’ai postulé et intégré BMW France en tant que chef de district puis directeur régional ; mon objectif à l’époque : connaître parfaitement les rouages de la distribution de la marque. J’ai pu, par la suite, concrétiser mon “rêve”, diriger une concession suite à ma rencontre avec Roland Pelras. En Effet, j’ai eu la chance de rencontrer Roland. Nous étions sur la même longueur d’ondes, nos envies et objectifs étaient identiques. Il s’en est suivi une association tout à fait naturelle et ce, depuis 2013.

 

Diagonale : Quelle était votre ambition à la suite de cette association ? 

Tout d’abord, ce fut un vrai challenge de pouvoir diriger cette concession très réputée dans toute la région et proposant deux très belles marques aux caractéristiques totalement différentes. Le premier objectif a été de redynamiser la concession. Cela passait par une stratégie très simple. S’intéresser et nous concentrer sur nos clients et leurs besoins, puis faire monter nos équipes en compétences et ce, à tous les postes pour proposer à nos clients une gamme et qualité de services que l’on espère irréprochables. Nous mettons tout en oeuvre pour atteindre une performance visant l’excellence. Nous nous sommes inspirés de l’approche client du monde du luxe et de l’hôtellerie. D’ailleurs, un certain nombre de nos nouveaux collaborateurs en sont issus.

 

Diagonale : En terme de chiffres, comment synthétiseriez-vous ces 5 années ? 

Nous étions 49 collaborateurs en 2012, nous sommes maintenant 97, nous sommes passés de 1 600 véhicules à 3 800 par an, et bien évidemment le chiffre d’affaires a suivi la même courbe puisque nous avons réalisé 115 millions d’€ en 2017 en partant de 43 millions d’€ en 2012.

 

Diagonale : Après ces phases de restructuration et de consolidation, comment définiriez-vous vos ambitions pour les années à venir ? 

Nous souhaitons donner l’envie à tous nos futurs clients, non pas d’aller acheter une BMW ou une MINI, ou en tout cas pas seulement, mais de vivre une “Expérience client” by PELRAS. Sans que cela paraisse prétentieux, c’est tout simplement amener le client dans une nouvelle dimension du service, jusqu’alors inconnue dans les concessions automobiles. Cette expérience suit le parcours du client en concession, elle débute dès les portes de PELRAS franchies jusqu’au départ du client sur le parking et qui s’apprêt à partir après l’entretien de son véhicule. Si l’expérience en concession est primordiales, PELRAS met un point d’honneur à organiser des événements en dehors de ses murs ; des événements différents où règnent bonne ambiance et convivialité pour mieux connaître ses clients et créer du lien. L’expérience client passe aussi par l’accompagnement et l’anticipation des besoins sur un marché en plein évolution et en période de profonde transition.
PELRAS peut compter sur l’aide du constructeur qui a toujours fait figure de pionnier en créant des véhicules qui répondent à l’ensemble des nouveaux comportements avec des motorisations hybrides et électriques via la marque BMWi. Le changement sera également dans la manière de “consommer la voiture”. Par exemple, aujourd’hui, nous aiguillons de plus en plus de clients sur la location qui reste le meilleur moyen de ne pas hésiter sur le type de motorisation surtout que les mensualités proposées restent très basses par rapport à la valeur des véhicules concernés. Tous ces paramètres font que nous faisons au fil des ans de Pelras Toulouse, une marque à part entière.

Share