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Phillipe M.

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Il faut savoir que la 2e couronne, en particulier, les villes de L’Union, Balma, Ramonville, Blagnac, Colomiers et Tournefeuille captent 80 % des 20 000 ventes effectuées dans le département.

Vie de village, commerces, écoles et un accès à Toulouse en moins de 30 minutes : voilà les éléments qui font le succès de ces communes.

Quand 2e couronne rime avec qualité de vie Avec des prix bien plus accessibles que ceux de sa voisine Bordeaux, Toulouse est un marché porteur caractérisé par un vaste choix d’achats. Un constat valable notamment pour la deuxième couronne où les prix s’adaptent à une clientèle à la recherche d’une qualité de vie, dans des communes bénéficiant de toutes les commodités. Un marché tendu et des prix élevés Dans ces villes, la demande reste forte, notamment pour les maisons qui se situent entre 230 000 et 400 000 euros. Cette pression maintient des valorisations élevées et des délais de vente rapides pour les biens présentés au bon prix. 3 mois de délai de vente est une moyenne pour ce type de bien sur la 2e couronne. Même si la demande est forte, ces biens immobiliers n’échappent pas aux règles de base : un prix adapté à ce qui est proposé, un accompagnement du client et un devis de rénovation réalisé par des artisans compétents. À défaut, les ventes se révèlent bien plus compliquées avec des délais extrêmement longs. Pour ce type de produits, la proximité avec Toulouse (30 mn de trajet maximum) reste essentielle. Au-delà de ce temps, la décote est importante, même pour des logements en très bon état.

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La branche régionale du Pôle Emploi a dévoilé les résultats de son enquête sur les besoins en main d’oeuvre sur l’année 2019. L’organisme constate une augmentation de plus de 10 % des intentions d’embauche sur l’année en cours par rapport à 2018 pour les entreprises occitanes. Néanmoins, les difficultés de recrutements sont de plus en plus importantes en Occitanie.

Un atout pour le territoire ? Un exploit ? Anecdotique ? Quoi qu’il en soit, la région Occitanie concentre pas moins de 10 % des intentions d’embauche de tout l’Hexagone, pour l’année 2019. C’est ce que révèle l’enquête annuelle sur les besoins en main-d’oeuvre effectuée par le Pôle Emploi au niveau régional et national en questionnant les entreprises dont les résultats ont été dévoilés mardi 16 avril. Ainsi, en Occitanie, pas moins de 255 900 embauches sont prévues cette année. Ce qui représente une croissance de + 13,4 % par rapport à l’année précédente (soit 30 160 projets de recrutements supplémentaires).

 

Ces intentions de recrutement sont à un taux qui n’a jamais atteint ! Il faut également noter que 56 % de ces intentions sont programmées dans des TPE de moins de 10 salariés. Actuellement à 10,3 % en Occitanie, soit le second des régions de France, la direction régionale espère voir ce chiffre descendre en dessous de la barre des 10 % en fin d’année 2019, voire début 2020. Et là où les demandeurs d’emplois devront principalement se tourner, ce sont les services. À eux seuls, ils représentent environ 60 % des intentions d’embauche de l’Occitanie sur l’année 2019.

Un emploi créé sur trois sera un CDI
Malgré ces besoins de main-d’oeuvre colossaux qui ne vont pas diminuer l’attractivité de la région et des métropoles de Toulouse et Montpellier, les difficultés de recrutement se font de plus en plus ressentir. Sur les près de 266 000 projets de recrutements, les employeurs ont déclaré via l’enquête que 45 % d’entre-eux seraient difficiles à réaliser. Un chiffre en hausse de + 7,8 % par rapport à 2018 et…+ 15 % depuis 2015. En cause ? Une pénurie de candidats ou des profils inappropriés. Pour tenter d’enrayer ce phénomène, pas moins de 470 conseillers Pôle Emploi dédiés aux entreprises avec un suivi individuel pour chaque entreprise.

Autre revers de la médaille, la saisonnalité. La région Occitanie, qui vit énormément de l’agriculture et du tourisme, après l’aéronautique, a par conséquent énormément d’emplois et intentions d’embauches qui sont saisonniers. Par conséquent, selon l’enquête, 46 % des projets de recrutements sont liés à une activité saisonnière.

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« Pour le mois de mai, notre baromètre des taux en région du Sudouest affiche une quasi-stagnation. En effet, seule le taux moyen sur 30 ans qui augmente de 5 centimes. Ainsi, les taux qu’ils soient mini ou moyens sont identiques à ceux du mois de d’avril.

 

Nous constatons que les banques proposent toujours des décotes, parfois jusqu’à 80 centimes inférieurs aux barèmes, « même chez des partenaires n’ayant pas habituellement cette pratique. Mais attention chez certaines enseignes, les délais s’allongent : nous constatons ainsi jusqu’à 4 semaines pour un premier rendez-vous dans certaines banques. Le courtier a ainsi un rôle stratégique à jouer pour l’emprunteur : trouver le meilleur compromis entre le taux le plus bas et le délai le plus serré si la signature chez le notaire est proche » d’après Frédéric DEVAUX directeur de l’agence de Colomiers. De plus, « Autre élément important, que le courtier aura à coeur d’analyser : parfois réduire la durée d’un an (par exemple emprunter sur 19 ans au lieu de 20 ans) peut avoir un impact positif pour l’emprunteur, s’il a des marges de manoeuvre budgétaires d’autant que la modulation des échéances chez certains partenaires offre beaucoup de souplesse. Ces nouveaux planchers historiques réouvrent l’opportunité du rachat de crédit. Ainsi, tous les emprunteurs ayant souscrit un prêt immobilier avant la fin du 1er trimestre 2016 doivent se poser la question », ajoute Julien BLASER directeur d’agence à Tournefeuille. »

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“Bernard, Pierre et Vincent”, ça aurait pu être le titre d’un film de Claude Lelouch, mais ce n’est pas le cas ! C’est tout simplement l’histoire de la famille Gatimel menée par Bernard, fondateur du Groupe GB, une véritable réussite toulousaine et ce, en à peine 20 ans … Et ce n’est pas fini !

Vincent, Bernard et Pierre

Diagonale : Bernard, pouvez-vous revenir sur le démarrage de l’entreprise ?

Bernard : Après avoir passé 20 ans dans des groupes de BTP, j’ai décidé de créer GBMP en partant vraiment de zéro puisque nous étions 3 personnes en octobre 1998, à la création de la société, initialement basée à Tournefeuille. Bien que cette décision paraissait téméraire, mes collaborateurs de la première heure et moi-même, avions anticipé et préparé ce que pouvait devenir GBMP.

Diagonale : Quels étaient les atouts de cette jeune structure ?

Bernard : Nous avons tout simplement appliqué ce que nous avions appris dans les grands groupes mais avec la réactivité et proximité d’une PME ancrée sur son territoire. Nous voulions devenir pour nos clients leur véritable “partenaire bâtisseur” de confiance.

Diagonale : Comment s’est déroulé le développement de GBMP ?

Bernard : Le socle de cette évolution est d’avoir pu fédérer autour de moi des personnes de qualité et de confiance en leur assurant, entre autres, une pérennité de leur carrière et une stabilité géographique. Cela a permis de nous développer, soit en créant des structures sur des activités complémentaires à GBMP, soit en rachetant des sociétés qui nous permettaient de proposer un service plus complet. Voici quelques dates importantes dans notre développement comme la création de GB Immo en 2004, le rachat de SAB (gros oeuvre en 2005), la création de GB Agencement en 2007. Cette même année, nous avons créé la holding Groupe GB et continué de nous agrandir en rachetant des sociétés spécialisées comme par exemple les déchets de chantier (Corudo), le désamiantage et déplombage (3D services), la déconstruction (AB Net), la réhabilitation électrique de logements (VEEE) ou la fabrication de cuisines et salles de bain (SOFEB).

Diagonale : Bernard, vous avez démarré l’aventure avec 2 salariés ?, aujourd’hui le groupe GB regroupe combien de personnes ?

Bernard : Nous sommes 520 salariés en CDI et nous employons environ 150 intérimaires sur l’année.

Diagonale : Parmi ces 520 personnes, il y en a deux que l’on peut considérer comme un petit peu “à part”. En effet, Pierre, vous êtes un des fils de Bernard. Quel a été votre parcours avant d’intégrer le groupe GB ?

Pierre : Après avoir fait mes études en génie mécanique à l’INSA et avoir travaillé 3 ans chez ANTAVIA, j’ai rejoint l’entreprise familiale en 2008. J’ai débuté au bureau d’études, puis, après être passé par différents services comme les travaux et le commerce, j’occupe le poste de Directeur Général de GBMP depuis 2 ans.

Diagonale : Et vous, Vincent, vous êtes l’ainé, je crois que vous avez intégré la structure avant Pierre ?

Vincent : Tout à fait, puisque c’était en 2004 que je suis rentré dans le groupe familial. Je dirige maintenant GB Agencement dont le siège est situé à Launaguet.

Diagonale : Quelles sont les intentions du Groupe GB dans les années à venir ?

Bernard, Pierre et Vincent : Nous souhaitons installer et consolider notre pôle  réhabilitation – logements en site occupé, en intégrant au maximum la réalisation des travaux en production propre. Cela nous permet de contrôler parfaitement la qualité du service que nous proposons à nos clients en gardant cette réactivité et proximité qui font notre ADN. Nous souhaitons également développer toute la partie réhabilitation de bâtiments anciens en centre-ville en nous appuyant sur le marché soutenu par la loi Denormandie, un équivalent de la loi Pinel mais dans l’ancien.

Diagonale : Et en terme de développement géographique ?

Bernard, Pierre et Vincent : Pour le Languedoc Roussillon, nous allons sûrement nous implanter par le biais de rachat de structure existante. Nous commençons également à intervenir chez nos amis bordelais, nous nous appuierons sur une structure que nous reprenons en Tarn et Garonne. Comme vous le voyez, nos ambitions ne se limitent pas à l’Occitanie ! Et pour parler chiffre d’affaires, nous réalisons aujourd’hui un CA d’environ 150 M€ dans toutes nos activités. Ce chiffre sera sûrement en progression dans les prochaines années.

Merci à la famille Gatimel pour son accueil et bonne chance au groupe GB qui a de beaux jours devant lui.

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Dans un secteur qui évolue de jour en jour, Immo-Solo innove en aidant les propriétaires à mettre en valeur leur bien immobilier de façon professionnelle, tout en économisant 100% des honoraires d’agence.

Le concept d’Immo-Solo est né dans l’esprit d’Annick et Hubert, deux quinquas bondissants, à la lecture d’un sondage : 70% des propriétaires qui vendent un bien immobilier préfèreraient se passer d’agence. Mais le duo fondateur de la start-up a aussi été frappé, au cours de ses propres recherches de biens à acheter, par l’aspect généralement très amateur des petites annonces de particuliers. Rendre ces biens visibles et crédibles tout en laissant les propriétaires piloter de manière autonome la diffusion de leur annonce et la gestion des visites. Depuis fin 2018, l’entreprise accompagne les propriétaires qui décident de mener par eux- mêmes la vente de leurs biens immobiliers. Le service est disponible pour l’instant sur le Gers et la Haute-Garonne et s’étendra rapidement au reste de la France.

PAS DE COACHING MAIS UN ACCOMPAGNEMENT À L’AUTONOMIE

5 outils professionnels d’exception sont mis à disposition des propriétaires :

  • une annonce qui accroche
  • des photos remarquables
  • des centaines de fl yers à distribuer dans leur quartier
  • un dossier de vente absolument exhaustif, rarement vu même pour des biens immobiliers haut de gamme
  • un guipe pratique complet et fiable

DES ÉCONOMIES DE 10 000 € À… BEAUCOUP PLUS

Avec cette solution, les vendeurs économisent également  les frais d’agence qui s’élèvent souvent à des dizaines de milliers d’euros. Et ne doivent plus débourser qu’une somme forfaitaire « tout compris » en fonction du pack correspondant à leur taille de logement (- de 100 m2, + de 100 m2 ou vastes domaines). Le positionnement original d’Immo-Solo est donc de proposer des services d’agence… de communication pour ne plus devoir passer par une agence… immobilière !

100% DES BIENS VENDUS DANS UN DÉLAI DE 15 JOURS À 1 MOIS

De ces premiers mois d’activité, Immo-Solo a pu dresser un bilan très positif de son concept : « 100% des propriétaires qui nous ont confié la valorisation de leur bien grâce à notre pack d’outils professionnels ont vu se réaliser leur vente dans un délai record de 15 à 28 jours. » a constaté Hubert.

Si vous cherchez à vendre un bien, ces arguments vous amèneront sûrement à contacter Immo-Solo.

Annick Ohayon – Tél. 06 78 72 55 27
Hubert Sauner – Tél. 06 11 02 87 27
www.immo-solo.com contact@immo-solo.com

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Depuis quelques années, le courtage est devenu essentiel à tout projet immobilier. Acteur majeur, Empruntis vous permet en quelques clics de pouvoir faire le tour des banques et d’obtenir les prêts les plus intéressants.

La force d’Empruntis c’est d’abord une parfaite connaissance du secteur bancaire et des relations privilégiées avec l’ensemble de ses acteurs : « nous avons noué avec l’ensemble des banques des relations qui nous permettent d’offrir aux clients les meilleurs taux et les meilleurs services » explique Frédéric DEVAUX, directeur d’Empruntis l’Agence de Colomiers.

Qu’il s’agisse d’une acquisition ou d’un rachat de crédit, Empruntis vous apportera la meilleure proposition possible en faisant, pour votre compte, le tour des banques : « Pour vous proposer la réponse la plus fiable et la plus précise, nous observons et nous enregistrons les taux pratiqués par les banques. Chaque mois nos banques partenaires, nationales, régionales ou en ligne, nous transmettent leurs grille de taux nous donnant ainsi une vision globale des taux d’intérêts pratiqués. » précise Frédéric DEVAUX. Automatiquement mis à jour à chaque réajustement, Empruntis peut ainsi proposer un baromètre indiquant le meilleur taux immobilier région par région et durée par durée. Le début 2018 est conforme à la conjoncture observée tout au long de l’année 2017 avec des taux qui se maintiennent ou baissent : « c’est une conjoncture extrêmement favorable à une décision d’achat. Tous les clignotants sont au vert et nous pouvons proposer des taux très intéressants quelle que soit la durée envisagée pour votre prêt » commente Frédéric DEVAUX. Dans le Sud-Ouest la situation est simple : l’ensemble des taux sont à la baisse ! « C’est une situation exceptionnelle – explique Frédéric DEVAUX – pour les courtes comme pour les longues périodes nos propositions d’emprunts ont rarement été aussi basses. Mais c’est une situation dont il faut savoir profiter car nul ne peut dire comment évoluera le marché dans les prochains mois ».

 

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Ce mois-ci, dans la série “Un air de famille”, nous allons faire un petit tour par la case opticiens et ce sont Astrid et Maxime Trenz dirigeants de la franchise Générale d’Optique à Colomiers qui nous reçoivent.

Diagonale : Comment a démarré votre parcours professionnel commun ?

Astrid et Maxime : Nous étions déjà en couple alors que nous travaillions comme salariés sous cette enseigne mais sur le site de Toulouse-Purpan.

Diagonale : Comment vous est venue l’idée de vous mettre à votre propre compte ?

Astrid : C’est avant tout l’opportunité de créer la franchise en 2005, et oui bientôt 15 ans, sur la zone de Colomiers qui nous a poussés vers cette voie. Mais, à vrai dire, nous pensions gérer le magasin tous les deux mais le développement tout au long de ces années fait qu’aujourd’hui, nous employons 3 salariés… Et c’est tant mieux comme ça.

Diagonale : Pourquoi avoir choisi cette franchise ?

Maxime : D’une part, nous la connaissions la maison de l’intérieur pour y avoir travaillé plusieurs années tous les deux et nous savions qu’elle était gérée avec beaucoup de sérieux. Nous étions également persuadés que la stratégie de proposer des lunettes à des tarifs attractifs était tout à fait adaptée à l’évolution du marché de l’optique.

Diagonale : Comment s’est passé le démarrage à Colomiers ?

Astrid : Tout d’abord, le positionnement rue du Centre était évident car c’était la principale rue où se trouvaient les opticiens et dans notre activité, il vaut mieux être entouré de confrères que se retrouver seul dans une rue. D’autre part, nous étions les premiers à proposer des lunettes à bas prix, et ce qui nous a permis d’avoir un début d’activité assez rapide et une croissance assez rapide dès les premières années.

Diagonale :  Comment qualifieriez-vous le positionnement de la Générale d’Optique ?

Maxime : C’est très simple, c’est un positionnement avec des tarifs bas, des lunettes très accessibles et nous proposons nos marques exclusives, mis à part pour les solaires où nous distribuons des marques internationales.

Diagonale : Quel est le service de la Générale d’Optique Colomiers que préfèrent vos clients ?

Astrid : C’est indéniablement le service de vérification de la vue que nous avons mis en place il y a déjà 10 ans. Cela vous permet, avant tout de ne pas attendre 6, 8 mois, voire plus, pour aller chez l’ophtalmologiste. Vous prenez rendez-vous chez nous et nous procédons à la correction de vos verres correcteurs. Le côté pratique et le gain de temps indéniable font que nous recevons tous les jours 4 ou 5 clients pour ce service.

Diagonale :  Quels sont vos objectifs dans les années à venir ?

Maxime : C’est avant tout, de consolider le positionnement que nous avons développé depuis toutes ces années. Le marché évolue vite, les ventes sur internet commencent à se développer, de nouveaux confrères s’installent tous les ans et nous devons restés vigilants et à l’affût des dernières technologies pour garder une offre correspondant à la demande de notre clientèle.

Diagonale : Une dernière petite question indiscrète, comment avez-vous fait pour développer votre magasin en travaillant en couple ? Tout le monde sait que ce n’est pas évident ?

Astrid et Maxime : Je crois que cela a pu se faire car chacun a des rôles bien séparés et nous n’empiétons pas sur le travail de l’autre. Par exemple, Astrid est plus centrée sur la partie administrative et commerciale alors que je suis plutôt sur la partie technique, les montages et les vérifications visuelles… C’est en tout cas, notre méthode de travail et ce cela marche très bien depuis plus de 15 ans !

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Vous en avez sûrement déjà entendu parler, c’est un véritable phénomène aux États-Unis, et ça s’exporte partout dans le monde via Netflix, c’est LA nouvelle papesse du rangement : la japonaise Marie Kondo. Faire un gros rangement, en profondeur, et en se posant les bonnes questions peut révolutionner une vie ! Alors en cette période de ménage de printemps, c’est l’occasion de partir du bon pied !

C’est une véritable étape de préparation, la réponse au fameux « pourquoi » ? Qu’est ce qui vous motive : L’idée est de savoir dans quel but on veut ranger ? Qu’est ce qui nous dérange ou au contraire : qu’est ce qu’on aimerait trouver dans son lieu de vie ? Ainsi, on se fixe un but et un objectif qui va déterminer la suite du processus.

Là, on passe à l’action et on commence à faire le tri et c’est toujours très difficile de savoir par où commencer ! La méthode nous donne des clés concrètes et propose de trier par catégories d’objets et non par pièce, selon un ordre bien précis :

1 Les vêtements
2 Les livres
3 Les papiers
4 Les objets divers
5 Enfin, Les objets à valeur sentimentale

Ensuite, pour décider de jeter, donner/vendre ou garder, on se pose les 4 questions suivantes :

  • Est-qu’il m’apporte de la joie ?
  • Est-ce qu’il est utile ?
  • Est-ce qu’il fonctionne ?
  • A-t-il un endroit spécifique où être rangé ?

L’idée est de ne conserver que ce que nous aimons et/ou nous est utile et de se débarrasser du superflu ! Bon courage !

Cette étape sera d’autant plus simple que le tri aura été efficace. Une place pour chaque chose et chaque chose à sa place : on rassemble tous les objets d’une même catégorie au même endroit (ex: les médicaments, les livres etc..) Ainsi, il sera plus facile de garder votre espace rangé, propre et clair !

Une fois les étapes précédentes terminées,  vous aurez la sensation d’un espace plus grand, plus clair, plus serein. C’est en effet les bienfaits d’un intérieur minimaliste, on se sent plus libre sans superflu !

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Comment mieux connaître le prix du marché local ? C’est maintenant possible en accédant aux 15 millions de données d’Etalab.

L’État possède cette vaste base de données des transactions immobilières grâce aux informations recueillies par le fisc. Cette base est dorénavant ouverte à tous. Les données foncières des 5 dernières années sont accessible en open data. L’objectif étant d’améliorer la connaissance des prix sur le marché immobilier, selon Bercy.

L’État a rendu public ce mercredi 24 avril une vaste base de données sur les transactions immobilières qui pourra notamment aider à l’évaluation d’un bien à partir des informations recueillies par le fisc. Cette base se présente comme une liste de transactions, précisant la localisation, la nature et le prix brut des biens vendus, sans prendre par exemple en compte les honoraires d’agence. Cette base, établie par l’administration fiscale, qui l’estime à 15 millions de données, existe depuis le début des années 2010 et devient accessible sans condition, après des années d’ouverture progressive. Dans ce contexte, l’administration fiscale a pris soin de présenter la base nouvellement ouverte comme un outil de plus et non une panacée, sa lecture étant aride pour le particulier.

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Nous profitons de cette toute fraîche cérémonie des Défis d’Entreprise qui s’est déroulée le 14 mars dernier au Hall Comminges de Colomiers, pour vous présenter une des lauréates : Marielle Valmary. 

Marielle s’installe à Colomiers comme avocate spécialisée en droit des sociétés et transmission/cession d’entreprises en 1998. C’est une des premiers cabinets sur la ville à cette époque. Petite anecdote au passage, Marielle n’est pas la seule pionnière de la famille car son grand-père, grande figure columérine, était en son temps, un des deux premiers pharmaciens de la ville !

Tout au long de sa carrière d’avocate, Marielle a accompagné et suivi le parcours d’entreprises de tailles diverses. Elle a complété son expertise en s’entourant de confrères spécialisés dans des domaines comme le droit du travail, droit privé et public ainsi qu’experts comptables et notaires. Cette plateforme de compétences lui a permis de développer régulièrement son activité sur l’ouest toulousain, particulièrement fourni en entreprises.

En parallèle, son implication dans le Club Entreprise de l’Ouest toulousain, ne date pas d’hier. Elle était l’une des premières femmes à l’intégrer en 2000. En tant que responsable de la commission Animations, elle organise et propose aux membres du Club des évènements ou sorties culturelles qui permettent de créer un lien fort entre eux, c’est véritablement l’ADN du CEO. Vous l’aurez compris, Marielle, une des trois vice-président du CEO, s’est nourrie tout au long de sa vie professionnelle et associative de rapports humains riches et de rencontres de personnalités différentes. Et ce Trophée “Coup de Coeur” du CEO est plus que mérité ! Bravo Marielle …

Un petit message de Marielle aux femmes chefs d’entreprises : “N’ayez pas de craintes à intégrer le CEO, vous serez accueillies chaleureusement, cela n’empiètera pas sur votre vie personnelle et vous permettra des développer des échanges qui ne sont que bénéfiques

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