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Phillipe M.

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En France, des entreprises se sont lancées dans la fabrication de petites maisons mobiles, les Tiny house. A l’origine conçues pour répondre à des situations d’urgence, elles sont également devenues un mode de vie alternatif, écolo et tout confort. 

Vivre dans une roulotte au milieu d’un champ ? Un mode de vie devenu réalité pour certains, parfois par envie, parfois par nécessité. Que ce soit dans une caravane, un mobile home ou une Tiny house. La Tiny house, mais qu’est-ce que c’est ? Ces logements d’environ 20 m2, bon marché, en bois et montés sur remorque. Ils se veulent rapides à fabriquer et simples à déplacer. Le concept est né dans les années 2000 aux Etats-Unis. Il s’agissait d’un habitat d’urgence, en réponse à l’ouragan Katrina et à la crise de 2008. Depuis quelques années, le concept s’est développé outre-Atlantique, mais aussi en France, s’encrant dans une démarche alternative et marquée par le souhait de revenir à un habitat minimaliste, écologique, moins coûteux et mobile. Un mode de vie alternatif, mais qui se veut confortable…

MALGRÉ LEUR PETITE TAILLE, LE CONFORT EST LÀ.

Ces logements se caractérisent avant tout par leur petite surface qui renferme le strict minimum. Ni plus, ni moins. Mais ce mode de vie alternatif, ne rime pas forcément avec inconfort. Certains fabricants se positionnent sur ce nouveau concept tout en concevant des tiny house sur mesure et design. Pour être en conformité avec les normes européennes, la maison ne dépasse généralement pas les 3,5 tonnes, pour 2,5 m de large, 4 de haut et 6 de long. Loin d’être un palace 4 étoiles donc, les 20 m2 y sont néanmoins complètement optimisés. Résultat : l’espace comporte une cuisine équipée, une table, un canapé, une mezzanine faisant office de chambre, une salle de bains avec douche et lavabo, des toilettes séparés, un ballon d’eau chaude, un système de chauffage… Et la note chaleureuse que confère le bois. La chambre est généralement sur une mezzanine.

… ET ÉCOLOGIQUE

Les tiny sont souvent équipées de toilettes sèches. L’autre aspect majeur qui caractérise la Tiny house est sa dimension responsable. A cela s’ajoute des menuiseries en bois qui assurent la continuité esthétique avec le bois et améliorent les performances énergétiques avec leur double vitrage. Le bois est partout, des menuiseries aux parois. Les isolants sont souvent biosourcés ou recyclés.

UNE MAISON MOBILE MAIS…

Si la mobilité de la Tiny house est un atout à bien des égards, elle engendre néanmoins quelques inconvénients. Déjà parce qu’une voiture tractant une maison consomme beaucoup, ce qui va à l’encontre de l’argument écologique venté par les concepteurs. De plus, la Tiny House ne se destine pas vraiment aux voyageurs qui rêvent de s’aventurer partout puisqu’elle reste une grosse structure encombrante qui d’un point de vue logistique n’est pas pratique. Elle est en fait plus un hébergement semi-sédentaire que semi-nomade. A déplacer avec modération donc, plus en fonction des besoins que des envies !

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JEOR, un nom original pour une nouvelle activité de la Commission Economique et Sociale du CEO : Jeunes Entrepreneurs Objectif Réussir.

Les deux ou trois premières années d’exercice d’une entreprise sont souvent marquées par l’isolement de l’entrepreneur, alors qu’il a été accompagné par de nombreux dispositifs d’avant création. Et c’est parfois à l’issue de ce laps de temps, avec comme on dit « la tête dans le guidon », que l’on peut connaître l’échec.

JEOR veut aider les jeunes entrepreneurs qui sont ouverts à une telle démarche, à passer ce cap. Sortir de son isolement, bénéficier d’expériences et de conseils désintéressés, élargir son réseau… telle est, pour l’essentiel, l’offre de service que propose cette commission du CEO.

Les jeunes entrepreneurs de notre territoire qui souhaitent rentrer dans cette démarche et qui sont en demande d’un appui de proximité, se verront proposer un « parrain » expérimenté qui portera un regard extérieur, neutre, bienveillant et désintéressé sur la conduite et le développement de leur entreprise. A ce jour, cinq jeunes entrepreneurs sont déjà accompagnés par cinq adhérents du CEO.

Renseignements :
CEO : contact@club-eo.fr

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Le groupe d’ingénierie eXcent, dont le siège est à Colomiers, a vu le jour en 1990. Ce groupe s’est particulièrement développé  autour de l’aéronautique dans un premier temps, puis dans des secteurs comme l’énergie, le ferroviaire ou les véhicules mécaniques. 

© Rémi Benoit

En juin 2018, eXcent inaugurait un nouveau bâtiment à Pujaudran de plus de 4000 m2. De nouveaux produits ont vu le jour en ce début d’année 2019 et les objectifs, annoncés par le président fondateur Philippe Chaumès, sont de passer de 800 à 1000 employés d’ici 2022, dont 25% de ces nouveaux effectifs seraient basés en région toulousaine. Les restant sera affecté sur d’autres sites en France ou à l’étranger où le groupe souhaite se renforcer. Bon vent à eXcent, une très belle réussite locale !

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Ce mois-ci, notre rubrique “Un air de famille” est parfaitement adaptée à nos invités du mois de juillet. En effet, si une chose est sûre, c’est que chez les Bach, la restauration est une véritable histoire de famille !! En effet, ce sont 4 générations qui se sont relayés aux fourneaux, pianos et autres instruments de grands chefs pour vos concocter de véritables trésors servis aujourd’hui dans le magnifique et très agréable cadre du Puits Saint-Jacques à Pujaudran. Bernard, notre “deux-étoilés” local, nous reçoit avec son épouse Anne et William son neveu.

Diagonale : Bernard, quel a été votre parcours avant de vous installer à Pujaudran ?

Bernard : Tout d’abord, j’ai baigné dans ce monde de la restauration depuis ma plus tendre enfance puisque mes grands-parents, puis mes parents tenaient à Cazes-Mondenard dans le Tarn et Garonne, L’Atre, une adresse qui eut son heure de gloire. Puis j’ai débuté mon apprentissage en 1976 à Lalbenque au restaurant L’Aquitaine. Après un parcours chez différents étoilés, j’ai obtenu mon premier poste de chef à Porto-Vecchio en 1994. C’est dans cet établissement que j’ai obtenu ma première étoile trois ans plus tard.

Qu’est-ce qui nous a valu ce retour au pays ?

C’est avant tout l’opportunité de reprendre une affaire existante qui avait bonne réputation (1 étoile obtenue l’année précédente) tout en se rapprochant de nos terres natales respectives, mon épouse Anne étant Cadurcienne. La proximité d’une grande métropole était également un critère important, ce mélange de campagne à proximité de la ville nous convenait parfaitement, Pujaudran, c’est un peu “Le Gers à 20 minutes de Toulouse !”

Comment arrive cette 2e étoile qui fait maintenant la réputation de l’incontournable Puits Saint-Jacques ?

Bénéficiant dès notre arrivée d’un bel outil de travail, nous avons pu nous consacrer à la qualité de notre off re, au service proposé et à développer une cave digne de ce nom. Cette deuxième étoile n’était pas un objectif à atteindre à tout prix mais plutôt le résultat du travail consciencieux d’une équipe beaucoup plus étoffée (16 personnes dont un sommelier). La décoration de l’établissement avait été remise au goût du jour pour accueillir notre clientèle dans un cadre où la convivialité était le mot d’ordre. Et c’est en 2008 que l’équipe du Puits Saint-Jacques obtient cette 2ème étoile dont nous sommes très fiers.

Anne, vous travaillez avec Bernard depuis ses débuts ?

Non, pas du tout puisque j’ai intégré le Puits Saint-Jacques pour la partie administrative et l’accueil de nos clients lorsque nous sommes arrivés à Pujaudran. C’était devenu incontournable pour développer notre affaire et je le fais depuis 1999 avec un plaisir tous les jours renouvelé. Nous sommes passés de 11 personnes à 22 dont 11 en cuisine, c’est devenu une véritable petite entreprise à gérer.

William, vous êtes le neveu d’Anne et Bernard, et représentez la 4e génération à oeuvrer en cuisine. Ce n’est pas trop lourd à porter ?

Non car c’est avant tout un véritable plaisir de recevoir ce savoir-faire et cet amour de la cuisine que Bernard m’a inculqué. Cela permet ainsi de continuer l’histoire familiale. Même si le défi n’est pas évident mais je me sens tout à fait capable de le relever. C’est en tout cas une véritable motivation personnelle.

Bernard, depuis quand William est à vos côtés ?

A vrai dire, lui aussi est un peu tombé dedans depuis qu’il est petit puisqu’il est entré au Puits Saint-Jacques il y a 17 ans et nous travaillons en binôme depuis 4 ans. Il faudra bien qu’un jour quelqu’un prenne la relève … au sein de la famille !

Quel est votre souhait pour les années à venir ?

Maintenant que nous venons de refaire la décoration et l’ambiance de l’établissement, nous allons nous concentrer sur le maintien de la qualité de nos cartes, renouvelées tout au long de l’année, et du service tout en maintenant l’esprit du Puits Saint-Jacques : une clientèle variée à des tarifs accessibles dans un établissement où nous privilégions la proximité avec notre clientèle.

Bernard, de nouveaux projets ?

Oui, j’ai récemment diversifié mes activités puisque j’interviens comme consultant sur certains restaurants d’Airbus et également à l’Oncopôle et au centre d’obésité pour animer des ateliers où l’on apprend simplement à manger peu mais bien. Et enfin, pour en terminer, je me suis récemment associé avec Romain Fornell (1 étoile à Barcelone) et Oscar Manresa, créateur de bonnes adresses dans la capitale catalane pour ouvrir un nouveau concept de restauration à Andorre la Vieille “Le Chef’s Table”, l’espace gourmet de l’immeuble The Embassy, ou le Diamant pour les habitués.

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Alors que l’été est généralement une période de stagnation voire de hausse des taux, ils ont continué cette année leur dégringolade entamée il y a 10 mois. 

En moyenne les banques prêtent donc à 1.10 % sur 15 ans et 1.30 % sur 20 ans soit à 5 et 10 points de moins qu’en juin. Ceux qui souhaitent acheter pour la première fois et qui préfèrent les durées longues sont aussi bénéficiaires de cette baisse : les emprunts sur 25 ans reculent également de 10 points pour se fixer à 1.45 %. Pour rappel il y a tout juste quatre mois les banques affichaient ce tarif pour les crédits sur 20 ans.

Les banques sont à la recherche de clients…

Pour justifi er cette baisse, Frédéric DEVAUX, directeur des agences Empruntis de Toulouse Ouest, regarde surtout du côté des banques : « Les établissements sont loin d’avoir rempli leurs objectifs commerciaux, ils vont donc chercher à attirer de nouveaux clients. Et pour cela, ils peuvent proposer des réductions de taux supplémentaires de l’ordre de 0,20% ».

… et empruntent à bas prix

Autre facteur qui explique ces taux extraordinairement bas : les  OAT (Obligations Assimilables au Trésor). Ces derniers correspondent aux taux auxquels les banques empruntent l’argent prêté ensuite aux particuliers. Or ces OAT sont aujourd’hui très faibles. Les banques peuvent donc se permettre de prêter à taux bas tout en maintenant leurs marges.

Les deux astuces en période de taux bas :

1. Renégociez votre crédit.
Si vous avez déjà un prêt immobilier, vous pouvez quand même bénéficier de la baisse des taux en renégociant votre prêt aux conditions actuelles d’emprunt. Si votre banque refuse de renégocier, consultez l’agence EMPRUNTIS de Colomiers qui va chercher de meilleures conditions parmi ses partenaires.

2. Empruntez le maximum.
Les taux n’ayant jamais été aussi bas depuis 70 ans, il y a fort à parier que cette période ne durera pas éternellement. Placer son argent disponible rapportera plus que ce que ne coûte un crédit. En plus, un crédit bénéficie d’une assurance décès-invalidité, et la famille est ainsi protégée.

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Les fortes chaleurs de ces derniers jours sont une aubaine pour les sites de location de piscines entre particuliers. Un marché qui se développe. 

Pour résister aux chaleurs caniculaires, rien de tel que de piquer une tête dans l’eau. Des collègues de bureau ont justement décidé de s’offrir ce petit luxe à quelques kilomètres de leur lieu de travail habituel. “Dans nos bureaux, on n’a pas la clim’, donc on s’est dit qu’on pourrait passer un moment convivial tous ensemble à venir travailler” à côté d’une piscine. Pour elle et son équipe, il en coûtera environ une trentaine d’euros par personne pour l’après-midi.

Surfant sur le succès d’Airbnb pour la location saisonnière, plusieurs start-up se sont lancées ces dernières années dans la location de certains espaces plus restreints comme les jardins ou les piscines. C’est le cas notamment de Swimmy, Kiwiiz, Louerunepiscine.com ou encore Jardins-prives.com. Ces sites permettent aux propriétaires de rentabiliser leur piscine, dont ils ne se servent pas nécessairement en permanence. La France compte environ 2,5 millions de piscines, selon le dernier bilan annuel de la Fédération des professionnels de la piscine. L’Hexagone est même le 2e marché mondial pour la piscine, derrière les Etats-Unis. L’offre potentielle est donc conséquente.

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Il faut savoir que la 2e couronne, en particulier, les villes de L’Union, Balma, Ramonville, Blagnac, Colomiers et Tournefeuille captent 80 % des 20 000 ventes effectuées dans le département.

Vie de village, commerces, écoles et un accès à Toulouse en moins de 30 minutes : voilà les éléments qui font le succès de ces communes.

Quand 2e couronne rime avec qualité de vie Avec des prix bien plus accessibles que ceux de sa voisine Bordeaux, Toulouse est un marché porteur caractérisé par un vaste choix d’achats. Un constat valable notamment pour la deuxième couronne où les prix s’adaptent à une clientèle à la recherche d’une qualité de vie, dans des communes bénéficiant de toutes les commodités. Un marché tendu et des prix élevés Dans ces villes, la demande reste forte, notamment pour les maisons qui se situent entre 230 000 et 400 000 euros. Cette pression maintient des valorisations élevées et des délais de vente rapides pour les biens présentés au bon prix. 3 mois de délai de vente est une moyenne pour ce type de bien sur la 2e couronne. Même si la demande est forte, ces biens immobiliers n’échappent pas aux règles de base : un prix adapté à ce qui est proposé, un accompagnement du client et un devis de rénovation réalisé par des artisans compétents. À défaut, les ventes se révèlent bien plus compliquées avec des délais extrêmement longs. Pour ce type de produits, la proximité avec Toulouse (30 mn de trajet maximum) reste essentielle. Au-delà de ce temps, la décote est importante, même pour des logements en très bon état.

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La branche régionale du Pôle Emploi a dévoilé les résultats de son enquête sur les besoins en main d’oeuvre sur l’année 2019. L’organisme constate une augmentation de plus de 10 % des intentions d’embauche sur l’année en cours par rapport à 2018 pour les entreprises occitanes. Néanmoins, les difficultés de recrutements sont de plus en plus importantes en Occitanie.

Un atout pour le territoire ? Un exploit ? Anecdotique ? Quoi qu’il en soit, la région Occitanie concentre pas moins de 10 % des intentions d’embauche de tout l’Hexagone, pour l’année 2019. C’est ce que révèle l’enquête annuelle sur les besoins en main-d’oeuvre effectuée par le Pôle Emploi au niveau régional et national en questionnant les entreprises dont les résultats ont été dévoilés mardi 16 avril. Ainsi, en Occitanie, pas moins de 255 900 embauches sont prévues cette année. Ce qui représente une croissance de + 13,4 % par rapport à l’année précédente (soit 30 160 projets de recrutements supplémentaires).

 

Ces intentions de recrutement sont à un taux qui n’a jamais atteint ! Il faut également noter que 56 % de ces intentions sont programmées dans des TPE de moins de 10 salariés. Actuellement à 10,3 % en Occitanie, soit le second des régions de France, la direction régionale espère voir ce chiffre descendre en dessous de la barre des 10 % en fin d’année 2019, voire début 2020. Et là où les demandeurs d’emplois devront principalement se tourner, ce sont les services. À eux seuls, ils représentent environ 60 % des intentions d’embauche de l’Occitanie sur l’année 2019.

Un emploi créé sur trois sera un CDI
Malgré ces besoins de main-d’oeuvre colossaux qui ne vont pas diminuer l’attractivité de la région et des métropoles de Toulouse et Montpellier, les difficultés de recrutement se font de plus en plus ressentir. Sur les près de 266 000 projets de recrutements, les employeurs ont déclaré via l’enquête que 45 % d’entre-eux seraient difficiles à réaliser. Un chiffre en hausse de + 7,8 % par rapport à 2018 et…+ 15 % depuis 2015. En cause ? Une pénurie de candidats ou des profils inappropriés. Pour tenter d’enrayer ce phénomène, pas moins de 470 conseillers Pôle Emploi dédiés aux entreprises avec un suivi individuel pour chaque entreprise.

Autre revers de la médaille, la saisonnalité. La région Occitanie, qui vit énormément de l’agriculture et du tourisme, après l’aéronautique, a par conséquent énormément d’emplois et intentions d’embauches qui sont saisonniers. Par conséquent, selon l’enquête, 46 % des projets de recrutements sont liés à une activité saisonnière.

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« Pour le mois de mai, notre baromètre des taux en région du Sudouest affiche une quasi-stagnation. En effet, seule le taux moyen sur 30 ans qui augmente de 5 centimes. Ainsi, les taux qu’ils soient mini ou moyens sont identiques à ceux du mois de d’avril.

 

Nous constatons que les banques proposent toujours des décotes, parfois jusqu’à 80 centimes inférieurs aux barèmes, « même chez des partenaires n’ayant pas habituellement cette pratique. Mais attention chez certaines enseignes, les délais s’allongent : nous constatons ainsi jusqu’à 4 semaines pour un premier rendez-vous dans certaines banques. Le courtier a ainsi un rôle stratégique à jouer pour l’emprunteur : trouver le meilleur compromis entre le taux le plus bas et le délai le plus serré si la signature chez le notaire est proche » d’après Frédéric DEVAUX directeur de l’agence de Colomiers. De plus, « Autre élément important, que le courtier aura à coeur d’analyser : parfois réduire la durée d’un an (par exemple emprunter sur 19 ans au lieu de 20 ans) peut avoir un impact positif pour l’emprunteur, s’il a des marges de manoeuvre budgétaires d’autant que la modulation des échéances chez certains partenaires offre beaucoup de souplesse. Ces nouveaux planchers historiques réouvrent l’opportunité du rachat de crédit. Ainsi, tous les emprunteurs ayant souscrit un prêt immobilier avant la fin du 1er trimestre 2016 doivent se poser la question », ajoute Julien BLASER directeur d’agence à Tournefeuille. »

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“Bernard, Pierre et Vincent”, ça aurait pu être le titre d’un film de Claude Lelouch, mais ce n’est pas le cas ! C’est tout simplement l’histoire de la famille Gatimel menée par Bernard, fondateur du Groupe GB, une véritable réussite toulousaine et ce, en à peine 20 ans … Et ce n’est pas fini !

Vincent, Bernard et Pierre

Diagonale : Bernard, pouvez-vous revenir sur le démarrage de l’entreprise ?

Bernard : Après avoir passé 20 ans dans des groupes de BTP, j’ai décidé de créer GBMP en partant vraiment de zéro puisque nous étions 3 personnes en octobre 1998, à la création de la société, initialement basée à Tournefeuille. Bien que cette décision paraissait téméraire, mes collaborateurs de la première heure et moi-même, avions anticipé et préparé ce que pouvait devenir GBMP.

Diagonale : Quels étaient les atouts de cette jeune structure ?

Bernard : Nous avons tout simplement appliqué ce que nous avions appris dans les grands groupes mais avec la réactivité et proximité d’une PME ancrée sur son territoire. Nous voulions devenir pour nos clients leur véritable “partenaire bâtisseur” de confiance.

Diagonale : Comment s’est déroulé le développement de GBMP ?

Bernard : Le socle de cette évolution est d’avoir pu fédérer autour de moi des personnes de qualité et de confiance en leur assurant, entre autres, une pérennité de leur carrière et une stabilité géographique. Cela a permis de nous développer, soit en créant des structures sur des activités complémentaires à GBMP, soit en rachetant des sociétés qui nous permettaient de proposer un service plus complet. Voici quelques dates importantes dans notre développement comme la création de GB Immo en 2004, le rachat de SAB (gros oeuvre en 2005), la création de GB Agencement en 2007. Cette même année, nous avons créé la holding Groupe GB et continué de nous agrandir en rachetant des sociétés spécialisées comme par exemple les déchets de chantier (Corudo), le désamiantage et déplombage (3D services), la déconstruction (AB Net), la réhabilitation électrique de logements (VEEE) ou la fabrication de cuisines et salles de bain (SOFEB).

Diagonale : Bernard, vous avez démarré l’aventure avec 2 salariés ?, aujourd’hui le groupe GB regroupe combien de personnes ?

Bernard : Nous sommes 520 salariés en CDI et nous employons environ 150 intérimaires sur l’année.

Diagonale : Parmi ces 520 personnes, il y en a deux que l’on peut considérer comme un petit peu “à part”. En effet, Pierre, vous êtes un des fils de Bernard. Quel a été votre parcours avant d’intégrer le groupe GB ?

Pierre : Après avoir fait mes études en génie mécanique à l’INSA et avoir travaillé 3 ans chez ANTAVIA, j’ai rejoint l’entreprise familiale en 2008. J’ai débuté au bureau d’études, puis, après être passé par différents services comme les travaux et le commerce, j’occupe le poste de Directeur Général de GBMP depuis 2 ans.

Diagonale : Et vous, Vincent, vous êtes l’ainé, je crois que vous avez intégré la structure avant Pierre ?

Vincent : Tout à fait, puisque c’était en 2004 que je suis rentré dans le groupe familial. Je dirige maintenant GB Agencement dont le siège est situé à Launaguet.

Diagonale : Quelles sont les intentions du Groupe GB dans les années à venir ?

Bernard, Pierre et Vincent : Nous souhaitons installer et consolider notre pôle  réhabilitation – logements en site occupé, en intégrant au maximum la réalisation des travaux en production propre. Cela nous permet de contrôler parfaitement la qualité du service que nous proposons à nos clients en gardant cette réactivité et proximité qui font notre ADN. Nous souhaitons également développer toute la partie réhabilitation de bâtiments anciens en centre-ville en nous appuyant sur le marché soutenu par la loi Denormandie, un équivalent de la loi Pinel mais dans l’ancien.

Diagonale : Et en terme de développement géographique ?

Bernard, Pierre et Vincent : Pour le Languedoc Roussillon, nous allons sûrement nous implanter par le biais de rachat de structure existante. Nous commençons également à intervenir chez nos amis bordelais, nous nous appuierons sur une structure que nous reprenons en Tarn et Garonne. Comme vous le voyez, nos ambitions ne se limitent pas à l’Occitanie ! Et pour parler chiffre d’affaires, nous réalisons aujourd’hui un CA d’environ 150 M€ dans toutes nos activités. Ce chiffre sera sûrement en progression dans les prochaines années.

Merci à la famille Gatimel pour son accueil et bonne chance au groupe GB qui a de beaux jours devant lui.

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