Diagonale : En quelques mots, quel a été votre parcours professionnel avant d’arriver en terre toulousaine ?

Tanguy Le Gall : Les opportunités professionnelles et mon envie de changer d’environnement professionnel régulièrement, ont fait que j’ai eu un parcours assez éclectique. Tout d’abord, j’ai travaillé dans une agence de communication dédiée au numérique jusqu’en 1998, agence précurseur dans ce domaine, avant la bulle internet de la fin des années 90. Puis une conjoncture familiale m’a permis de reprendre le 1er outlet en France, créé à Roubaix. Nous étions précurseurs dans ce domaine de magasins de dégriffe et ce concept. D’ailleurs, l’Usine, est maintenant devenue une marque développée en France par mes repreneurs, après 2007. Enfin, avant d’arriver à Toulouse, nous avons repris avec mon beau frère une PME en 2008, basée dans le nord de la France, spécialisée dans les cordages de bateaux, kite surf, escalade … Nous sommes également spécialisés dans certains implants chirurgicaux à base de silicone et textile. Cette société florissante est toujours en activité et regroupe plus de 250 personnes.

Après ce parcours plus que varié, pourquoi vous êtes-vous lancé dans le Bio ? 

C’est avant tout une envie profonde de trouver d’autres satisfactions tout en restant dans le monde de l’entrepreneuriat mais en gardant une sensibilité environnementale. J’étais en recherche de projet dans ce domaine et le hasard des rencontres a fait le reste. Cette nouvelle aventure, dans un réseau comme Biocoop,  me permettait de regrouper toutes ces aspirations.

Et pourquoi en région toulousaine ?

Toujours le hasard ! C’est pourtant une ville que je ne connaissais pas du tout. Et pour un Breton, c’est toujours

délicat de trop s’éloigner de son océan favori !

Vous êtes Toulousain depuis un an environ, l’adaptation s’est bien passée ?

Malgré ce petit déracinement, je dois dire que toute la famille s’est très rapidement acclimatée à la vie toulousaine. L’accueil chaleureux des Toulousains n’est pas une légende et nous apprécions réellement cette belle région.

Après un an d’exploitation de ces magasins, quel est votre 1er bilan ?

Très satisfait de cette première année d’activité sur l’ensemble des quatre magasins, puisque nous avons également les Biocoop de Toulouse Purpan, Montredon et Tournefeuille. Nos équipes se concentrent à maintenir tous les aspects qualitatifs que nous cherchons à mettre en avant : la proximité grâce aux producteurs locaux, la traçabilité, les qualités gustatives, les conseils. C’est notre valeur ajoutée et c’est vraiment ce que notre clientèle recherche.

De nouveaux magasins en prévision ?

Tout à fait, puisque nous ouvrirons au 1er septembre un Biocoop à Blagnac. Il sera situé route de Grenade, d’une surface de 750 m2, soit quasiment trois fois plus de superficie que celui de Colomiers le Perget. Un confort d’achat et un choix supplémentaires pour nos clients. Le second verra le jour à Plaisance en fin d’année et sera d’une surface plus classique de 300 m2 environ.

 

Portrait Chinois :

A table : Mes origines me poussent naturellement vers les fruits de mer

En mode Robinson : Passionné de lecture, une liseuse mais avec un contenu très varié

Un rêve d’enfant : Vivre sur une île… Mais pas déserte comme celle de Robinson !

 

 

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Phillipe M.
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