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Ce mois-ci, nous nous invitons dans la famille Loriou, créateur de l’enseigne Prod’Coiffure, grossiste en produits de coiffure et esthétique. Ces points de vente sont aussi bien ouverts aux particuliers qu’aux professionnels. Réjane et Cyril nous reçoivent dans le magasin de Colomiers mais la famille ne s’arrête pas là puisque Marvin le fils aîné fait aussi partie de l’aventure en assurant le poste de commercial.

Diagonale : Racontez-nous le démarrage de Prod’Coiffure et comment vous est venue cette idée ?

Nous avions remarqué qu’à l’époque où nous nous intéressions à cette activité, les grossistes en produits de coiffure étaient principalement implantés en centre ville. Il paraissait évident qu’en nous installant à proximité de la rocade, nous nous rapprochions de nos clients tout en baissant nos charges d’exploitation. Nous avons donc couplé nos expériences respectives, mon épouse Réjane comme coiffeuse de métier et moi-même comme responsable d’une enseigne de distribution de produits d’entretien pour piscines, spas et jardin pour ouvrir notre premier point de vente à Colomiers en 2007. Réjane est restée plus axée sur les achats et les fournisseurs alors que je me suis principalement occupé de la gestion financière, comptable et humaine de nos points de vente.

Quels étaient vos premiers points de vente ?

Nous avons démarré en 2007 par Colomiers dans la zone En-Jacca et suite à ce très bon  démarrage, nous avons enchaîné par Muret l’année suivante avant d’ouvrir Pamiers et Dax en 2010. Notre cinquième point de vente verra le jour à Mont-de-Marsan en 2013.

En quelques mots, quel est le concept de  Prod’Coiffure ?

Ce sont tout simplement des points de vente ouverts aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels de la coiffure et de l’esthétique. Nous y diffusons de grandes marques comme L’Oréal,schwarkopf, Eugène Perma, Wella ou Farma Vita en coiffure et des marques comme Beauty Nails, Norma de Durville et Dermépil en esthétique. A noter que très prochainement, nous proposerons de nouvelles marques incontournables dans nos métiers, comme Myriam K pour le lissage ou Peggy Sage pour l’onglerie et le maquillage.

Qu’est-ce qui caractérise vos magasins Prod’Coiffure ?

Ce sont tout d’abord des surfaces de vente à taille humaine (entre 150 et 250 m2) où nous privilégions avant tout le conseil clients et le service, toutes accessibles facilement et dotées de parkings gratuits. Les salariés et apprentis bénéficient d’une remise de 15 % sur l’ensemble de nos produits.

Marvin, depuis quand as-tu intégré l’entreprise familiale ?

Après mon diplôme de bac pro vente j’ai intégré l’entreprise familiale en 2014 où j’occupe le poste de commercial et pour une première expérience professionnelle, je dois avouer que c’est réellement passionnant et le fait de travailler en famille procure de nombreux avantages. Longue vie à Prod’Coiffure et n’oubliez pas que c’est ouvert aux particuliers !

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Les nouveaux aménagements, les nouvelles infrastructures et la prochaine arrivée du métro font de Saint-Martin du Touch une zone privilégiée pour ses futurs habitants. Voici quelques programmes prochainement commercialisés. 

 

 

Dans le cadre de son ambition de « ville rose, ville verte », la ville de demain de Toulouse va être revégétalisée. Au centre,un parc central et fédérateur permettra à chacun d’y passer du bon temps. Aussi, l’un de ses chemins conduira directement vers la halte TER des Ramassiers à 550 m qui rejoint le centre-ville de Toulouse en 10 minutes seulement. De plus, la future station de métro (Ligne Toulouse Aerospace Express) qui verra le jour en 2025 se trouvera à 600 m. Le Carillon est une résidence chaleureuse et audacieuse déclinée sur 4 bâtiments qui proposent des appartements du T2 au T5. Le cadre de vie est agréable : avec de belles allées fleuries, une placette centrale à l’allure de parc boisé, des bancs, des espaces de verdure, un jardin potager et des lanières comestibles plantées de cassis et de framboises, le lieu invite grandement à la flânerie et au partage. D’un point de vue architectural, ce programme neuf offre une touche d’originalité avec l’utilisation de briques de parement grises, blanches et noires ainsi que par la présence de garde-corps et coursives dorées. D’autre part, les résidents pourront être sereins ; la résidence est sécurisée et un régisseur logera sur place. En ce qui concerne le stationnement, le projet prévoit des parkings soussol pour les véhicules et un local vélos. Enfin, des ascenseurs dans les bâtiments A, C et D faciliteront le quotidien des résidents.

Du T2 au T4 à partir de 183 900 €

 

Une architecture en adéquation avec son environnement Répartie sur trois îlots, la nouvelle adresse de Sporting Promotion & Matea Promotion propose ici une architecture mêlant tradition et modernité. Les façades reprenant les matériaux de la brique toulousaine, sont rythmées et modernisées par des façades en enduit blanc, l’installation de cabanes suspendues et de coursives extérieures. Le tout est accentué par la “jungle urbaine” présente au sein du programme avec un coeur d’îlot paysager et des halls majestueux à la barcelonaise. Serre partagée pour organiser vos événements, rooftop commun, salle de sport de plus de 70mÇ, coeur d’îlot paysager… Ce n’est pas seulement un logement dans lequel vous investissez mais un véritable lieu de vie. Côté sécurité & équipements, vous bénéficiez également de tout le nécessaire : places de parking, abris vélos, système d’accès vigik et caméra de vidéo-surveillance. …

Et des logements à votre image ! Sporting Casual, c’est aussi des typologies de logements “extra”ordinaires conçues pour le confort de chacun. Parmi ses 3 îlots, profitez d’un mode d’habitation varié au sein d’une même unité architecturale : lofts cabanes (T2 & T3), duplex et triplex rooftop (T5), maisons inversées (T4 & T5 duplex) et maison d’architecte (T5).

Empruntez les coursives extérieures et rejoignez votre logement. Appréciez un moment de détente dans vos espaces extérieurs généreux (toit-terrasse, jardin) ou dans votre cabane pour être complètement à l’abri des regards.

 

 

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Par le biais d’OPPIDEA (SEM* d’aménagement de Toulouse Métropole) Saint-Martin-Du-Touch connaît l’aménagement d’un faubourg de charme au coeur du pôle aéronautique. Non loin du coeur historique de la ville, ce nouveau quartier offre toute la sérénité et la qualité de vie d’une ville à la campagne. Articulé autour des deux haltes ferroviaires (le secteur St-Martin, côté Toulouse et le secteur Ramassiers, côté Colomiers), il propose des espaces publics de grande qualité autour des pôles de centralité que constituent les 2 gares, l’école Fleurance et le projet de place commerciale, tout en valorisant les atouts naturels et patrimoniaux, en particulier le parc des Berges du Touch. Par le biais de ce dossier, nous vous offrons un tour d’horizon et des atouts de ce nouveau quartier.

À proximité du coeur historique de Saint-Martin-du-Touch (lui conférant une délicieuse ambiance villageoise portée par le charme architectural de ses briques), bordé par la coulée verte des berges du Touch, ce nouveau quartier offre à la fois la sérénité de la vie à la campagne et les avantages de la bouillante métropole voisine. Cette impression de bien être est accentuée par la présence d’un pigeonnier traditionnel, d’un alignement de chênes anciens et par l’aménagement d’un cours de verdure de 3 hectares qui dessinent un paysage champêtre où il fait bon se balader.

Situé sur la commune de Toulouse, précisément à 15 minutes à peine du centre-ville, Saint-Martin-du-Touch bénéficie de la proximité immédiate de l’aéroport de Blagnac et du complexe aéronautique, zone d’activité et d’emploi la plus dynamique de la région. Cette situation séduisante pour les travailleurs aéronautiques est renforcée par la présence de nombreux commerces et services de proximité. Pour se rendre au Capitole, le quartier dispose d’un accès immédiat à des transports de qualité, en attendant sous peu la 3eme ligne de métro Toulouse Aerospace Express. Deux stations sont d’ailleurs prévues à proximité.

Le quartier a été dessiné autour de grands cours de verdure aménagés en coulée verte vers les berges du Touch. Des aménagements ont été réalisées afin de le parcourir à pied ou en cycle. Ces espaces verts créent une atmosphère de calme pour les résidents et sont la promesse de fabuleuses découvertes lors des promenades menées par les petits explorateurs. Ces derniers ne sont d’ailleurs pas oubliées avec la présence de l’école élémentaire Fleurance comportant dès aujourd’hui 10 classes du CP au CM2. En cours de création, le quartier disposera à terme d’une grande diversité de commerces de proximité. En attendant, à un jet de pierre de là, le vieux village de Saint-Martin-du-Touch concentre une importante offre de services (mairie annexe, bureau de poste), de commerces (boulangerie, pharmacie, supérette, boucherie, primeur, coiffeur) et de restaurants. Le quartier bénéficie de la proximité de Purpan (CHU, centre commercial avec un hypermarché et de nombreuses boutiques) et des villes de Colomiers (médiathèque le Pavillon Blanc Henri-Molina, centre nautique Jean-Vauchère) et Tournefeuille (cinéma Utopia, salles de spectacle le Phare et l’Escale). Enfin, à quelques minutes en voiture, la base de loisirs de la Ramée offre une foule de loisirs.

Une situation géographique et sociale telle n’est pas monnaie courante. De facto, le quartier a fortement retenu l’attention des promoteurs. Ils sont XXX à chacun proposer leur projet d’habitat, tous résolument tournées vers la préservation de l’environnement.

*Société d’Économie Mixte

 

 

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Entreprise pleinement columérine, ICC Finance, spécialiste du courtage en crédit immobilier, a pour mission de vous trouver le financement le plus adapté à votre projet immobilier, qu’il soit personnel ou professionnel. Présents à toutes les étapes, de l’étude de capacité d’emprunt jusqu’à la finalisation du projet, l’enseigne se démarque de la concurrence par une proximité sans faille, assurant une relation client personnalisée et adaptée à chacun. Se lancer dans un projet immobilier quelque soit son envergure est toujours quelque chose d’impressionnant. Avec ICC Finance, vous avez la certitude d’obtenir un produit financier compétitif et de ne jamais vous retrouver seul, notamment lors des cruciales phases d’achat et de négociation des conditions.

L’enseigne ne se limite d’ailleurs pas qu’au courtage en crédit immobilier. Elle est compétence pour tout ce qui qui concerne la renégociation de prêt, le financement professionnel et l’assurance emprunteur. 4 spécialités portées par 60 professionnels répartis dans 17 agences sur le territoire. Pour Colomiers, c’est une quinzaine d’agents qui sont à votre écoute dans leurs tous nouveaux locaux situés en face de la mairie de Colomiers et fraîchement inaugurés le 17 octobre dernier. Habilement baptisée « Espace 10 » car situé au 10 allée du Roussillon, l’agence regroupe donc ICC Finance Colomiers, BMB (Structure de courtage en assurance de prêts) et Forma Fi, l’outil de formation interne de l’entreprise. En effet, ayant pour ligne de conduite l’humain, ICC forme ses collaborateurs en interne afin de s’assurer que les valeurs de l’entreprise soient parfaitement appliquées. Une boite pareille, ça donne envie non ? Ça tombe bien, l’agence cherche de nouveaux membres pour répondre à la forte demande en courtage de crédit immobilier qu’elle rencontre. Pas de conditions d’âge ou d’expérience requis, ce sont vos qualités humaines qui seront appréciées. Je vous laisse leurs coordonnées à la fin de cet article.

Pour résumer le rôle d’un courtier en crédit immobilier, son rôle est de servir vos intérêts lors ‘un achat immobilier. Même si vous n’avez pas encore eu le coup de cœur pour une maison, aller à leur rencontre est loin d’être un coup d’épée dans l’eau. Au contraire, cela vous permet d’affiner votre recherche et même dans certains cas vous ouvrir encore plus d’opportunités de financement que vous l’imaginiez.

Primo accédant ou collectionneur de biens, vous aurez toujours intérêt à vous rendre chez ICC finance et ceux quelque soit votre budget. De par leur forte implantation locale, leurs agents ont une par
faite connaissance des contextes et problématiques du secteur. Ils ont d’ailleurs refusé de céder aux sirènes de la métropole voisine et ont absolument voulu installer leur siège à Colomiers afin de pouvoir vous offrir cette connaissance parfaite de la zone. On ne peut pas faire plus authentique.

recrutement@icc-finance.fr

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C’est dans ce contexte de pleine santé que le MEETT (prononcez « Miit ») a été imaginé. Cette désignation provient de « Meet », rencontrer en anglais, adjoint d’un T pour Toulouse. Littéralement, le nouveau Parc des Expositions propose au monde entier de rencontrer Toulouse. La singularité de cette nouvelle infrastructure est qu’elle regroupe sur un même lieu un Centre de Conventions et des halls d’expositions (7 pour être précis).

De gauche à droite, Bernard Keller, vice-président de la Région Occitanie,
Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse et président de Toulouse Métropole
et Georges Méric, président du Département de la Haute-Garonne.

Promoteur et financeur principal, Toulouse Métropole est épaulé par la Région Occitanie et le Département de la Haute-Garonne dans cette aventure. Coût total de la réalisation de ce qui est le plus gros chantier de la région : 311 millions d’euros, assumés à 63 % par Toulouse Métropole, 15 % par la Région Occitanie, 15 % le Département de la Haute-Garonne et 7 % par Tisséo. Côté exploitation, pas de changement. La tâche est confiée pour une durée de 20 ans Toulouse Événements, filiale de GL events, actuel exploitant du site du Ramier. L’entreprise annonce d’ores et déjà l’organisation du Salon « Global Space in Toulouse by Toulouse Space Show » le 16 juin 2020, premier événement du MEETT. Il rassemblera les plus grands acteurs mondiaux du secteur du spacial lors de ce nouveau rendez-vous. Cet événement abordera la problématique très large de la contribution du spatial aux défis globaux. C’est à partir de juin 2020 que Toulouse renforcera sa position parmi les grandes destinations de tourisme d’affaires internationales avec la mise en service du nouveau Parc des Expositions et Centre de Conventions. Cette infrastructure modulable de dernière génération se situe à proximité de l’aéroport duquel des navettes seront rattachées. Grâce à la prolongation de la ligne T1 du réseau de tramway en 2019 (mise en service prévue pour l’inauguration du MEETT), il disposera avec une station directement sur le parvis d’entrée d’une connexion avec l’ensemble de Toulouse, notamment le centre ville. Un double aménagement routier est également en cours : par le nord en 2×2 voies depuis un giratoire qui sera créé sur la RD 902 prolongée jusqu’à la RD 2, par le sud, avec la création d’une voie nouvelle d’entrée au Parc à partir de la RN 224.

Proposant un total de 4500 places de stationnement (dont 3000 en parking aérien à étages), le MEETT permettra de répondre au mieux aux besoins des organisateurs de congrès. Il dispose pour cela d’un Centre de Conventions de 15 000 m2 et d’un hall d’exposition de 40 000 m2 , lui octroyant la troisième capacité d’accueil en France en dehors de la capitale, après les villes de Lyon et Bordeaux.L’extérieur du Parc est également utilisable pour des manifestations de plein air et propose à lui seul 25 000m2 de surface. Il ouvre le champ des possibles pour des manifestations d’envergure nécessitant de se tenir en extérieur.

Avec une surface totale s’étendant sur 100 hectares, le colosse MEETT ne s’est pas pour autant installé par la force. Grâce à sa certification Haute Qualité Environnementale (HQE) et la labellisation internationale Leadership in Energy and Environmental Design New Construction (LEED-NC), il se veut aussi respectueux de l’environnement que possible. Sa création répond à une « charte de chantier à faible impact environnemental et à nuisances limitées », dite « charte chantier propre ». Signée par l’ensemble des entreprises intervenant sur le chantier, elle synthétise un ensemble d’objectifs de propreté, de développement durable, de respect de l’environnement humain et milieu naturel définis. Ainsi, un écologue s’est vu assister la maîtrise d’oeuvre afin que les actions à réaliser à des fins de protection du milieu naturel soient planifiées et réalisées de manière compatible avec le chantier. La zone abrite en effet des espèces naturelles comme le Grand Capricorne, l’OEdicnème criard et la la Cicendie naine que la création du MEETT a tenu à conserver. Pour ce faire, des zones spécifiques dites de « compensation environnementale » et de « mise en défens » ont été définies aux abords du site. Il s’agit d’un périmètre de surface égale au projet réparti sur 3 zones alentours et sur lesquelles aucune construction ne sera effectuée.

© Les Yeux carrés

Grâce à son dynamisme économique et son attractivité, il était urgent pour l’agglomération toulousaine de se doter d’une structure d’accueil à la mesure de son rang national. Pensé et construit en fonction de son environnement, le MEETT peut paraître disproportionné tant les chiffres annoncés sont immenses. En réalité, il ouvre de formidables perspectives de rayonnement pour la région, quelque soit le type d’événement. Pour ce qui est du site du Ramier, sachez qu’il sera détruit et remplacé par un parc similaire à celui qui a pris place non loin de là sur ce qui était jadis le complexe de nuit Le Ramier. L’ensemble formera un espace vert au creux de deux bras de Garonne, prolongeant d’autant plus la compensation écologique du projet.

 

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Ce mois-ci, Diagonale met à l’honneur le plus gros chantier de la Région Occitanie. Conçu pour accueillir des manifestations de grande envergure, ce nouveau Parc des Expositions et Centre de Conventions de Toulouse doit répondre à une demande économique croissante tout en se conformant à des exigences techniques et environnementales très précises.

© Les Yeux carrés

 

Projet d’envergure en cours de réalisation à Beauzelle, le MEETT remplacera l’actuel Parc des Expositions situé sur l’île du Ramier, au centre ville de Toulouse. Ce dernier ayant en effet atteint ses limites, nomment lors d’événements à succès comme la Foire Internationale de Toulouse. Gros point noir : la capacité du parking. Rapidement saturé, il oblige les visiteurs à improviser pour parquer leur automobile. Résultat, il n’est pas rare de voir des véhicules stationnés jusqu’à la cité universitaire Daniel Faucher, pourtant située à un bon kilomètre des portes du Parc.

© C.Picci

Victime de son succès, l’installation actuelle a souvent dû pousser les murs afin de contenter exposants et visiteurs. Quatrième ville de France sur le plan démographique, la ville rose se classe seulement à la 7e place pour l’accueil et l’organisation de grands événements publics et professionnels (salons, foires, conventions d’affaires, grandes manifestations sportives et culturelles, etc.). L’agglomération toulousaine souffrait donc d’un réel déficit d’équipements et d’espace d’expositions face aux demandes débordantes produites notamment par son activité aéronautique et spatiale, confirmant la nécessité de proposer un nouvel espace de réception.

Après une étude menée en 2007 par l’Agence de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire (AUAT) sur l’aire urbaine de Toulouse, seul le site situé au nord-ouest de la métropole à proximité de Blagnac répondait aux exigences du projet. Principalement défini sur les communes d’Aussonne et de Beauzelle, ces dernières ont immédiatement apporté leur soutien à ce programme. Il faut dire que les apports d’une structure de ce genre sont forts pour les communes qui les accueillent.

© Les Yeux carrés

C’est ce que précise Annie Arsault Mazières, ancienne Directrice générale de la Fédération Foires, Salons, Congrès et Événements de France (FSCEF) : « Les retombées économiques des manifestations commerciales accueillies par des sites d’accueil de ce type accélèrent les transactions et les flux d’affaires entre exposants et visiteurs. Le rapport coût-efficacité pour chaque entreprise locale et régionale qui bénéficie de l’activité du Parc représente près de 70 % des retombées totales d’une manifestation ».

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On en parlait depuis quelques années et aujourd’hui, comme vous l’avez peut-être remarqué en rentrant dans Léguevin, d’importants travaux de cette future zone de l’Escalette ont démarré.

 Etendue sur plus de 48 ha, bénéficiant d’un accès rapide vers Toulouse, vers la SNCF, en bordure de Léguevin, à proximité de la zone aéronautique, des sites Airbus et de l’Aéroport Toulouse Blagnac, cette zone est au coeur des nouveaux projets de Toulouse Métropole, de la Région (implantation d’un lycée sur la commune en 2017) mais aussi communaux et notamment immobiliers.

L’Escalette sera une zone de développement, dont la qualité de vie des personnes travaillant ou vivant sur place, des riverains restera une des préoccupations majeures de l’aménageur. Et au coeur de celle-ci verra le jour un pôle technologique dédié à la robotique, aux transports du futur et au développement durable. La mairie de Pibrac est d’ailleurs à la recherche de sociétés de services, d’entreprises de haute technologie, qui font encore défaut et qui sont porteuses en terme de développement de territoires, comme l’a souligné le rapport France Robots Initiatives. La  ville de Pibrac facilitera l’implantation et la création d’entreprises sur cette zone en mobilisant toutes ses ressources.

Ville de Pibrac
Tél. 05 62 13 48 10
www.ville-pibrac.fr

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Airbus a été la cible de plusieurs attaques informatiques passées par des sous-traitants et soupçonnées d’être pilotées depuis la Chine. Même si elles sont monnaie courante, leur motivation et mode opératoire sont très variés et en douze mois, quatre attaques majeures ont visé le géant européen de l’aéronautique.

Le centre de cyber défense constate que ce type d’attaque est souvent le fait de groupes structurés. D’ailleurs, le niveau de sophistication est tel que tout laisse à penser que seuls des états ou des groupes humainement très structurés sont à la manoeuvre. Les très grandes entreprises sont très bien protégées, il devient difficile de les pirater. Par contre, protéger la myriade de sous-traitants est une  mission des plus complexes. Ce sont principalement l’A400M et l’A350 qui sont visés via des sociétés sous-traitantes fournisseurs de pièces sur ces modèles. Quand on parle de guerre économique via les hackers privés ou soutenus par des états, nous en avons un exemple à portée de mains !

 

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Dès le début d’année 2020, l’entreprise EasyMile testera pour la troisième fois à Toulouse ses navettes autonomes. Seulement, pour la première fois, il n’y aura pas d’opérateur à bord grâce au nouveau cadre législatif promis par la ministre des Transports lors d’une visite en 2017 à Toulouse. Ce nouveau test, qui s’effectuera à l’Oncopole, permettra aux navettes de faire la jonction entre l’Institut et son parking visiteurs.

Après deux expérimentations concluantes à Pibrac, puis dans le centre-ville de Toulouse, la pépite locale EasyMile avait annoncé début mai le lancement prochain d’un troisième test de ses navettes autonomes à Toulouse, sur le site de l’Oncopole. Néanmoins, aucun calendrier de mise en oeuvre n’avait été communiqué hormis la tenue d’une réunion préparatoire entre Toulouse Métropole et EasyMile à la mi-juin.

18 mois d’expérimentation

Ainsi, cette nouvelle phase de tests se déroulera en quatre temps. Tout d’abord, en février 2020, le véhicule d’une capacité de 12 personnes dont six places assises se déplacera sur la contre-allée nord du trajet reliant l’Oncopole à son parking visiteurs. Puis il effectuera le même trajet durant l’été 2020, mais cette fois-ci sans opérateur à bord.

Jusqu’à présent, la réglementation française permettait de réaliser ce type d’expérience seulement sur des voies fermées à la circulation. En visite à Toulouse le 10 novembre 2017, la ministre des Transports, Élisabeth Borne, avait alors promis de “donner un cadre plus souple pour les expérimentations de véhicules autonomes”, face aux équipes de la jeune pousse. Parole tenue grâce notamment à la loi Pacte, promulguée en 2018, sans oublier la loi LOM récemment adoptée par l’Assemblée Nationale, et qui facilite aussi la tenue d’expérimentation de véhicules autonomes.

Une distance de 800 m à effectuer

Avec ce nouveau cadre législatif, les divers acteurs du dossier ont pensé ce test pour faire le lien entre le parking déporté visiteurs et patients et l’Institut. Les navettes EasyMile seront ainsi un complément au service actuel de navettes thermiques, qui font aujourd’hui la jonction.

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Ce mois-ci, nous partagerons un “Air de famille” avec Pascale et Dominique Bonnel, gérants et propriétaires du Carrefour Market de l’Isle-Jourdain, un couple qui a une approche du commerce de distribution qui tranche réellement avec tous les apriori que l’on peut avoir sur cette profession.

Diagonale : Pascale et Dominique, quels sont vos parcours respectifs qui vous ont amenés à reprendre cette grande surface de l’Isle-Jourdain ?

Pascale : Pour ma part, j’ai suivi un parcours dans le secteur de la banque et de l’assurance en tant que chargée de clientèle tout en m’occupant de nos deux enfants, le tout entrecoupé de quelques 7 déménagements pour suivre l’évolution professionnelle de Dominique. Je me suis aussi beaucoup investi dans le milieu associatif.

Dominique : En effet, de mon côté, j’ai débuté mon parcours professionnel dans la distribution en 1989 comme contrôleur de gestion pour les magasins Stoc avant de passer directeur de magasin en 1994 pour finalement devenir Directeur Régional des supermarchés Champion en 1998 sur le secteur du Mans. En 2001, j’ai eu la chance de vivre une superbe expérience en Chine pour négocier une joint-venture avec des chaînes de magasins locales, cela pendant 1 an, et de récupérer un centre de formation pour les futurs employés chinois. Puis à mon retour en France, j’ai été nommé Directeur Régional Sud-Ouest et cela jusqu’en juin 2009.

Quel a été le déclic pour passer à la phase “on investit dans notre propre affaire” ?

Dominique : Le pas n’est jamais facile à franchir mais c’est un projet qui nous trottait dans la tête depuis quelques années et qui ne pouvait se faire qu’en couple. Cela tombait bien car nous avons des compétences complémentaires. Pascale étant plus naturellement axée sur la partie administrative, sociale, la finance et le commerce et moi-même sur la gestion et le commerce. C’était aussi une manière de se retrouver en famille mais travailler en couple n’est jamais mince affaire et nous voulions également relever ce challenge.

Quels points importants mettriez-vous en avant dans votre approche de ce métier ? 

Pascale et Dominique : Dès le premier jour, nous avons privilégié 2 engagements essentiels à nos yeux : la qualité et la vérité. Au-delà de ces phrases qui peuvent paraître comme du déjà entendu et dans “l’air du temps”, nous avons depuis l’ouverture du magasin, privilégié les fournisseurs locaux ainsi que notre implication locale, particulièrement importante, au niveau associatif. Nous tenons toujours nos engagements :”on fait ce que l’on dit et ce que l’on dit, on le fait …” Le développement de ce magasin s’est fait sur ces bases et nous n’y dérogerons pas. Un exemple : “nous sommes ravis que le marché de l’Isle-Jourdain soit aussi vivant. C’est à nos yeux, essentiel. Nous sommes sensibles à l’équilibre commercial et à ce que le coeur du village reste dynamique. Le commerce de proximité est vraiment complémentaire et essentiel à la vie de notre territoire.” Notre magasin nous ressemble, les gens qui nous connaissent le savent bien et, 10 ans plus tard, nous sommes toujours aussi présents au quotidien. Nous inculquons ces valeurs à nos collaborateurs.

Pour parler un peu chiffres, quelle a été l’évolution depuis 2009 ?

Pascale et Dominique : Nous sommes passés de 32 à 65 personnes sur une surface passée de 2950 à 4000 m2. L’évolution du magasin a été réfléchie toujours en pensant au besoin nos clients comme par exemple “l’espace enfants ou l’espace pause-café”. On veut que notre clientèle se sente bien chez nous et c’est toujours la base de notre réflexion.

Quels sont les objectifs à moyen terme pour votre Carrefour Market ?

Pascale et Dominique : C’est de continuer à satisfaire au quotidien nos clients. Nous allons renforcer la communication sur nos services et sur notre implication locale car trop peu de personnes savent ce que nous faisons en restant nous-mêmes et en continuant à conserver notre esprit de petite épicerie de village : proximité, écoute, accueil et respect de l’environnement.

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