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Ce mois-ci, notre rubrique “Un air de famille” est parfaitement adaptée à nos invités du mois de juillet. En effet, si une chose est sûre, c’est que chez les Bach, la restauration est une véritable histoire de famille !! En effet, ce sont 4 générations qui se sont relayés aux fourneaux, pianos et autres instruments de grands chefs pour vos concocter de véritables trésors servis aujourd’hui dans le magnifique et très agréable cadre du Puits Saint-Jacques à Pujaudran. Bernard, notre “deux-étoilés” local, nous reçoit avec son épouse Anne et William son neveu.

Diagonale : Bernard, quel a été votre parcours avant de vous installer à Pujaudran ?

Bernard : Tout d’abord, j’ai baigné dans ce monde de la restauration depuis ma plus tendre enfance puisque mes grands-parents, puis mes parents tenaient à Cazes-Mondenard dans le Tarn et Garonne, L’Atre, une adresse qui eut son heure de gloire. Puis j’ai débuté mon apprentissage en 1976 à Lalbenque au restaurant L’Aquitaine. Après un parcours chez différents étoilés, j’ai obtenu mon premier poste de chef à Porto-Vecchio en 1994. C’est dans cet établissement que j’ai obtenu ma première étoile trois ans plus tard.

Qu’est-ce qui nous a valu ce retour au pays ?

C’est avant tout l’opportunité de reprendre une affaire existante qui avait bonne réputation (1 étoile obtenue l’année précédente) tout en se rapprochant de nos terres natales respectives, mon épouse Anne étant Cadurcienne. La proximité d’une grande métropole était également un critère important, ce mélange de campagne à proximité de la ville nous convenait parfaitement, Pujaudran, c’est un peu “Le Gers à 20 minutes de Toulouse !”

Comment arrive cette 2e étoile qui fait maintenant la réputation de l’incontournable Puits Saint-Jacques ?

Bénéficiant dès notre arrivée d’un bel outil de travail, nous avons pu nous consacrer à la qualité de notre off re, au service proposé et à développer une cave digne de ce nom. Cette deuxième étoile n’était pas un objectif à atteindre à tout prix mais plutôt le résultat du travail consciencieux d’une équipe beaucoup plus étoffée (16 personnes dont un sommelier). La décoration de l’établissement avait été remise au goût du jour pour accueillir notre clientèle dans un cadre où la convivialité était le mot d’ordre. Et c’est en 2008 que l’équipe du Puits Saint-Jacques obtient cette 2ème étoile dont nous sommes très fiers.

Anne, vous travaillez avec Bernard depuis ses débuts ?

Non, pas du tout puisque j’ai intégré le Puits Saint-Jacques pour la partie administrative et l’accueil de nos clients lorsque nous sommes arrivés à Pujaudran. C’était devenu incontournable pour développer notre affaire et je le fais depuis 1999 avec un plaisir tous les jours renouvelé. Nous sommes passés de 11 personnes à 22 dont 11 en cuisine, c’est devenu une véritable petite entreprise à gérer.

William, vous êtes le neveu d’Anne et Bernard, et représentez la 4e génération à oeuvrer en cuisine. Ce n’est pas trop lourd à porter ?

Non car c’est avant tout un véritable plaisir de recevoir ce savoir-faire et cet amour de la cuisine que Bernard m’a inculqué. Cela permet ainsi de continuer l’histoire familiale. Même si le défi n’est pas évident mais je me sens tout à fait capable de le relever. C’est en tout cas une véritable motivation personnelle.

Bernard, depuis quand William est à vos côtés ?

A vrai dire, lui aussi est un peu tombé dedans depuis qu’il est petit puisqu’il est entré au Puits Saint-Jacques il y a 17 ans et nous travaillons en binôme depuis 4 ans. Il faudra bien qu’un jour quelqu’un prenne la relève … au sein de la famille !

Quel est votre souhait pour les années à venir ?

Maintenant que nous venons de refaire la décoration et l’ambiance de l’établissement, nous allons nous concentrer sur le maintien de la qualité de nos cartes, renouvelées tout au long de l’année, et du service tout en maintenant l’esprit du Puits Saint-Jacques : une clientèle variée à des tarifs accessibles dans un établissement où nous privilégions la proximité avec notre clientèle.

Bernard, de nouveaux projets ?

Oui, j’ai récemment diversifié mes activités puisque j’interviens comme consultant sur certains restaurants d’Airbus et également à l’Oncopôle et au centre d’obésité pour animer des ateliers où l’on apprend simplement à manger peu mais bien. Et enfin, pour en terminer, je me suis récemment associé avec Romain Fornell (1 étoile à Barcelone) et Oscar Manresa, créateur de bonnes adresses dans la capitale catalane pour ouvrir un nouveau concept de restauration à Andorre la Vieille “Le Chef’s Table”, l’espace gourmet de l’immeuble The Embassy, ou le Diamant pour les habitués.

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COMMERCIAL (H/F) Colomiers 31770 – CDI – Temps plein

Secteur : Publicité
Missions : Développement commercial / gestion portefeuille clients
Entreprise : MEP CONSEIL / DIAGONALE
L’Agence :
MEP CONSEIL commercialise de la publicité en LOCAL aux commerces et enseignes de service. Nous sommes indépendants en publicité extérieure avec un parc de mobiliers urbain et dispositifs
grand format sur notre secteur ainsi qu’en presse locale avec le mensuel gratuit DIAGONALE version print, web et réseaux sociaux.
MEP CONSEIL est reconnu comme étant l’opérateur local en publicité.
Description du poste :
– Basé(e) à Colomiers vous assurerez votre mission de commercial(e) terrain sur le secteur
TOULOUSE OUEST et TOULOUSE PURPAN à l’ISLE JOURDAIN.
– Votre clientèle : commerces indépendants et enseignes nationales.
– Vous évoluez dans une équipe sympathique, décontractée et professionnelle.
Vos responsabilités :
– Prospection, développement de votre portefeuille client et entretien du réseau.
– Vente de solutions publicitaires presse locale, web et publicité extérieure.
– Reporting réguliers à la Direction.
– Relations publiques
Le contexte :
–  Vous participer au développement de notre nouveau service commercial en vue de
l’évolution du potentiel client sur le secteur.
– Rattaché au Directeur Commercial, vous aurez pour mission principale le développement du
portefeuille client.
-Vous avez une expérience dans le domaine de la vente d’espace publicitaire, le sens du commerce,
de la rigueur et connaissance des acteurs locaux, vous correspondez au profil recherché.
Contrat 35 h CDI – rémunération fixe + variable + prime/objectifs + véhicule de fonction
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La branche régionale du Pôle Emploi a dévoilé les résultats de son enquête sur les besoins en main d’oeuvre sur l’année 2019. L’organisme constate une augmentation de plus de 10 % des intentions d’embauche sur l’année en cours par rapport à 2018 pour les entreprises occitanes. Néanmoins, les difficultés de recrutements sont de plus en plus importantes en Occitanie.

Un atout pour le territoire ? Un exploit ? Anecdotique ? Quoi qu’il en soit, la région Occitanie concentre pas moins de 10 % des intentions d’embauche de tout l’Hexagone, pour l’année 2019. C’est ce que révèle l’enquête annuelle sur les besoins en main-d’oeuvre effectuée par le Pôle Emploi au niveau régional et national en questionnant les entreprises dont les résultats ont été dévoilés mardi 16 avril. Ainsi, en Occitanie, pas moins de 255 900 embauches sont prévues cette année. Ce qui représente une croissance de + 13,4 % par rapport à l’année précédente (soit 30 160 projets de recrutements supplémentaires).

 

Ces intentions de recrutement sont à un taux qui n’a jamais atteint ! Il faut également noter que 56 % de ces intentions sont programmées dans des TPE de moins de 10 salariés. Actuellement à 10,3 % en Occitanie, soit le second des régions de France, la direction régionale espère voir ce chiffre descendre en dessous de la barre des 10 % en fin d’année 2019, voire début 2020. Et là où les demandeurs d’emplois devront principalement se tourner, ce sont les services. À eux seuls, ils représentent environ 60 % des intentions d’embauche de l’Occitanie sur l’année 2019.

Un emploi créé sur trois sera un CDI
Malgré ces besoins de main-d’oeuvre colossaux qui ne vont pas diminuer l’attractivité de la région et des métropoles de Toulouse et Montpellier, les difficultés de recrutement se font de plus en plus ressentir. Sur les près de 266 000 projets de recrutements, les employeurs ont déclaré via l’enquête que 45 % d’entre-eux seraient difficiles à réaliser. Un chiffre en hausse de + 7,8 % par rapport à 2018 et…+ 15 % depuis 2015. En cause ? Une pénurie de candidats ou des profils inappropriés. Pour tenter d’enrayer ce phénomène, pas moins de 470 conseillers Pôle Emploi dédiés aux entreprises avec un suivi individuel pour chaque entreprise.

Autre revers de la médaille, la saisonnalité. La région Occitanie, qui vit énormément de l’agriculture et du tourisme, après l’aéronautique, a par conséquent énormément d’emplois et intentions d’embauches qui sont saisonniers. Par conséquent, selon l’enquête, 46 % des projets de recrutements sont liés à une activité saisonnière.

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“Bernard, Pierre et Vincent”, ça aurait pu être le titre d’un film de Claude Lelouch, mais ce n’est pas le cas ! C’est tout simplement l’histoire de la famille Gatimel menée par Bernard, fondateur du Groupe GB, une véritable réussite toulousaine et ce, en à peine 20 ans … Et ce n’est pas fini !

Vincent, Bernard et Pierre

Diagonale : Bernard, pouvez-vous revenir sur le démarrage de l’entreprise ?

Bernard : Après avoir passé 20 ans dans des groupes de BTP, j’ai décidé de créer GBMP en partant vraiment de zéro puisque nous étions 3 personnes en octobre 1998, à la création de la société, initialement basée à Tournefeuille. Bien que cette décision paraissait téméraire, mes collaborateurs de la première heure et moi-même, avions anticipé et préparé ce que pouvait devenir GBMP.

Diagonale : Quels étaient les atouts de cette jeune structure ?

Bernard : Nous avons tout simplement appliqué ce que nous avions appris dans les grands groupes mais avec la réactivité et proximité d’une PME ancrée sur son territoire. Nous voulions devenir pour nos clients leur véritable “partenaire bâtisseur” de confiance.

Diagonale : Comment s’est déroulé le développement de GBMP ?

Bernard : Le socle de cette évolution est d’avoir pu fédérer autour de moi des personnes de qualité et de confiance en leur assurant, entre autres, une pérennité de leur carrière et une stabilité géographique. Cela a permis de nous développer, soit en créant des structures sur des activités complémentaires à GBMP, soit en rachetant des sociétés qui nous permettaient de proposer un service plus complet. Voici quelques dates importantes dans notre développement comme la création de GB Immo en 2004, le rachat de SAB (gros oeuvre en 2005), la création de GB Agencement en 2007. Cette même année, nous avons créé la holding Groupe GB et continué de nous agrandir en rachetant des sociétés spécialisées comme par exemple les déchets de chantier (Corudo), le désamiantage et déplombage (3D services), la déconstruction (AB Net), la réhabilitation électrique de logements (VEEE) ou la fabrication de cuisines et salles de bain (SOFEB).

Diagonale : Bernard, vous avez démarré l’aventure avec 2 salariés ?, aujourd’hui le groupe GB regroupe combien de personnes ?

Bernard : Nous sommes 520 salariés en CDI et nous employons environ 150 intérimaires sur l’année.

Diagonale : Parmi ces 520 personnes, il y en a deux que l’on peut considérer comme un petit peu “à part”. En effet, Pierre, vous êtes un des fils de Bernard. Quel a été votre parcours avant d’intégrer le groupe GB ?

Pierre : Après avoir fait mes études en génie mécanique à l’INSA et avoir travaillé 3 ans chez ANTAVIA, j’ai rejoint l’entreprise familiale en 2008. J’ai débuté au bureau d’études, puis, après être passé par différents services comme les travaux et le commerce, j’occupe le poste de Directeur Général de GBMP depuis 2 ans.

Diagonale : Et vous, Vincent, vous êtes l’ainé, je crois que vous avez intégré la structure avant Pierre ?

Vincent : Tout à fait, puisque c’était en 2004 que je suis rentré dans le groupe familial. Je dirige maintenant GB Agencement dont le siège est situé à Launaguet.

Diagonale : Quelles sont les intentions du Groupe GB dans les années à venir ?

Bernard, Pierre et Vincent : Nous souhaitons installer et consolider notre pôle  réhabilitation – logements en site occupé, en intégrant au maximum la réalisation des travaux en production propre. Cela nous permet de contrôler parfaitement la qualité du service que nous proposons à nos clients en gardant cette réactivité et proximité qui font notre ADN. Nous souhaitons également développer toute la partie réhabilitation de bâtiments anciens en centre-ville en nous appuyant sur le marché soutenu par la loi Denormandie, un équivalent de la loi Pinel mais dans l’ancien.

Diagonale : Et en terme de développement géographique ?

Bernard, Pierre et Vincent : Pour le Languedoc Roussillon, nous allons sûrement nous implanter par le biais de rachat de structure existante. Nous commençons également à intervenir chez nos amis bordelais, nous nous appuierons sur une structure que nous reprenons en Tarn et Garonne. Comme vous le voyez, nos ambitions ne se limitent pas à l’Occitanie ! Et pour parler chiffre d’affaires, nous réalisons aujourd’hui un CA d’environ 150 M€ dans toutes nos activités. Ce chiffre sera sûrement en progression dans les prochaines années.

Merci à la famille Gatimel pour son accueil et bonne chance au groupe GB qui a de beaux jours devant lui.

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Avis aux plaisançois, l’enseigne, élue 7 fois d’affilé comme meilleure chaîne de magasins de France, prends ses quartiers dans votre ville ! Situé dans les ex locaux de Carrefour Contact, Lidl Plaisance vient renforcer l’offre existante sur l’agglomération toulousaine, signe de son succès auprès des consommateurs. Et pour cause, depuis une poignée d’années, Lidl s’est débarrassé de son image low-cost en termes de qualité mais pas pour ses prix. (l’affaire du meilleur whisky du monde ne me contredira pas*).

C’est en présence de Louis Escoula, président de la communauté de communes de la Save au Touch et de Philippe Gyot, maire de Plaisance, que ce nouveau magasin a donc été inauguré. Créant 30 emplois avec de nombreuses perspectives d’évolution,  il sera ouvert au public à partir de vendredi avec de nombreuses promotions comme les quelques exemples ci dessous

Diagonale salue cette ouverture, à plus forte raison d’une enseigne aussi sympathique, proposant au plus grand nombre “le vrai prix des bonnes choses”.

*vendu 15 euros en exclusivité chez Lidl , un whisky pur malt nommé Queen Margot  a obtenu le titre de meilleur whisky écossais du monde en 2019. Dommage pour nous autres hexagonnaux, le breuvage est vendu uniquement dans les enseignes britanniques et néerlandaises du groupe. Ceci étant, Lidl propose régulièrement des semaines à thème…

Lidle Plaisance-du-Touch
2 Rue Bernadet, 31830 Plaisance-du-Touch

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Les élections européennes de 2019 en France ont lieu ce dimanche 26 mai afin d’élire les députés représentant la France au Parlement européen.

Où voter ?

Pour remplir vos devoirs citoyens, il vous faudra vous rendre dans les bureaux de vote situés dans les mairies de votre commune de résidence. Il faut évidemment que vous soyez inscrit sur la liste électorale de votre commune (dont la date limite était le 31 mars). Pour plus de détails sur le lieu exacte rendez-vous sur ce lien service-public.fr

Qu’apporter au bureau de vote ?

Vous devez vous munir de votre carte électorale (que vous aurez reçu par la poste au préalable) et d’une pièce d’identité (passeport ou CNI).

Les principaux partis en lice

À savoir

  • 79 députés européens français seront élus en 2019, dont 5 prendront leurs fonctions après le retrait du Royaume-Uni de l’Union Européenne.
  • Les partis politiques doivent obtenir 5% des voies afin d’être élus au Parlement européen.
  • Les élections européennes ont lieu au suffrage universel direct à un tour.
  • Les députés européens ont 3 rôles : législatif en étant partie prenante dans l’adoption des actes juridiques communautaires, budgétaire pour définir le budget annuel de l’UE et de contrôle quant à la désignation du président de la Commission européenne et la censure de cette dernière.
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Les concessions Mercedes-Benz smart LG Automobiles à Toulouse & Muret s’associent avec Le Canard Sur le Toit. Une collaboration dynamique a été mise en place entre cet établissement de standing et ces concessions exceptionnelles. Une smart Cabriolet toute de palmipèdes floquée circulera d’ici quelques jours dans les rues de Colomiers et alentours. Modernité et technologies embarquées, sont les maîtres mots de la nouvelle gamme Mercedes-Benz, mais toujours pas de compromis sur la qualité légendaire de la marque.


Cette façon d’allier tradition et nouveauté, Le Canard Sur Le Toit en a fait sa marque de fabrique. Cela passe par le sérieux de sa cuisine qui contraste avec la folie de ses pool-party ou encore l’exactitude de son service qui n’étouffe pas ses hôtes pour autant. C’est donc un bel avenir qui s’annonce, notamment lors d’événements ou réceptions dont Le Canard a grande habitude. Après avoir reçu l’équipe nationale roumaine de rugby en février, il se murmure qu’une autre sélection étrangère lui emboîterait le pas dans les mois à venir…

Le Canard Sur le Toit
58 Chemin de la Salvetat, 31770 Colomiers
05 61 30 37 83
Fb : @LeCanardSurLeToit

Mercedes-Benz LG Toulouse Automobiles
231 Route d’Albi, 31200 Toulouse
05 61 61 33 33
Fb : @lg.Toulouse.Automobiles.fr

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Alors que le gouvernement britannique prévoit son interdiction des voitures à essence ou diesel pour 2040, l’inventeur James Dyson demande à son Premier Ministre que cette date soit avancée à 2030.

Pour aller de pair avec cette annonce, ce dernier vient de dévoiler les plans de sa voiture électrique. Prévues pour un lancement en 2021, elle sera “100% électrique et tout-terrain” pour une utilisation en ville comme en terrains plus escarpés. La voiture qui apparaît avoir un design de SUV peut cependant encore changer d’allure. Comme le dit lui-même James Dyson “nous ne dévoilons jamais nos futures innovations avant qu’elles ne soient totalement prêtes  à être lancées et il en sera de même pour notre véhicule électrique.”

DR

500 personnes planchent sur le projet au Royaume-Uni et à Singapour (où Dyson a entrepris la création d’une usine dédiée à son véhicule électrique) depuis 2017. Pas moins de 2,5 milliards de livres (environ 2,9 milliards d’euros) ont été alloué par l’entreprise pour l’investissement et les recherches de nouvelles technologies. James Dyson, fort de son expérience en électroménager, prévoit en effet de maximiser l’aérodynamique et l’efficience énergétique du véhicule pour assurer la plus grande autonomie possible.

« Bon nombre de nos concurrents se basent sur des formats déjà existants lorsqu’ils conçoivent un véhicule électrique, et y adaptent le système de propulsion électrique. Une telle approche est certes rentable, mais elle a tendance à négliger la possibilité des réductions de masse et d’améliorations sur le plan aérodynamique qui permettrait de favoriser l’efficacité énergétique du véhicule. »

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Le projet TESO (Toulouse EuroSudOuest), destiné à réaménager en profondeur le quartier Matabiau/Faubourg Bonnefoy avec notamment la construction de la Tour Occitanie ( gratte-ciel de 150 mètres de haut), se voit soumis à une enquête portée par les élus jusqu’au 30 avril. Tous les Toulousains sont invités à donner leur avis sur cinq points :

  • la déclaration d’utilité publique des travaux concernant une partie du périmètre du projet d’une surface de 9 hectares
  • la mise en compatibilité de cette demande avec le plan local d’urbanisme, déterminant notamment la hauteur des bâtiments ainsi que le nombre de logements construits
  • la désignation des parcelles à déclarer cessibles en vue de réaliser les travaux (cette phase peut notamment entraîner des expropriations)
  • le classement et le déclassement de voies de circulation concernées
  • le permis de construire de la Tour Occitanie.

Un rapport d’enquête publique sera donc établi en fin de concertation et permettra à Étienne Guyot, le préfet de région, de trancher au second trimestre 2020. Cette étude est largement soutenue par le collectif « Non au gratte-ciel de Toulouse ». Composé majoritairement d’habitants du quartier, il estime qu’une non consultation des riverains à ce projet est une aberration, bien que le destin de la Tour Occitanie soit déjà scellé. En effet, l’avis qui sera rendu au terme de cette enquête n’est que purement consultatif concernant cet édifice qui abriterait 30 000 m2 de logements, des bureaux et un hôtel. Tout reste à déterminer par contre pour le lieu d’aménagement de la future gare routière. Deux scénarios s’opposent. Le premier entend conserver l’édifice actuel boulevard Pierre Semard avec des travaux de modernisation et optimisation des quais. L’avantage de ce plan est son coût relativement faible de 4 millions d’euros contre 60 pour la seconde option qui consisterait en un déplacement côté Matabiau. La raison pousserait à l’adoption de la première solution, d’autant plus que les enquêtes de satisfaction menées sur site sont positifs. De plus, le déménagement changerait l’espace actuellement occupé par un centre commercial, modèle de distribution qui peine à trouver son public dans les centre-ville. La création d’une nouvelle gare a cependant ses adeptes qui estiment qu’elle se doit d’être parfaitement intégrée au projet afin d’en exploiter pleinement le potentiel et d’offrir une cohérence à cette réhabilitation du quartier.

Lien vers l’enquête publique : www.toulouse-eurosudouest.eu/ enquete-publique.html

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Ce mois-ci, dans la série “Un air de famille”, nous allons faire un petit tour par la case opticiens et ce sont Astrid et Maxime Trenz dirigeants de la franchise Générale d’Optique à Colomiers qui nous reçoivent.

Diagonale : Comment a démarré votre parcours professionnel commun ?

Astrid et Maxime : Nous étions déjà en couple alors que nous travaillions comme salariés sous cette enseigne mais sur le site de Toulouse-Purpan.

Diagonale : Comment vous est venue l’idée de vous mettre à votre propre compte ?

Astrid : C’est avant tout l’opportunité de créer la franchise en 2005, et oui bientôt 15 ans, sur la zone de Colomiers qui nous a poussés vers cette voie. Mais, à vrai dire, nous pensions gérer le magasin tous les deux mais le développement tout au long de ces années fait qu’aujourd’hui, nous employons 3 salariés… Et c’est tant mieux comme ça.

Diagonale : Pourquoi avoir choisi cette franchise ?

Maxime : D’une part, nous la connaissions la maison de l’intérieur pour y avoir travaillé plusieurs années tous les deux et nous savions qu’elle était gérée avec beaucoup de sérieux. Nous étions également persuadés que la stratégie de proposer des lunettes à des tarifs attractifs était tout à fait adaptée à l’évolution du marché de l’optique.

Diagonale : Comment s’est passé le démarrage à Colomiers ?

Astrid : Tout d’abord, le positionnement rue du Centre était évident car c’était la principale rue où se trouvaient les opticiens et dans notre activité, il vaut mieux être entouré de confrères que se retrouver seul dans une rue. D’autre part, nous étions les premiers à proposer des lunettes à bas prix, et ce qui nous a permis d’avoir un début d’activité assez rapide et une croissance assez rapide dès les premières années.

Diagonale :  Comment qualifieriez-vous le positionnement de la Générale d’Optique ?

Maxime : C’est très simple, c’est un positionnement avec des tarifs bas, des lunettes très accessibles et nous proposons nos marques exclusives, mis à part pour les solaires où nous distribuons des marques internationales.

Diagonale : Quel est le service de la Générale d’Optique Colomiers que préfèrent vos clients ?

Astrid : C’est indéniablement le service de vérification de la vue que nous avons mis en place il y a déjà 10 ans. Cela vous permet, avant tout de ne pas attendre 6, 8 mois, voire plus, pour aller chez l’ophtalmologiste. Vous prenez rendez-vous chez nous et nous procédons à la correction de vos verres correcteurs. Le côté pratique et le gain de temps indéniable font que nous recevons tous les jours 4 ou 5 clients pour ce service.

Diagonale :  Quels sont vos objectifs dans les années à venir ?

Maxime : C’est avant tout, de consolider le positionnement que nous avons développé depuis toutes ces années. Le marché évolue vite, les ventes sur internet commencent à se développer, de nouveaux confrères s’installent tous les ans et nous devons restés vigilants et à l’affût des dernières technologies pour garder une offre correspondant à la demande de notre clientèle.

Diagonale : Une dernière petite question indiscrète, comment avez-vous fait pour développer votre magasin en travaillant en couple ? Tout le monde sait que ce n’est pas évident ?

Astrid et Maxime : Je crois que cela a pu se faire car chacun a des rôles bien séparés et nous n’empiétons pas sur le travail de l’autre. Par exemple, Astrid est plus centrée sur la partie administrative et commerciale alors que je suis plutôt sur la partie technique, les montages et les vérifications visuelles… C’est en tout cas, notre méthode de travail et ce cela marche très bien depuis plus de 15 ans !

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