Les acteurs se multiplient en matière de mobilité douce et les comportements ont pris un virage à 360 degrés ces dernières années. En parallèle de l’essor des nouvelles technologies, c’est un nouvel état d’esprit qui gagne les usagers. Désormais, on partage son trajet avec le co-voiturage, on repense le vélo – notamment avec la montée en flèche des vélos à assistance électrique (VAE)-, et on oublie la voiture personnelle en ville, que l’on troque contre des véhicules en libre-service. Des offres facturées à l’heure et au kilomètre, comme chez Citiz Toulouse, qui compte 23 stations réservées dans l’agglomération.

A noter que l’autopartage permet une réduction de 39% à 54% des émissions de CO2 par utilisateur. La coopérative propose également des voitures en freefloating, disponibles sans réservation et sans station. Un principe qu’ont repris les mauves et blancs Indigo Weel, des deux roues partagés en libre-service et géolocalisés « que l’on dépose où l’on veut ».

Depuis la loi de transition énergétique, le Conseil départemental s’engage aussi à mettre en place des actions. Parmi elles, la “Collectivité Exemplaire”, qui incite les agents du Conseil départemental à prendre les transports en commun, le vélo et à développer le co-voiturage. La seconde, visant au développement d’axes facilitant les déplacements quotidiens des citoyens, est l’un des projets majeurs de ces années à venir.

« Le Conseil Départemental va subventionner la réalisation de pistes cyclables, et la création d’un réseau express vélo », explique Julien Klotz, président de la commission logement et développement durable du Conseil Départemental. Des réalisations qui participent à une volonté de sensibilisation globale, déjà promue par des transports scolaires gratuits, et de nombreuses aires de co-voiturages installées dans tout le département.

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