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InCity est une application mobile citoyenne qui permet aux utilisateurs de faire remonter des soucis constatés sur les voies publiques.

 

Comment ça marche ?

Une fois que vous avez téléchargé l’application et que vous avez créé votre compte, InCity vous localise directement grâce à la fonction de votre téléphone. En activant l’application, vous tomberez sur une carte sur laquelle vous êtes représentés par un point bleu, complètement comme sur google maps puisque c’est la même carte. Pour signaler quelque chose, cliquez sur le sigle “+” situé dans le rond bleu en bas à droite et remplissez chacun des champs nécessaires : photographie du soucis, description rapide et classement dans une catégorie pour que les villes puissent savoir à quel service faire remonter la remarque (accessibilité, éclairage public / électricité, mobilier urbain, réseaux d’eau, route, autre).

 

Bien sûr, cette application n’a d’intérêt que si les villes jouent le jeu, prennent en compte et suivent les soucis dont les usagers font part. Mais elles sont de plus en plus nombreuses à se connecter à InCity et à profiter de ce coup de main que peuvent leur donner les habitants par le simple fait de signaler le problème (soyons honnêtes avec nous-même, nous savons bien que le personnel des mairies ne peut pas tout voir et être partout, et c’est le genre de petite action citoyenne qui ne nous demande pas beaucoup d’effort, alors pourquoi ne pas s’y mettre…? )

 

 

Du côté de chez nous, Colomiers, La Salvetat Saint Gilles ou encore Plaisance du Touch se sont mis à faire attention à cette application, alors sir vous voyez quelque chose, n’hésitez pas à vous connecter et à le signaler !

 

Que vous soyez commune ou particuliers, retrouvez plus d’informations et les liens de téléchargement IOS et Androïd sur le site www.incityapp.fr

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pokemonGO

Elle ne sort en France officiellement qu’en fin de semaine, et pourtant, de nombreuses personnes sont déjà en train de se promener dans les rues à la recherche de ces petites bêtes : il existe une ruse, un fichier à télécharger pour installer l’application malgré tout. Et l’info a vite fuité. Le fait est que, bientôt, elle sera disponible sur les shop français sans avoir à faire de manipulations spéciales ; tout le monde va donc pouvoir s’y mettre. Et quand je vous dit tout le monde, c’est pas vraiment une blague. Bien sûr, il y a les vrais fans de Pokémon, ceux qui regardent assidûment les épisodes et qui ont suivi toutes les évolutions bleues, rouges, argent, or et je ne sais quoi encore ; il y a les nostalgiques, ceux qui regardaient avant mais qui n’ont plus vraiment le temps d’allumer la télé le matin, et il y a ceux qui suivent juste la tendance. Et dans tout ceci, il y a des gens de 16 à 40 ans. Vous voulez vérifier cette dernière information? Prenez une pause déjeuner à côté d’un Pokéstop. Ou mieux encore, déposez-y un leurre, et vous verrez qui arrivera vers vous.

 

Pokemon GO, le principe

Je vais partir du principe que vous avez déjà tous vu un épisode du dessin animé où Sacha, Ondine, Pierre et toute la compagnie parcourent le monde à la recherche de nouveaux Pokémon à aider (oui, parce qu’à la base ils les aident alors que la Team Rocket veut les capturer). Et bien ici, Sacha, c’est vous.

L’application est liée à Google Maps, vous y verrez donc les rues, une figuration des bâtiments, des cours d’eau… vous saurez même dire si on est plutôt le jour ou la nuit.

Le jeu consiste donc à se promener dans les rue, de Pokéstop à Pokéstop ou juste en vagabondant, afin de rencontrer le plus de Pokémon possible et de tenter de les attraper en leur lançant les fameuses Pokéball. Bien sûr, elles ne sont pas en accès illimité, c’est pour cela qu’il vous faut régulièrement rejoindre un Pokéstop, un lieu défini où vous pourrez récolter différents objets : œufs de Pokémon (à faire éclore en marchant), leurres, encens, Pokéball et autres réjouissances qui aident à avancer dans le jeu.

Selon les lieux de promenade, les espèces de Pokémon disponibles sur votre chemin varient, et comme c’est bien fait, vous trouverez des espèces de rats et de pigeons en ville et des espèces de poissons à proximité des points d’eau (je vous passe les vrais noms de ces petites bêtes hein…). Ici, ce n’est pas en combat qu’ils évoluent, contrairement au dessin animé, mais en attrapant plein de fois le même ; les quantités nécessaires varient selon les espèces. Mais rassurez-vous, il y a tout de même des combats à livrer dans des arènes, situées à des endroits notables (comme le pigeonnier du parc ou la femme sur le rocher à Colomiers). La vrai vie des Pokémon quoi.

 

Ce qu’on en dit sur internet

Alors évidemment, on peut tout de suite voir les côtés négatifs, le fait qu’on risque de passer encore plus de temps les yeux rivés sur notre écran de téléphone, à arpenter les rues sans regarder vraiment où l’on va, à couper une conversation parce que d’un coup un Pokémon apparaît et qu’il bous le faut absolument. Il y a de quoi paraître un peu fou à chercher ces petites bêtes partout une fois que l’appareil photo prend le relais (oui, les Pokémon apparaissent dans la vraie vie du coup, c’est un peu magique l’air de rien.), où à s’arrêter quelques instants au même endroit pour se recharger en Pokéball.

Il y a aussi ceux qui critiquent parce qu’ils voient leur niveau de batterie descendre beaucoup trop vite (en même temps, l’application doit restée constamment active avec le GPS allumé pour pouvoir jouer… ceci explique cela), ceux qui ont peur que Google en profite pour récupérer toutes les informations sur eux puisque pour jouer il faut se connecter avec un compte Google (mais en même temps, le géant a déjà toutes les infos qu’il veut…) et ceux qui accusent l’application d’être chronophage. A tout ceux-ci j’ai envie de répondre une seule chose : prenez du recul. Prenez votre vie en main aussi un peu, rien n’oblige réellement à avoir l’application toujours ouverte et fixez vous des limites. Enfin, les trucs basiques quoi.

 

Notre expérience

J’ai commencé à jouer avec mon frère. On n’est pas super proche l’un de l’autre, et ça nous a lié le temps d’un week-end passé à chercher des Pokémon. Il n’est jamais autant sorti de sa vie non plus : il va se promener pour faire éclore ses oeufs, part à la recherche de nouvelles bêtes, va de Pokéstop en Pokéstop pour faire le plein d’objets… bref, il marche et il découvre les choses qui l’entourent : les Pokéstop se trouvent dans des endroits notables (statues, installations, fontaines, pigeonniers…) qu’on ne soupçonne parfois pas avoir à côté de chez soi.

Pokémon GO, ça rapproche les gens. Particulièrement en ce moment où le nombre de personnes qui jouent n’est pas très élevé puisque l’appli n’est pas disponible “facilement” et que quand on se croise et qu’on se reconnait, il est difficile de ne pas avoir un mot ou ne serait-ce qu’un regard pour l’autre. Et puis c’est du partage d’information, la comparaison des Pokémons “et tu l’as trouvé où lui?”, de l’entraide dans les arènes aussi. Le monde va bientôt être divisé en trois équipes, la jaune, la rouge et la bleue, qui vont se disputer les villes et les arènes (avec les copains on a l’intention de récupérer Fonsorbes. Sachez-le.). Donc on choisit l’équipe des copains, on prête main forte au “roi” d’une arène de notre équipe en rajoutant son meilleur Pokémon derrière lui, et on fait des combats tous ensemble (bon, certes, il faut pouvoir être réellement sur place pour garder un lieu, donc si on a Fonsorbes que 5 minutes, ça nous ira).

Enfin voilà, quand on oublie pas que c’est un jeu d’arcade, quelque chose qui peut s’éteindre (qui doit s’éteindre!), Pokémon GO c’est aussi plein de jolies choses, et ça a l’avantage de faire marcher les jeunes.

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Plus aucune excuse pour ne pas conjuguer les verbes convenablement dans vos messages !

Pourquoi? Parce que Bescherelle, ce petit livre rouge où se cachent tout plein de verbes conjugués au cours des pages (on l’a tous recopié quand on était à l’école… Rappelle toi!), a sorti son application.

Dans ton téléphone ou ta tablette peuvent se cacher dès aujourd’hui près de 10 000 verbes, chacun avec sa fiche comportant tous les temps et les modes de conjugaison, passive ou active, mais également des informations sur les homophones d’un verbe conjugué. C’est un peu comme si tu avais déchiré une page du livre pour le mettre dans ta poche. Sauf qu’on déchire pas les page d’un livre. Et que tu as  donc 10 000 pages.

En plus de ça, pour nous simplifier la tâche, Bescherelle a intégré à son application un outil de recherche intelligent qui suggère les mots au fur et à mesure de l’écriture, qui sait dire si les verbes tapés sont à l’infinitif ou dans une forme conjuguée, et plus fort encore, il les reconnaît même s’ils sont écrit avec des fautes.

Pour le coup, il n’y a plus vraiment aucune excuse de faire des fautes de conjugaison… même pas celle du “je captais pas donc j’ai pas pu”, puisque la base de donnée est accessible sans connexion web.

Alors à vos applis et que la conjugaison soit !

Prix : 3.59€

Androïd

 Apple

Application “Les Dictées Bescherelle”

Et pour les plus jeunes, Bescherelle a mis en place avec myBlee, concepteur d’applications éducatives pour les enfants, une application de dictée, qui propose à vos enfants de travailler leur orthographe !
Dans cette application disponible sur tablette se trouvent des exercices préparatoires aux dictées, des dictées lues par une comédienne et donc le rythme de lecture est adaptable à l’enfant, des corrections et les explications des règles,… tout ce qu’il faut pour permettre à l’enfant d’apprendre l’orthographe différemment et d’obtenir des bases solides.

De plus, l’application propose une reconnaissance d’écriture adaptée à l’enfant, ce qui lui permet d’écrire avec son doigt ou avec un stylet directement sur l’écran ! L’écriture est alors analysée et retranscrite en lettres manuscrite.
Votre enfant ne vous piquera plus votre tablette que pour jouer, il pourra aussi y travailler !
Téléchargement Apple

 

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