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Depuis presque 50 ans au service des columérins, les opticiens Grandmottet font joyeusement rimer qualité avec longévité. Plus de 20ans déjà que la jeune génération a pris les commandes d’une entreprise qui ne cesse de se dynamiser… Petite présentation en quelques lignes :

O Une équipe d’opticiens lunetiers diplômés qui voient leur travail comme un métier d’artisanat et de conseil au service de la santé visuelle.

O Des sélections de montures variées parmi les plus grandes références de la lunetterie mondiale et européenne, mais aussi des collections de fabrication française certifiée qui soignent autant la qualité que le prix.

O Un atelier dernier cri pour pouvoir réaliser tous les montages les plus complexes avec la plus grande précision.

O Une salle toute neuve dédiée au contrôle de la vue afin de prendre le plus grand soin de votre vision.

O Des partenaires de la 1ère heure des verres Varilux d’Essilor et de toutes leurs gammes. Des solutions les plus abordables aux plus pointues avec la gamme de verres personnalisés Varilux Eyecode dont les prix sont également personnalisables !

En gros, ce sont de vrais passionnés de l’objet Lunettes et de son univers artisanal autant que médical.

Deux Adresses :

Optique de la Bastide
2  rue de la Bastide
31490 Léguevin
05 61 06 87 82

Opticien Plein Centre
11 allée d’Occitanie
31770 Colomiers
05 61 30 29 10

www.opticien-grandmottet.com

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Diagonale : Quelle différences y-a-t-il entre le bio et les autres types de pain ?

Frédérique Broban Llorente : Pour moi le bio est une tendance durable et qui devrait s’accentuer. Aujourd’hui le consommateur est de plus en plus averti, et il y a une vraie recherche d’authenticité de sa part. On observe une différence qualitative entre les farines issues d’un mode d’agriculture conventionnel et un mode d’agriculture bio. Les résidus phytosanitaires sont plus ou moins présents dans la première, et inexistants ou presque dans la seconde.

D : Quels sont les effets réels des phytosanitaires sur le végétal ?

FBL : Le végétal est aidé par ces produits phytosanitaires. En revanche, cette « béquille » diminue le système immunitaire de la plante. A l’état naturel, la plante se protège en synthétisant des vitamines. Avec un système immunitaire moins sollicité en agriculture conventionnelle, la plante donnera à son tour moins de vitamines à son consommateur.

D’autre part, la pousse rapide pour la rentabilité n’aide pas à obtenir de la qualité. D’après un article du 26 janvier 2015 tiré de « L’Obs » : « Une pomme de 1950 contenait 400mg de vitamine C. Une pomme de nos jours n’en contient plus que 4 » !!

D : Et le gluten dans tout ça ? Effet de mode ou véritable enjeu ?

FBL : La sélection naturelle des blés a toujours existé. Au fil du temps, elle s’est faite de façon plus poussée, pour faciliter la panification du blé. Ce sont des blés toujours plus chargés en gluten qui ont été sélectionnés. On observe l’arrivée de farines de seigle, de maïs et de quinoa, et le retour en force de farines anciennes comme le kamut, ou le petit épeautre.

Ce dernier contient 7% de gluten, contre 12% pour un blé classique. De plus en plus de personnes se disent incommodés par des troubles gastriques. Testez des pains différents, observez la façon dont vous les digérez, et n’hésitez pas à consulter un bon nutritionniste pour déterminer la nature de vos gênes.

 

 

www.dietetique-et-tabac.com

Tél. 06 70 01 35 41

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A mi-chemin entre tradition et modernité,  face à la concurrence féroce des grandes surfaces, les boulangers indépendants ne blêmissent pas, et répondent par les mêmes codes en matière de stratégies commerciales. Offres promotionnelles, rayons remplis à toute heure de la journée, design tendance des points de vente. Si les boulangers indépendants ont l’emballage 2.0, l’authenticité dans la production reste de mise.

Yohann Faure, boulanger au « Fournil du Perget », met la main à la pâte pour proposer à ses clients un pain frais chaque jour : « A la différence de certaines enseignes spécialisées, comme « Paul » ou « Marie Blachère », qui reçoivent leur pain congelé ou précuit, nous fabriquons le nôtre sur place et de façon artisanale ». Pain à la farine de châtaigne, au seigle, à la figue, ou encore aux noix ; c’est une vingtaine de pains que la maison propose. Avec près de 400 baguettes, « La grand siècle », vendues chaque jour, le pain représente 33% du chiffre d’affaire de l’enseigne. Une baguette « Best-seller » qui doit son succès à « un côté artisanal qui rassure ». « Notre farine provient des « Grands Moulins de Paris ». Ils nous proposent des farines, et des recettes dont nous nous inspirons régulièrement », explique Yohann Faure.

Si « Le Fournil du Perget » a pris le parti de ne pas faire dans le bio, il n’en demeure pas moins une référence. En effet, le magasin est le fournisseur attitré d’une trentaine de restaurants du secteur. Les créations de l’enseigne s’invitent alors désormais sur les tables du « Carré Vert » à Colomiers, ou encore du « Bistrot du Boucher » à Pibrac. « Les commandes pour les restaurants, food-trucks et sandwicheries, représentent 20% de notre chiffre d’affaire », développe le boulanger, qui prétend ne pas ressentir la baisse de consommation relevée au niveau national.

Si aujourd’hui le dilemme entre fabrication artisanale et productivité arrive à faire perdre ses repères au consommateur, certains ont trouvé le compromis. C’est le cas de « La Mie de Pain » qui, avec ses 28 boutiques et ses boutiques de 300m2 chacune, a su mêler tradition et modernité. Fondée en 1996 par Serge Castel, boulanger pâtissier, la fabrique n’a de cesse de perpétuer le savoir-faire de son créateur. « Nos boulangers pétrissent la pâte dès le matin, et cuisent tout au long de la journée. Le fait d’avoir entre deux et quatre boulangers par atelier nous permet d’avoir une rotation, et nos étals remplis tout au long de la journée », développe Gaël Roques, responsable communication. Et lorsque la marque casse les codes de la boulangerie, ce n’est pas dans la conception de son pain. « Nous appartenons à la « Fédération des Boulangers de France », et nous concevons nos produits dans le respect de la tradition. Notre force réside dans notre cohésion, notre nombre, nos prix attractifs, et nos compétences ».

Un groupe aujourd’hui franchisé au chiffre d’affaire de 25 millions d’euros, en passe de détenir 28 boutiques en 2018, et 50 d’ici deux ans. Un succès dû à une constance dans le travail, et une communication décalée. Et lorsqu’on lui demande si les habitudes alimentaires des Français ont changé, Gaël Roques tranche : « La baguette reste le produit star ! Et pour preuve puisqu’elle représente 60% de nos ventes en pain ». Alors si le consommateur reste fidèle à sa baguette d’antan, le pain qui devient un aliment plaisir ne doit pas moins en rester un aliment santé. Entre gourmandise et bien-être, le temps n’est plus au choix.

A savoir :

– 320 baguettes sont produites et dévorées chaque seconde en France.

– 24 millions de foyers français achètent leur pain en grandes surfaces.

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« Monoprix » lance sa baguette 100% bio, « Carrefour » présente son pain à l’épeautre, et « Super U » propose à ce jour une trentaine de variétés. Un pari sur l’authenticité et la diverité qui répond aux exigences de plus en plus affirmées des consommateurs. « Face aux divers scandales sanitaires, nos clients ont peur, et sont plus regardants sur ce qu’ils mangent », développe Nelly Gaven, boulangère du « Super U » de Colomiers. Une méfiance qui se caractérise par un bio en plein essor, et une diversification des références. Avec une trentaine de pains spéciaux et 6 pains bio, le « Super U » columérin tente de répondre à une demande d’authenticité. « Nos best-sellers demeurent la baguette céréale et la complète. Mais notre vrai atout est le rapport qualité-prix face à la concurrence », développe Cindya Méchineau, manager de rayon. A l’image de la tendance nationale, la grande surface observe une légère baisse de la consommation, mais réalise tout de même un chiffre d’affaire de 226 000 euros sur la boulangerie en 2017, soit 1/3 du chiffre d’affaire global de la BVP (Boulangerie Viennoiserie Pâtisserie).

Pour pallier à cette baisse de consommation, le « Super U » met en place des offres promotionnelles régulières et constantes. C’est le cas du « 3+1gratuit », une formule qui rend le point chaud accessible à tous les budgets. « Nous sommes moins chers qu’une boulangerie traditionnelle ; la baguette classique dans nos rayons est à 0,55 centimes, contre 0,90 centimes chez un artisan », argumente Kévin Pampelune, boulanger chez « Super U ». Autant de démarques qui séduisent, puisqu’un client sur deux du magasin passe par le point chaud pour ses achats. Des prix défiant toute concurrence, et qui assurent deux cuissons quotidiennes pour un pain chaud à tout moment de la journée.

C’est aussi le cas de « Lidl », qui développe en permanence sa gamme afin de proposer un assortiment varié. « Le point chaud est au cœur de notre stratégie et ce depuis maintenant quatre ans. Plus de deux clients sur trois achètent du pain chez nous. C’est l’un des moteurs importants de notre croissance actuelle et un vecteur d’image indéniable », analyse Michel Biero, cogérant de « Lidl France », lors d’une interview accordée au magazine « LSA » en février 2017. Le procédé de fabrication est similaire à celui des autres grandes surfaces ; une pâte préfabriquée cuite chaque jour sur place, et une multitude de variétés à des prix défiants toute concurrence. A ce jour, 1350 magasins de l’enseigne (sur un parc de 1500) sont pourvus d’un point chaud.

A savoir :

– On compte 32 000 boulangeries indépendantes en France.

 

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Certifiée 100% bio, l’enseigne prend le parti de l’authenticité , du “respect de la Terre, des producteurs et des consommateurs ». Jean Marc Cires, maître artisan et propriétaire des lieux, a d’ailleurs un avis bien tranché sur la question : « Il est essentiel pour moi de se tourner vers des produits biologiques. Faire du pain dans une boulangerie traditionnelle ne m’intéresserait pas ». Un gage de qualité complété par un second parti pris ; celui de proposer à ses clients des produits naturellement sans gluten*. « Les manipulations génétiques à répétition du blé pour les besoins de l’industrie alimentaire, ont généré des espèces fortement chargées en gluten ; des quantités que nos organismes n’arrivent plus à assimiler, et qui font que de plus en plus de personnes y sont aujourd’hui intolérantes », explique Jean Marc Cires.

De cette demande naîtra une gamme de 4 pains spéciaux à base de riz, quinoa, sarrasin, ou encore maïs et raisins. Du côté des farines, la tendance est au pain complet ; réalisé à base de variétés de blé anciennes comme le petit épeautre, le grand épeautre ou encore le kamut. En effet, selon le magazine « Biocontact » : « Le pain blanc est pauvre en fibres, minéraux, vitamines B1 et acides aminés essentiels. (…) Mais la mauvaise qualité du pain blanc tient également aux techniques boulangères actuelles et l’ajout de nombreux ingrédients dans la pâte ». C’est à ce titre que dans le laboratoire cornebarrilins, seules sont utilisées les farines demi complètes et complètes, dont l’index glycémique est peu élevé (55% contre 75% pour un pain blanc). Des farines moulues à la meule de pierre, et aux levains naturels : « A la différence des levures qui ne nécessitent que 2 à 3 heures de fermentation, les levains naturels permettent une digestion plus facile, et une meilleure assimilation des nutriments ».

Un « mieux manger » qui a cependant un coût. La production certifiée Bio sous-entend un besoin accru de main d’oeuvre, là où l’industrie alimentaire fait souvent fi des bras au profit d’une mécanisation plus rapide et moins onéreuse. Un coût qui ne semble pas effrayer la clientèle. En effet, en 2017 le marché bio a connu une progression de près de 20%.

A savoir :

– Les Français consomment 120 grammes de pain par jour et par personne.

– 89% des Français considèrent le pain comme un aliment incontournable de l’alimentation.

*Ne convient pas aux personnes atteintes de maladie coeliaque.

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festijardinwp

Alors que les jours raccourcissent et que les températures diminuent doucement, à l’automne il y a toujours des choses à faire au jardin. En novembre, vous pouvez encore planter et tailler de nombreuses plantes et arbustes, et en profiter pour emménager votre jardin afin d’en faire votre nouvel endroit préféré où profiter des rayons de soleil d’hiver et commencer à penser au renouveau du printemps…

Une partie des éléments qui feront le bonheur de votre extérieur se trouve forcément au Festi’Jardin de Pibrac, le plus grand événement de la région qui traite exclusivement du jardin !

Si vous cherchez des plantes rares, des fleurs, des arbustes, un vase, des pots de fleurs ou encore des décorations qui changent un peu et qui viennent tout droit de l’artisanat français, rendez-vous le 13 novembre à l’espace de loisirs des Tambourettes, entre 9h et 18h. Vous trouverez là plus de 70 exposants, dont la moitié sont des pépiniéristes horticulteurs qui vous proposeront de nombreuses plantes ; l’autre moitié est, elle, composée de potiers, de ferronniers d’art, de menuisiers, de sculpteurs et de bien d’autres artisans d’art pour la décoration de votre jardin, ou de votre balcon ! Chacun sera présent pour répondre à vos questions et vous donner quelques conseils si vous en avez besoin. Vous pourrez également rencontrer des associations de défense de la biodiversité végétale et animale, si importante pour la nature, afin de savoir ce que vous pouvez faire à votre niveau pour l’aider à retrouver quelques uns de ses droits.

Et parce que le jardin est un espace convivial et familial, tout au long de la journée retrouvez de nombreuses animations pour petits et grands : balades en poney, lâché de pigeons voyageurs, maquillage, ateliers de plantation pour jardiniers en herbe, exposition photographique de Monique Boutolleau… de quoi passer un agréable moment en extérieur à imaginer et créer votre nouveau petit coin de paradis : votre jardin.

 

 

Festi’Jardin Natures et Plantes
Dimanche 13 novembre, 9h – 18h
Aire de loisirs des Tambourettes, Pibrac.
Organisée par l’association Jardin Nature Pibrac – retrouvez la liste des exposants sur http://jardinnaturepibrac.org

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