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À Verdun-sur-Garonne, Phillipe Demot est un homme très occupé. Le maraîcher exploite une centaine d’hectares, et sa production de carottes, betteraves, patates douces, potimarrons, asperges et autres butternuts exige une attention et un engagement de tous les instants.

« Je suis la 3e génération à exploiter ces terres familiales, et je travaille en bio depuis presque 20 ans », précise-t-il avec un œil sur la prochaine livraison de kiwis. Car un dixième de son exploitation est consacré à ce fruit délicieux, devenu un incontournable des étals de votre Biocoop Cornebarrieu, qu’il approvisionne depuis son ouverture.

« Le coup d’envoi de la saison se situe autour de la Toussaint, et les fruits alors récoltés sont disponibles jusqu’au printemps, car ils se conservent très bien », précise Philippe. « Nous les cueillons à pleine maturité, avec un excellent taux de sucre, pour que les clients puissent les savourer immédiatement ». Fantaisie de la nature ou choix des variétés, sa production donne des kiwis doubles, rouges ou petit format qui feront le bonheur des gourmands. Les moins pressés pourront attendre jusqu’à 15 jours pour les déguster : soigneusement rangés dans le bac à légumes, ils gardent toutes leurs propriétés nutritives et gustatives. La saison s’achève, alors profitez-en !

Pour 4 personnes

Préparation : 15 minutes

Cuisson : 40 minutes

Ingrédients : 100 g de flocons d’avoine, 100 g de son d’avoine, 50 g de noisettes, 50 g de poudre de noisette, 1 sachet de poudre à lever, 1 cc de cannelle, 3 œufs, 60 g de miel, 90 g de sucre de canne, 125 g de fromage blanc, 4 pommes, 50 g de beurre

  1. Éplucher, épépiner et couper les pommes en petits dés puis les faire cuire dans une poêle avec le beurre. Saupoudrer de sucre (50 g) et laisser caraméliser. Réserver.
  2. Dans un saladier, mélanger les flocons et le son d’avoine, la poudre de noisette, la cannelle et le sachet de poudre à lever.
  3. Dans un autre saladier, fouetter les œufs avec le sucre (40 g) et le miel. Ajouter le fromage blanc et mélanger à nouveau.
  4. Incorporer le mélange liquide aux ingrédients secs et mélanger jusqu’à obtenir un mélange homogène. Ajouter les 3/4 des pommes caramélisées et mélanger à nouveau. Verser le tout dans un moule préalablement chemisé.
  5. Sur le dessus, déposer les noisettes grossièrement concassées et le reste de pommes caramélisées. Enfourner 40 min à 180 °C.

Toujours à l’affût des bons plans, Diago vous propose aujourd’hui une info qui va faire plaisir aux amateurs de bio ; Pour cause de changement d ‘adresse à venir, le magasin Le Grand Panier Bio de Purpan se lance dans de grandes vagues de déstockage.

Avec pas moins de 150 producteurs sélectionnés avec soin, et une offre toujours plus élargie de produits en vrac, « Le Grand Panier Bio » se positionne comme l’une des enseignes de référence du secteur de la Bio. Menée de concert pour satisfaire producteurs et clients, la politique de l’enseigne a fait sa solide réputation. Il est pourtant temps pour Le Grand Panier Bio Purpan de tirer sa révérence au profit d’un déménagement sur un tout autre site, à savoir au 77 Route des Pyrénées à Pechbusque. D’ici son ouverture au 5 Juin, différentes vagues de réductions sont à venir.

Avant un départ prévu pour le 13 avril, Le Grand Panier Bio Purpan propose 3 semaines de réductions allant crescendo. Ainsi, du 25 au 30 mars, c’est une réduction de -20% qui est annoncée sur l’ensemble du magasin hors produits frais et fruits et légumes.

Du 2 au 13 avril, mêmes conditions mais ce coup-ci à -50% ! Enfin, du 11 au 13 avril, c’est -50 % sur absolument tout, produits frais et fruits et légumes compris.

Si la tentation de jouer la montre est grande, la première vague de réductions est déjà largement assez solide pour vous inciter à venir faire un tour. Et pourquoi pas revenir ensuite pour faire quelques derniers bons coups ?

« Le Grand Panier Bio »,
67 route de Bayonne
31300 Toulouse
Fb : @legrandpanierbiotoulousepurpan
05 31 47 34 07

L’arrivée du printemps est souvent synonyme de grand ménage, y compris dans sa cuisine ! L’occasion de faire le point sur ses habitudes de consommation et prendre des bonnes habitudes, notamment pour réduire ses déchets. Rencontre avec Anne-Gaëlle, responsable du vrac dans votre magasin Biocoop La Ramée, pour connaître ses astuces !

« Chez Biocoop, nous avons pour objectif d’accélérer la transition écologique, en proposant des produits sains, bio, et, de plus en plus, zéro déchet » indique fièrement Anne-Gaëlle. Après avoir travaillé dans une épicerie bio’ en Ariège, la jeune femme a rejoint Biocoop en novembre dernier. « J’aime le contact avec les clients, et quand on sait qu’on leur vend des bons produits, dans lesquels on croit, ça donne du sens, c’est d’autant plus agréable ! »

Cette volonté ‘zéro déchet’ se concrétise notamment par l’essor du vrac. Le magasin compte près de 200 références de produits, majoritairement alimentaires (riz, pâtes, épices, …) mais aussi pour l’hygiène et l’entretien de la maison. « Le meilleur déchet, c’est celui qu’on ne produit pas. Or, on estime qu’un Français génère 365 kg d’ordures ménagères chaque année, soit le poids d’un tigre de Sibérie ! » souligne Anne-Gaëlle. Outre l’impact sur l’environnement, acheter en vrac permet de prendre exactement la quantité dont on a besoin, et d’éviter ainsi du gaspillage alimentaire. Par ailleurs, cela permet de faire des économies : un produit en vrac peut être jusqu’à 25% moins cher que le même produit emballé ! Si les céréales pour le petit-déjeuner et les pâtes spirales semi-complètes ont déjà conquis, sous forme de vrac, de nombreux clients, Anne-Gaëlle vous recommande aussi de tester le riz basmati sauté façon tajine et les biscuits Délisan (notamment le sablé à la cannelle, un véritable délice !).

Dans le même esprit, grâce à un partenariat avec Consign’Up, certaines bouteilles en verre (notamment de jus et de bières) sont consignées, afin de permettre leur réemploi. À vos agendas : le vendredi 15 mars, pour la Saint Patrick, plusieurs brasseurs locaux vous donnent rendez-vous en magasin pour vous faire découvrir leurs productions !

Avant de quitter le magasin, direction le rayon primeur ! La blette est en vedette actuellement (un légume qui se marie très bien avec du bleu selon Anne-Gaëlle), aux côtés des agrumes, des poires et des pommes.

Diplômé en nutrition, Bastien Mourlon a créé la marque Délisan fin 2020 à Bram, entre Carcassonne et Castelnaudary. Elle se compose de biscuits, pâtes à tartiner, mueslis croustillants et barres sportives. De la gourmandise qui vous veut du bien, à découvrir sans attendre !

« Passionné par l’alimentation et la santé, je cherche à favoriser des ingrédients naturels et peu transformés, afin de maximiser l’apport en nutriments. Mes produits sont savoureux et équilibrés, naturellement sucrés grâce aux fruits qu’ils contiennent, comme la datte, riche en fibre, antioxydants, vitamines et minéraux (potassium, magnésium, …) » détaille Bastien Mourlon. « Par ailleurs, je me fournis au maximum en circuit court. Par exemple, j’utilise une farine de blé semi-complète de producteurs locaux, situés à moins de 50 km de l’atelier. »

Végétarien, Bastien a décidé d’opter pour des produits 100 % végétal/vegan, qui sont également certifiés et issus de l’agriculture biologique. « Faire attention à sa santé et consommer bio, ça va ensemble ! La Biocoop de Castelnaudary a d’ailleurs été la première à référencer mes produits, ça m’a beaucoup aidé pour me faire connaître. ». Depuis l’an dernier, Bastien propose également une gamme en vrac (sablés, cookies, …), disponible dans de nombreuses Biocoop, dont celle de La Ramée !

Aujourd’hui, destination Aveyron. Et pour découvrir cette belle ferme exploitée par Christophe Bayle et ses deux associés, Géraldine et Lionel Durand, direction les hauteurs ! A 900 m d’altitude, veaux, vaches, légumes, fourrages et céréales s’épanouissent sur les 80 hectares de cette exploitation familiale, convertie en bio depuis 1997 et dont les origines remontent à 1888. Elle produit une dizaine de variétés de pommes de terre, toutes savoureuses, des carottes qui laisseront bientôt leur place à des patates douces, et abrite un troupeau de 40 vaches-mères de race Aubrac.

« Ici, tout est bio et depuis longtemps », déclare Christophe Bayle, qui a rejoint l’aventure en 2013. « Nos vaches sont exclusivement nourries avec des fourrages et céréales cultivés sur place, sans engrais ni pesticides. Nos légumes, nous les protégeons et les traitons naturellement, avec des purins maison à base d’ortie, de prêle ou de fougère. C’est plus de travail, mais le résultat en vaut la peine ! ».

Le bio et l’agriculture : une passion pour ce diplômé en hôtellerie-restauration qui, après un détour par les Relations Humaines et le Canada, s’épanouit depuis plus de 10 ans dans cette activité prenante et multifacette. « Nous sommes tout aussi intéressés par la gastronomie que par l’agriculture », déclare celui qui fut aussi sommelier. « Avec d’excellents produits à notre disposition, passer à la transformation était une évidence ». Et c’est ainsi que sont nés les Produits Fermiers de Montredon en 2017.

20 recettes originales sont proposées sous forme de conserves artisanales. Cuisinées et conditionnées à la ferme, elles réunissent le meilleur de ce qui est produit sur place ou à proximité. « Les quelques ingrédients qui nous manquent sont sourcés via des circuits très courts », précise Christophe. Sauté de veau, carbonade, tajine, velouté ou encore jardinière mettent en valeur le goût incomparable des produits comme le savoir-faire des trois associés.

Distribués dans un rayon de 150 km autour de l’exploitation, légumes et plats cuisinés de la ferme ont depuis longtemps trouvé place dans votre Biocoop Le Perget à Colomiers. Mais la star incontestée de la ferme et des étals, c’est la pomme de terre. De septembre à mars, elle est livrée chaque semaine depuis 10 ans et fait le bonheur des clients en recherche de valeurs sûres ou de découvertes culinaires.

« Nous produisons des variétés connues de tous, comme la Bintje ou la Charlotte, et plein d’autres, délicieuses, qu’il faut découvrir », sourit Christophe. « Avec le temps, certaines variétés s’épuisent, deviennent plus sensibles aux maladies, perdent en goût et en productivité. Nous travaillons donc avec un expert de renommée mondiale (Aveyronnais !), qui nous conseille dans la production de nouvelles espèces. Soyez aventurier, vous aurez de bonnes surprises ! ».

Il reste quelques semaines aux clients de Biocoop pour tenter le changement et donner leur chance à la versatile Taisiya, sérieuse concurrente de la Bintje, à l’Agria, qui fera merveille pour les frites, en attendant les nouvelles récoltes de Monalisa, de Nicola, ou encore de Désirée. « C’est la fin de saison », souligne Christophe, « il faut donc en profiter avant le retour, dès septembre, des pommes de terre nouvelles, des nouveautés et de la grenaille de Noël multicolore ! »

Un article par Amélie Jolivet

Le Salon de l’agriculture a fait son grand retour et attire plusieurs milliers de visiteurs, curieux de partir à la rencontre des acteurs du monde agricole et de découvrir leurs bons produits. Mais pas besoin d’aller jusqu’à Paris : chez Biocoop, c’est toute l’année que la production française est en vedette, comme nous l’a expliqué Alexandre, gérant de la Biocoop Le Perget.

« Notre objectif est de pouvoir proposer à nos clients des produits bio de qualité et issus du commerce équitable, c’est-à-dire, qui permettent aux producteurs d’être rémunérés à leur juste valeur. Et cette notion de ‘commerce équitable’ ne se limite pas aux produits exotiques, elle s’applique aussi aux agriculteurs français ! » indique Alexandre. En effet, depuis plus de 35 ans, et bien avant la mode du ‘made in France’, le réseau Biocoop s’engage concrètement auprès des producteurs français, notamment avec le dispositif Paysan.ne.s Associé.e.s.

Rassemblés au sein de 20 groupements de producteurs 100% bio, ces hommes et ces femmes représentent 3 500 fermes réparties sur tout le territoire et 4 filières de production (fruits et légumes bio, céréales et protéagineux, lait, produits laitiers et viande). « Les Paysan.ne.s Associé.e.s ont un vrai pouvoir chez Biocoop : ils sont représentés au sein du conseil d’administration et prennent ainsi part aux décisions de la coopérative – dont la fixation des prix – au même titre que les magasins, les associations de consommateurs et les sociétaires salariés. »

Facilement identifiables grâce au logo dédié « Avec nos Paysan.ne.s Associé.e.s », les produits concernés (dont la grande majorité des références de la marque Biocoop) permettent au client d’avoir l’assurance de faire des courses équitables, qui soutiennent l’agriculture bio française. « En magasin, il peut même trouver, sur certains produits, le détail du prix, avec le pourcentage qui revient au producteur, au transporteur, au distributeur, … Nous sommes très transparents là-dessus ! » souligne David, responsable de l’épicerie.

Par ailleurs, toujours dans une volonté de soutenir la production française, Biocoop accompagne la relocalisation de cultures qui n’étaient pratiquées qu’à l’étranger. « C’est notamment le cas du quinoa – avec la création d’une filière en Anjou – mais aussi de la moutarde ou encore de la lentille corail. Pour les produits difficilement cultivables en France, Biocoop se fournit au plus près, par exemple, en Espagne pour 100% des avocats » détaille Alexandre.

« Priorité au local » : une volonté qui se retrouve aussi au rayon primeur de votre magasin Biocoop ! En ce moment, vous pourrez vous régaler avec les kiwis de l’exploitation de la famille Lemouzy, basée près de Saint-Nicolas-de-la-Grave (82), et profiter des dernières pommes de terre du GAEC de Montredon, dans l’Aveyron. « Goûtez également leurs plats préparés, vous m’en direz des nouvelles ! » recommande Alexandre.

En ce mois de février, nous vous proposons une recette simple, délicieuse et à petit prix (comptez 2,50 € par personne si vous faites vos courses chez Biocoop), qui régalera petits et grands !

Ingrédients : 6 à 8 pommes de terre, 2 tranches de jambon, 100 g de comté AOP 4/5 mois, 1 œuf, 3 oignons, 1 cc de sucre en poudre, 2 cs de vinaigre balsamique, huile d’olive, persil, poivre, 2 cs de farine.

Pour 4 personnes

Préparation : 10 minutes

Cuisson : 15 minutes

  1. Préparer la compotée d’oignon : éplucher et émincer les oignons, les faire revenir à feu vif dans une poêle avec de l’huile d’olive. Remuer régulièrement pour qu’ils n’accrochent pas. Une fois translucides, déglacer au vinaigre balsamique puis baisser le feu et ajouter 1 cc de sucre. Laisser mijoter 15 min puis réserver hors du feu.
  2. Éplucher et râper les pommes de terre et les faire sécher sur du papier absorbant pour éliminer l’excès d’amidon.
  3. Dans un saladier, mélanger, les pommes de terre, la farine, le persil et l’œuf battu. Assaisonner puis mélanger afin d’obtenir une pâte homogène.
  4. Dans une poêle huilée, cuire 8 galettes de pommes de terre de même taille (4 min de chaque côté). À faire en 2 fois.
  5. Former les croques-röstis : une galette de pomme de terre, de la compotée d’oignon, 1 demi-tranche de jambon, des lamelles de comté et une autre galette de pomme de terre. Passer rapidement à la poêle pour faire fondre le fromage.
  6. Servir accompagné d’une salade verte.

Lors d’un comité de sélection qui s’est réuni le 10 octobre 2023, 3 projets de maraichage urbains avaient été retenus pour s’installer sur une parcelle communale dans le secteur du Bassac. Mercredi 14 février, en présence de Karine Traval-Michelet, Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole, Cédric Aït-Ali, Adjoint à Mme le Maire délégué à la Ville fertile et à l’économie sociale et solidaire, et Martine Berry-Sévennes, Adjointe à Mme le Maire déléguée à la Transition écologique, au patrimoine naturel et aux mobilités, les 3 porteurs de projet on scellé leur entente.

C’est pas le biais d’un commodat que démarre l’aventure du maraichage urbain pour Etienne B, Cédric Martin et Noémie Fontaine, 3 porteurs de projets qui vont chacun pouvoir travailler sur 1 hectare de terre (soit 10,000 m2 pour Bruno Lemaire) en vue d’une production biologique sur sol vivant sous forme de micro-fermes. En termes d’espèces, ce sera du classique et bien entendu de saison avec carottes, pommes de terre et compagnie. Côté diffusion, La Ville utilisera une partie de la production afin d’alimenter les circuits de la restauration municipale, celle à destination des enfants notamment.

La visée de ce projet n’est pas de nourrir l’intégralité de la population columérine, les rendements de 3 hectares ne le permettant de toute évidence pas, mais bien de donner l’exemple. Sur le plan de l’agriculture générale pour prouver que les petites exploitations sont pleinement vertueuses mais également pour (r)éveiller les conscience auprès des plus jeunes mais aussi de leurs Parents qui pour certains font partie d’une génération qui a perdu le lien avec la Nature. Central, ce volet de sensibilisation et d’éducation est cher aussi bien à la Municipalité qu’aux porteurs de projets.

Plus que des graines, c’est de l’espoir que vont planter Noémie, Cédric et Etienne sur ces terres du Nord de la ville.

Ayant longtemps souffert d’une image élitiste, la bio a largement prouvé son accessibilité depuis grâce à des acteurs comme Biocoop, par le biais de sa gamme Prix Engagés notamment. Ne dérogeant pas à cette règle, Biocoop Origines à Léguevin nous en a dit plus sur cette gamme.

Afin de vous aider à adopter ou conserver un mode de vie bio, Biocoop rassemble des produits à prix accessible toute l’année, et ce, malgré l’inflation. Ces Prix Engagés concernent 150 produits signalés en magasin et ce dans les différents domaines (conserve, gâteaux…). Pour autant, prix contenu ne rime pas avec perdant dans le processus de commerce. Producteur, distributeur, consommateur, tous les acteurs y trouvent leur compte. Biocoop n’étant pas du genre à s’asseoir sur ses engagements, ce dispositif permet une rémunération équitable de toute la chaîne de production tout en assurant une préservation de votre pouvoir d’achat. Disponible dans tous les magasins de l’enseigne, ces Prix Engagés tiennent une bonne place chez Biocoop Origines Léguevin. Pour aller plus loin, l’enseigne ne se cantonne pas uniquement à ça et travaille toute l’année pour proposer des fruits et légumes accessibles. Ayant connu de fortes variations de prix ces derniers mois, dépassant parfois al limite du raisonnable, il est bon de savoir que le magasin a pour objectif de conserver une offre compétitive.

Sans transiger sur les valeurs qui font l’adn de la marque, la gamme Prix Engagés fait définitivement taire le spectre de la bio inaccessible. À retrouver chez Biocoop Origines Léguevin

Biocoop Origines Léguevin
6 Allée des Cordeliers, Léguevin
05 61 42 17 40
https://www.bio.coop/magasin-biocoop_origines/