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Diagonale : Alexandre, qu’est-ce qui vous a amené jusqu’à la direction de ce nouveau point de vente Biocoop tout fraîchement inauguré ? 

Alexandre Poher : Après avoir fait mes études à la Toulouse Business School, promotion dans laquelle d’ailleurs, j’étais un des rares à parler de commerce équitable, et suite à une petite parenthèse dans le secteur immobilier, je me suis totalement investi dans le domaine du commerce bio. J’ai démarré dans un magasin bio de Sommières, puis comme responsable adjoint d’une autre enseigne en Suisse. J’ai finalement fait retour à la case Midi-Pyrénées en intégrant Botanic à Blagnac. Tout cela avant de prendre la direction du Biocoop de Purpan et cela pendant 3 ans.

Après toutes ces années d’expérience, qu’est-ce qui vous a fait franchir le pas pour devenir gérant majoritaire du Biocoop de Plaisance ?

Tout simplement, et comme souvent, c’est une rencontre humaine qui a fait que les choses ont évolué dans ce sens. J’ai eu le plaisir de faire la connaissance de Tanguy Le Gall qui venait de racheter les 4 Biocoop “historiques” : Purpan, Tournefeuille, Colomiers et l’Union. Il m’a, à cette époque, confié la création du nouveau magasin de Blagnac en gardant comme objectif l’ouverture de Plaisance du Touch.

Même si c’est un peu tôt, quel serait votre premier bilan après ces deux premiers mois d’exploitation ? 

Tout d’abord, nous remplissons notre première mission qui était de réimplanter un commerce de proximité dans le centre de Plaisance. C’est maintenant chose faite, au grand bonheur de beaucoup de nos clients. A tel point que pas mal d’entres eux, qui n’étaient pas obligatoirement adeptes du bio, y sont passés tout naturellement et sont aujourd’hui demandeurs.

Quels sont vos objectifs pour l’année qui vient ? 

Maintenir et renforcer l’objectif premier de notre enseigne : rendre le bio accessible à tous et permettre aux consom’acteurs de retrouver le vrai goût d’une alimentation saine. Nous tenons à être clairement identifiés comme point de ventre de producteurs locaux. En effet, plus de 50 producteurs locaux nous font confiance que ce soit en fruits et légumes, céréales, charcuterie, fromage, volaille, produits cosmétiques… Nous développerons ce principe dans les mois à venir.

A moyen terme, comment voyez-vous le développement de Biocoop sur l’agglomération toulousaine ? 

Je ne pourrai pas me prononcer sur l’ensemble de l’agglomération mais de notre côté, nous projetons l’ouverture d’un 2ème point de ventre d’ici 2 ans. Puis, en terme de service et animations proposés, nous allons prochainement proposer des cours de cuisine, des dégustations et sûrement la livraison à domicile.

Comment définiriez-vous la philosophie Biocoop ? 

Nous faisons la distinction entre “le bio” et “la bio”. “Le bio” c’est un label, un mode de production agricole. “La bio” c’est toute la démarche philosophique qui devrait aller avec. Notre mission première est d’œuvrer au développement de l’agriculture biologique en lien avec les producteurs et les filières. En connaissant les acteurs du marché nous réalisons un accompagnement de la fourche à la fourchette ! Consommer des produits locaux, de saison plus que du bio à tout prix et à 10 000km de chez nous…

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On est tous fous de tofu

Au pays du soleil levant, l’honorable tofu est consommé au quotidien depuis plus de 2 000 ans. Petit à petit, il a séduit toute l’Asie, et s’invite aujourd’hui à nos tables. Oui cette pâte de soja à la merveilleuse robe blanche offre une bonne alternative à la viande ! Le tofu est une excellente source de protéines (17% contre 20 % pour la viande). Leur origine végétale permet de rééquilibrer notre alimentation souvent trop riche en protéines animales.

Autres atouts : le tofu est pauvre en graisses, il contient des acides gras polyinsaturés et zéro trace de cholestérol. C’est aussi une bonne source de fer. Et pour ne rien gâcher, le tofu est très digeste et peut même être proposé à nos bambins.

 

Tempeh : spécialité d’origine javanaise

Principe de fabrication : des graines de soja cuites sont ensemencées avec Rhizopus oligosporus, un sympathique champignon qui permet la fermentation du soja. Après 24 heures et placé à 30 °C, le champignon développe un maillage qui maintient ensemble les graines de soja sous la forme d’un pavé ou d’un rouleau. À Java, le tempeh est enroulé dans des feuilles de bananier. Malheureusement en Europe, le bananier ne court pas les rues… Le Tempeh est donc emballé sous vide dans un sachet plastique.

En plus d’une bonne dose de protéines végétales (20%), à la place de la viande, le tempeh est aussi pauvre en lipides, sans cholestérol, riche en fibres et en fer. La fermentation a du bon : d’un part elle enrichit le tempeh en vitamine B12 – rare dans les régimes végétariens – et d’autre part, elle rend le soja très digeste. Le tempeh a un goût plus marqué que le tofu. Nature, il présente des notes de noix et de champignon, tandis que la version fumée offre un goût plus prononcé et plus proche de la viande.

 

Seitan ou “nourriture de Bouddha”

Une viande de blé venue d’Asie, aliment traditionnel des moines bouddhistes, le seitan est une pâte de farine 100% gluten. Il est préparé en lavant de la farine de blé complet, afin d’en éliminer l’amidon et les sons, et pour ne conserver que les protéines, c’est-à-dire le gluten. La pâte est ensuite cuite dans un bouillon à base de sauce soja et d’épices.

Encore une source de protéines exemplaire. Par sa texture élastique et sa couleur, le seitan est l’aliment le plus proche de la viande… mais en version végétale ! Très riche en protéines (24%), en minéraux et en oligo-éléments, il est cependant interdit aux personnes allergiques au gluten.

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Aujourd’hui, découvrez une recette de chef et surtout de saison qui fera saliver les plus réticents ! Une recette Made In Biocoop qui nous gâte de délicieuses idées.

Préparation : 45 min
Cuisson : 25 min + Repos : 6 heures

 

INGRÉDIENTS

 

Pour 8 personnes

Pour le biscuit

 

80 g de farine de riz
50 g de farine de châtaigne
30 g de fécule de maïs
50 g de beurre
40 g de purée d’amandes blanches
20 ml de boisson au soja vanille
40 g de sucre de canne (ou rapadura)
8 cc de crème de marrons
2 marrons glacés ( facultatif )

Pour la mousse et le coulis de poire

6 poires
20 cl de crème entière liquide
80 g de sucre
1 gousse de vanille
4 g d’agar-agar

RECETTE

 

Réaliser la mousse et le coulis : Placer la crème liquide (et les fouets à Chantilly) au congélateur. Préchauffer le four à 180°C. Peler, épépiner et couper les poires en quartiers, placer dans une casserole avec 500 ml d’eau, 40 g de sucre et la gousse de vanille fendue. Cuire 10 min. Réserver 8 quartiers de poires et mixer le reste. Dans la casserole, laisser réduire le sirop de moitié sur feu moyen. Ajouter l’agar-agar et laisser bouillir encore 2 min. Mélanger le sirop et les poires mixées.

Préparer le biscuit : mélanger le beurre fondu avec la purée d’amandes, le sucre, les farines et la fécule. Délayer avec la boisson soja. Sur une plaque chemisée de papier cuisson, étaler la pâte au fond de 8 cercles à pâtisserie individuels (ou dans un grand cercle à gâteau). Cuire au four 12 min à 180°C. Sortir la crème du congélateur et la monter en chantilly avec 40 g de sucre. Mélanger délicatement avec les poires mixées.

Dans chaque cercle, étaler sur le biscuit 1 cc de crème de marrons. Verser la mousse à la poire. Réserver 6h au frais. Juste avant de servir, découper les poires restantes en fines lamelles, disposer sur chaque entremet et décorer de brisures de marron glacé.

 

Cuisiner en apprenant


L’agar-agar : gélifiant 100% végétal fabriqué à partir du broyage d’algues rouges. Pouvoir gélifiant 10 fois supérieur à la gélatine animale : 2 g de poudre d’agar-agar pour 500 ml de liquide. Laisser le liquide bouillir environ 2 min et la préparation se gélifiera en refroidissant.

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Pour les fêtes de fin d’année, Biocoop vous propose de cuisiner des desserts de fêtes originaux et gourmands grâce à leurs farines et produits sucrants variés. C’est l’heure pour vous de mettre la main à la pâte et de vous régaler !

 

Préparation : 30 min
6 heures de repos pour les verrines
Cuisson : 10 min

 

INGRÉDIENTS

Pour 8 personnes

Pour les biscuits

• 100 g de farine de sarrasin
• 50 g de farine de noix de coco
• 50 g de poudre d’amandes
• 120 ml de sirop d’agave
• 100 g d’huile de coco
• 2 oeufs
• 1 pincée de sel
• 1 cc de bicarbonate alimentaire

 

Pour les verrines
• 2 mangues fraîches
• 100 g de coulis de mangue
• 125 g de mascarpone
• 1 oeuf
• 30 g de sucre de canne blond
• 60 g de noix de coco râpée

 

RECETTE

Verrines : Éplucher les mangues et couper la chair en petits cubes. Réserver 2 cc de cubes de mangue et mélanger le reste avec le coulis de mangue. Dans un saladier, blanchir le jaune d’œuf avec le sucre. Ajouter le mascarpone en fouettant. Incorporer 30 g de noix de coco râpée puis,  délicatement, le blanc d’œuf battu en neige.

Verser une couche de compotée de mangues au fond de 4 verrines. Saupoudrer de noix de coco râpée puis couvrir de quelques cuillères de crème au mascarpone. Renouveler l’opération. Mettre au frais pendant 6 h. Décorer les verrines d’un peu de noix de coco râpée et de quelques cubes de mangue avant de servir.

 

Biscuits : préchauffer le four à 180°C. Mélanger la farine de sarrasin, la farine de noix de coco, la poudre d’amandes et le bicarbonate et 1 pincée de sel. Ajouter les 2 oeufs, l’huile de coco préalablement fondue et le sirop d’agave. Réaliser les biscuits avec des emporte-pièces festifs puis enfourner 10 min.

 

Cuisiner en apprenant

Le sirop d’agave : Sève extraite du coeur de l’agave bleue du Mexique puis concentrée en sirop. Un nectar au goût suave et subtil, aussi appelé miel de cactus. Composé de fructose (70%), le sirop d’agave a un index glycémique bas et un fort pouvoir sucrant, tout en étant moins calorique que le sucre !

 

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C’est parti… Humidité et baisse du thermomètre annoncent les frimas de l’hiver. Pour se prémunir du froid ou de la fatigue, donnez un petit coup de boost à votre organisme. La recette : adopter un mode de vie sain et renforcer vos défenses au naturel. La recette de vos magasins Biocoop pour ce mois de novembre : une sélection de produits à découvrir ou redécouvrir en magasin… A vous le plein de vitamines et d’énergie chez Biocoop !

Faites une cure de vitamines avant l’hiver

On y est, « ils » sont de retour… Maux de tête, éternuements, petites fièvres, nez qui coule, gorge qui gratte… Bref, dès l’automne, les premiers symptômes des virus surgissent, et avec eux, toute une artillerie (lourde) de publicités pour les cures anti-fatigue, anti-infections, anti-oxydants, etc…de quoi techniquement, rebooster, régénérer, stimuler vos défenses immunitaires bien avant l’arrivée des gros froids et sa ribambelle d’affections. Cependant, même s’il est souvent préconisé aux intersaisons, le « fameux » cocktail de vitamines, le sauveur des maladies de l’hiver, est-il réellement un bon réflexe ?

Les vitamines, c’est quoi ?

Tout d’abord, une vitamine c’est une substance organique active, vitale, indispensable en infime quantité à la croissance et au bon fonctionnement de votre organisme, mais, qui ne peut le produire lui-même… D’où le fait de « devoir » en prendre ! Vous avez donc tous besoins de vitamines pour être en bonne santé et, toute carence peut même avoir de néfastes conséquences. Pour en prendre, rien de mieux que votre alimentation ! Votre apport en fruits et légumes amènera son lot de micronutriments, vitamines et antioxydants qui s’opposent aux radicaux libres pour au final renforcer vos défenses immunitaires. Attention tout de même, les vitamines ne guérissent pas les maladies, elles y contribuent seulement !

Retour en force des huiles essentielles.

Il y a 50 ans tout juste, plus de 300 huiles étaient commercialisées contre un peu moins de 200 huiles différentes de nos jours. Mais le marché de l’aromathérapie est de nouveau en pleine croissance (+20 %), un indicateur fiable pour montrer l’engouement grandissant des consommateurs pour les bienfaits sur la santé et le quotidien de ces petites fioles. Issues de la distillation de plantes aromatiques ou de l’expression à froid des zestes d’agrumes, les huiles essentielles proposées chez Biocoop (et elles sont très nombreuses…) sont 100 % bios et naturelles. À adopter pour prévenir les maux du quotidien et renforcer les défenses immunitaires, Biocoop vous conseille d’opter pour les huiles essentielles de Palmarosa et de Tea Tree.

Pour aller plus loin…
Parfumerie, alimentaire, aromathérapie, il existe de multiples destinations pour un marché des huiles essentielles dont la production mondiale est en croissance régulière, et estimée à plus de 110 000 tonnes ! Alors, même si l’alimentaire constitue le principal usage des huiles, celui des parfums et de la cosmétique ne cessent de grappiller des parts de marché. Pour aller plus loin, vous trouverez de nombreux ouvrages sur le sujet.

Sélection Biocoop : 250 remèdes naturels à faire soi-même
Dr Claudine Luu, préface de Jean-Marie Pelt, Édition terre vivante. Découvrez dans ce livre 250 recettes simples à réaliser pour soigner toute la famille.

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La vinification, c’est l’opération qui permet de transformer le raisin en vin. Théoriquement, elle se fait en 5 étapes essentielles et commence à l’automne, une fois les vendanges effectuées.

Tout d’abord, il y a l’éraflage pour séparer les grains des rafles, le foulage au cours duquel la peau est éclatée pour libérer le jus puis l’étape du pressurage qui consiste à presser les grains pour extraire le jus. Viennent ensuite les étapes un peu plus longues de la macération durant laquelle la pellicule des grains diffuse couleur, arômes et tanin dans le jus et de la fermentation qui permet de transformer les sucres en alcool grâce à l’action naturelle des levures. Une fois toutes ces étapes passées, le vin est clarifié, élevé en cuves ou en fûts de chêne, parfois filtré puis mis en bouteilles. Voici pour la théorie. Dans la pratique, l’enchaînement des différentes étapes de vinification diffèrent selon le type de vin et les particularités régionales : pour le vin rouge (fait à base de raisins rouges), la macération dure entre 1 et 3 semaines, la fermentation entre 4 et 10 jours à 28-30 °C et le pressurage se fait après la fermentation.

Pour le rosé (fait à base de raisins rouges), la macération est courte, la fermentation dure entre 8 et 12 jours à 15-20 ° C, alors que pour le vin blanc (fait à base de raisins blancs… ou rouges ! ), la macération est légère voire absente, la fermentation est la même que pour le rosé mais il n’y a ni éraflage ni foulage.

LEXIQUE DES APPELLATIONS

En bio comme en agriculture traditionnelle, les vins ont la même classification :

AOP

Appellation d’Origine Protégée
Équivalent européen de l’AOC. Ces vins sont originaires d’une région déterminée, valorisant ses pratiques viticoles et sa typicité régionale. La notion de « cru » peut s’ajouter à l’AOP. Il désigne un niveau de qualité du vin encore supérieur (Grand Cru étant le plus qualificatif, suivi de 1er cru, 2e cru, etc). Il est spécifique à chaque région.

IGP

Indication Géographique Protégée

Ce sont les anciens « vins de Pays », des vins de tables issus d’une zone géographique précise.

VSIG

Vin Sans Indication Géographique

Avec ou sans mention du cépage et du millésime, ces vins ne donnent pas de provenance. Pour un vin issu de raisins français et produit en France, il ne sera indiqué que « Vin de France ».

 

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Le vin bio, encore peu connu et reconnu, suscite tout de même un intérêt croissant. Plus fragile et plus dur à manipuler que celui issu des vignobles traditionnels, il a nécessité quelque temps d’apprentissage de la part des vignerons pour maîtriser parfaitement les différentes étapes. Aujourd’hui, c’est chose faite et on trouve de bons vins issus de l’agriculture biologique, bien qu’il se fasse encore rare. En France, la surface qu’occupent les vignobles cultivés en agriculture biologique représente plus de 60 000 hectares, soit plus de 8 % du vignoble français.

qu’est-ce qu’un vin bio ?

Depuis 2012, pour qu’un vin soit certifié bio, il doit être issu de vignes qui respectent le règlement bio européen, mais aussi celui de toute l’étape de la vinification.

la culture des vignes en biologique

Pour être certifié de cette agriculture, les vignes doivent être fertilisées à l’aide d’engrais verts et de compost, protégés par des sels simples (soufre, cuivre) et des produits naturels (algues, extraits végétaux). Enfin, elles doivent être désherbées mécaniquement.

la vinification

Une fois les fruits à maturité et récoltés, le vin est élaboré et élevé en limitant l’emploi d’additif (levures industrielles, enzymes, soufre, sucres…) par des vignerons soucieux d’authenticité et de qualité. Ce n’est qu’en respectant ces critères et réglementations qu’un vin pourra être certifié bio par un des organismes en charge.

Pourquoi faire du vin bio ?

En France, près de 20 % des pesticides destinés à l’agriculture sont utilisés pour la vigne, alors qu’elles ne représentent que 3 % de la surface agricole utile. Parmi eux, 80 % sont des fongicides…

Il faut 3 ans à un jeune pied de vigne pour produire ses premières vendanges. Il restera ensuite productif pendant 40 ans en moyenne. 

Il faut environ 1,3 à 1,5 kg de raisin pour obtenir 1L de vin.

Chaque partie de la grappe de raisin joue son rôle dans la fabrication du vin. Il est donc essentiel de choisir un vin d’un vignoble cultivé en bio, c’est-à-dire sans engrais chimique, sans herbicide ni pesticide de synthèse.

 

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Rouge, élancée et élégante autant que suculante, la fraise est un des fruits stars de cette période. Récoltées d’avril à juillet pour les allongées et les rondes et de juillet aux premières gelées pour les remontantes, les fraises demandent un travail minutieux pendant une année entière…

Un an avant les premières récoltes, les fraisiers sont plantés en terre. Il faudra ensuite beaucoup de main d’oeuvre pour qu’ils puissent se développer correctement et produire ce petit trésor rouge : il faut déserber régulièrement, arroser, retirer les fleurs…. Et une fois que les fruits seront près, la cueillette se fera entièrement à la main. Les fraises de chez Biocoop, produites dans le Sud-Oust, la Provence, le Val de Loire et la Bretagne, sont sucrées et juteuses. Les plus allongées sont acidulées et portent des noms qui ont le goût de l’été : gariguette, ciflorette, cigaline… Alors que les variétés plus rondes sont plus douces et les remontantes, les espèces les plus tardives, sont très parfumées. Il existe moult facçon de les consommer (en coulis, en confiture, en sirop, en gâteau…), notre préférée reste le grand classique : avec juste un peu de sucre ou de crème chantilly. Petite astuce : lavez vos fraises avec leur pédoncule, ainsi elles ne se gorgeront pas d’eau !

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DES PRIX DE 20 À 30% PLUS ÉLEVÉS

En moyenne, les produits issus de l’agriculture biologique affichent des prix de 20 à 30% plus élevés que leurs homologues dits conventionnels. Ils sont identifiés a minima par le label Agriculture Biologique (AB), propriété exclusive de l’Etat, garantissant un mode de production respectueux de l’environnement et du bien-être animal.

Un surcoût aisément explicable

Cinq raisons essentielles avancées : un mode de production requérant plus de temps, de main-d’oeuvre et d’espace; des rendements généralement moins élevés que dans les exploitations classiques ayant recours aux fertilisants et pesticides chimiques ; des contrôles nombreux assumés par chaque opérateur de la filière ; des coûts logistiques de collecte plus importants et enfin la réalité d’une agriculture bio peu soutenue financièrement par les pouvoirs publics, contrairement à l’agriculture conventionnelle dont les coûts cachés pèsent sur la société.

1 – BIOCOOP DÉFEND UNE BIO ACCESSIBLE… MAIS EXIGEANTE

Parce que la course effrénée au prix le plus bas a toujours un coût collectif – environnemental et social – pas question pour Biocoop de vendre des produits bio à n’importe quel prix. La coopérative négocie de façon durable avec ses producteurs et fournisseurs, dans le respect de ses valeurs : développement des filières bio, solidarité avec les agriculteurs, valorisation des produits locaux et de saison…

2 – “LA BIO, JE PEUX”  FACILITE L’ACCÈS À LA BIO EN RESPECTANT LES PRODUCTEURS

Sur tous les produits de sa gamme La bio, je peux ! Biocoop veille à rendre accessibles les produits de base à des prix qui restent dans une fourchette maximum de + 15% par rapport à ceux des offres bio des GMS.

3 – BIOCOOP AIDE LES CLIENTS À FAIRE LE BON CHOIX

Pour aider le consommateur à mieux maîtriser son budget “bio”, à opérer des choix entre les aliments et à imaginer des recettes simples et peu chères, les vendeurs des magasins Biocoop sont de bons conseils. A suggérer par exemple : Manger bio c’est mieux de Claude Aubert

mangerbiocestmieux.fr

[Vrai] ou [Faux]

LE “ZÉRO CHIMIE” A UN COÛT  [VRAI]

Le label AB garantit un mode de production fondé sur la non-utilisation de produits chimiques de synthèse, la non-utilisation d’OGM, le recyclage des matières organiques, la rotation des cultures et la lutte biologique. Un mode de production respectueux de l’environnement qui implique des coûts de production plus importants qu’en conventionnel.

ON PEUT MANGER BIO SANS SE RUINER [VRAI]

Il suffit pour cela d’adopter quelques règles simples, comme acheter plus de produits en vrac (jusqu’à 30% moins chers), consommer moins de produits à base de viande ou manger davantage d’aliments semi-complets ou complets, bons pour la santé et à effet de satiété plus rapide.

LES PESTICIDES N’ONT PAS DE COÛTS INDUITS [FAUX]

Une étude de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) a analysé les coûts induits, pour l’économie nationale, par l’utilisation des produits phytosanitaires dans l’agriculture. Le rapport coûts-bénéfices est largement défavorable en raison d’importantes dépenses cachées: environnementales ou sanitaires, par exemple pour assainir les eaux contaminées.

MANGER BIO N’AGIT PAS SUR LA SANTÉ [FAUX]

Une étude de l’Université de Newcastle, au Royaume-Uni, démontre que les aliments bio sont meilleurs sur le plan nutritionnel que les produits issus de l’agriculture conventionnelle. Ils contiennent plus d’antioxydants et moins de métaux lourds ou de pesticides.

 

Biocoop Colomiers

2-4 avenue André Marie Ampère

Tél. 05 61 49 14 74

 

Biocoop Tournefeuille

110 avenue du Marquisat

Tél. 05 61 07 41 77

 

Biocoop Purpan

5 rue Georges Vedel – 31300 Toulouse

Tél. 05 34 36 61 01

 

Biocoop Montredon

2 rue d’Ariana 31240 l’Union

Tél. 05 62 30 33 60

 

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Diagonale : En quelques mots, quel a été votre parcours professionnel avant d’arriver en terre toulousaine ?

Tanguy Le Gall : Les opportunités professionnelles et mon envie de changer d’environnement professionnel régulièrement, ont fait que j’ai eu un parcours assez éclectique. Tout d’abord, j’ai travaillé dans une agence de communication dédiée au numérique jusqu’en 1998, agence précurseur dans ce domaine, avant la bulle internet de la fin des années 90. Puis une conjoncture familiale m’a permis de reprendre le 1er outlet en France, créé à Roubaix. Nous étions précurseurs dans ce domaine de magasins de dégriffe et ce concept. D’ailleurs, l’Usine, est maintenant devenue une marque développée en France par mes repreneurs, après 2007. Enfin, avant d’arriver à Toulouse, nous avons repris avec mon beau frère une PME en 2008, basée dans le nord de la France, spécialisée dans les cordages de bateaux, kite surf, escalade … Nous sommes également spécialisés dans certains implants chirurgicaux à base de silicone et textile. Cette société florissante est toujours en activité et regroupe plus de 250 personnes.

Après ce parcours plus que varié, pourquoi vous êtes-vous lancé dans le Bio ? 

C’est avant tout une envie profonde de trouver d’autres satisfactions tout en restant dans le monde de l’entrepreneuriat mais en gardant une sensibilité environnementale. J’étais en recherche de projet dans ce domaine et le hasard des rencontres a fait le reste. Cette nouvelle aventure, dans un réseau comme Biocoop,  me permettait de regrouper toutes ces aspirations.

Et pourquoi en région toulousaine ?

Toujours le hasard ! C’est pourtant une ville que je ne connaissais pas du tout. Et pour un Breton, c’est toujours

délicat de trop s’éloigner de son océan favori !

Vous êtes Toulousain depuis un an environ, l’adaptation s’est bien passée ?

Malgré ce petit déracinement, je dois dire que toute la famille s’est très rapidement acclimatée à la vie toulousaine. L’accueil chaleureux des Toulousains n’est pas une légende et nous apprécions réellement cette belle région.

Après un an d’exploitation de ces magasins, quel est votre 1er bilan ?

Très satisfait de cette première année d’activité sur l’ensemble des quatre magasins, puisque nous avons également les Biocoop de Toulouse Purpan, Montredon et Tournefeuille. Nos équipes se concentrent à maintenir tous les aspects qualitatifs que nous cherchons à mettre en avant : la proximité grâce aux producteurs locaux, la traçabilité, les qualités gustatives, les conseils. C’est notre valeur ajoutée et c’est vraiment ce que notre clientèle recherche.

De nouveaux magasins en prévision ?

Tout à fait, puisque nous ouvrirons au 1er septembre un Biocoop à Blagnac. Il sera situé route de Grenade, d’une surface de 750 m2, soit quasiment trois fois plus de superficie que celui de Colomiers le Perget. Un confort d’achat et un choix supplémentaires pour nos clients. Le second verra le jour à Plaisance en fin d’année et sera d’une surface plus classique de 300 m2 environ.

 

Portrait Chinois :

A table : Mes origines me poussent naturellement vers les fruits de mer

En mode Robinson : Passionné de lecture, une liseuse mais avec un contenu très varié

Un rêve d’enfant : Vivre sur une île… Mais pas déserte comme celle de Robinson !

 

 

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