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Vous avez toujours rêvé de tomber sur un restaurant à volonté qui remplit votre ventre sans augmenter drastiquement les chiffres sur votre balance ? Salad&Co l’a fait ! Ouvert en septembre dans la zone commerciale du Grand Noble à Blagnac, non loin du magasin Alinéa, j’ai testé pour vous ce concept innovant.

Salad’bar

À l’entrée, plusieurs formules vous sont proposées pour manger sur place ou à emporter : la plancha pour l’option plat chaud, le salad’bar, la formule complète qui allie les deux et des alternatives pour les enfants. Qu’importe la formule, vous bénéficiez de soupes maison, d’une fontaine à eaux aromatisées (plate, gazeuse, violette, romarin abricot…) et d’un bar à dessert, le tout à volonté. Le bar à salade est garni d’une cinquantaine d’ingrédients : pâtes, légumes, viandes, fromage, épices, fruits secs, croûtons, chips de maïs, de nombreuses sauces… En bref tout ce que vous adorez manger sur une salade s’y trouve, car c’est vous le chef ! L’avantage d’un tel choix pour un restaurant à volonté c’est que l’on peut se resservir si on reste sur sa faim. Pour les frileux en quête d’un plat chaud, le coin plancha fera votre bonheur. Vous n’avez qu’à choisir votre protéine, animale ou végétale, puis vos accompagnements (légumes, féculents, herbes aromatiques) qui eux sont proposés à volonté, avant de laisser la magie du cuisinier opérer devant vos yeux. 

Pour que tout soit ultra frais, les fruits et légumes sont découpés chaque jour et les soupes sont faites maison. Vous pouvez même commander en supplément un jus de fruits frais (kiwi, pomme, ananas, yuzu, coco, aloe vera…) pour un boost vitaminé. Vous savez désormais où vous rendre pour votre prochaine fringale. Je vous laisse l’adresse.

Salad&Co
Rue Denis Diderot, 31700 Blagnac
www.saladandco.fr
FB @saladandcorestaurant

Tél. 05 61 48 40 43

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Au moment où les débats autour du glyphosate et de la tomate hors sol font rage, les Français se tournent de plus en plus vers le BIO, et délaissent peu à peu les cultures dites conventionnelles. Et tandis que le consommateur est de plus en plus renseigné, les enseignes Bio se multiplient et les modes de productions alternatifs – comme les AMAP et les Ruches – se développent. A l’ère du « mieux manger », les slogans des hard discounters ne prônent pas tant les prix bas, que des produits sains et équitables. Se fournir en direct du producteur a le vent en poupe, et certains noms barbares comme « permaculture » commencent à rentrer dans le vocabulaire des consommateurs. Désormais, le combat face aux problèmes climatiques et sanitaires se passe dans l’assiette et chacun lutte armé de sa fourchette. Un panier à salade dans lequel il est parfois difficile de faire son choix. État des lieux des bonnes adresses près de chez vous.

 

 

 

 

 

 

« Le pouvoir est dans nos assiettes ! » Voilà ce que l’on peut lire sur les flyers de « La Ruche Qui Dit Oui » blagnacaise. Un mode de consommation alternatif, qui permet de mettre en relation producteurs et particuliers par le biais d’une plateforme internet. « La personne doit s’inscrire en ligne sur le site, et est ensuite libre de commander parmi tous les produits proposés par nos partenaires. Etant donné que nous privilégions grandement l’économie locale, chacun de ces derniers a l’obligation de se trouver à moins de 250kms de la Ruche », explique Maud Jérôme, responsable de « La Ruche Qui Dit Oui » de Blagnac. Ce sont ainsi tous les avantages des circuits courts couplés à la large variété dignes d’enseignes spécialisées, que l’on retrouve dans les paniers des adhérents. Ici, le producteur de viande est labelisé « Label Rouge », les pâtisseries de chez « Klézia » sont BIO, et les boulangers-brasseurs de « La Brewlangerie » recyclent leur pain dur pour en faire des bières responsables. Impliquée dans une logique globale, « La Ruche Qui Dit Oui » met un point d’honneur à informer le consommateur : « Cela passe par la mise en relation entre le producteur et l’adhérent. Mais aussi par une sensibilisation aux pratiques alimentaires. Il est difficile aujourd’hui de ne pas se sentir concernés par les bouleversements environnementaux et sanitaires. Nous devons tous être acteurs de noter santé, et s’impliquer pour changer les choses. Cela passe bien évidemment par le fait de se responsabiliser par rapport à son mode de consommation. J’incite les gens à lire les étiquettes, ne pas attendre que l’on nous prenne par la main, ni que le changement vienne de la part des industriels. L’alimentation est l’une des rares choses sur lesquelles nous pouvons agir, et essayer de maîtriser notre santé », conclut avec conviction Maud Jérôme, responsable de « La Ruche Qui Dit Oui » de Blagnac.

© Hélène Ressayres

 

 

Alors que certains acteurs économiques, dont la FNSEA, poussent à la production de tomates BIO sous serres chauffées, les  acteurs la « Fédération Nationale D’Agriculture Biologique » et une dizaine d’autres organisations s’insurgent. Un débat qui fait rage, et une interprétation du label BIO européen que dénonce ouvertement la « Fondation Nicolas Hulot ». Des acteurs qui voient dans ce mode de production sous serre, un visage du BIO dénaturé et perverti par l’industrialisation d’une filière qui n’a plus grand chose de BIO. Selon L’ADEME, une tomate produite sous serre chauffée émettrait 2,2kg CO2e contre 0,3kg CO2e pour une tomate produite en saison hors sol. Une pétition rédigée par la « Fédération Nationale D’Agriculture Biologique », « La Fondation Nicolas Hulot Pour La Nature Et L‘Homme », « Greenpeace France » et le « Réseau Action Climat » est désormais en ligne sur : http://bit.ly/nonauxserreschauffees

Article rédigé par Hélène Ressayres

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Au moment où les débats autour du glyphosate et de la tomate hors sol font rage, les Français se tournent de plus en plus vers le BIO, et délaissent peu à peu les cultures dites conventionnelles. Et tandis que le consommateur est de plus en plus renseigné, les enseignes Bio se multiplient et les modes de productions alternatifs – comme les AMAP et les Ruches – se développent. A l’ère du « mieux manger », les slogans des hard discounters ne prônent pas tant les prix bas, que des produits sains et équitables. Se fournir en direct du producteur a le vent en poupe, et certains noms barbares comme « permaculture » commencent à rentrer dans le vocabulaire des consommateurs. Désormais, le combat face aux problèmes climatiques et sanitaires se passe dans l’assiette et chacun lutte armé de sa fourchette. Un panier à salade dans lequel il est parfois difficile de faire son choix. État des lieux des bonnes adresses près de chez vous.

L’AMAP établit un lien direct entre exploitant agricole de proximité et consommateur. Une volonté de maintien d’une agriculture paysanne, qui tient par un engagement contractuel entre le producteur et le « mangeur » qui s’engage à venir récupérer chaque semaine un panier composé de fruits et légumes de saison. C’est ainsi que, dans une démarche éthique commune, le consommateur est assuré de bénéficier de produits sains, et l’exploitation d’une juste rémunération. L’AMAP « Saint-Pierre D’Ax » de Blagnac, accueille à ce jour une centaine d’adhérents. « Pour les paniers de fruits et légumes, nous fonctionnons sur un système d’abonnement à l’année. Pour toutes les autres marchandises, les personnes réservent sur le site « Cagette.net », qui référencie par catalogues les produits d’une trentaine d’exploitants », développe Eric Fuilla-Weishapt, vice-président de l’AMAP de Blagnac. C’est ainsi que chocolat, viande, bière, miel, tisanes, fromages, ou encore plants de légumes, peuvent composer les paniers des adhérents, par le biais d’un système d’achats groupés. Dans cette démarche hors économie de marché, l’agriculteur écoule ainsi l’intégralité de sa production et évite la surproduction. « L’idéal est donc d’ anticiper et de commander de manière prédictive sur plusieurs mois. Cela permet au producteur de s’organiser ; notamment en ce qui concerne la viande car les calendriers d’abattoir sont contraignants dans le BIO », explique Claire Faroux, présidente de l’AMAP de Blagnac.

©Hélène Ressayres

Un « mieux manger » qui implique un consommateur plus responsable, et à l’écoute du rythme des saisons, de la nature, mais aussi de la météo qui donne désormais le LA. Une AMAP qui fait du local une priorité et dont les produits proposés sont certifiés BIO.  « Notre charte vise à favoriser la proximité, mais nous collaborons avec certains fermiers BIO à l’étranger, notamment pour des produits comme les agrumes et les huiles », ajoute Eric Fuilla-Weishapt, vice-président de l’AMAP « Saint-Pierre D’Ax ». Avec cette nouvelle façon de composer son assiette, on repense aussi sa façon de cuisiner. « On attend d’avoir les ingrédients pour élaborer ses menus ; on prépare ses plats en fonction des produits, et non l’inverse », développe Claire Faroux, présidente de l’AMAP. Des cagettes qui débordent aussi de bienveillance, puisque l’association blagnacaise propose des « Paniers Solidaires » pour aider des familles dans le besoin.

Article rédigé par Hélène Ressayres

 

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Une visite contée au musée Aéroscopia

SAmedi dès 15h, monsieur Pirouette Cacahuète, passionné de pilotage, embarque les jeunes visiteurs dans un voyage ponctué de 5 escales. Dans son périple il fait la connaissance de personnages sympathiques et surprenants et leur permet de réaliser leur rêve… dans les airs ! Une visite pleine de surprises permettant de découvrir l’histoire de l’aviation et certains avions de la collection de façon ludique. Venez découvrir les nouvelles histoires de ce sacré inventeur et en observant une série d’aéronefs du musée Aéroscopia.

Musée Aéroscopia
1 allée André Turcat, 31700 Blagnac
Samedi 10 août à 15h dès 4 ans – Sans inscription (visite payante)
Plus d’infos ici

Match amical de N2 Colomiers/Andrézieux

Ce samedi à 18h, venez soutenir l’équipe de l’U.S. Colomiers Football lors de ce match amical de N2 qui les opposera à l’équipe d’Andrézieux.

Complexe Capitany
10 avenue Yves-Brunaud, 31770 Colomiers

Plus d’infos ici
Facebook : @us.colomiers.7
Samedi 10 août à 18h

 

Un week-end Biodiversité au zoo

Les journées natures ont lieu le weekend du 10 et 11 août 2019 où le Zoo African Safari vous prépare des ateliers pour les adultes et les enfants ! De plus, tout le long du weekend, une exposition sur la biodiversité sera présentée. Vous pouvez venir participer aux animations à la mini-ferme de 10h30 à 17h.  Au programme :

  • Samedi, participez à une animation “inédite” !
    Philippe Rieu de Wild Assistance sera présent afin de nous expliquer l’importance des nuisibles et des indésirables «Les insectes font partie de la chaîne alimentaire» !
  • Dimanche, l’atelier maquillage revient ! Les fonds seront reversés à l’association Zoo Plaisance-du-Touch – Biodiversité (participation de 2€ par maquillage)

Zoo African Safari
41 rue des Landes, 31830 Plaisance-Du-Touch
Plus d’infos 
Samedi 10 et dimanche 11 août

 

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Il faut savoir que la 2e couronne, en particulier, les villes de L’Union, Balma, Ramonville, Blagnac, Colomiers et Tournefeuille captent 80 % des 20 000 ventes effectuées dans le département.

Vie de village, commerces, écoles et un accès à Toulouse en moins de 30 minutes : voilà les éléments qui font le succès de ces communes.

Quand 2e couronne rime avec qualité de vie Avec des prix bien plus accessibles que ceux de sa voisine Bordeaux, Toulouse est un marché porteur caractérisé par un vaste choix d’achats. Un constat valable notamment pour la deuxième couronne où les prix s’adaptent à une clientèle à la recherche d’une qualité de vie, dans des communes bénéficiant de toutes les commodités. Un marché tendu et des prix élevés Dans ces villes, la demande reste forte, notamment pour les maisons qui se situent entre 230 000 et 400 000 euros. Cette pression maintient des valorisations élevées et des délais de vente rapides pour les biens présentés au bon prix. 3 mois de délai de vente est une moyenne pour ce type de bien sur la 2e couronne. Même si la demande est forte, ces biens immobiliers n’échappent pas aux règles de base : un prix adapté à ce qui est proposé, un accompagnement du client et un devis de rénovation réalisé par des artisans compétents. À défaut, les ventes se révèlent bien plus compliquées avec des délais extrêmement longs. Pour ce type de produits, la proximité avec Toulouse (30 mn de trajet maximum) reste essentielle. Au-delà de ce temps, la décote est importante, même pour des logements en très bon état.

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Entre cuisine authentique et bières uniques brassées sur place, l’enseigne Les 3 Brasseurs est une enseigne fort sympathique où il fait bon se retrouver . Bonne nouvelle, ils choisissent de s’installer à Blagnac. Bonne nouvelle bis, ils recherchent 17 personnes à embaucher !  À savoir :
– 5 postes de Serveur/Serveuse
– 10 postes de Cuisinier/Cuisinière
– 2 postes de Second(e) de cuisine

Temps plein ou partiel à la demande, ces postes sont à pourvoir en CDI avec rémunération fixe + variable

Les prochaines sessions de recrutement ont lieu les 12 et 18 juin au sein de l’agence Pôle Emploi de Blagnac : 11 Mail Louis Aragon, BLAGNAC.

Plus d’infos sur : https://3brasseurs.sitederecrutement.com/consulteroffre.asp?idannonce=380&alsess=&region=&fonction=

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Besoin de passer un coup de peinture chez vous dans votre chambre ou celle de votre enfant ? Vous vous méfiez des solvants dangereux pour votre santé et celle de vos proches ? Ces questions, Cédric Laurent, créateur de Colibri Peinture, se les aient posés lorsqu’il a voulu re-décorer la chambre de son petit dernier avant la naissance. 

 

À force de recherches infructueuses sur l’existence de solutions écologiques et n’affectant pas la qualité de l’air, ce dernier a décidé de la concevoir lui-même. C’est de cette manière que Colibri est né à Blagnac et également disponible à la vente sur le site www.colibripeinture.com .

Cette peinture biosourcée, saine et naturelle est également assainissante. Que je vous explique, cette dernière est composée de résine d’origine végétale à 95% biosourcée (eau, algues, huiles de ricin, de pin…) et à 3% d’origine minérale. En plus d’être respectueuse de l’environnement (classée A+) , elle est également assainissante par son action dépolluante une fois appliquée. Alors qu’une peinture classique a une teneur en COV (Composés d’Origines Volatiles dont le formaldéhyde, polluant nocif et cancérigène) de 30g/L, Colibri n’est qu’à 0,01g/L !

Pensée en 194 coloris, la peinture Colibri est disponible en sous-couche ou finition. Elle s’applique sur murs, plafonds et bois pour un rendu inodore et créatif. Alors si vous cherchez une peinture décor[active] qui allie une décoration qui vous ressemble, un respect de l’environnement et un assainissement de votre air intérieur, la solution se trouve chez Colibri.

Colibri Peinture
7 avenue Didier Daurat – 31700 Blagnac
05 34 50 91 84
www.colibripeinture.com
Facebook : @colibripeintures

 

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Retour sur l’expérience des Nath’zelles, l’équipe blagnacaise que Diagonale a sponsorisé pour son Rallye-Raid au Maroc. Nous avons retrouvé les deux Nathalie pour échanger avec elles sur cette expérience unique qu’est le Rallye Aïcha des Gazelles et sur leur magnifique première performance. Ces dernières ont en effet été classée 14e sur 126 équipes en général et 2e sur 95 au challenge 1ère participation. Un grand bravo à elles !

Des débuts forts en sensation

« Au début la pression monte, car lors du voyage pour nous y rendre nous avons croisé beaucoup de monde. On a alors découvert des organisateurs qui nous ont vraiment rassuré en amont. » me dit Nathalie Levert, la navigatrice. Arrivées au Bivouac, ces dernières sont agréablement surprises par une « belle organisation bien rodée » où 300 femmes et 200 organisateurs vivent en communauté dans un village éphémère à part entière. Deux jours passent et le ton change. « Après notre journée de 4×4, l’une devait aller donner la fiche des balises tandis que la seconde faisait la queue pour l’essence avant de faire un point du véhicule avec les mécaniciens. Autant dire que l’on n’a pas de répit. Plus on arrive tard, moins on a de temps. » confirme Nathalie Racaud, la conductrice. La pression, la durée des journées et l’absence de temps pour soi font se poser des questions à ces deux consultantes RH. Malgré tout celles-ci ne se laissent pas démonter et donnent toute leur énergie pour leur objectif : être classées. Pari réussi pour les Nath’zelles !

De difficultés en belles surprises

Lorsque interrogées sur l’aspect le plus complexe des journées de navigation dans le désert, le rôle de chacune influence son choix. Pour la navigatrice Nathalie Levert, la balise n°9 lors du septième jour a été le plus grand challenge. Les Nath’zelles ont même envisagé de ne pas la prendre, mais ont fini par la trouver après 2h30 de recherche. Pour la conductrice Nathalie Racaud, c’est la conduite dans les dunes qui est le plus dur. « C’est une concentration permanente, car il faut à la fois être vigilante sur l’obstacle et sur le véhicule. » Côté positif, cette dernière a été agréablement surprise par la fluidité avec laquelle les étapes se sont passées et l’aisance de vivre à 3 (le véhicule, la navigatrice et elle-même) au-delà de la dureté. Même ressenti du côté de la navigatrice qui a été marqué par l’égalité de besoins du triptyque, en tant que 3 maillons de la même importance.

Les recommandations pour se lancer

Avant le départ, il faut se retrouver et se reposer pour arriver en forme au prologue. De même pour la préparation bien en amont du Rallye, les Nath’zelles ont pris 2 ans pour être prête et me soutiennent qu’il « faut vraiment réfléchir avant de se lancer dans l’aventure. » Une fois sur place, il faut savoir gérer ses instants de ressourcement pour ne pas craquer. « Si vous avez 5 minutes devant vous, direction la tente à citron (le bar du bivouac) pour souffler. Vous en aurez besoin ! » me disent les Nathalie.

Et maintenant ?

Les Nath’zelles sont prêtes à aider quiconque veut se lancer dans cette magnifique aventure. Elles sont désormais en route vers d’autres projets personnels. La question de retourner relever le défi du Rallye Aïcha des Gazelles ne se pose pas, mais elles en gardent un souvenir gravé à jamais dans leurs mémoires.

nathzelles.fr / FB @lesnathzelles
Instagram : Lesnathzelles

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À l’heure où le dieu détox nous dicte ses 12 commandements, et où la culpabilité pèse sur ceux qui s’en écartent, la tendance 2019 se tourne désormais vers le plaisir. Saturés des jus de légumes, algues et tisanes, fatigués des préceptes hygiénistes à tout crin et de la tyrannie du « Well being »… on redécouvre sans complexe les joies de la gourmandise transgressive et des petits plaisirs interdits délectables. Repensée, réintroduite avec volupté et de manière intelligente, la retox consciente n’a que du bon. Alors, à l’image du yin et du yang, on équilibre, on alterne les cycles astreinte/ relâche… et on se fait du bien coûte que coûte !

Très pratiquée dans les pays de l’Est, la CCE (Cryothérapie Corps Entier) Air sec, connue essentiellement pour la récupération et la réhabilitation après blessures, s’avérerait efficace dans bien des domaines. Anti-inflammatoire, anti-douleur et anti-stress, cette méthode fait de plus en plus parler d’elle. Le principe : un choc thermique à -110°C entraînant une cascade d’événements commandés par le système nerveux autonome, et qui aboutit à plusieurs phénomènes : une stimulation du système vasculaire, une sécrétion de cortisol-responsable du coup de fouet ressenti après les séances-, mais aussi de sérotonine, dopamine, et endorphines, assurant un état de bien-être. Magali Fourcade, infirmière et cryothérapeute du « Cryopôle » à Blagnac, explique : « Notre centre labellisé CCE Air Sec, offre tous les bénéfices du froid thérapeutique. Nous croyons fermement aux nombreux résultats en matière de qualité de vie apportés par ces séances. Et nous observons de réels progrès : une diminution des raideurs et douleurs articulaires ou musculaires, une meilleure récupération post-opératoire, une diminution des prises médicamenteuses, et un moral à la hausse, comme en témoigne nos patients souffrant de fibromyalgie, polyarthrite, ou encore d’arthrose. Précurseurs en la matière, nos centres proposent d’ailleurs des tarifs très préférentiels pour les personnes atteintes de sclérose en plaques ». Une technique qui serait aussi efficace face à la dépression, aux angoisses, aux burn-out, et aux problèmes de sommeil. « Nous recevons régulièrement des hôtesses de l’air qui veulent se recaler suite à un « jet-lag » », complète l’infirmière du « Cryopôle ».

Une technique totalement détox basée sur un froid thérapeutique qui boosterait les défenses immunitaires, aurait un fort pouvoir anti-oxydant et stimulerait la production de collagène. « Si l’idée de s’exposer au grand froid des cabines de cryothérapie angoisse certains, l’écoute des professionnels de santé et le bilan rigoureux effectué avant la première séance découverte, permettent de profiter de tous les bienfaits de cette thérapie naturelle », rassure la responsable du centre « Cryopôle ».

CRYOPÔLE
2 Impasse Emile Zola,
31700 Blagnac
Tél. : 05 61 86 34 20

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Photo : World In Focus (Jean Miche)

Le ball-trap qu’est-ce que c’est ? Il s’agit d’une activité sportive qui consiste à abattre au fusil des plateaux propulsées en l’air à l’aide de lanceurs dans différentes directions et trajectoires. Réclamant concentration, agilité et technique, ce sport olympique se pratique depuis 1793. Ayant tout juste fêté ses 50 ans, le ball-trap St Hubert Blagnacais est une véritable institution. Rien d’étonnant lorsque l’on se penche sur l’installation : 8 pas de tir sur différentes disciplines (fosse universelle, fosse olympique, et DTL) qui entourent un large club house, le tout à la périphérie de la ville. Pour vous donner une idée c’est un peu comme si un club de rugby avait 8 terrains…Ils occupent d’ailleurs un espace gracieusement mis à disposition par la mairie de Blagnac. Merci à eux. Chiffres toujours avec 156 licenciés et 2 formateurs qui interviennent auprès des adultes pour perfectionner leur technique mais également lors des sessions d’école de tir dispensées tous les samedis de janvier à juillet. Les tireurs adultes tirent eux les samedi après-midi de 14h à 18h avec tous les mois un concours dominical.

Le Ball-trap St Hubert Blagnacais est également connu pour son concours annuel, le Grand Prix de la ville de Blagnac. Cet événement attire depuis 16 ans des tireurs venus de la France et même nos voisins européens. Il faut dire que les dotations sont tout aussi conséquentes que le prestige de cette épreuve. Ce stand est particulièrement exigeant : « Ici les lanceurs sont parfaitement réglés comme le règlement national l’exige. Pour savoir ce que l’on vaut, il faut tirer ici » nous précise José Garcia, président du club qui n’a pas travaillé pour Canal +. Ici la pratique du tir est sportive et méthodique sans pour autant occulter l’amitié et la camaraderie qui animent cette organisation. Lors de notre session d’essai, nombreux ont été les conseils prodigués par les plus habiles tireurs avec des résultats très encourageants.

Si vous n’avez jamais essayé cette discipline, nous vous conseillons vivement de vous y pencher. Après un solide briefing sur la sécurité (la règle absolue lorsque des armes à feu sont utilisées), nous avons pu donner du calibre 12. La pratique est déstabilisante au début mais on se prend vite au jeu avec une satisfaction toute particulière lorsque l’on fait enfin voler en éclats un plateau. L’exercice est difficile mais fait appel à une grande concentration et une recherche sur soi-même. S’énerver et pester ne servira à rien, tout doit se faire dans le calme et la concentration mais sans s’endormir pour autant. Les plateaux partent à plus de 80km/h selon les catégories donc pas le temps de niaiser !
Si ce sport vous tente, sachez qu’il reste de la place au Ball-trap St Hubert Blagnacais. Allez les voir de notre part !

Ball-trap St Hubert Blagnacais
Chemin du Tiers État, Blagnac
05 61 71 69 04

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