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Une fois n’est pas coutume, notre “Café avec” sera pris, non pas avec un seul  interlocuteur, mais avec l’équipe dirigeante d’Empruntis, agences spécialisées en courtage de prêts immobiliers. Cela tombe bien car les responsables des 3 agences du secteur Grand Ouest Toulouse, Frédéric Devaux (Colomiers), Julien Blaser (Tournefeuille) ou Julien Raussou (L’Isle-Jourdain) ne parlent que d’une seule et même voix. 

De gauche à droite, Julien Blaser (Tournefeuille), Julien Raussou (L’Isle-Jourdain) et Frédéric Devaux (Colomiers)

Diagonale : Pouvez-vous nous raconter la naissance et le développement de vos agences Empruntis ? 

Empruntis : Frédéric, pendant son ancienne activité de directeur d’agence au Crédit Agricole, avait un fort penchant pour la partie crédit immobilier. C’est donc naturellement que l’idée de se mettre à son compte pour ouvrir une agence de courtage en prêts immobiliers lui est venue. C’est ainsi que la 1ère agence sous enseigne Broker France a vu le jour à Colomiers il y a maintenant 10 ans.

Pourquoi à Colomiers ? 

Nous sommes tous les 3 de ce secteur puisque les 2 juliens habitent actuellement sur Colomiers et Frederic y a habité et travaille durant de longues année avant de commencer l’aventure EMPRUNTIS . Nous investir sur notre secteur d’origine est donc naturel de ne faut pas oublier le bassin d’emploi autour de l’aéronautique. Tout simplement pour son bassin d’emploi autour de l’aéronautique, entre autres.

Après ce démarrage en 2008, comment s’est déroulée l’évolution d’Empruntis et arriver à l’ouverture de 3 agences ?

Depuis 10 ans, nous avons eu une progression constante avec plus de 2500 clients financés. Le marché de l’immobilier toulousain est toujours soutenu. Cette évolution a été maintenue et accentuée par l’ouverture de l’agence de l’Isle-Jourdain en 2011, dirigée par Julien Raussou. Nous espérons que l’ouverture de la nouvelle agence de Tournefeuille, dirigée par Julien Blaser, nous permettra de continuer notre progression. Nous étions un des premiers sur le marché local. Cela nous a sûrement donné un petit temps d’avance sur nos concurrents, venus depuis, s’installer sur les communes de l’ouest de Toulouse. Notre idée était, avant tout, de mailler le territoire et de donner ce service de proximité qui fait la différence avec nos confrères. Nous les accompagnons complètement de la signature du compromis de vente au déblocage des fonds. Nous avons toujours cherché à privilégier nos clients en particulier avec l’engagement exclusif de notre réseau qui est « la garantie du meilleur taux *»

Comment envisagez-vous la position d’Empruntis dans les années à venir sur l’ouest toulousain ? 

Nous allons chercher à consolider notre position, asseoir notre implantation locale pour pérenniser notre activité. Le service rendu au client est notre gage de développement, c’est pourquoi nous mettons tout en oeuvre pour satisfaire celui-ci.

Vous vendez uniquement du courtage en prêts immobiliers ? 

Non car nous avons deux autres activités en liaison avec celle-ci : le courtage en assurance de prêt et le regroupement de crédit. Nous le travaillons de la même manière que le crédit immobilier. Le meilleur taux du marché, le service et la proximité.

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Diagonale applique la méthode Didier Deschamps : ce mois-ci place aux jeunes ! Anthony Delpech, Directeur Général de la  société de construction de maisons individuelles Demeures d’Occitanie à 30 ans !

Diagonale : Anthony, quel a été votre parcours professionnel qui vous a amené jusqu’à ce poste de Directeur Général ?

Anthony Delpech : Après un BTS comptabilité acquis sans grande passion, j’ai intégré l’agence de l’entreprise familiale de Portet sur Garonne et me suis découvert une très forte attirance pour la partie commerciale. Poste que j’ai occupé pendant 7 ans avant de devenir responsable d’agence puis directeur commercial Toulouse. Ce n’est qu’après avoir occupé le poste de directeur régional Midi-Pyrénées que je suis devenu Directeur Général depuis 2 ans du groupe HDI qui regroupe toutes nos marques.

Quel est l’historique de la société ?

Mon père Jean-Marc a créé Demeures d’Occitanie en 1997 puis l’a développé en Languedoc Roussillon dans un premier temps. Puis, deux autres marques ont été créées, Demeures d’Aquitaine, en 2012 et Batifrance, en 2014. Le groupe HDI (Holding Delpech Investissement) regroupe 150 collaborateurs dont 50 personnes chez Demeures d’Occitanie Midi-Pyrénées.

Ce n’est jamais facile de travailler avec son père, comment se passe votre relation professionnelle avec lui ?

Nous avons la chance d’être parfaitement complémentaires. La vision de deux générations différentes à la tête de l’entreprise nous permet d’allier expérience et évolution de nos produits pour toujours nous améliorer en termes de qualité et services pour assurer le maximum de confort à nos clients.

Quel est le positionnement de Demeures d’Occitanie sur le marché ? 

Nous nous situons dans une gamme de maisons moyen/haut de gamme. Forts de nos 20 ans d’expérience et  d’un nombre important de constructions (240 maisons prévues sur 2018 en Midi-Pyrénées), nous proposons des services particulièrement intéressants à nos clients.

Nous les accompagnons tout au long de leur projet : de la recherche du foncier au financement. Nous cultivons surtout la proximité avec notre clientèle. Nous avons par exemple 12 agences uniquement sur notre région. Nous cherchons toujours à répondre aux besoins de notre clientèle. Nous répondons à toutes les demandes de personnalisation de maison, du véritable sur-mesure ! C’est d’ailleurs un des points forts de notre groupe.

Quelles prévisions pour les années à venir ?

Dans l’immédiat, c’est l’ouverture de deux nouvelles agences Demeures d’Occitanie à Fenouillet et Muret au mois de septembre. A moyen terme, nous souhaitons atteindre les 300 maisons dans l’année et atteindre dans un futur… pas trop éloigné, l’ambitieuse maison passive !

 

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Ce mois-ci, Diagonale a décidé d’aller à la rencontre d’un personnage, sûrement connu des paroissiens de l’ouest toulousain, mais pas obligatoirement du grand public. Et l’on ne vous cache pas que nous souhaitions un peu changer des habituels chefs d’entreprise et commerçants qui nous font l’honneur de répondre à notre petite interview mensuelle. Un peu de spiritualité ne nous fera pas de mal en ces temps perturbés …

Diagonale : Bonjour Jean-Théophile, tout d’abord, expliquez-nous comment est venu votre attirance pour l’église ?

Jean-Théophile Kouassi : Tout d’abord, il faut dire que je suis issu d’une famille ivoirienne très chrétienne, des parents croyants et pratiquants où les 9 enfants ont baigné tout petit dans cette éducation. Il se trouve aussi, même si c’est un détail, que notre maison donnait sur le séminaire situé sur la colline voisine dans la ville de Gagnoa en Côte d’Ivoire. Mais cela n’explique pas tout. Il se trouve qu’à 5 ans, en assistant à une messe, donnée d’ailleurs par un prêtre français, j’ai ressenti l’appel de Dieu. Difficilement explicable mais une chose est sûre, c’est qu’à partir de ce jour-là, ma voie était tracée et je savais quel chemin suivre.

Et donc, quel a été votre chemin après cette révélation ?

Même si mon père était perplexe sur mes capacités à suivre ce parcours, je suis rentré au petit séminaire à l’âge de 12 ans. Puis, j’ai effectué toute ma scolarité au petit, moyen et grand séminaire (2 ans d’étude de philosophie) avant de démarrer les études supérieures qui consistaient à cette époque à suivre 4 ans de théologie. Et c’est le 15 août 1988 que je suis ordonné prêtre à l’archi diocèse de Gagnoa par Monseigneur Noël Kokora Tekry et affecté à Divo où je resterai jusqu’en 1994.

Et par la suite, qu’est ce qui vous a amené jusqu’à Toulouse ?

Après avoir fait un remplacement à Saint-Gaudens, j’y ai été affecté en juillet-août 96 alors que j’avais repris mes études de théologie. Mon parcours français a démarré à ce moment-là à Saint-Gaudens et s’est prolongé jusqu’en 2001 à Blagnac puis à Colomiers en 2016.

Qu’est ce qui a pu vous marquer durant tout ce parcours de vie ?

Tout d’abord, la confirmation de l’importance du coeur et de la verticalité ou de la spiritualité. Je suis toujours étonné, même si je le constate régulièrement, par ce mélange de délicatesse et de puissance que l’on peut trouver dans le coeur d’un enfant. Et l’on en a pas toujours conscience. C’est dommage que tant de matérialité brûle cette puissance que nous avons tous. Il y a d’ailleurs un retour et un besoin de spiritualité que l’on ressent chez beaucoup de personnes. Et cela peut s’exprimer de différentes manières.

Quels sont vos projets à venir ?

Même si vous pouvez constater que je suis Ivoirien avant tout, mais quand même, pas mal Toulousain… je prévois de retourner un jour chez moi. J’ai un projet personnel qui me tient vraiment à coeur : construire une école à Divo qui permettra à quelques jeunes Ivoiriens de suivre une scolarité sans les problèmes de transport et d’hébergement qu’ils peuvent avoir aujourd’hui et qui, bien sûr, les freine dans leur développement personnel et leurs possibilités professionnelles. Le but étant de trouver leur place en Côte d’Ivoire que ce soit pour eux ou pour le développement de notre pays.

Merci pour cet entretien et je tiens à vous dire que Diagonale vous souhaite bonne chance pour vos projets à venir.

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Ce mois-ci, nous avons le plaisir de partager un café avec un tout jeune chef d’entreprise qui a repris l’entreprise familiale Excedent Electroménager créée en 1997. En effet, Jérôme Egea, du haut de ses 32 ans dirige depuis 2011 cette enseigne indépendante spécialisée dans la vente de produits neufs à prix discount.

Diagonale : Jérôme, racontez-nous votre parcours avant d’être arrivé à la direction d’Excedent Electroménager ?

Jérôme Egea : A la sortie de mon école de commerce, j’ai intégré le Groupe Carrefour en tant que contrôleur de gestion afin  d’acquérir une première expérience professionnelle enrichissante. J’ai par la suite voyagé quelques mois en Amérique du Sud pour découvrir de nouvelles cultures, puis à mon retour j’ai intégré l’entreprise familiale que je n’ai plus jamais quittée. Ces deux expériences à la fois très différentes et complémentaires m’ont permis d’acquérir une certaine rigueur et une ouverture d’esprit, très utile dans mes nouvelles fonctions.

 

Comment définiriez-vous le concept de votre marque ? 

Le principe est simple : Vendre des produits électroménagers neufs et de grandes marques à prix discount. Nous nous démarquons de la concurrence par nos prix évidement mais également par tous les services que nous apportons à nos clients. Beaucoup de choix, des produits disponibles immédiatement, des vendeurs sympathiques et  compétents et un service après vente réactif. Chaque client est “bichonné”. Ce concept est possible grâce à notre politique d’achats sans intermédiaire, directement auprès des usines fournisseurs et surtout par la maitrise de nos frais de fonctionnements. C’est ce qui a fait le succès de notre entreprise puis qu’aujourd’hui, nous avons 4 points de vente avec Plaisance : Montauban, Carcassonne et Perpignan.

 

Depuis votre arrivée au sein de cette équipe, quelles ont été les évolutions d’Excedent ? 

J’ai eu la chance de pouvoir m’appuyer sur une structure très seine et solide pour reprendre le fl ambeau. La complicité et la complémentarité avec mon père ont également pesé dans cette réussite actuelle. Nous nous sommes concentrés dans un premier temps sur la modernisation de notre outil de vente. L’agrandissement et la rénovation du magasin de Plaisance du Touch ainsi que le déménagement sur Montauban nous ont permis de développer et valoriser les gammes de produits proposés. ( Literie , Petit Electroménager.. ). Nous avons aujourd’hui un des plus grand show-room encastrable de la région. Notre espace literie a entièrement été revu afin de répondre aux besoins de nos clients qui souhaitent du conseil et du confort pour bien choisir leur nouvelle literie. Nous ne cessons de grandir, et donc nos volumes d’achats augmentent ce qui me permet de mieux négocier auprès des fournisseurs et de proposer des tarifs toujours plus bas… C’est un cercle vertueux ! Des opérations commerciales récurrentes et très dynamiques ont également été mises en place et les clients sont toujours au rendez-vous. Consultez notre Facebook !

 

Quel est votre positionnement prix / produits ? 

Nous nous positionnons sur des produits milieu/haut de gamme sur le gros et petit électroménager. Excedent Electroménager pourrait se résumer à avoir des prix internet avec le service des grandes enseignes comme la livraison, la garantie ou le financement. Le tout en un, tout simplement ! En literie, nous avons sélectionné les 3 Marques Française ( EPEDA , Bultex et Merinos) et sommes devenu en quelques années le plus gros revendeur régional de ces grandes marques.

 

Jérôme, quel est votre objectif dans les 5 ans ?

Tout d’abord conforter nos positions et inciter les clients qui ne nous connaissent pas encore à venir découvrir nos magasins. Bien que très puissante, notre enseigne peux parfois faire défaut pour un nouveau consommateur. Nous réfléchissons évidemment au commerce en ligne, support de vente qui devient incontournable et qui nous permettra de toucher une clientèle plus large. Que nos clients se rassurent, je reste persuadé que le consommateur préfèrera toujours le confort d’un point de vente alors il n’est pas exclu de voir également un nouveau point de vente Excédent dans quelques années…

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Diagonale : Alexandre, qu’est-ce qui vous a amené jusqu’à la direction de ce nouveau point de vente Biocoop tout fraîchement inauguré ? 

Alexandre Poher : Après avoir fait mes études à la Toulouse Business School, promotion dans laquelle d’ailleurs, j’étais un des rares à parler de commerce équitable, et suite à une petite parenthèse dans le secteur immobilier, je me suis totalement investi dans le domaine du commerce bio. J’ai démarré dans un magasin bio de Sommières, puis comme responsable adjoint d’une autre enseigne en Suisse. J’ai finalement fait retour à la case Midi-Pyrénées en intégrant Botanic à Blagnac. Tout cela avant de prendre la direction du Biocoop de Purpan et cela pendant 3 ans.

Après toutes ces années d’expérience, qu’est-ce qui vous a fait franchir le pas pour devenir gérant majoritaire du Biocoop de Plaisance ?

Tout simplement, et comme souvent, c’est une rencontre humaine qui a fait que les choses ont évolué dans ce sens. J’ai eu le plaisir de faire la connaissance de Tanguy Le Gall qui venait de racheter les 4 Biocoop “historiques” : Purpan, Tournefeuille, Colomiers et l’Union. Il m’a, à cette époque, confié la création du nouveau magasin de Blagnac en gardant comme objectif l’ouverture de Plaisance du Touch.

Même si c’est un peu tôt, quel serait votre premier bilan après ces deux premiers mois d’exploitation ? 

Tout d’abord, nous remplissons notre première mission qui était de réimplanter un commerce de proximité dans le centre de Plaisance. C’est maintenant chose faite, au grand bonheur de beaucoup de nos clients. A tel point que pas mal d’entres eux, qui n’étaient pas obligatoirement adeptes du bio, y sont passés tout naturellement et sont aujourd’hui demandeurs.

Quels sont vos objectifs pour l’année qui vient ? 

Maintenir et renforcer l’objectif premier de notre enseigne : rendre le bio accessible à tous et permettre aux consom’acteurs de retrouver le vrai goût d’une alimentation saine. Nous tenons à être clairement identifiés comme point de ventre de producteurs locaux. En effet, plus de 50 producteurs locaux nous font confiance que ce soit en fruits et légumes, céréales, charcuterie, fromage, volaille, produits cosmétiques… Nous développerons ce principe dans les mois à venir.

A moyen terme, comment voyez-vous le développement de Biocoop sur l’agglomération toulousaine ? 

Je ne pourrai pas me prononcer sur l’ensemble de l’agglomération mais de notre côté, nous projetons l’ouverture d’un 2ème point de ventre d’ici 2 ans. Puis, en terme de service et animations proposés, nous allons prochainement proposer des cours de cuisine, des dégustations et sûrement la livraison à domicile.

Comment définiriez-vous la philosophie Biocoop ? 

Nous faisons la distinction entre “le bio” et “la bio”. “Le bio” c’est un label, un mode de production agricole. “La bio” c’est toute la démarche philosophique qui devrait aller avec. Notre mission première est d’œuvrer au développement de l’agriculture biologique en lien avec les producteurs et les filières. En connaissant les acteurs du marché nous réalisons un accompagnement de la fourche à la fourchette ! Consommer des produits locaux, de saison plus que du bio à tout prix et à 10 000km de chez nous…

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Diagonale : Claude, quel a été votre parcours jusqu’à la direction du Leroy Merlin de Colomiers ?

Claude Carrère : Issu de formation industrielle et suite à un stage chez Messier Hispano Bugatti, je me suis rapidement rendu à l’évidence que je ne pouvais pas rester entre 4 murs, il me fallait du contact et la branche commerciale m’a paru évidente. J’ai démarré ma carrière professionnelle dans le travail temporaire à Bayonne puis dans le développement de sites pour la restauration rapide chez Quick. J’ai par la suite intégré l’enseigne Leroy Merlin pour l’ouverture du magasin de Bayonne en 1998 comme chef de secteur. L’aventure columérine a débuté en 2001 quand nous avons ouvert HDB au Perget, comme contrôleur de gestion puis directeur.

Ayant connu le magasin depuis sa naissance, que pouvez-vous en dire plus de 15 ans après ?

Ce magasin a connu plusieurs vies. En eff et, il est né sous l’enseigne HDB en 2002, puis il a suivi les normes de conformité pour passer Leroy Merlin
en 2007. Il suit maintenant l’évolution de notre enseigne pour s’adapter à la demande de notre clientèle. Le site est en permanence mis au goût du jour et chaque univers de la maison est réagencé tous les 4 ou 5 ans.

Quels sont vos objectifs pour les années à venir ?

Avant tout coller aux attentes de notre clientèle. Le monde de demain est déjà là et nous devons garder l’avance que nous avons. Cela implique avant tout d’anticiper sur l’évolution des modes d’achat . Appliquer et rendre possible le fameux “Où je veux, quand je veux et comme je veux”, c’est à dire pouvoir acheter en magasin, sur le net ou sur votre smartphone et accéder à la totalité de l’off re. Et pour cela, la formation de nos équipes aux nouveaux outils est essentielle.

Vous êtes passés de 80 à 180 collaborateurs, comment arrivez vous à orchestrer cette grosse machine ?

La qualité des femmes et hommes qui forment nos équipes mérite toute notre attention. La cohésion des équipes ne se fait qu’à travers la coopération de chacun d’entre nous. Tout le monde collabore au plan d’action. Ensemble, on va plus vite, on en a la démonstration tous les jours. Dorénavant, nous soutenons toute personne ayant un projet au sein ou à l’extérieur du magasin. C’est une preuve supplémentaire de l’implication de l’enseigne auprès de nos collaborateurs.

Claude, vous assumez également la présidence de l’Association des Commerçants du Perget.
Quelles sont vos prochaines actions ?

Nous devons encore faire des efforts pour renforcer la notoriété de la marque Colomiers-Le Perget et nous sommes très vigilants sur le déroulement des travaux du dédoublement de la sortie N°6.

PORTRAIT CHINOIS
RÊVE : Avoir des rêves tous les jours
DESTINATION : Amérique du sud et Cuba avant qu’il ne soit trop tard
A TABLE : Chipirons à l’encre, bar de ligne (de Saint-Jean de Luz si possible !) à la plancha, chocolat liégeois. Le tout accompagné d’un Château La Louvière (Pessac Léognan), d’un Irouleguy Arratxea 2011 ou d’un Clos Vougeot 96 (Bourgogne)

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Nous profitons de ce numéro de Diagonale consacré à l’Economie Sociale et Solidaire (ESS), secteur souvent mal connu, pour prendre un café avec… Patrick Poirier, une des figures columérines impliquées dans des démarches liées à l’ESS.

Diagonale : Patrick, quel a été votre parcours professionnel avant de vous impliquer dans ces projets columérins ?

Patrick Poirier : Après ma carrière militaire, j’ai pu continuer à assouvir ma passion pour l’aéronautique en travaillant dans la maintenance à la Sogerma à Bordeaux puis finir ma vie professionnelle chez Airbus. J’étais également très impliqué dans le milieu associatif sportif puisque j’ai entraîné le FCTT Rugby pendant de longues années.

Vous êtes président des locavores de Colomiers qui gère La Ruche qui Dit Oui, qu’est ce qui vous a amené à développer ce projet ?

Je suis issu du monde rural bien qu’étant Bordelais et j’ai toujours cherché à faire revivre le lien entre le producteur et le citadin. Les AMAP (Association pour la Maîtrise de l’Agriculture Paysanne) en sont le meilleur exemple. Arriver à faire consommer des produits bio ou issus de l’agriculture raisonnée en milieu urbain est une vision d’avenir à laquelle j’ai toujours souhaité collaborer. 

La Ruche qui dit Oui est une véritable réussite, non ?

En effet, nous sommes la 1ère en termes d’abonnés de tout le réseau national. Ce sont plus de 2500 personnes qui profitent de ce service sur Colomiers, c’est une très belle réussite mais nous n’allons pas nous arrêter là ! Nous venons par exemple de démarrer le marché des Locavores depuis septembre 2016. Celui se passe tous les mardi soirs à la Friendly Auberge. Mais la véritable réussite de ces projets, c’est avant tout le lien social que cela permet de recréer.

Vous avez de nouveaux projets ?

Le tout dernier dans lequel je suis impliqué puisque j’en suis le président est la Remixerie. Un très beau projet développé par Bérengère Heintz et Frédéric Chabardes depuis de nombreux mois et qui a ouvert ses portes le 16 avril dernier.

Quel en est le principe ?

C’est très simple, vous laissez tous les objets, meubles ou vêtements dont vous ne vous servez plus et la Remixerie leur donnera une seconde vie. Ce concept basé sur le réemploi d’objets a de nombreux avantages : réutiliser des objets qui seraient partis à la déchetterie, les valoriser en les remettant au goût du jour, en faire profiter des personnes avec peu de moyens ou tout simplement pour satisfaire les chineurs qui y trouveront leur bonheur. Cerise sur le gâteau la Remixerie projette d’embaucher 2 personnes prochainement et 6 supplémentaires d’ici 1 an et demi dans le cadre de réinsertion professionnelle. Nous voulons aussi faire de la Remixerie un lieu artistique et culturel. N’hésitez pas à venir, nos portes sont grande ouvertes !

Portrait chinois

A table : Epicurien avant tout et Bordelais, les tagliatelles aux 3 truites ou la lamproie à la bordelaise sont mes pêchés mignons

En mode Robinson : Ma femme … Mais je ne suis pas sûr que cela fasse partie de la règle du jeu

Un rêve d’enfant : J’ai réalisé ce rêve en travaillant dans la maintenance aéronautique

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Diagonale : En quelques mots, quel a été votre parcours professionnel avant d’arriver en terre toulousaine ?

Tanguy Le Gall : Les opportunités professionnelles et mon envie de changer d’environnement professionnel régulièrement, ont fait que j’ai eu un parcours assez éclectique. Tout d’abord, j’ai travaillé dans une agence de communication dédiée au numérique jusqu’en 1998, agence précurseur dans ce domaine, avant la bulle internet de la fin des années 90. Puis une conjoncture familiale m’a permis de reprendre le 1er outlet en France, créé à Roubaix. Nous étions précurseurs dans ce domaine de magasins de dégriffe et ce concept. D’ailleurs, l’Usine, est maintenant devenue une marque développée en France par mes repreneurs, après 2007. Enfin, avant d’arriver à Toulouse, nous avons repris avec mon beau frère une PME en 2008, basée dans le nord de la France, spécialisée dans les cordages de bateaux, kite surf, escalade … Nous sommes également spécialisés dans certains implants chirurgicaux à base de silicone et textile. Cette société florissante est toujours en activité et regroupe plus de 250 personnes.

Après ce parcours plus que varié, pourquoi vous êtes-vous lancé dans le Bio ? 

C’est avant tout une envie profonde de trouver d’autres satisfactions tout en restant dans le monde de l’entrepreneuriat mais en gardant une sensibilité environnementale. J’étais en recherche de projet dans ce domaine et le hasard des rencontres a fait le reste. Cette nouvelle aventure, dans un réseau comme Biocoop,  me permettait de regrouper toutes ces aspirations.

Et pourquoi en région toulousaine ?

Toujours le hasard ! C’est pourtant une ville que je ne connaissais pas du tout. Et pour un Breton, c’est toujours

délicat de trop s’éloigner de son océan favori !

Vous êtes Toulousain depuis un an environ, l’adaptation s’est bien passée ?

Malgré ce petit déracinement, je dois dire que toute la famille s’est très rapidement acclimatée à la vie toulousaine. L’accueil chaleureux des Toulousains n’est pas une légende et nous apprécions réellement cette belle région.

Après un an d’exploitation de ces magasins, quel est votre 1er bilan ?

Très satisfait de cette première année d’activité sur l’ensemble des quatre magasins, puisque nous avons également les Biocoop de Toulouse Purpan, Montredon et Tournefeuille. Nos équipes se concentrent à maintenir tous les aspects qualitatifs que nous cherchons à mettre en avant : la proximité grâce aux producteurs locaux, la traçabilité, les qualités gustatives, les conseils. C’est notre valeur ajoutée et c’est vraiment ce que notre clientèle recherche.

De nouveaux magasins en prévision ?

Tout à fait, puisque nous ouvrirons au 1er septembre un Biocoop à Blagnac. Il sera situé route de Grenade, d’une surface de 750 m2, soit quasiment trois fois plus de superficie que celui de Colomiers le Perget. Un confort d’achat et un choix supplémentaires pour nos clients. Le second verra le jour à Plaisance en fin d’année et sera d’une surface plus classique de 300 m2 environ.

 

Portrait Chinois :

A table : Mes origines me poussent naturellement vers les fruits de mer

En mode Robinson : Passionné de lecture, une liseuse mais avec un contenu très varié

Un rêve d’enfant : Vivre sur une île… Mais pas déserte comme celle de Robinson !

 

 

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Ce mois-ci, nous avons le grand plaisir de partager un café avec un entrepreneur qui sort de l’ordinaire et dont la réussite n’a pas attendu le nombre des années : Cyril LOUCHET.  Et pour couronner le tout, c’est un chef d’entreprise 100 % local !

Issu du cru léguevinois, Cyril a suivi une formation couplée entre conception de produits industriels et l’approche commerciale à la Toulouse Businness School. Il aurait très bien pu rester à la direction commerciale du groupe qu’il a développé et pour lequel il a travaillé pendant 10 ans … mais c’est peu le connaître. L’envie de monter sa structure était vraiment trop forte. Un des principaux objectifs étant de créer des emplois stables et locaux.

Melody et Cyril, créateurs d’Oweo et lauréats du Trophée des Défis d’Entreprise 2017, catégorie “emplois”

Diagonale : Cyril, parlez-nous un peu d’OWEO ?

Cyril LOUCHET : Créée en 2013 avec ma femme Melody, OWEO intervient dans le domaine de la sous-traitance industrielle en assistance technique sur site dans les domaines de l’aéronautique, du naval et de l’automobile. Mais contrairement à nos confrères, j’ai absolument tenu à aborder ce métier avec une approche de start-up californienne. Non seulement dans l’implication de mes équipes dans les projets que nous développons chez nos clients mais aussi au niveau du lieu de travail et de la conception de notre activité : valorisation des employés, gestion humaine basée sur le collaboratif, une organisation totalement horizontale et basée sur les valeurs humaines et familiales .. Le tout avec cravate interdite !

Quelles sont les perspectives d’OWEO ?

Aujourd’hui, nous sommes 65 collaborateurs répartis sur nos sites de Toulouse (Pibrac plus exactement et tant qu’à faire en lisière de la forêt de Bouconne !), Marseille et Paris. Nous prévoyons d’atteindre 150 “Oweiens” d’ici fin 2018. L’autonomie de travail, l’état d’esprit et l’implication sont la marque de fabrique d’Oweo, ce qui permet de nous démarquer de nos confrères tout en proposant un service de haute qualité. Ce management stylé “start-up” est très apprécié par nos clients et la qualité de nos services sont à la hauteur de leurs attentes. La taille maximum d’OWEO pour la France sera de 200 collaborateurs à terme pour arriver à maintenir cet état d’esprit. Le développement pourra alors se faire à l’étranger mais en employant la même méthode sous formes de filiales qui développeront l’activité sous le même principe que la maison-mère.

Quel conseil donneriez-vous à un jeune chef d’entreprise ?

Rester soi-même et croire en ses idées !

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Si Alain Di Crescenzo était un café il serait plutôt serré, corsé en goût, et généreux. Près de deux mois après son accession à la présidence de la CCI de Région Occitanie, le chef d’entreprise PDG d’IGE XAO s’offre une pause et se dévoile sous un nouveau jour.

Quelles sont les personnes marquantes qui ont fait de vous celui que vous êtes aujourd’hui ?

En tant qu’homme, je dois mon tempérament combatif à mes parents. Mon père et mes grands-pères m’ont légué leur sens du travail, du respect et de l’honneur, tandis que ma mère m’a appris l’humanité et la simplicité. Il arrivait régulièrement que nous accueillions et soutenions des gens démunis et en difficulté. En tant que futur entrepreneur, j’ai dû une partie de mes choix à mon prof de maths. A mes 17 ans, j’ai eu un grave accident de moto qui m’a ôté tout rêve de devenir un jour enseignant de judo ou de ski comme je le rêvais. C’est alors lui qui m’a encouragé à me tourner vers les matières scientifiques. J’intégrai 9 ans plus tard XAO Industrie pour devenir en 1998 le PDG du groupe IGE-XAO. En 1999, c’est ma rencontre avec François Junca, président de Latécoère et de la CCI de Toulouse à cette époque, qui sera déterminante dans mon entrée à la CCI. Il me donnera alors l’opportunité d’être conseiller technique.

 

Dans le doute, quels sont vos refuges ?

J’ai un tempérament à ne pas lâcher et à aller au bout des choses. Lorsque je doute, que j’ai la sensation d’être dans l’instabilité, je dois alors tout faire pour trouver un raisonnement logique, une solution au problème, un plan B, pour me sortir de cet engourdissement. Le retour aux sources auprès de ma femme et mes trois enfants est mon havre de paix. Je suis un homme du peuple qui a des valeurs simples et qui n’oublie pas d’où il vient. Issu d’une famille marseillaise modeste, mes valeurs sont aussi celles de l’amour de mes origines. Dans les périodes de doute, il m’arrive d’ailleurs de me retirer dans une petite maison en Drôme Provençale ; un hameau d’une cinquantaine d’habitants au cœur de la nature, où je fais tout simplement le vide. Au quotidien, les leitmotivs qui me servent de moteur ne sont jamais loin : « Errare humanum est, perseverare diabolicum », et «  A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire ».

Quels sont les futurs enjeux qui vous attendent avec ce nouveau poste de président de la CCI d’Occitanie ?

L’enjeu est clair : dans un monde compétitif et global, accompagner avec efficacité et lisibilité toutes nos entreprises quelles que soient leur activité, leur taille et leur lieu d’implantation sur le territoire d’Occitanie. Pour cela, nos actions reposeront sur 3 points : Soutenir les 13 CCI départementales d’Occitanie afin qu’elles remplissent leur mission essentielle d’appui de proximité. Mais aussi déployer auprès des entreprises une offre de services régionale autour de l’innovation, l’international et le développement durable. Et enfin, unir nos efforts avec le Conseil Régional, les services de l’Etat en région, les autres instances consulaires, les syndicats patronaux et de branches, les pôles de compétitivités, les clusters et les réseaux d’entreprises, afin d’offrir ensemble le meilleur soutien aux entreprises du territoire.

 

 

Portrait Chinois

A table :Un moment privilégié et un véritable mode de communication. Que ce soit avec les parents, les amis ou les partenaires. Le tout arrosé d’un bon vin.

En mode Robinson : Mon couteau, un hameçon, du fil… et de l’eau douce.

Un rêve d’enfant : Un rêve fauché par un accident de moto, celui d’avoir une carrière sportive.

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