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A peine le géant Primark ouvert au tout début de la rue Alsace Lorraine, c’est au tour du Stade Toulousain de lancer son concept à deux pas de sa boutique du centre ville.
Situé dans les murs de l’ancien magasin Otago, Ernest Food Concept résulte d’un partenariat entre le Stade Toulousain et l’inépuisable Thomas Fantini à qui l’on doit entre autres l’incontournable Pergola à Lardenne. «Didier Lacroix m’a donné carte blanche pour cette aventure. Nous avons travaillé avec les équipes du Stade et de La Pergo avec une volonté collective d’aller de l’avant ».

Le chef a donc tablé sur un concept alimentaire qui se démarque. À la fois snacking, espace de co-working (l’établissement dispose d’une vaste salle à l’étage) et épicerie fine. Il ne cède pas pour autant aux sirènes des tendances venues d’outre atlantique et propose des produits bien de chez nous. Principalement d’Occitanie et en circuit court, les produits dans l’assiette ou sur les étals sont chartés Ernest, créant ainsi une véritable identité. C’est bien là le but de ce food concept : renforcer l’image du Stade Toulousain auprès de son public autour de valeurs simples et réelles. On trouve ici du bon, du bien fait et des prix contenus pour garantir à tous l’accès à ces jolies choses.

La conception et le nom des plats font référence à l’ovalie avec une création spécifique pour chaque rencontre.

Sur place ou à emporter, chaud ou froid, Ernest propose tout ce qu’on attend d’une restauration en centre ville. Déjà ouvert, il se verra inauguré en décembre. Pour en savoir plus, je vous invite à consulter leur page Facebook @ernestfoodconcept .

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Visuel du projet de rénovation du Val d’Aran Copyright Agence INterland et Agence COT 

 

Fruit d’une réflexion commune et d’une démarche co-construite, le réaménagement du centre-ville a pour ambition de requalifier la vie des habitants. Faire évoluer les espaces publics vers un confort optimal, et rendre le Val D’Aran plus attractif que jamais : tel est l’enjeu de ce projet urbain.

La concertation au service des citoyens

Actifs, habitants, usagers, et citoyens du secteur, ont participé conjointement à ce projet de rénovation du Val D’Aran. Des attentes fortes qui se traduisent par un vrai travail autour de la valorisation des espaces publics. Eclairages, mobilier urbain, mais aussi végétalisation… autant d’aménagements nécessaires au nouveau visage de la zone. Une zone qui se voudra intergénérationnelle mais aussi vivier d’animations culturelles et festives, et qui complètera la fonction commerçante du centre. Le cadre de vie des habitants sera ainsi revalorisé, et la zone revisitée en un pôle d’activité et d’attractivité fort. C’est Ainsi que la place du Val D’Aran se verra rénovée et ouverte, et proposera des aménagements paysagers, sportifs et ludiques. Les citoyens ont aussi insisté sur un souhait de sécurisation, en ce qui concerne les déplacements piétons et les traversées directes du centre-ville.

Les modes doux comme le vélo et les promenades piétonnes sont encouragés par ces concertations, dans une intention commune d’améliorer encore et toujours la qualité d’usages.

Des axes réhabilités

Afin de faciliter les déplacements, les voiries du Val D’Aran seront requalifiées. La rue des Pyrénées sera ainsi prolongée, pour faciliter la circulation et l’accès au groupe scolaire Jules Ferry. Deux carrefours remplaceront les giratoires, pour conférer un caractère plus urbain à l’espace. Dans le cadre d’une offre de stationnement revalorisée, le parking souterrain du Val D’Aran sera remis en service, et pas moins de 550 places verront le jour. La place quant à elle se verra transformée en esplanade jardin, pour rassembler en son sein des fonctions sportives, éducatives, et de loisir. Pour créer un lien entre la Rue du Centre et la place du Val D’Aran, les travaux prévoient la suppression de la passerelle, et la réformation du Boulevard De Gaulle. Autant de transformations qui donneront naissance à un environnement plus agréable, et à une circulation adaptée aux personnes à mobilité réduite notamment.

De nouveaux équipements au service de l’usager

L’arrivée de plusieurs équipements publics notables vont ponctuer ce programme de réorganisation de l’espace. La maison citoyenne sera modernisée et associée à la crèche. Une maison des sports de combat verra le jour, à proximité du groupe scolaire Jules Ferry. Une résidence sénior, proposant une large gamme de logements adaptés et à loyers abordables, sortira de terre. Et un pôle santé regroupant les professionnels du quartier dans des locaux adaptés, viendront valoriser les services médicaux et paramédicaux. Le projet prévoir également une offre de logements diversifiée. Avec le développement de 350 nouveaux logements, la volonté est de proposer des typologies variées pour accueillir de nouveaux habitants, et donner une nouvelle image au quartier.

Parallèlement à ce projet, un programme de réhabilitation ambitieux est prévu ; l’idée étant de préserver la majeure partie de l’habitat. C’est ainsi que, par le biais de cette politique volontariste et ambitieuse, 100% des logements conservés se verront réhabilités. Enfin, une politique de relogement et l’accompagnement des habitants seront un axe essentiel. Dans ce sens, une cellule dédiée sera créée, pour répondre aux interrogations des citoyens et les aider dans leurs démarches de relogement. Altéal, gestionnaire du parc immobilier, prévoit d’ailleurs la co-construction d’une charte de relogements. Cette dernière est établie avec les représentants des locataires, pour assurer un réel accompagnement des habitant, et un travail conjoint entre ces derniers et les différents acteurs du projet.

Le calendrier prévisionnel du Val D’Aran :

Fin 2018 : Signature de la convention ANRU (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine)

1er semestre 2019 : Elaboration de la Charte relogement

2eme semestre 2019 : Entretiens individuels 1ere phase

Année 2020 : Processus de relogements 1ere phase

2eme semestre 2020 : Entretiens individuels 2eme phase

Année 2021 : Processus de relogements 2eme phase

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De nos jours, il semble qu’une partie de la population des villes ait envie d’un retour à une vie plus simple, plus proche des autres et d’une meilleure consommation : il y a ceux qui repartent vers les plus petites villes, et ceux qui, désireux d’habiter des lieux très vivants, se rendent aux marchés, chez leur boucher ou dans les boutiques de proximité, celles où l’on se connaît, celles où l’on se rencontre, celles qui font qu’on a l’impression d’appartenir à un endroit, à une communauté.

En même temps, on apprend à recommencer à faire attention à notre environnement et à notre Terre, en mettant des tas de choses en place pour prendre soin de notre planète : compostage, panneaux solaires, voitures électriques, développement des transports en commun….

Et pourtant, lorsque nous avons besoin de faire des achats, nous prenons nos voitures qui polluent pour nous rendre dans des supermarchés impersonnels et faire nos courses en mode automatique avant de rentrer chez nous. Je ne jette la pierre à personne, nous faisons tous ça à un moment donné, quelle qu’en soit la raison : moins cher, plus pratique, seule solution…

C’est un fait, le commerce de proximité diminue fortement dans nos villes : seules les grandes villes de plus de 500 000 habitants voient leurs boutiques de centre-ville exister réellement, voire même augmenter. Ailleurs, les chiffres continuent toujours de baisser, la faute aux grandes zones commerciales qui s’installent en périphérie, dans des espaces où tous les magasins vont pouvoir trouver la place qui est nécessaire à la présentation de leurs produits. Si ces grandes zones donnent plus de travail que les petits commerces et nous facilitent la vie (nous ne pouvons pas le nier), il est tout de même important de garder des points de vente à proximité de tous les habitants et consommateurs : les plus vieux, les plus jeunes, ceux qui n’ont pas le permis, ceux qui aiment se rencontrer à l’épicerie et prendre le temps de discuter avec le boulanger… Les petits commerces sont une force dans nos villes et quelque chose que le gouvernement croit fermement qu’il ne faut pas perdre. Pour aider les villes à faire face et à conserver leurs boutiques, des mesures ont été mises en place dernièrement : le gouvernement a ouvert un portail internet intitulé « Cour de ville » pour que les différents acteurs puissent trouver de l’inspiration et de l’aide pour leurs projets de revitalisation des centres-villes , mais l’État propose également des subventions pouvant aller jusque 400 000 € pour que ces projets prennent vie.

 

Le portail « Cœur de ville »

« Nous sommes attachés à nos centre-villes et à leurs commerces. Ils sont à la fois lieu de consommation, de rencontre et d’échange. […] Avec le portail « Cœur de ville », nous invitons à des stratégies globales de revitalisation, au-delà des commerces et de l’artisanat. »

Martine Pinville, secrétaire d’État chargée du Commerce, des l’Artisanat, de la Consommation et de l’Économie Sociale et Solidaire.

Si ce portail (comprendre une page hébergée sur le site www.entreprises.gouv.fr sur laquelle se trouvent des documents et des liens vers d’autres sites, plus complets) s’adresse en priorité aux élus locaux et aux cadres territoriaux pour la simple raison que ce sont eux qui ont le plus de cartes en main, il est destiné à l’ensemble des acteurs ayant pour objectif de redynamiser le cœur des villes : commerçants, artisans, restaurateurs, professionnels du tourisme ou encore acteurs de l’environnement urbain, du logement, du transport, de la sécurité, de la santé, de la culture… de tout ce qui est nécessaire pour avoir une ville vivante.

Sur cette page, se trouvent des guides, des fiches, des articles de presse pour s’inspirer des autres, des études et des rapports officiels pour s’appuyer sur du concret, des outils juridiques, financiers ou encore institutionnels pour aider les acteurs à mettre en place leurs projets et leur permettre d’avancer plus facilement. Mais plus encore, ce portail s’enrichira au fur et à mesure que des stratégies seront déployées et mises en place par les différentes villes, pour permettre à tout le monde de voir les choses avancer et de ne pas baisser les bras.

Avec ce coup de pouce de l’État, les villes ont désormais la possibilité d’avoir une meilleure vision des choses et surtout celle d’être appuyées et quelque peu guidées pour voir revivre leurs centres, cœur de la vie. On devrait donc ne pas tarder à voir les choses s’améliorer et à voir nos villes revivre. Ce sera ensuite à nous de changer nos habitudes et de revenir toujours plus vers le commerce de proximité pour aider les petits points de vente à perdurer : avoir une ville vivante, c’est aussi de notre ressort !

 

 

http://www.entreprises.gouv.fr/coeur-de-ville

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