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Ce temps est révolu… Aujourd’hui, en plus des magasins bio et des marchés, tous les supermarchés ont au minimum un rayon bio et commercialisent même, leur propre marque (Bio Village, bio U, Carrefour Agir Bio, Si bon si bio de Lidl…). Le bio s’est tellement démocratisé en France, que c’est d’ailleurs, le seul secteur de l’alimentaire qui ne connaît pas la crise. Marchés, AMAP, associations, magasins spécialisés, supermarchés, drives, etc… s’approvisionner en bio est devenu un jeu d’enfant. Tour d’horizon pour devenir un Bio consommateur aguerri !

Du producteur au consommateur

Le premier pas vers « une autre alimentation » commence souvent par le passage obligé du fameux « panier » fruit et légumes du producteur.

Avantages : l’assurance de produits qualitatifs, locaux et qui assurent le maintien d’une agriculture paysanne (achat éthique et solidaire) qui a fait l’effort financier d’investir dans une agriculture bio. Les tarifs AMAP sont d’ailleurs souvent très avantageux.

Inconvénients : le choix rythmé par les saisons, les lieux et timing des livraisons contraignants (pas à la demande) et comme pour les paniers AMAP, l’engagement sur plusieurs mois de vos commandes. Si vous ne voulez pas faire le déplacement directement à la ferme, voici nos 3 solutions préférées. 

AMAP, 100% circuit court, vente directe ! Aucun intermédiaire, les producteurs touchent l’intégralité du prix des produits. Vos commandes permettront le financement en amont des cultures. Du coup, « on ne jette rien, on ne stocke pas non plus », produits récoltés la veille ou avant-veille, fraîcheur garantie ! Bémol, pour une alimentation équilibrée, vous devrez cumuler plusieurs producteurs et paniers. Le contenu du panier est fonction des récoltes et des saisons, surprise garantie aussi !

Regroupements de producteurs : la solution ? D’autres types de paniers existent, multi-producteurs… mais le circuit peut s’éloigner de la vente directe, avec des entreprises ou associations qui prennent une marge (jusqu’à plus de 30 %parfois) sur le prix du panier pour la gestion et le fonctionnement des livraisons. Exemple : « La Ruche qui dit Oui », start-up qui met en relation producteurs locaux (4500 dans le réseau national dont la moitié est bio) et consommateurs potentiels. Vous aurez toujours le principe de la livraison mais le droit de choisir le contenu de votre panier, son montant et vous n’êtes pas engagés. Le timing, l’engagement et les livraisons fixes sont des freins à la multiplication des petits paniers… Voici une solution insolite, qui a vu le jour dernièrement dans notre ville rose : celle des casiers et distributeurs de produits des producteurs.

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Dans une revue scientifique sur l’étude nutritionnelle du bio, à laquelle a collaboré l’INRA, la mise en évidence de différences nutritionnellement bénéfiques, avec plus de polyphénols et surtout moins de métaux lourds et de résidus de pesticides dans les productions « bio » est marquante. Donc en clair, il y a moins de produits toxiques, et plus de vitamines et de minéraux (zinc, magnésium…) du côté des produits bios ! 

En termes de qualités nutritives, c’est vrai qu’il n’y a pas de différence significative entre produits bios et conventionnels, ils ont approximativement les mêmes valeurs calorifiques…mais sont-ils aussi nourrissants sans vitamines ? Sachez tout de même, que l’intérêt d’une alimentation bio (ou utilisation des produits bios cosmétiques, détergents…), c’est avant tout qu’ils soient moins nocifs pour la santé en ne contenant pas (ou presque…les 95 % sont là) de pesticides, d’OGM, etc… Du côté du goût, les aliments bios tendent vers un retour au naturel, donc plus savoureux… Attention cependant à leur aspect physique, on retrouve souvent la fameuse catégorie des « fruits et légumes  moches » chez les bio !

Faut-il culpabiliser si votre frigo n’est pas uniquement rempli de produits bio ?

Changer tout du jour au lendemain est utopique… Allez-y étape par étape. Commencez par acheter vos fruits et légumes bio, expérimentez et choisissez ensuite d’autres produits qui vous conviennent. C’est une nouvelle routine à acquérir et à mettre en place. L’important c’est de savoir qu’il existe des alternatives pour se lancer et différentes sources d’approvisionnement. Zoom sur le local et ses locavores.

BIO vs LOCAL Question de point de vue. 

Qui dit local, dit locavores ! La nouvelle tendance n’est ni carnivore, ni végétarienne, ni omnivore, elle est locavore ! Le terme de « Locavore » prend d’ailleurs ses origines chez nous, à quelques kms, dans l’Aude. Stephane Linou a été le premier locavore de France(2007) avec son expérience «manger et vivre 100% locales (rayon de 150km) » pendant plus d’un an. Depuis, en Midi-Pyrénées, le Made in Local a largement détrôné le made in France. Et pour preuve, le 20 mai dernier, Toulouse accueillait le tout premier festival de l’agriculture locale (circuits courts) en France : le Locavores Fest. Que ce soit clair, local ne veut absolument pas dire bio ! Faire vivre les petits producteurs du coin, c’est tous les faire vivre, même ceux qui ne se sont pas convertis au bio. Le locavorisme est donc un acte solidaire avant tout. Peut-on parler aussi d’éthique et dans quelle mesure ? Le local est-il tout aussi éthique que le bio qui viendrait de l’autre bout de la terre ? Du coup, pour friser la perfection, optez pour du local, mais bio !

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Oui et non, tout dépendra de votre engagement. Le bio, ce n’est effectivement pas qu’une question de fabrication, de technique de culture ou d’élevage ou de composition.  Le bio, c’est aussi une manière de mieux consommer. Les produits biologiques seront écologiques si vous respectez une philosophie très simple : acheter des fruits et légumes de saison (manger des tomates en hiver, même bio, n’est pas du tout écolo…), et surtout, favoriser les circuits courts et donc la production locale (les bananes de République Dominicaine sont bio certes, mais à quel prix parviennent-elles jusqu’à vous… ?).

Le bio écolo est un équilibre parfait entre les produits issus de l’agriculture biologique et la bio attitude qui va avec !

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C’est indéniable, la consommation de produits bio n’a jamais été aussi élevée en France qu’à l’heure actuelle. Vouloir préserver l’environnement semble une bonne idée d’avenir. Dire que les pesticides et autres produits chimiques sont dangereux pour la santé semble aujourd’hui, et avec le recul, une évidence. Pas étonnant alors de voir nos campagnes de prévention alimentaire s’adapter à cette nouvelle tendance. Après « Pour bien grandir, ne mangez pas trop gras, trop sucré, trop salé ! » ou «  Mangez au moins 5 fruits et légumes par jour », voici l’ère du « mangez bio ! ». Le bio est donc, « bon pour la santé », « bon pour la planète ». Mais c’est aussi « retrouvez le goût du vrai », « laissez le bio vous surprendre », « testez une autre alimentation et un autre mode de vie »… Bref, les slogans n’en finissent pas… 

Le bio, n’a non seulement envahit nos assiettes, mais aussi tous les aspects du quotidien et de la société en général. La part du bio est exponentielle et tout le monde veut la sienne. Mais au final, les consommateurs à force de surinformations et d’intoxication publicitaire, ne risquent-ils pas de perdre de vue l’essentiel des valeurs du bio… Le bio, nécessité vitale ou nouvel argument de vente à la mode ? A vous de voir…

Commençons tout d’abord par démêler le vrai du faux… 

Le marché du bio est en pleine croissance alors que le marché du conventionnel peine à se stabiliser. Aujourd’hui 7 français sur 10 consomment régulièrement du bio, soit pour des raisons écologiques, de santé ou éthiques. Il reste donc de nombreux « bioseptiques » à convaincre encore quant à ses vertus. Voici le tour des idées reçues sur le bio, qui ont la vie dure…

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