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Près d’un an après son lancement en 2017, La bière des joueurs de l’US Colomiers Rugby entame sa deuxième édition. Une bière artisanale réalisée et brassée en collaboration avec la microbrasserie des « Brasseurs Toulousains » (BBT). Une « Pale Ale » rafraîchissante, saupoudrée d’un brin d’amertume, qui reprend les bases de la « Blue Bay », l’une des bière phares du « BBT ». « Il y a eu une véritable recherche autour du goût, par le biais d’un réel échange avec ces professionnels de la bière », développe Cédric Coll, président de l’ « US Colomiers Rugby ».

Des brasseurs qui travaillent en famille, et dont l’esprit d’équipe a très rapidement collé avec celui des rugbymen. « Pour la première édition, les joueurs ont participé aux différentes étapes de brassages, et passaient au « BBT » dès qu’ils le pouvaient pendant leurs jours de repos. Au final, 1200 litres ont été écoulés pour ce premier essai », rappelle Cédric Coll. Le brassage et l’embouteillage de la seconde édition sont prévus en fin d’année. « Nous ouvrirons les portes du « BBT » en décembre prochain pour une soirée d’inauguration de la nouvelle « Bue Gees ». Il s’agira d’un gros événement, où l’on pourra faire découvrir les coulisses de cette bière au public », annonce Cédric Coll.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération

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Pour sa troisième édition, l’association « Citad’elles », mêle une fois encore fête de la bière et caritatif. Pour Marie Montané,  présidente de l’association, « se faire plaisir passe aussi par la promotion du lien social et du local ». Cette année, les bénéfices du festival « Brax Qui Mousse », seront entièrement reversés à une association pour femmes en difficulté. « Nous sommes dans une démarche militante, et défendons certaines valeurs. D’autre part, nous souhaitons contribuer au développement du travail des brasseurs locaux, et encourager les circuits courts notamment », développe la présidente de « Citad’elles ».

Un moment familial et bon-enfant, rythmé par des dégustations, des échanges avec les professionnels, et le concours de la meilleure bière « Festi’Mousse ». Avec pas moins de seize brasseurs venus de Dordogne, des Hautes-Pyrénées, du Gers, de Haute-Garonne, d’Aveyron, du Tarn et même de Catalogne, le temps est à la découverte ce 13 octobre. Après les thèmes « Champêtre » et « Street Art » des précédentes éditions, c’est la bande dessinée qui est mise à l’honneur cette année. Battle de dessin, atelier pour enfants, et la réalisation en direct d’une fresque géante, habilleront cette journée haute en goûts et en couleurs !

www.citadelles-20.webself.net/brax-qui-mousse

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Le 11 novembre prochain, de 10h à 19h, le rendez-vous annuel de la brasserie artisanale est de retour. Pour cette deuxième édition, « Craft Beer » et pétanque viendront animer le Boulodrome des Minimes. « Face à l’engouement du public autour des bières artisanales, nous avons eu envie de leur faire découvrir de nouvelles saveurs. Si les gens recherchent de la nouveauté, ils n’en sont pas moins exigeants en ce qui concerne la qualité, et développent un véritable intérêt pour les produits du terroir », développe Thierry Régnier, organisateur du « Toulouse Beer Fest ».

 

Véritable lieu de connexion pour les professionnels, cette journée est aussi un moment de découvertes pour les amateurs. Dans une ambiance décontractée autour de la pétanque, les visiteurs pourront échanger avec plus de quarante brasseurs de la région. « C’est une occasion pour les novices de découvrir les savoir-faire autour de la bière, mais aussi pour les brasseurs d’avoir un retour direct des clients », complète Thierry Régnier. Plusieurs temps forts viendront ponctuer ce rassemblement : Une conférence dispensée par « Le Veilleur De Bières », un atelier « pairing » animé par le chef cuisinier Rémy Gloaguen, une démonstration de brassage orchestrée par « Les Forces Du Malt », et un concours de pétanque.

www.toulousebeerfest.fr

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De « L’Octobière », à « Brax Qui Mousse », en passant par le « Toulouse Beer Fest », la bière ne cesse d’être célébrée. Des retrouvailles où brasseurs, passionnés, cavistes, et professionnels du monde brassicole, viennent dispenser leurs connaissances à un public de plus en plus curieux. Les bières artisanales sont désormais les stars des stands, et les associations locales n’ont rien à envier aux fêtes de la bière bavaroises. Qu’elle soit blonde, brune ou rousse, la bière séduit, et fascine. Intimiste au départ, le phénomène s’est peu à peu démocratisé, et la brasserie artisanale connaît un véritable boom depuis une dizaine d’années. Les salons et autres initiatives se multiplient, et les sympathisants – des amateurs aux « Geek Beer » – sont de plus en plus nombreux. Zoom sur quelques acteurs locaux qui font mousser le phénomène.

 

 

 

 

Pour sa troisième édition, l’ambition de « L’Octobière » est restée la même : mettre en avant la bière artisanale. « Nous célébrons la « Craft Beer » via les caves à bières, les bars spécialisés, et les restaurants », développe Justin Marquez, président de l’association organisatrice de l’événement, « Les Amis De Poulpie ». C’est ainsi que du 11 au 13 octobre, conférences, dégustations, et « pairing », ponctuent l’événement. « Le “ pairing ” consiste à associer un mets à une bière. Nous proposons dans ce sens des ateliers animés par Cyril Hubert, célèbre sommelier de la bière, pour redonner à cette boisson toute sa place au sein de la table », explique Justin Marquez. Durant l’événement, le tenancier mais aussi brasseur du « Barallèle », distille lui aussi ses connaissances par le biais de conférences.

Cette année, ce sont les ajouts dans la bière et les coulisses du brassage qui sont mis à l’honneur. Côté dégustations, pas moins de trente bières sont proposées aux papilles du public.Et pour l’occasion, « Le Barbotteur », « L’Excuse », « La Brasserie des Garrigues », ou encore « Iron », font le déplacement. « Pour cette édition 2018, l’accent est très porté sur l’Occitanie. Nous voulons que ce rassemblement soit avant tout un vivier des meilleures sélections en matière de bières », conclut le passionné Justin Marquez.

www.octobiere.fr

 

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A l’approche du Salon de l’Immobilier de Toulouse, Diagonale voulait en profiter pour vous épauler  pour vos envies de neuf, que ce soit pour construire votre maison ou les bons plans pour acheter votre appartement. Nous débuterons ce dossier par ce qui est considéré comme le rêve de la majorité des Français : construire, ou plutôt, faire construire sa maison. C’est l’assurance d’avoir  plus d’espaces, des pièces sur-mesure adaptées à vos besoins et un espace extérieur utilisable que ce soit en véranda, pergola ou jardin.

 

Faites vos comptes

Commencez par calculer votre budget en fonction de vos revenus et de vos économies. C’est le meilleur moyen pour ne pas être déçu et c’est ce qui définira vos possibilités en termes d’architecture, de plans, de matériaux, d’équipements et d’aménagements. Calculez votre capacité d’emprunts sachant que votre mensualité ne peut pas dépasser le tiers de vos revenus en déduisant de ceux-ci la mensualité de vos autres crédits.

Un conseil : gardez un peu de marge de manoeuvre financière pour faire face à d’éventuelles dépenses imprévues. Faites attention aux plans de financement trop tendus, qui peuvent vous mettre en difficulté en cas de dépenses inattendues.

 

Droit de mutation & taxes

FRAIS DE NOTAIRE

Acheter un terrain à bâtir, c’est bien sûr en payer le prix. Vous devrez aussi vous acquitter des frais de notaire. Ils comprennent les droits de mutation (5,80 % dans la plupart des départements), la rémunération du notaire, la contribution de sécurité immobilière et des dépenses liées à des formalités (obtention des extraits cadastraux par exemple). Au total comptez entre 7 et 8 % du prix du terrain pour l’ensemble de ces frais de notaire.

LA TAXE D’AMÉNAGEMENT

Elle est exigible dès que vous avez obtenu votre permis de construire. Elle se calcule à partir de la surface de plancher de votre maison (les 100 premiers mètres carrés ne sont pas pris en compte si vous bénéficiez d’un prêt à taux 0 %), en fonction d’un taux défini par la commune et le département. Pour évaluer la taxe, renseignez-vous au service des impôts de la commune. Elle doit être versée dans les douze mois qui suivent l’obtention du permis, en une seule fois si son montant est inférieur à 1.500 € et en deux fois pour les montants supérieurs. Cette taxe est détaillée sur le site www.service-public.fr.

 

Les frais techniques pour le terrain

LE TARIF POUR LA VIABILITÉ

dépend de la proximité de ces réseaux par rapport à la parcelle. A titre purement indicatif (chaque cas est particulier), comptez entre 7.000 et 15.000€. Vous l’aurez donc compris : renseignez-vous sur cette question avant de signer pour intégrer ces dépenses dans votre budget.

BORNAGE

Toujours pour les terrains isolés, vérifiez si le bornage est réalisé. Ce n’est pas le cas ? Vous devrez procéder à cette opération en recourant à un géomètre expert. Le coût moyen varie de 700 à 1.500 € selon la surface de la parcelle. Vous pourrez partager ces frais avec vos voisins. Le bornage est important. Il vous permet de connaître précisément les limites de votre propriété, ce qui est toujours utile pour entretenir de bonnes relations de voisinage.

L’ACCÈS AU CHANTIER

a un impact sur le prix du projet. S’il est simple, pas de problème. Mais si les artisans et les entreprises doivent porter les matériaux sur une longue distance faute de pouvoir garer les camions en limite de propriété, vous devrez prévoir des frais supplémentaires. Ils sont chiffrés au cas par cas.

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Avec une notoriété qui dépasse les portes du Gers et s’étend au-delà du Sud-Ouest, le marché au gras de Samatan n’est autre que le plus gros marché au gras mondial. « Nous voyons circuler de 400 kilos de foie à une tonne pendant les fêtes », explique André Bacca, régisseur du marché au gras depuis 40 ans. Rénovées en 2010, les halles accueillent entre 100 et 120 producteurs l’hiver, et une quarantaine d’entre eux l’été.

Des habitués qui font le succès de ce « Palmipode », « qui ne propose que des produits de qualité certifiés, et qui subit des contrôles d’hygiène  constants », développe Didier Villate, vétérinaire et responsable sanitaire du marché. « Un bon canard doit être bien rond et rebondi, avoir la peau claire, et peser 5 kilos au minimum. Le foie quant à lui doit être souple », conseille Didier Villate. Ici, le canard est un sacerdoce, et tout est mis en place pour que le client soit conquis : découpe offerte par des bénévoles de la Comtesse Du Barry et des Ducs de Gascogne de Gimont, visites de grands chefs cuisiniers… En effet, les étoilés Hélène Darroze, Bernard Bach, Cyril Lignac, ou encore André Daguin- inventeur du magret grillé-, ont honoré de leur présence le fameux marché.

La foire au gras organise d’ailleurs « Le Festival De Cannes Des Canards », qui décerne, avec autant d’humour que de professionnalisme, la « Palme D’Or » du meilleur producteur. Une animation organisée dans le cadre du « Gascon’h à table », un événement dont la 12e édition aura lieu cette année. Trois jours de novembre qui brassent des milliers de visiteurs, venus profiter des multiples animations autour des arts de la table et des palmipèdes gras. Un temps fort qui précède celui des « Volailles Festives » ; trois week-ends avant les fêtes de fin d’années, durant lesquels les halles ouvrent leurs portes aux chapons, poulardes, dindes et pintades chaponnées. « Que ce soit par ses manifestations, ou ses simples rencontres hebdomadaires, ce marché est un lieu de rendez-vous incontournable », expliquent Florence et Didier Laporte, gaveurs de Baran, présents sur le marché depuis quatre ans.

 

Zoom sur JOËLLE TEILH, ARNAUD et GILLES CASAGRANDE, producteurs de “La Ferme du Casteilh”.

Venus tout droit des Hautes Pyrénées, les producteurs  de « La Ferme Du Casteilh », travaillent en famille. Joëlle gère les marchés et le contact avec la clientèle. « Au départ, je travaillais uniquement à l’abattage. Désormais, je suis plus en charge de l’aspect commercial ». Ce matin, elle est accompagnée de son fils Arnaud, âgé de 20 ans. Voilà cinq ans que ce dernier côtoie les halles, et se familiarise avec le métier. Gilles, le père, est éleveur depuis près de 35 ans. Malgré un avenir destiné à la maçonnerie, il s’est reconverti à l’agriculture, et tient d’une main ferme l’exploitation céréalière et la production de canards. Un savoir-faire qui leur a valu le premier prix du « Concours Foie Gras Et Canards » de Bagnères de Bigorre. Georgette Tainton, habituée des halles depuis 40 ans, vient de clore les négociations avec Joëlle, et raconte : « Je viens régulièrement acheter des foies et des carcasses de “ La Ferme Du Casteilh”. C’est un vrai moment de partage ; où nous échangeons nos recettes et nos astuces culinaires ».

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Qu’ils soient de plein vent ou couverts, les marchés français attirent encore et toujours le chaland, le lève-tard, le matinal, le touriste, le pèlerin… Un point commun à tous ses visiteurs : la volonté de consommer mieux et de flâner avec l’arrivée des beaux jours. Tandis qu’une centaine de nouveaux marchés verraient le jour chaque année dans l’hexagone, ils redynamisent les vieux centres historiques, et encouragent la production locale. Voici donc une petite sélection des lieux emblématiques de la région, et des rendez-vous incontournables à mettre dans son panier !

De 10h à 13h, Léguevinois et badauds venus des alentours se retrouvent au milieu des étals où la bonne humeur est de mise. « Les gens apprécient ce marché qui est un lieu où l’on se retrouve, et où il fait bon se balader », explique Jean Bacarat, conseiller délégué au marché et au commerce de Léguevin. Un nombre de visiteurs venus de Tournefeuille, Colomiers, Brax, l’Isle Jourdain, ou encore Fontenilles, qui progresse d’année en année, pour le plus grand bonheur des producteurs. Une halte agréable pour les pèlerins de Saint-Jacques qui font étape au « Relais », implanté à deux pas de la place. Le marché de Léguevin fait appel à une large gamme de producteurs : des primeurs du Tarn et Garonne, un ostréiculteur de Marseillan, des éleveurs de canard du Gers, ou encore un chevalin de Caraman.

C’est bien la diversité de ce petit marché à taille humaine qui en fait son succès. « Nous venons ici faire le plein de bons produits, que l’on déguste en famille le midi. J’ai un faible pour les huîtres de l’étang de Thau, que je savoure volontiers avec un petit blanc. C’est une balade reposante, que l’on ponctue d’un café de chez le torréfacteur ; il lui arrive de sortir quelques tables pour que l’on s’y pose lorsqu’il fait beau », raconte Claire, habitante de Brax. Ceux qui veulent pousser le farniente choisiront un plat préparé de chez le traiteur japonais, ou une barquette d’aligot. Les amateurs de Bio ne sont pas en reste puisque, comme le souligne l’élu Jean Bacarat : « Il y a une vraie off re autour du Bio. Des fruits, des oeufs, du fromage, du pain, ou encore du miel… la diversité est aussi dans les produits équitables ». Les animations quant à elles, ne manquent pas . Le « Dîner-Marché », qui a rassemblé pas moins de 1200 personnes l’année dernière, est le moment fort du mois de juillet. « Chaque personne amène ses couverts, et achète les produits à consommer sur place. Le repas se fait sous les notes d’un orchestre venu pour l’occasion », explique Jean Bacarat.

En novembre, les élus organisent gracieusement « La Matinée Châtaigne », où les fruits à coques accompagnent le vin nouveau, le temps d’un moment chaleureux. Eté comme hiver, la fréquentation demeure constante, et la bonne humeur au programme.

 

Zoom sur GREGORIO VOCI, producteur de fruits, et YVES ZOCCA, producteur de légumes, sur le marché de Léguevin

Tous deux agriculteurs depuis 32 ans, c’est côte-à-côte qu’ils vendent sur le marché de Léguevin. Ces amoureux de la terre s’accordent à dire que ce dernier est l’un de leur marché favori, tant pour l’ambiance que pour les ventes. « Les clients qui viennent ici apprécient la complicité qui s’instaure entre eux et les producteurs », explique Yves Zocca. Une convivialité à la hauteur de la qualité des produits proposés par les maraîchers. Les fruits de Gregorio Voci sont certifiés, et respectent un cahier des charges en vue d’une culture raisonnée. « Mes produits tendent indéniablement vers une agriculture responsable. Ils sont suivis par un technicien agricole qui nous aide dans cette démarche. L’idée est d’utiliser moins de phytosanitaires, et des techniques auxiliaires. C’est notamment le cas de la confusion sexuelle, utilisée pour troubler la reproduction des insectes nocifs pour la plante ». Le producteur de légumes Yves Zocca, observe : « Le marché de Léguevin a une véritable ambition de développer les produits Bio. Il accueille plusieurs stands dans ce sens. Et on sent d’ailleurs qu’il y a une vraie demande de la part du consommateur. »

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Au même titre que le French Paradox (démontrant l’étonnante contradiction entre la richesse en matière grasse de la cuisine française et la relative bonne santé publique en matière de maladie cardio-vasculaire) le marché du pain se développe alors que sa consommation est en recul. Bien que 98% des Tricolores confessent en consommer à chaque repas, la portion journalière est passée de 225 grammes en 1960 à 120 grammes de nos jours. L’évolution des habitudes alimentaires explique grandement ce phénomène, passant d’un aliment nécessaire à un aliment plaisir. Cette tendance, les fabricants l’ont bien comprise et s’adaptent afin de proposer aux consommateurs des produits de plus en plus évolués.

Exit la mie blanche, place aux pains tradition, bio et spéciaux.

L’offre a également évolué au niveau des structures de production et distribution. La grande distribution soigne ses clients à travers un univers de qualité et de tradition. Le libre-service recule face au spectacle visuel et olfactif des boulangers qui s’affairent pour proposer du pain chaud à toute heure au sein même des rayons. Couleurs chaudes, conseils d’expert et employés spécialisés (Système U a ainsi formé 600 boulangers l’année dernière), l’investissement est important et porte ses fruits avec un effet halo supplémentaire sur les rayons connexes. Cette stratégie vise à contrer l’émergence des chaînes spécialisées, implantées en proche périphérie (le poids lourd étant Marie Blachère avec ses 320 points de vente sur les 500 qui composent ce secteur) mais également la montée en gamme des anciens hard- discounteurs qui proposent eux aussi des produits fabriqués et cuits sur place. Lidl a ainsi implanté 1350 points chauds sur ses 1500 magasins de l’Hexagone, proposant une gamme de sept pains en 2011 pour quarante cinq aujourd’hui.
Quid des boulangeries indépendantes dans cette bataille ? Avec 32000 unités sur le territoire, on estime leur chiffre d’affaire à 11 milliards d’euros. Bien qu’impactés par cette féroce concurrence, le boulanger du coin semble tirer son épingle du jeu, notamment par la qualité de ses produits et sa proximité, d’ordre géographique mais surtout humaine.

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Ouvert depuis 1989, le Théâtre Musical de Pibrac est une véritable institution culturelle dont la réputation n’est évidemment plus à faire. Malgré les années, il a su évoluer avec son temps, s’équiper, se moderniser et s’adapter à la demande culturelle, pour aiguiser toujours plus votre curiosité, et ce, sans jamais perdre de vue ses objectifs : vous permettre de vivre la culture en grand ! De belles surprises en véritables succès, d’apéros-impros, en concerts, pièces de théâtre, One Man (woman) Show, contes ou encore cabarets, le TMP a invariablement su jouer la carte de la diversité culturelle. Et même si sa programmation n’a jamais fait une seule fausse note, le théâtre souhaite à présent renouer avec son univers de prédilection : Le Théâtre Musical. Cette nouvelle saison s’annonce donc prometteuse… Une programmation exceptionnelle de chants, de comédies musicales, d’opéras-rock, de chorégraphies, de contes musicaux, d’humour musical, etc. Le TMP programme également les spectacles de la compagnie qu’il a en résidence : Figaro&Co (3 shows/saison) et donne aussi sa chance aux diverses résidences de création et d’accompagnements artistiques. Vous découvrirez d’ailleurs que son hall sert de lieu d’exposition tout au long de l’année. La programmation du Théâtre Musical s’adresse à un large public, aussi bien francophone qu’anglophone, puisqu’il diff use à chaque nouvelle saison, la création du traditionnel pantomime britannique de SPS. De véritables “pépites culturelles » magnifi ées par un tout nouveau système de son et image, pour vivre en haute qualité les productions qui vont se jouer sur ses planches…

Notre sélection pour la programmation 2017/2018 Humour Musical : « Les Coquettes» Ven. 13 avril 2018, 21h.
Un succès phénoménal pour ce trio féminin si drôle et énergique qui allie humour, chanson et comédie à la perfection ! Entre chansons et sketchs décalés, elles offrent un show fantaisiste, moderne et plein de pep’s !
Ces trois filles-là vont vous mettre K.O.

 

Infos pratiques : Le TMP est ouvert : le mercredi : 9h – 12h, les mardis, mercredi, jeudi et vendredi : 14h – 18h, ainsi que 2h avant tous les spectacles.
Adresse : 40, rue principale 31280 Pibrac

Billetterie : Au TMP, profi tez du tarif « coup de coeur » avec un verre de bienvenue. par téléphone au 05.61.07.12.11 ou par internet sur le site :
www.tmp-pibrac.com
Billets disponibles dans tous les points de ventes habituels Moyens de paiement au TMP : Chèque-vacances, chèque-culture, CB, espèces et chèques. Tarif réduit : – de 26 ans, étudiants, demandeurs d’emploi, pro du spectacle, + de 60 ans.

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Si la préservation du cadre de vie a toute son importance pour la municipalité, l’activité économique de Cornebarrieu est un atout majeur du secteur. L’enjeu : un développement harmonieux et maîtrisé qui répond aux besoins de l’agglomération et de la commune.

 

« Nous souhaitons satisfaire la demande croissante de l’agglomération toulousaine sans faire n’importe quoi ». Le maire Alain Toppan plante le décor quant aux ambitions de Cornebarrieu, et son rôle dans l’activité économique du secteur. Si la partie aéronautique prend une grande place, le pôle santé et le réseau des artisans et commerces sont aussi des acteurs majeurs. Les sous-traitants aéronautiques, quant à eux, voient leur cadence de production monter en puissance. L’entreprise STTS a par exemple récemment construit deux hangars supplémentaires pour la peinture de ses avions. Face aux gros besoins d’approvisionnements d’Airbus en pièces détachées, le hub logistique, construit en 2012, voit en ce moment sa surface agrandie de 25%. Une demande qui enfle de jour en jour, et qui engendre des recrutements importants en matière d’emploi. Airbus a par exemple employé près de 500 personnes sur 2017, et la chaîne d’assemblage de St Eloi transférée à Cornebarrieu récemment va ramener 200 nouveaux salariés pour travailler dans ces ateliers.

Thierry Cotelle, directeur général de Prodem, développe : « A notre création dans les années 90, on comptait 50 salariés, contre 200 aujourd’hui ». Un développement rendu possible par des aménagements routiers comme la construction de la 2×2 voies qui permet un accès plus facile au transport des pièces et aux clients, et qui favorise la croissance de l’activité.

«  Cornebarrieu est indéniablement une ville qui bouge. Que ce soit en termes d’activité économique ou de population. Beaucoup de salariés vivent ici ou dans les environs ; c’est un cercle vertueux qui fait croître la vie des commerces et des industries de la zone », conclut Thierry Cotelle.

Le centre commercial de l’Autan

Ouvert il y a un an, le centre commercial de l’Autan de Cornebarrieu apporte à la commune une offre commerciale diversifiée et de proximité. Avec ses commerces de services, d’alimentation, centre de fitness ou restaurants, la zone a désormais toute sa place dans la vie des Cornebarrilins. « Nous pensons que les offres du centre commercial complètent celles apportées par les gros centres des alentours. A une échelle plus humaine, nous tentons de répondre aux besoins d’une clientèle en quête de services de proximité et de bien-être », expliquent Jean-Louis et Fabien, co-gérants de « La Vie Claire » au Village des commerçants. Un pôle qui sait capter l’attention des riverains puisqu’il est visible depuis la route, et qui fonctionne bien avec les salariés du coin. Notamment les employés de chez Airbus, qui s’arrêtent dans l’un des restaurants pour le repas de midi, ou font une halte chez le caviste avant un dîner entre amis. Ce sont aujourd’hui une vingtaine de boutiques qui accueillent une population « réceptive aux enseignes du centre commercial de l’Autan qui ne souffrent pas de la concurrence », d’après Jean-Louis de « La Vie Claire ».

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