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Avec une notoriété qui dépasse les portes du Gers et s’étend au-delà du Sud-Ouest, le marché au gras de Samatan n’est autre que le plus gros marché au gras mondial. « Nous voyons circuler de 400 kilos de foie à une tonne pendant les fêtes », explique André Bacca, régisseur du marché au gras depuis 40 ans. Rénovées en 2010, les halles accueillent entre 100 et 120 producteurs l’hiver, et une quarantaine d’entre eux l’été.

Des habitués qui font le succès de ce « Palmipode », « qui ne propose que des produits de qualité certifiés, et qui subit des contrôles d’hygiène  constants », développe Didier Villate, vétérinaire et responsable sanitaire du marché. « Un bon canard doit être bien rond et rebondi, avoir la peau claire, et peser 5 kilos au minimum. Le foie quant à lui doit être souple », conseille Didier Villate. Ici, le canard est un sacerdoce, et tout est mis en place pour que le client soit conquis : découpe offerte par des bénévoles de la Comtesse Du Barry et des Ducs de Gascogne de Gimont, visites de grands chefs cuisiniers… En effet, les étoilés Hélène Darroze, Bernard Bach, Cyril Lignac, ou encore André Daguin- inventeur du magret grillé-, ont honoré de leur présence le fameux marché.

La foire au gras organise d’ailleurs « Le Festival De Cannes Des Canards », qui décerne, avec autant d’humour que de professionnalisme, la « Palme D’Or » du meilleur producteur. Une animation organisée dans le cadre du « Gascon’h à table », un événement dont la 12e édition aura lieu cette année. Trois jours de novembre qui brassent des milliers de visiteurs, venus profiter des multiples animations autour des arts de la table et des palmipèdes gras. Un temps fort qui précède celui des « Volailles Festives » ; trois week-ends avant les fêtes de fin d’années, durant lesquels les halles ouvrent leurs portes aux chapons, poulardes, dindes et pintades chaponnées. « Que ce soit par ses manifestations, ou ses simples rencontres hebdomadaires, ce marché est un lieu de rendez-vous incontournable », expliquent Florence et Didier Laporte, gaveurs de Baran, présents sur le marché depuis quatre ans.

 

Zoom sur JOËLLE TEILH, ARNAUD et GILLES CASAGRANDE, producteurs de “La Ferme du Casteilh”.

Venus tout droit des Hautes Pyrénées, les producteurs  de « La Ferme Du Casteilh », travaillent en famille. Joëlle gère les marchés et le contact avec la clientèle. « Au départ, je travaillais uniquement à l’abattage. Désormais, je suis plus en charge de l’aspect commercial ». Ce matin, elle est accompagnée de son fils Arnaud, âgé de 20 ans. Voilà cinq ans que ce dernier côtoie les halles, et se familiarise avec le métier. Gilles, le père, est éleveur depuis près de 35 ans. Malgré un avenir destiné à la maçonnerie, il s’est reconverti à l’agriculture, et tient d’une main ferme l’exploitation céréalière et la production de canards. Un savoir-faire qui leur a valu le premier prix du « Concours Foie Gras Et Canards » de Bagnères de Bigorre. Georgette Tainton, habituée des halles depuis 40 ans, vient de clore les négociations avec Joëlle, et raconte : « Je viens régulièrement acheter des foies et des carcasses de “ La Ferme Du Casteilh”. C’est un vrai moment de partage ; où nous échangeons nos recettes et nos astuces culinaires ».

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Qu’ils soient de plein vent ou couverts, les marchés français attirent encore et toujours le chaland, le lève-tard, le matinal, le touriste, le pèlerin… Un point commun à tous ses visiteurs : la volonté de consommer mieux et de flâner avec l’arrivée des beaux jours. Tandis qu’une centaine de nouveaux marchés verraient le jour chaque année dans l’hexagone, ils redynamisent les vieux centres historiques, et encouragent la production locale. Voici donc une petite sélection des lieux emblématiques de la région, et des rendez-vous incontournables à mettre dans son panier !

De 10h à 13h, Léguevinois et badauds venus des alentours se retrouvent au milieu des étals où la bonne humeur est de mise. « Les gens apprécient ce marché qui est un lieu où l’on se retrouve, et où il fait bon se balader », explique Jean Bacarat, conseiller délégué au marché et au commerce de Léguevin. Un nombre de visiteurs venus de Tournefeuille, Colomiers, Brax, l’Isle Jourdain, ou encore Fontenilles, qui progresse d’année en année, pour le plus grand bonheur des producteurs. Une halte agréable pour les pèlerins de Saint-Jacques qui font étape au « Relais », implanté à deux pas de la place. Le marché de Léguevin fait appel à une large gamme de producteurs : des primeurs du Tarn et Garonne, un ostréiculteur de Marseillan, des éleveurs de canard du Gers, ou encore un chevalin de Caraman.

C’est bien la diversité de ce petit marché à taille humaine qui en fait son succès. « Nous venons ici faire le plein de bons produits, que l’on déguste en famille le midi. J’ai un faible pour les huîtres de l’étang de Thau, que je savoure volontiers avec un petit blanc. C’est une balade reposante, que l’on ponctue d’un café de chez le torréfacteur ; il lui arrive de sortir quelques tables pour que l’on s’y pose lorsqu’il fait beau », raconte Claire, habitante de Brax. Ceux qui veulent pousser le farniente choisiront un plat préparé de chez le traiteur japonais, ou une barquette d’aligot. Les amateurs de Bio ne sont pas en reste puisque, comme le souligne l’élu Jean Bacarat : « Il y a une vraie off re autour du Bio. Des fruits, des oeufs, du fromage, du pain, ou encore du miel… la diversité est aussi dans les produits équitables ». Les animations quant à elles, ne manquent pas . Le « Dîner-Marché », qui a rassemblé pas moins de 1200 personnes l’année dernière, est le moment fort du mois de juillet. « Chaque personne amène ses couverts, et achète les produits à consommer sur place. Le repas se fait sous les notes d’un orchestre venu pour l’occasion », explique Jean Bacarat.

En novembre, les élus organisent gracieusement « La Matinée Châtaigne », où les fruits à coques accompagnent le vin nouveau, le temps d’un moment chaleureux. Eté comme hiver, la fréquentation demeure constante, et la bonne humeur au programme.

 

Zoom sur GREGORIO VOCI, producteur de fruits, et YVES ZOCCA, producteur de légumes, sur le marché de Léguevin

Tous deux agriculteurs depuis 32 ans, c’est côte-à-côte qu’ils vendent sur le marché de Léguevin. Ces amoureux de la terre s’accordent à dire que ce dernier est l’un de leur marché favori, tant pour l’ambiance que pour les ventes. « Les clients qui viennent ici apprécient la complicité qui s’instaure entre eux et les producteurs », explique Yves Zocca. Une convivialité à la hauteur de la qualité des produits proposés par les maraîchers. Les fruits de Gregorio Voci sont certifiés, et respectent un cahier des charges en vue d’une culture raisonnée. « Mes produits tendent indéniablement vers une agriculture responsable. Ils sont suivis par un technicien agricole qui nous aide dans cette démarche. L’idée est d’utiliser moins de phytosanitaires, et des techniques auxiliaires. C’est notamment le cas de la confusion sexuelle, utilisée pour troubler la reproduction des insectes nocifs pour la plante ». Le producteur de légumes Yves Zocca, observe : « Le marché de Léguevin a une véritable ambition de développer les produits Bio. Il accueille plusieurs stands dans ce sens. Et on sent d’ailleurs qu’il y a une vraie demande de la part du consommateur. »

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Au même titre que le French Paradox (démontrant l’étonnante contradiction entre la richesse en matière grasse de la cuisine française et la relative bonne santé publique en matière de maladie cardio-vasculaire) le marché du pain se développe alors que sa consommation est en recul. Bien que 98% des Tricolores confessent en consommer à chaque repas, la portion journalière est passée de 225 grammes en 1960 à 120 grammes de nos jours. L’évolution des habitudes alimentaires explique grandement ce phénomène, passant d’un aliment nécessaire à un aliment plaisir. Cette tendance, les fabricants l’ont bien comprise et s’adaptent afin de proposer aux consommateurs des produits de plus en plus évolués.

Exit la mie blanche, place aux pains tradition, bio et spéciaux.

L’offre a également évolué au niveau des structures de production et distribution. La grande distribution soigne ses clients à travers un univers de qualité et de tradition. Le libre-service recule face au spectacle visuel et olfactif des boulangers qui s’affairent pour proposer du pain chaud à toute heure au sein même des rayons. Couleurs chaudes, conseils d’expert et employés spécialisés (Système U a ainsi formé 600 boulangers l’année dernière), l’investissement est important et porte ses fruits avec un effet halo supplémentaire sur les rayons connexes. Cette stratégie vise à contrer l’émergence des chaînes spécialisées, implantées en proche périphérie (le poids lourd étant Marie Blachère avec ses 320 points de vente sur les 500 qui composent ce secteur) mais également la montée en gamme des anciens hard- discounteurs qui proposent eux aussi des produits fabriqués et cuits sur place. Lidl a ainsi implanté 1350 points chauds sur ses 1500 magasins de l’Hexagone, proposant une gamme de sept pains en 2011 pour quarante cinq aujourd’hui.
Quid des boulangeries indépendantes dans cette bataille ? Avec 32000 unités sur le territoire, on estime leur chiffre d’affaire à 11 milliards d’euros. Bien qu’impactés par cette féroce concurrence, le boulanger du coin semble tirer son épingle du jeu, notamment par la qualité de ses produits et sa proximité, d’ordre géographique mais surtout humaine.

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Ouvert depuis 1989, le Théâtre Musical de Pibrac est une véritable institution culturelle dont la réputation n’est évidemment plus à faire. Malgré les années, il a su évoluer avec son temps, s’équiper, se moderniser et s’adapter à la demande culturelle, pour aiguiser toujours plus votre curiosité, et ce, sans jamais perdre de vue ses objectifs : vous permettre de vivre la culture en grand ! De belles surprises en véritables succès, d’apéros-impros, en concerts, pièces de théâtre, One Man (woman) Show, contes ou encore cabarets, le TMP a invariablement su jouer la carte de la diversité culturelle. Et même si sa programmation n’a jamais fait une seule fausse note, le théâtre souhaite à présent renouer avec son univers de prédilection : Le Théâtre Musical. Cette nouvelle saison s’annonce donc prometteuse… Une programmation exceptionnelle de chants, de comédies musicales, d’opéras-rock, de chorégraphies, de contes musicaux, d’humour musical, etc. Le TMP programme également les spectacles de la compagnie qu’il a en résidence : Figaro&Co (3 shows/saison) et donne aussi sa chance aux diverses résidences de création et d’accompagnements artistiques. Vous découvrirez d’ailleurs que son hall sert de lieu d’exposition tout au long de l’année. La programmation du Théâtre Musical s’adresse à un large public, aussi bien francophone qu’anglophone, puisqu’il diff use à chaque nouvelle saison, la création du traditionnel pantomime britannique de SPS. De véritables “pépites culturelles » magnifi ées par un tout nouveau système de son et image, pour vivre en haute qualité les productions qui vont se jouer sur ses planches…

Notre sélection pour la programmation 2017/2018 Humour Musical : « Les Coquettes» Ven. 13 avril 2018, 21h.
Un succès phénoménal pour ce trio féminin si drôle et énergique qui allie humour, chanson et comédie à la perfection ! Entre chansons et sketchs décalés, elles offrent un show fantaisiste, moderne et plein de pep’s !
Ces trois filles-là vont vous mettre K.O.

 

Infos pratiques : Le TMP est ouvert : le mercredi : 9h – 12h, les mardis, mercredi, jeudi et vendredi : 14h – 18h, ainsi que 2h avant tous les spectacles.
Adresse : 40, rue principale 31280 Pibrac

Billetterie : Au TMP, profi tez du tarif « coup de coeur » avec un verre de bienvenue. par téléphone au 05.61.07.12.11 ou par internet sur le site :
www.tmp-pibrac.com
Billets disponibles dans tous les points de ventes habituels Moyens de paiement au TMP : Chèque-vacances, chèque-culture, CB, espèces et chèques. Tarif réduit : – de 26 ans, étudiants, demandeurs d’emploi, pro du spectacle, + de 60 ans.

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Si la préservation du cadre de vie a toute son importance pour la municipalité, l’activité économique de Cornebarrieu est un atout majeur du secteur. L’enjeu : un développement harmonieux et maîtrisé qui répond aux besoins de l’agglomération et de la commune.

 

« Nous souhaitons satisfaire la demande croissante de l’agglomération toulousaine sans faire n’importe quoi ». Le maire Alain Toppan plante le décor quant aux ambitions de Cornebarrieu, et son rôle dans l’activité économique du secteur. Si la partie aéronautique prend une grande place, le pôle santé et le réseau des artisans et commerces sont aussi des acteurs majeurs. Les sous-traitants aéronautiques, quant à eux, voient leur cadence de production monter en puissance. L’entreprise STTS a par exemple récemment construit deux hangars supplémentaires pour la peinture de ses avions. Face aux gros besoins d’approvisionnements d’Airbus en pièces détachées, le hub logistique, construit en 2012, voit en ce moment sa surface agrandie de 25%. Une demande qui enfle de jour en jour, et qui engendre des recrutements importants en matière d’emploi. Airbus a par exemple employé près de 500 personnes sur 2017, et la chaîne d’assemblage de St Eloi transférée à Cornebarrieu récemment va ramener 200 nouveaux salariés pour travailler dans ces ateliers.

Thierry Cotelle, directeur général de Prodem, développe : « A notre création dans les années 90, on comptait 50 salariés, contre 200 aujourd’hui ». Un développement rendu possible par des aménagements routiers comme la construction de la 2×2 voies qui permet un accès plus facile au transport des pièces et aux clients, et qui favorise la croissance de l’activité.

«  Cornebarrieu est indéniablement une ville qui bouge. Que ce soit en termes d’activité économique ou de population. Beaucoup de salariés vivent ici ou dans les environs ; c’est un cercle vertueux qui fait croître la vie des commerces et des industries de la zone », conclut Thierry Cotelle.

Le centre commercial de l’Autan

Ouvert il y a un an, le centre commercial de l’Autan de Cornebarrieu apporte à la commune une offre commerciale diversifiée et de proximité. Avec ses commerces de services, d’alimentation, centre de fitness ou restaurants, la zone a désormais toute sa place dans la vie des Cornebarrilins. « Nous pensons que les offres du centre commercial complètent celles apportées par les gros centres des alentours. A une échelle plus humaine, nous tentons de répondre aux besoins d’une clientèle en quête de services de proximité et de bien-être », expliquent Jean-Louis et Fabien, co-gérants de « La Vie Claire » au Village des commerçants. Un pôle qui sait capter l’attention des riverains puisqu’il est visible depuis la route, et qui fonctionne bien avec les salariés du coin. Notamment les employés de chez Airbus, qui s’arrêtent dans l’un des restaurants pour le repas de midi, ou font une halte chez le caviste avant un dîner entre amis. Ce sont aujourd’hui une vingtaine de boutiques qui accueillent une population « réceptive aux enseignes du centre commercial de l’Autan qui ne souffrent pas de la concurrence », d’après Jean-Louis de « La Vie Claire ».

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Jean Louis et Fabien, co-gérants de La Vie Claire au centre commercial de l’Autan :

« Nous avons été les premiers à ouvrir dans le village des commerçants de l’Autan. Notre enseigne répond vraiment à un besoin de la clientèle. Pour continuer à coller à l’authenticité de la vieille ville de Cornebarrieu, nous aimerions proposer des produits d’agriculteurs locaux, et collaborer avec ces derniers dans le futur ».

Lïam, 11 ans, élu au Parlement des enfants de la commune :

« Je suis élu au Parlement des enfants depuis 3 ans maintenant. J’aime quand ça bouge ! Ca me plait de sortir, découvrir des choses, faire des activités et pas seulement rester à parler derrière une table. Je me sens utile lorsque l’on se retrouve deux fois par mois pour mettre en place des choses. Dernièrement, j’ai adoré répertorier et réaliser l’expo sur les arbres remarquables de la commune (en partenariat avec l’Agenda 21 ndlr) ».

 

Philippe Cayrol, président de l’Amicale Olympique de Cornebarrieu :

« Notre association travaille conjointement avec la municipalité en matière de coéducation. Par le biais du sport, nous transmettons aux jeunes et aux moins jeunes, des valeurs essentielles à la vie en communauté. En partenariat avec la Mairie, nous organisons des événements qui fédèrent, comme des conférences, des lotos, des soirées… Nous sommes en ce moment en train d’élaborer une Charte pour les associations sportives, qui s’appliquera à différentes disciplines, et qui permettra de créer des ponts entre le sport et la citoyenneté ».

 

Sofia, 11 ans, membre du Point Accueil Jeunesse :

« Au PAJ on ne s’ennuie pas ! Une des activités qui m’a le plus marqué a été la construction de nichoirs à mésange pendant le Festijeune. Prochainement, j’aimerais participer à un Chantier Jeune ; ce sont des travaux pour la commune qui nous donne droit à 50€ à utiliser sur les activités du PAJ comme le ciné pop-corn, la raclette de Noël ou encore la patinoire ! ».

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► Modulable : « Le calculateur d’itinéraires » propose des solutions de transport multimodales sur les 450 communes de l’aire urbaine de Toulouse ainsi que le département de la Haute-Garonne. Il calcule les trajets optimaux en fonction de ses choix d’horaire et de mode de transport, en combinant les transports en commun, le vélo, et la voiture en complément des transports en commun.

► Novateur : Le TAD, ou transport à la demande, est un dispositif de transport public souple et pratique pour la desserte de secteurs peu denses. Il fonctionne sur réservation, 2 heures au moins avant votre déplacement. Tous les jours de 5h30 à 00h35.

► Solidaire : En plus de son réseau traditionnel, Tisséo propose un service de transport à la demande spécialement adapté aux personnes à mobilité réduite, assurant une desserte adaptée sur l’ensemble du périmètre des transports urbains. Ce service est accessible aux personnes handicapées motrices temporaires ou permanentes nécessitant l’usage d’un fauteuil roulant, aux personnes déficientes visuelles détentrices d’une carte d’invalidité « Cécité totale », et aux personnes âgées de 60 ans et plus, présentant une certaine perte d’autonomie.

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L’éducation, un axe majeur

Que ce soit par le biais du Point Accueil Jeunesse, des différents projets socio-culturels mis en place par la municipalité, ou le Parlement des enfants, la transmission de valeurs éducatives est un point clé de la politique de la commune.

Si la municipalité met la jeunesse et l’enfance au centre de ses préoccupations, elle ne lésine pas sur les structures scolaires et périscolaires, qui feront des petits d’aujourd’hui les adultes responsables de demain. Pour les 0 à 4 ans, la ville offre plusieurs modes de garde d’enfants, avec des équipes de professionnels accueillant les touts petits dans des lieux d’éveil et de vie comme le centre Multi Accueil Tom Pouce ou Les Pitchounets. Dans le cadre de la politique familiale, la ville de Cornebarrieu soutient une crèche associative et bénéfice de deux maisons d’assistantes maternelles. La commune a mis en place une politique éducative qui vise à donner de la cohérence sur tout ce qui touche à l’éducation, et vise à sensibiliser les familles et les acteurs locaux. L’éveil éducatif, la coéducation, ou encore l’accompagnement des familles, sont des points clés de la philosophie de la commune. « L’éducation c’est l’avenir. Elle est l’arme la plus puissante que l’on puisse utiliser pour changer le monde », confie Dominique Boisson adjointe au maire en charge de l’enfance. Avant et après l’école, l’ALAE pour les 3-11 ans, et le Point Accueil Jeunesse pour les 11-18 ans prennent le relai.

« Nous voulons valoriser l’enfant, mais aussi l’aider à respecter un cadre, ou réinvestir sa scolarité pour ceux qui sont en difficulté. Par le biais d’actions phares qui ont pour mission d’éduquer de manière ludique, les enfants se responsabilisent », développe Franck Cambus, coordinateur enfance jeunesse du PAJ.

 

Le parlement des enfants, un apprentissage concret à la démocratie

Le Parlement des enfants c’est avant tout un lieu de rencontre et de dialogue entre la municipalité et les enfants de la ville.

Toutes les préoccupations des jeunes citoyens peuvent y être abordées. Sont concernés les enfants de 9 à 12 ans, des classes de CE2 à la 5ème. Elus par leurs pairs, les parlementaires apprennent à concevoir ensemble des projets qui intéressent l’ensemble de leurs camarades en siégeant au sein de différentes réunions en représentation de l’ensemble. « Le Parlement des enfants a déjà mis en place des projets concrets qui ont investi la ville de Cornebarrieu, comme la création d’un skate park. Nous avons aussi fait un travail autour de l’accessibilité du handicap, visité l’Assemblée nationale et le Sénat, répertorié et réalisé une exposition sur les arbres remarquables de la commune », explique Mehdi Benaoumer, animateur référent du Parlement des enfants. Mais ce sont aussi des projets autour de valeurs républicaines qui sensibilisent au respect que les plus jeunes touchent du doigt. Dernièrement, le Parlement des enfants a travaillé en collaboration avec l’Ecole des Droits de l’Homme (une association subventionnée par Toulouse Métropole), et travaille sur des actions de solidarité et de partage.

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Jardins, squares, parcs, massifs floraux… Cornebarrieu compte 256 406 m² d’espaces verts sur son territoire.

«  La commune est labellisée depuis 2012 par le ministère de l’écologie.  Notre philosophie : aménager des espaces où les gens respirent et se sentent bien », développe Alain Toppan, maire de la ville. En effet, le turn-over de Cornebarrieu est plutôt faible. Une qualité de vie due entre autre à un cadre mêlant modernité dans l’offre de service et préservation de l’authenticité du patrimoine. L’éco-quartier des Monges illustre bien cette vision du mieux vivre. Avec ses 12 hectares d’espaces verts au centre de l’éco-quartier et ces grandes zones piétonnes, cet îlot, construit à proximité de la Coulée Verte (un parc naturel urbain), accueillera près de 3000 personnes. Une zone moins dense en population que la zone Nord de la commune, qui alliera à la modernité de ses constructions, le respect de l’environnement, avec  des matériaux étudiés, éco-responsables et durables, pour la construction de ses bâtiments. Une touche de verdure que l’on retrouve aussi à l’école avec son toit végétalisé, ou encore sur les terrasses et jardins de lecture de la médiathèque.

Mais Cornebarrieu doit aussi son caractère vert à une contrainte naturelle ; celle du passage de l’Aussonnelle sur une grosse partie du territoire. Des terrains non constructibles qui confèrent à la commune sa ruralité. «  Avec le passage de la rivière, la moitié des terres demeurent non urbanisées, et agricoles. Le paysage est ainsi conservé», expose Alain Toppan. Un cadre de vie et un respect de l’authenticité que l’on retrouve aussi dans la préservation du patrimoine. La municipalité a en effet racheté le Château d’En Haut, et restauré successivement l’église et ses campanaires. « Notre ambition est de conserver les racines de Cornebarrieu qui lui confèrent son visage unique, tout en se tournant vers la modernité nécessaire au confort de nos concitoyens », conclut le maire Alain Toppan.

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Cornebarrieu se développe de manière raisonnée, faisant émerger de nouveaux besoins. Pour accompagner cette croissance et l’anticiper, la ville poursuit une politique d’équipements destinés à renforcer l’offre de services aux habitants. Les grands projets accompagnent le développement de la commune, et contribuent à faciliter la ville au quotidien pour tous, à l’image du pôle culturel, du centre petite enfance et école des Monges, ou encore de la création d’un piétonnier entre le centre ancien et le Cornebarrieu nouveau.

 

Cornebarrieu en chiffres

► 6094 habitants

► 256 406 m²  d’espaces verts

► 307 entreprises, commerçants et artisans

► 7000 emplois

► 610 élèves scolarisés

► 25 associations

 

 

A venir dans ce dossier, plusieurs épisodes tout au long de la semaine : Cornebarrieu ville verte, ville 2.0, un point sur la place de l’éducation dans la ville, une partie sur l’économie de la ville et, enfin, nous donnerons la paroles aux habitants !

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