Tag

écologie

Browsing

Saviez-vous que chaque Français conserve chez lui en moyenne 58 kg d’appareils inutilisés ? C’est ce qu’affirme une étude de eco-systeme.fr ! Les objets neufs ont leur mode d’emploi, mais qu’en est-iil des appareils hors d’usage ou inutilisés ? 

C’est pour répondre à cette problématique et palier à ce phénomène en permettant d’exploiter au mieux nos ressources, que les magasins Boulanger lancent la “big collecte” du 25 mai au 5 juin à l’occasion de la semaine du développement durable. Faites le tri, puis rendez-vous dans vos magasins Boulanger pour déposer vos vieux appareils, achetés ou non chez l’enseigne. De grands paniers de collecte vous y attendent !

Qu’arrive-t-il ensuite à vos vieux sèches-cheveux, micro-ondes et frigo ?  Pour revaloriser vos appareils, il faut leurs offrir une seconde vie en les réparant ou en les recyclant. Chaque objet que vous apporterez sera « épluché », les déchets triés et aiguillés vers les filières de transformation. Tout est fait dans les règles de l’art, tout est tracé, tout est transparent. Si vous êtes curieux, l’enseigne explique tout juste ici. Grâce à cet engagement ce sont 17 913 tonnes d’anciens produits électriques et électroniques qui ont été ramenés en 2018, soit 1,3 tour Eiffel…

D’ailleurs, Boulanger s’allie avec l’association Reforest’Action avec pour objectif de planter 20 000 arbres ! Comment un réfrigérateur usé peut permettre de planter des arbres, me direz-vous ? En partenariat avec Reforest’Action, c’est un arbre qui est planté en France tous les 40 kg de produits électroniques et électroménagers usagés ou inutilisés collectés.

Vous respirerez doublement mieux en y amenant vos appareils qui traînent puisqu’ils aideront à planter un arbre !

Rendez-vous dans votre Boulanger de Colomiers
ZAC du Perget, Rue Marie Curie, 31770 Colomiers
Facebook Boulanger Colomiers

Share

Proposée par l’association Pibraction Environnement, cette projection débat aura lieu le 4 juin à 20h30 à Pibrac. Ce film conte le périple de Mathieu Gimenez, depuis la source de la Garonne, au pied du glacier de l’Aneto, jusqu’à l’embouchure de la Gironde. Le voyage se déroule à pied. Mathieu découvre des paysages sauvages, insolites, intemporels, au fil de l’eau, où s’invite une réalité bien contemporaine : celle de l’action de l’homme, du réchauffement climatique et des nuages qui s’amoncellent sur le grand fleuve. Les rencontres se succèdent. Au bout du voyage, à l’embouchure, un constat : si rien n’est fait pour gérer l’eau de manière cohérente et parcimonieuse, la Garonne, « ce fleuve lisse», pourrait n’être qu’un lointain souvenir en 2050.

Mais des solutions de bon sens existent. À l’homme de s’inventer son champ des possibles…

On considère que les problèmes liés au réchauffement climatique s’inscrivent dans le long terme et très souvent loin de chez nous….et pourtant ! Réduction des glaciers des Pyrénées, hydrologie de bassin modifiée, sècheresses estivales plus marquées, va-t-on tout droit vers une pénurie et de ce fait des conflits socioprofessionnels entre différents utilisateurs de l’eau ? Des réponses diverses sont formulées, parfois antagonistes. L’Agence Adour Garonne a mené une étude prospective sur les fleuves pyrénéens en 2050 et les résultats ne sont pas rassurants.

Être acteur de changement est un élément positif et des éléments encourageants sont identifiés dans ce film. Thierry Gentet met en avant nos capacités techniques dans le domaine spatial, celui des biotechnologies et des méthodes agricoles innovantes. Et puis il faut penser également à économiser et revoir nos pratiques de consommation.
De la source de la Garonne au pied de l’Aneto, en passant par la vallée de l’Artiga, Saint Béat, Portet sur Garonne… et bien d’autres sites , nous pourrons comparer, évaluer et engager une discussion enrichie avec l’auteur.

Projection – débat en présence du réalisateur

« Quand la Garonne aura soif », un film de Thierry Gentet
Mardi 4 Juin à 20h30
Salle polyvalente (6 boulevard des écoles)
Entrée libre et gratuite

https://garonne.mira.fr/

Share

Hier l’association toulousaine Consign’Up lançait son projet réfléchit depuis 1 an dont le but est de revenir au système de consigne pour les bouteilles en verre.

L’expérience a lieu de mai à juillet entre producteurs de vin, de jus, de bières, points de vente et de collecte de l’agglomératon.  La vingtaine de commerces qui se sont prêtés au jeu sont à retrouver sur le site de l’association www.consignup.org  comme La vie Claire à Cornebarrieu, Le Grand Panier Bio à Purpan ou encore certains Biocoop. Consign’Up espère récolter en trois mois plus de 10 000 bouteilles en partenariat avec les brasseurs iconiques de la région tel le BBT, Jean Brasse, La Braxéenne, Ratz, Brasserie de La Seillonne…

Comment ça marche ? 

Chaque bouteille possédant cette pastille fait partie de l’opération, vous n’aurez plus qu’à la rapporter à votre commerçants la prochaine fois que vous viendrez faire le plein et récupérer au passage le petit supplément versé à l’achat. Simple, non ?

Ensuite, les bouteilles sont envoyées à Bordeaux pour être lavées avant d’être renvoyées chez les partenaires pour être réutilisées.

Une volonté environnementale et écologique forte

Le but de Consign’Up est de revenir à cette pratique largement utilisée dans les années 60 avant que l’utilisation des emballages à usage unique ne devienne la nouvelle tendance, au détriment de la planète… En France, tous les ans 2,5 millions de tonnes de verre sont collectés. Le taux de recyclage est alors de 86%, une belle performance, qui entraine malheureusement des émissions de CO2 importantes. Alors pourquoi jeter une bouteille en parfait état ?

Un réemploi des bouteilles en verre entraine une réduction de 79% d’émissions de CO2, de 76% des besoins en énergie primaire et de 33% d’eau, comparé au recyclage.

On espère que l’expérience va porter ses fruits pour cette belle initiative toulousaine ! L’objectif pour Consign’Up sera ensuite de pouvoir financer une station de lavage et ainsi favoriser l’économie locale en créant de l’emploi. Une affaire à suivre de près !

www.consigneup.org
Facebook : @consignup

Share
© Patrice Massacret / www.patricemassacret.com

L’un des fers de lance de la municipalité de Plaisance du Touch sera la lutte contre les gaz à effet de serre. Dans ce sens, l’équipe municipale a décidé de montrer l’exemple en s’équipant tout d’abord de véhicules propres. « L’idée est d’amorcer la lutte face à l’urgence écologique », explique le maire de la ville. Un gage d’exemplarité que l’on retrouvera aussi dans l’éducation des plus jeunes, et une féroce sensibilisation au respect de l’environnement. « La municipalité souhaite cette année planter des arbres aux abords des écoles, au lac Soula, et dans les lieux publics. Une végétalisation qui permettra de limiter les émissions de CO2, et de lutter contre le réchauffement climatique », appuie Michèle Lavayssières. C’est ainsi que, par le biais de l’éducation, les bons réflexes écologiques se sèment. « Cette opération “ 1 Classe 1 Arbre ” sera initiée en octobre 2019. Nous voulons montrer que chacun a un rôle à jouer, et encourager les parents à planter à leur tour », conclut Philippe Guyot. Un acte pédagogique qui promet des lendemains plus purs, ou du moins plus éclairés.

Share

Quand on sait que 90% des marchandises mondiales transitent par transport maritime, il était primordial de trouver une alternative moins polluante et écolos pour préserver notre planète. Port-Liner l’a fait avec les “bateaux-Tesla” !

 

Les “bateaux-Teslas” (Tesla-ships) 100% électriques arrivent en 2019 en Europe. C’est l’entreprise néerlandaise Port-Liner qui est à l’origine de ce projet, le premier du genre.. Ce projet à 100 millions d’euros, bénéficiant d’une subvention de 7 millions de l’Union Européenne, devrait avoir un impact local important entre les ports d’Amsterdam, d’Anvers et de Rotterdam.

Ces cargos silencieux aux zéro émissions de CO2 seront propulsés grâce à des batteries rechargeables à terre en 4 heures pour une autonomie de 15 à 35h selon la taille du bateau. Chaque cargo pourra transporter 280 containers. Ainsi, les 6 premiers bateaux devraient enlever par moins de 23 000 camions par an des routes néerlandaises réduisant considérablement la pollution.

Le PDG de Port-Liner, Ton Van Meegan, s’est expliqué à The Loadstar. ” Il y a quelques 7 300 bateaux naviguant à l’intérieur en Europe et plus de 5 000 d’entre eux appartiennent à des entrepreneurs de Belgique et des Pays-Bas. Nous pouvons en construire jusqu’à 500 par an, mais à ce rythme, il faudrait environ 50 ans pour que l’industrie fonctionne sur de l’énergie verte.” C’est pourquoi Port-Liner ne s’arrête pas là et développe des pack de batteries ajustables sur container afin de moderniser les cargos déjà existants en leur permettant d’accéder à une énergie verte !

Une bonne nouvelle pour la planète et pour la vie maritime !
Pour voir les merveilles de ce projet en anglais rendez-vous sur ce lien !

Share

 

À l’heure où le dieu détox nous dicte ses 12 commandements, et où la culpabilité pèse sur ceux qui s’en écartent, la tendance 2019 se tourne désormais vers le plaisir. Saturés des jus de légumes, algues et tisanes, fatigués des préceptes hygiénistes à tout crin et de la tyrannie du « Well being »… on redécouvre sans complexe les joies de la gourmandise transgressive et des petits plaisirs interdits délectables. Repensée, réintroduite avec volupté et de manière intelligente, la retox consciente n’a que du bon. Alors, à l’image du yin et du yang, on équilibre, on alterne les cycles astreinte/ relâche… et on se fait du bien coûte que coûte !

Si le « Healthy » nous serine de privations en tous genres, la culpabilité pèse moins lorsque l’on consomme responsable et en circuits courts. Désormais, on sait comment manger gourmand sans faire de mal à la planète. « L’alimentation est la base de la vie, du lien social, de l’économie et a de gros impacts en ce qui concerne l’écologie, la politique et la société. Il est important d’en prendre conscience et de faire attention à ce que l’on met dans son caddie. C’est un système global qui, à mon sens, est censé multiplier les échanges au niveau local ; et chaque repas, s’il est bien pensé, est l’occasion de faire du bien à son corps et à l’environnement ». Des propos de Cyril Picot, co-fondateur de chez Minjat, qui en disent long sur l’état d’esprit de l’enseigne.

Ici, on remplit son assiette en fonction des saisons, on vient faire le plein d’idées recettes qui ont l’air d’accommoder les restes, et on se fait plaisir avec des produits du terroir pour la plupart. « Nos amandes viennent du Languedoc, nos noix, noisettes, et endives rouges du Tarn-et-Garonne, le chia d’Ariège et nos champignons ou légumes feuilles de la Haute-Garonne », explique Cyril Piquot. Mais ce qui fait aussi la vraie valeur ajoutée de « Minjat », demeure indéniablement la passion qui anime toute l’équipe de l’enseigne. Ici, on vient pour demander conseil et reprendre goût au partage, mais aussi à une cuisine conviviale et accessible à tous. Le plaisir est le maître-mot chez ses fils d’éleveurs et de producteurs d’Armagnac. La gourmandise n’est désormais plus un vilain défaut, puisqu’elle est éthique. Et les bières columérines, pâtes à tartiner locales et chips de l’Aveyron, trônent sans complexe sur les étals, pour le plus grand plaisir des épicuriens éveillés.

MINJAT
2/4 Av. André-Marie Ampère
31770 Colomiers
Tél. 05 82 08 30 73

Share

Au rayon des bonnes nouvelles, la Métropole a décidé de remettre au goût du jour la prime à l’achat d’un vélo électrique. Elle permettra de financer 20 % du prix d’achat et sera plafonnée à 200 euros. 

Il s’agit en fait d’un retour. Entre 2012 et 2014, l’équipe précédente avait testé avec succès ce bonus écologique. A l’époque, 1.500 cyclistes en avaient bénéficié pour un montant total de 365.000 euros. Une expérimentation motif notamment qu’une collectivité n’était pas là pour financer un produit commercial. La philosophie a donc évolué. Personne ne s’en plaindra. A noter que depuis l’année dernière, l’Etat donne lui aussi un coup de pouce sur les territoires qui ont leur propre aide. Mais les deux primes cumulées ne pouvant dépasser les 200 euros ou 20 % du prix d’achat, il sera impossible de jouer le doublon dans le cas toulousain.

Share

Pour bien démarrer l’année 2019, pourquoi ne pas commencer par recycler votre sapin grâce aux solutions apportées par vos villes ! Afin que la marche à suivre soit plus simple pour vous, Diagonale a fait le tour des mairies pour savoir ce que vous devez faire de votre arbre de Noël !

Plaisance du Touch / La Salvetat Saint-Gilles / Léguevin

Vous n’avez qu’à attendre le jour des poubelles vertes et déposer votre sapin à côté de votre poubelle (Attention la Communauté de Communes de la Save au Touch nous précise qu’il ne faut pas les placer dans des sacs à sapins !)

Fonsorbes

La ville a aménagé de nombreux points de dépôts qui recueilleront les sapins et seront récupérés au fur et à mesure par les services techniques jusqu’au 26 janvier. Voici la liste (pour mieux visualiser le plan cliquez juste ici ) :

  • Parking local municipal du Banayre
  • Parking du groupe scolaire de La Béouzo
  • Parking résidence La Garenne (Cantelauze)
  • Parking du cimetière
  • Parking Association Dominique
  • Coin propreté Chemin de Bénech
  • coin propreté Avenue des Raisins (Bidot)

L’Isle-Jourdain / Tournefeuille / Colomiers / Cornebarrieu / Pibrac

Nous vous conseillons de déposer vos arbres de Noël directement en déchetterie ! Voici les adresses :

  • L’Isle-Jourdain : 3 Rue Colette Besson, 32600 L’Isle-Jourdain  – 05 62 64 40 26
  • Tournefeuille, Pibrac & Colomiers : 2 rue du Docteur Charcot, 31830 Plaisance-du-Touch – 05 61 78 09 99
  • Cornebarrieu :  66 Route d’Aussonne, 31700 Cornebarrieu – 05 61 85 89 73

Toulouse

La ville a mis en place comme chaque année de nombreux lieux de dépôts disponibles jusqu’au 31 janvier :

  • Toulouse centre (secteur 1) : 1 Boulevard Michelet, 7 allées du Niger, 50 Bd d’Arcole Balance / Chalets, Place de la Daurade – (descente Henry Martin), Duportal / Barcelone, Avenue Edouard Debat Ponsan / Amidonniers, Lascrosses / Duportal, Marquette / Brouardel, Place de l’Europe, Place Héraclès, Place du Salin, Place Roquelaine, Rue Ytzhak Rabin 
  • rive gauche (secteur 2) : Allées Charles-de-Fitte (angle rue Réclusanne), Avenue de grande Bretagne (angle rue Vincent Scotto), Place Anthonioz de Gaulle (rue Henri Desbals), Place Bourthoumieux (Croix de Pierre), Place Emile Male, Place Lagannne, Place Patte d’Oie (coté pressing), Rond-point Schwartzenberg (route de Saint Simon) 
  • Toulouse Nord (secteur 3) : Rue reine, Place de la Maourine, Place riche, Place job, Rue brunschvicq, 152 avenue des Minimes
  • Toulouse Est (secteur 4) : Rue Louis Plana (place du marché de plein vent), Place Rosine Bet, Place Marius Pinel, Place Victor Basch.
  • Toulouse Sud-Est (secteur 5) : Parking de la maternelle Saouzelong (le passage entre la rue Marvig et la rue Bonnat), Place Roger Arnaud, Place de l’Ormeau, Angle des rues Martini et du Mont Aigoual, Face au 11 de la rue Hergé (au niveau des espaces verts)
  • Toulouse Ouest (secteur 6) : 280 avenue de lardenne (devant le kiosque à pizza), Place de l’église st Simon

 

 

Share

Le samedi 15 décembre dernier les automobilistes de Fonsorbes ont été surpris de voir, aux bords de la route, d’étranges Pères Noël, un énorme sac poubelle sur le dos en guise de hotte et munis d’une pince, qui ramassaient les déchets abandonnés.

Pour son opération de Noël, l’association Tri Bord a offert un drôle de spectacle aux automobilistes de passage à Fonsorbes.  En effet, le samedi 15 décembre dernier, dans la matinée, d’étranges Pères Noël s’affairaient à ramasser les nombreux déchets aux bords de la route, sous l’œil intrigué et médusé des conducteurs. Avec leurs gros sacs poubelle sur le dos en guise de hotte, ces trois pères Noël ont fait sensation sur les ronds-points du centre commercial de Fonsorbes et ont été chaleureusement salués par tous, petits et grands, à grands coups de klaxon, trop heureux qu’ils étaient de croiser ainsi le Père Noël en pleine action.

En ces périodes de fêtes, parfois troublées, ce sont des images qui font du bien et c’est un beau cadeau à la planète. L’association Tri Bord organise toute l’année, une fois par semaine, des collectes citoyennes, pour nettoyer les chemins et bords des routes et ainsi restaurer un environnement plus respectueux de la nature. La collecte de samedi a permis de ramasser plus de 15 kg de déchets abandonnés. A travers cette opération, l’association Tri Bord souhaite sensibiliser le public, et notamment les automobilistes, sur les enjeux de la pollution des routes et sur les comportements à faire évoluer. Cette année ce n’est pas « le Père Noël est une ordure » mais « le Père Noël ramasse les ordures ». Un grand merci à cette initiative pour le bien de tous.

www.fonsorbes.fr

Share

La nature est au centre des préoccupations ces derniers temps, c’est pourquoi la ville de Léguevin a décidé d’agir ! Depuis février 2016, la Maison de la Nature de Léguevin a vu le jour dans le but de développer la citoyenneté autour de l’environnement pour éduquer la population, mais aussi protéger et favoriser la biodiversité ; tout en étant une interface entre les différents publics, institutions et associations.

Cette prise de conscience se concrétisera samedi 24 novembre par l’exposition « Léguevin au naturel », une manière de partager les actions en faveur de la biodiversité réalisées par les acteurs locaux, mais aussi d’initier les changements nécessaires pour répondre aux enjeux du développement durable.

L’exposition sera inaugurée à 11h au Halle Piquot, après un nettoyage des berges. Sur place, des stands associatifs sensibiliseront le public autour de la pêche, de l’agriculture, de la randonnée et de la chasse ; tandis que des stands retraceront les actions de la municipalité : « Zero pesticides dans nos villes et villages » et « Flore protégée toulousaine » avec la participation de Nature En Occitanie. Mais la Maison de la Nature de Léguevin ne s’arrête pas là et prévoit déjà pour 2019 des rendez-vous environnement à ne pas rater : Soirée à thème sur les jardins en janvier, nichoirs et hôtel à insectes en février, les nuisibles/lâché de reproducteurs (faisans, perdrix…) en mars, raconte-moi les libellules et papillons au lac de la Mouline en mai…et bien d’autres !

Share