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Ce mois-ci, nous prenons de bonnes résolutions : un peu de sport avant les repas de fin d’année. Rendez-vous avec Laurent Percebois, directeur Décathlon Colomiers depuis plus de deux ans.

Diagonale : Laurent, quel a été votre parcours personnel et professionnel qui vous a amené à ce poste de directeur de Décathlon Colomiers ?

Laurent Percebois : A vrai dire, mes études ne me dirigeaient vraiment pas à travailler dans la distribution spécialisée ou le commerce… et je dirais même plutôt l’inverse. En effet, je suis allé jusqu’à ma 3ème année de thèse en droit en vue d’être enseignant universitaire ! Je suis rentré dans ce domaine d’activité vraiment par hasard puisque c’est en effectuant un job d’été en 2006 comme hôte de caisse que j’ai fait mes premiers pas dans cette enseigne et ce, pendant 5 années comme job étudiant. Je me suis surpris à être très intéressé par ce rapport à la clientèle jusqu’au jour où un responsable de magasin m’a fait assez confiance pour me proposer un poste de chef de rayon. Et j’ai définitivement opté pour travailler dans la distribution spécialisée puisque je suis resté à ce poste environ 3 ans passant des sports collectifs à la randonnée, activités pratiquées personnellement.

Vous êtes sûrement passé par d’autres postes avant de diriger un magasin comme celui de Colomiers ?

Oui, bien sûr en particulier à Tarbes comme responsable du service client et gestion du personnel et enfin directeur adjoint à Portet. Ce n’est qu’en avril 2016 que l’on me propose la direction du magasin de Colomiers. Il est vrai que je me sens totalement épanoui à diriger ce site car je vis au quotidien les valeurs de l’entreprise qui sont, avant tout, la vitalité et la responsabilité.

Quelle est pour vous, Laurent, la particularité du site de Colomiers ?

Bien que notre enseigne n’a jamais cherché à créer de la concurrence entre les différents magasins Décathlon sur une même agglomération mais plutôt à trouver un maillage cohérent et assurer un maximum de proximité pour satisfaire notre clientèle, je dirais que la spécificité du magasin de Colomiers, en lien avec sa surface de vente de 6000 m2 est le choix important de produits et surtout la possibilité de pouvoir tester un maximum d’activités sportives sur site.

Quels seront les projets à venir sur Colomiers ?

Tout d’abord nous mettrons en 2019 à disposition de nos clients une nouvelle salle de 150 m2 pour venir découvrir de nouvelles activités et de nouveaux produits. L’objectif étant de les conforter dans leur choix, de mettre en avant les marques passion Décathlon comme Quechua ou Btwin qui n’ont, bien souvent, rien à envier aux marques historiques. Cela nous permettra d’avoir en temps réel les remontées de notre clientèle, c’est primordial pour nous dans notre objectif d’amélioration permanente de notre offre.

Et sur l’enseigne Décathlon de manière plus générale ? 

Cela va toujours dans le même sens et dans l’ADN de Décathlon, qui est de toujours garder un temps d’avance sur nos confrères, via nos Hommes et nos produits, en proposant plus d’activités sportives, plus de zones de test, pour faire vivre notre sens : rendre le sport accessible au plus grand nombre. Nous développons également tout le service que l’on retrouve dans d’autres domaines de la distribution comme les livraisons dans les 2 heures qui suivent la commande, les facilités de paiement toujours en accord avec les dernières technologies digitales et bientôt des déplacements dans nos magasins plus faciles suivant le produit recherché.

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Il a été créé en 1994 à l’initiative de chefs d’entreprises columérins.
Petit à petit, de nombreux nouveaux adhérents sont venus gonfler les rangs de ce
club qui fédère aujourd’hui une centaine de membres.
A ce jour, le territoire du CEO concerne l’ouest toulousain, de la rive gauche de la Garonne
aux portes du Gers. Les entreprises adhérentes sont columérines pour la plupart mais
également des communes du secteur : Toulouse, Tournefeuille, Cornebarrieu, Blagnac, Plaisance du Touch, Cugnaux, Léguevin, Pibrac, Lévignac…Au fil des ans, le CEO a tissé des relations privilégiées avec les collectivités. En premier lieu, avec celle de Colomiers, berceau historique du CEO mais aussi Tournefeuille et, prochainement, Cornebarrieu.
Des actions citoyennes sont menées sur ces territoires à travers l’emploi, l’éducation et l’accompagnement de jeunes entreprises nouvellement créées. Toutes ces initiatives sont régulièrement animées par les chefs d’entreprises membres du CEO qui agissent bénévolement sur l’Ouest Toulousain.

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C’est à 9h30 précise qu’a commencé cette journée marathon menée tambour battant par Mme Karine Traval Michelet, Maire de Colomiers, accompagnée d’une délégation d’élus. Un café et on y va.

La première étape de ce marathon d’entreprise a débuté au Bizlab d’Airbus.  Cet incubateur de projets en aéronautique est ouvert au personnel d’Airbus mais également aux innovateurs extérieur, le tout sur une sélection de projets. Du système de vitrage intelligent au drone du futur, les idées éclatent comme du pop-corn dans ces locaux au look très “Googleien”…

 

Passage ensuite à la Semidas, pépinière d’entreprise du Perget où travaillent de jeunes entreprises sur des systèmes de refroidissement photovoltaïque ou encore des outils de maintien à domicile. Ce  dernier sujet à particulièrement intéressé la délégation Canadienne, présente lors de cette journée dans le cadre d’un jumelage entre Colomiers et Belleville. Le pays étant vaste, les méthodes de surveillance appliquées au maintien à domicile sont d’autant plus fortes dans leur contrées.

Midi, repas chez nos copains de Minjat! Ouvert depuis une semaine à peine, ce concept de restaurant/magasin/quartier général basé sur le local et le circuit court est un modèle d’innovation réussie. Je vous invite fortement à aller y faire un tour (réservez si vous souhaitez y manger, le succès de l’enseigne rend les places chères!)

Reprise de la tournée avec la visite de l’entreprise Actia. Ce fabriquant de cartes électroniques compte 250 salariés et vient de recevoir le prix de l’innovation de la caisse des dépôts. Rien que ça!

Enfin, c’est à la Mijoteuse que ce termine cette journée de rencontres. Cet équipement municipal héberge des porteurs de projets en économie sociale et solidaire.  Mêlant espaces de co-working et bureaux indépendants, cette structure recrute ses occupants par un appel à candidature. La priorité est donnée aux lancements de nouveaux projets de moins de 3 ans. Les prétendants s’engagent à contribuer à la dynamique de développement de l’ESS à Colomiers.

Il était techniquement impossible de brosser un panel complet des entités innovantes sur notre territoire mais cette journée a levé le voile sur une partie de ces acteurs dynamiques qui font demain. C’est très certainement chauvin mais assumé : grâce à ces acteurs, notre territoire est plein d’avenir. 

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Deuxième commune la plus peuplée du Gers avec 8 800 habitants (22 000 habitants dans la communauté de commune), L’Isle Jourdain connaît une croissance démographique fortement accélérée depuis les années 2000 . Le bouillonnant ouest Toulousain n’est pas étranger à cette tendance mais la ville est loin d’être un simple dortoir Airbus. Nous avons rencontré Monsieur Idrac, Maire de la commune et président de la Communauté de communes de la Gascogne Toulousaine pour connaître sa vision du développement socio-économique territorial. Le moins que l’on puisse dire, c’est que son approche est des plus humaines. Explications.

Une valse à 3 temps

Si vous arrivez à l’Isle-Jourdain depuis Toulouse, vous ne pouvez pas manquer la zone d’activité Le Roulage où se dresse fièrement le bâtiment d’eXcent à la façade en résille des plus futuristes. Les 15,8 hectares du site accueillent et vont accueillir des entreprises spécialisées dans l’aéronautique mais également de l’artisanat. Avec 250 emplois créés (objectif 500 dans 3 ans), les 20 lots sont tous attribués et les dernières implantations auront lieu en 2020. En gros, cette zone à peine établie est déjà remplie. D’où la création de la zone Pont Peyrin 3. Il s’agit de 15 hectares en cours de viabilisation jouxtant Pont Peyrin 2 (derrière Bricomarché) dans une optique de zone commerciale et de service. Bien que ce projet soit en route, le profil de Pont Peyrin 4 et 5 est déjà en projet tellement la demande des entreprises est forte. Dans une spécialisation purement tertiaire, la zone Les Martines est en cours d’achat. D’une surface de 24 hectares et située en face du golf, elle aurait pour vocation de créer notamment une clinique gériatrique, répondant à la demande croissante de ce genre de service.

Une ville à la campagne

Ce succès n’est pas dû au hasard. Interrogé sur cette réussite en cours, Monsieur Idrac reste humble et met en avant le travail de toute son équipe. La volonté première est de conserver l’identité de la région. « Quand vous arrivez à Pujaudran, vous sentez que vous êtes dans le Gers. On veux garder ça » nous confie-t-il. Un travail constant de valorisation du patrimoine est d’ailleurs réalisé sur la zone, entretenant une forte activité touristique. Il insiste ensuite sur le maintien habitat/travail. Hors de question d’avoir une ville vide aux heures de bureau qui ne reprend vie que passé les embouteillages. La clef de ce succès repose sur l’articulation entre offre de services pour les résidents (la ville de l’Isle-Jourdain compte pas moins de 120 associations culturelles et sportives, un cinéma, une gare bien desservie sans oublier un attrait touristique très important) et un climat qui incite les entreprises à s’implanter durablement (larges zones d’activité, activités connexes, connexion très haut débit…). Résultat, une commune moteur au sein de sa communauté de communes qui se développe sans dénaturer son héritage. Le développement économique ne se fait d’ailleurs pas au détriment de l’agriculture locale qui est pleinement intégrée à cette logique d’équilibre.

Cette volonté de cohérence va plus loin et permet de maintenir un centre ville commercialement actif tout en assurant des zones extérieures en plein essor. Peu peuvent se targuer d’un tel résultat. Comme quoi, quand on pense à l’humain avant l’argent, tout est finalement plus simple…

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Visuel du projet de rénovation du Val d’Aran Copyright Agence INterland et Agence COT 

 

Fruit d’une réflexion commune et d’une démarche co-construite, le réaménagement du centre-ville a pour ambition de requalifier la vie des habitants. Faire évoluer les espaces publics vers un confort optimal, et rendre le Val D’Aran plus attractif que jamais : tel est l’enjeu de ce projet urbain.

La concertation au service des citoyens

Actifs, habitants, usagers, et citoyens du secteur, ont participé conjointement à ce projet de rénovation du Val D’Aran. Des attentes fortes qui se traduisent par un vrai travail autour de la valorisation des espaces publics. Eclairages, mobilier urbain, mais aussi végétalisation… autant d’aménagements nécessaires au nouveau visage de la zone. Une zone qui se voudra intergénérationnelle mais aussi vivier d’animations culturelles et festives, et qui complètera la fonction commerçante du centre. Le cadre de vie des habitants sera ainsi revalorisé, et la zone revisitée en un pôle d’activité et d’attractivité fort. C’est Ainsi que la place du Val D’Aran se verra rénovée et ouverte, et proposera des aménagements paysagers, sportifs et ludiques. Les citoyens ont aussi insisté sur un souhait de sécurisation, en ce qui concerne les déplacements piétons et les traversées directes du centre-ville.

Les modes doux comme le vélo et les promenades piétonnes sont encouragés par ces concertations, dans une intention commune d’améliorer encore et toujours la qualité d’usages.

Des axes réhabilités

Afin de faciliter les déplacements, les voiries du Val D’Aran seront requalifiées. La rue des Pyrénées sera ainsi prolongée, pour faciliter la circulation et l’accès au groupe scolaire Jules Ferry. Deux carrefours remplaceront les giratoires, pour conférer un caractère plus urbain à l’espace. Dans le cadre d’une offre de stationnement revalorisée, le parking souterrain du Val D’Aran sera remis en service, et pas moins de 550 places verront le jour. La place quant à elle se verra transformée en esplanade jardin, pour rassembler en son sein des fonctions sportives, éducatives, et de loisir. Pour créer un lien entre la Rue du Centre et la place du Val D’Aran, les travaux prévoient la suppression de la passerelle, et la réformation du Boulevard De Gaulle. Autant de transformations qui donneront naissance à un environnement plus agréable, et à une circulation adaptée aux personnes à mobilité réduite notamment.

De nouveaux équipements au service de l’usager

L’arrivée de plusieurs équipements publics notables vont ponctuer ce programme de réorganisation de l’espace. La maison citoyenne sera modernisée et associée à la crèche. Une maison des sports de combat verra le jour, à proximité du groupe scolaire Jules Ferry. Une résidence sénior, proposant une large gamme de logements adaptés et à loyers abordables, sortira de terre. Et un pôle santé regroupant les professionnels du quartier dans des locaux adaptés, viendront valoriser les services médicaux et paramédicaux. Le projet prévoir également une offre de logements diversifiée. Avec le développement de 350 nouveaux logements, la volonté est de proposer des typologies variées pour accueillir de nouveaux habitants, et donner une nouvelle image au quartier.

Parallèlement à ce projet, un programme de réhabilitation ambitieux est prévu ; l’idée étant de préserver la majeure partie de l’habitat. C’est ainsi que, par le biais de cette politique volontariste et ambitieuse, 100% des logements conservés se verront réhabilités. Enfin, une politique de relogement et l’accompagnement des habitants seront un axe essentiel. Dans ce sens, une cellule dédiée sera créée, pour répondre aux interrogations des citoyens et les aider dans leurs démarches de relogement. Altéal, gestionnaire du parc immobilier, prévoit d’ailleurs la co-construction d’une charte de relogements. Cette dernière est établie avec les représentants des locataires, pour assurer un réel accompagnement des habitant, et un travail conjoint entre ces derniers et les différents acteurs du projet.

Le calendrier prévisionnel du Val D’Aran :

Fin 2018 : Signature de la convention ANRU (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine)

1er semestre 2019 : Elaboration de la Charte relogement

2eme semestre 2019 : Entretiens individuels 1ere phase

Année 2020 : Processus de relogements 1ere phase

2eme semestre 2020 : Entretiens individuels 2eme phase

Année 2021 : Processus de relogements 2eme phase

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Avec une activité périphérique en développement constant, la ville de Colomiers est face à de gros enjeux économiques, notamment le maintient de l’activité en centre ville. C’est dans cette optique qu’une équipe de la Chambre de Commerce et

d’Industrie de Toulouse est venue à la rencontre des commerçants du centre. Philippe Robardey, son président, a pu ainsi échanger sur les plus gros sujets, notamment les liens entre pouvoirs publics et commerces ou encore les animations en vue de générer du trafic mais également du lien social. Il est en effet principal pour Mr Robardey de faire vivre le centre de Colomiers aussi bien économiquement que socialement. Principal générateur de lien social, le commerce local doit être accompagné en s’inspirant notamment des expériences de communes de même type. S’appuyant sur de solides données empiriques, la CCI est parfaitement à même d’assurer ce rôle d’informateur et de facilitateur d’échanges de bonnes pratiques. Outre la collecte de doléances, cette réunion ouvre déjà sur une future formation des commerçants à l’utilisation du web pour gagner en communication et efficacité. Une communication avec la mairie de Colomiers est également dans les tuyaux afin de faire un point sur la situation et d’organiser les actions de demain.

La mission de Philippe Robardey en quelques mots :
-Accompagner les acteurs locaux
-Faire vivre l’économie et créer du lien social
-Développer l’économie du territoire

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L’industrie comme axe majeur de développement

 

Située aux portes du Gers, L’Isle-Jourdain compte trois importantes zones d’activités, véritable moteur de la ville. La zone d’activité de Buconis, s’étend sur 3 hectares et regroupe une douzaine d’entreprises. La zone d’activité de Rudelle, se dédie davantage à l’artisanat, au tertiaire et à l’industrie. La zone d’activité de Pont Peyrin est la plus importante pépinière d’entreprises étalée sur 28 hectares. La zone d’activité de Pont Peyrin III, qui n’est autre que l’extension de cette dernière, sortira de terre courant 2019. « L’industrie est en pleine croissance sur L’Isle-Jourdain. Sur les 1000 emplois de la commune, ce secteur en représente 700 à lui seul », détaille Francis Idrac, maire de L’Isle-Jourdain. En eff et, la ville regroupe des grands noms de l’industrie, comme l’entreprise de labélisation de produits bio « Ecocert », le sous-traitant aéronautique « Equip’Aéro », ou encore « Air Cost Control » pour ne citer qu’eux.

David Gotti, gérant de l’agence immobilière Occitane, vit à L’Isle-Jourdain depuis plus de 20 ans, et analyse : « Malgré son caractère rural, L’Isle-Jourdain n’a rien d’une cité dortoir. C’est une commune qui vit, et qui est économiquement en plein essor ! Elle accueille beaucoup de toulousains qui travaillent aux alentours, et en quête d’un cadre de vie privilégié. En tant qu’agence immobilière, nous souhaitons nous même nous développer sur tout l’ouest toulousain, et recherchons encore des commerciaux pour notre expansion. Il y a à mon sens beaucoup à faire dans ce secteur à l’activité économique soutenue, et très bien desservi par les axes routiers et ferroviaires ».

 

Des commerces vivants

Si l’industrie représente une part majeure dans l’économie lisloise, la vie commerçante n’est pas en reste. Porte drapeau des commerçants, artisans et professions libérales, Lisl’Action a pour objectif de promouvoir et dynamiser le commerce et l’artisanat local. Une association qui propose des événements commerciaux tout au long de l’année à travers la ville. « Les commerces de proximité ont une importance capitale. Ils permettent de générer un équilibre face à l’étalement des zones d’activités, et d’apporter des services complémentaires, et différents des grandes surfaces », expose le maire Francis Idrac.

 

Pour Eric Bau, secrétaire du bureau de L‘IslAction, le commerce local se porte bien. « Notre commune jouit d’un pouvoir d’achat supérieur au reste du département. De plus, les nouveaux arrivants ont une véritable envie de consommer local ». Et 2018 sera une année charnière pour l’association qui fête les 10 ans de sa carte fidélité multi commerces « ConsomActeur ». « Toujours dans l’optique de promouvoir l’artisanat local, nous souhaitons également développer un portail multimédia des commerces de la ville », explique Eric Bau. Et L’IslAction a aussi pour vocation de faire vibrer les habitants. Installation d’une patinoire, et fanfares pour les fêtes de Nöel, bons cadeaux pour la Saint Valentin, l’association se positionne sur la valorisation du bien-vivre de ses concitoyens.

 

Eliane, patronne du « Comptoir de nos fermes » à L’Isle-Jourdain, développe : « Je suis native de la commune, et observe qu’il y a de nombreux nouveaux arrivants d’année en année. Nous sommes une ville qui grossit, et qui attire de plus en plus de monde. L’Isle-Jourdain a le pied et le coeur gascon, et l’envolée toulousaine ! C’est d’ailleurs la ville du vélo : elle invite à la découverte, à l’évasion, et à la détente. Aux portes du Gers, mais aussi traversée par le chemin de saint-Jacques de Compostelle, elle est une étape qui brasse beaucoup de monde. En plus de ses commerçants, le marché de plein vent est aussi un espace de rencontres propice à la convivialité, qui confère à la commune une véritable attractivité ».

 

 

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On a tous vécu ce moment où le seul moyen de paiement que l’on a sur nous est la carte ; tandis qu’en face de nous, le commerçant ne dispose pas de lecteur. Dilemme alors qu’aujourd’hui, la carte bancaire est le moyen de paiement préféré des français. Lorsque l’on se penche de plus près sur la question, on se rend pourtant compte que près de 2 entreprises sur 3 sont dans ce cas et ne possède pas de terminaux.

Pourquoi autant d’entreprise n’en possèdent-elles pas ? Frais bancaires élevés, abonnement coûteux et dépendance à une banque par un contrat sont les raisons principales de ce manque à gagner, notamment pour les TPE (très petites entreprises) qui n’ont pas les fonds nécessaires.

C’est pour palier ce manque, très pénalisant pour le chiffre d’affaires des petits commerces, que la start-up française Smile and Pay* a vu le jour en 2014. Cette jeune entreprise propose via son site www.smileandpay.com de recevoir sous 48h un boitier d’encaissement, que l’on peut ensuite relier à un smartphone via bluetooth.

Une offre sans engagement ni frais caché et dont Smile and Pay ne prélève qu’une faible commission de 1,2 à 2% HT en fonction du volume de transaction réalisé. En d’autres mots, si pendant une période il n’y a pas d’encaissement par carte bancaire, alors il n’y a pas de commission prélevé par Smile and Pay* !

Un système innovant qui permet aux entreprises saisonnières, aux start-up et aux commerces n’ayant que peu d’encaissement par CB de ne perdre aucun client, mais aussi de subir moins de vol et d’impayés. Il ne vous reste plus qu’à sourire et payer* !

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Le concept de Repair café est né en 2007 aux Pays Bas. Il en existe désormais 1450 partout dans le monde. C’est suite à un appel à projet de la mairie de Colomiers que le génial Benjamin Masdoua présente cette initiative. Séduis par l’idée et le professionnalisme du jeune homme, ils valident sa proposition en conseil municipal. Créé le 9 mars 2017, le Repair Café de Colomiers commence à avoir une jolie notoriété. J’ai donc tout naturellement cassé mon mixeur avant d’aller rencontrer son fondateur.

Une valse à 3 temps

Mais un Repair Café c’est quoi ? Sur le papier c’est un groupe de bricoleurs qui vous proposent des sessions gratuites de réparation d’objets (mon mixeur par exemple). En application c’est bien plus que ça. En effet, on vous apprend ici à réparer vous même ! Souder un circuit imprimé, remplacer une platine de fixation, tout est envisageable et encadré par cette équipe de Géo Trouvetout.

Le but de ce mouvement va au delà de la simple remise en état des objets. Considérer la réparation comme une autre façon de consommer, arrêter de considérer la poubelle comme unique option en cas de problème, voilà le second pilier du Repair Café. Ce concept est d’autant plus important que de nombreux jeunes viennent aux réunions. Ils peuvent au passage réviser leurs cours de physique et de méca avec des applications concrètes.

Le 3ème objectif de l’association est de créer du lien social entre des participants. Chaque session se déroulant dans une maison citoyenne différente, elle pousse les intervenants à rencontrer de nouvelles personnes. Ce moteur de mixage social génère des échanges géographiques, sociaux et générationnels on ne peux plus importants pour la cohésion d’une commune. Que ce soit sur les axes environnementaux, sociaux ou éducatifs, le Repair Café est un modèle d’harmonie…

Bien sur, le concept connaît ses limites. Certains objets ne sont pas réparés mais le taux de réussite est de 60% ! Plutôt pas mal ! De plus, même si un grille pain finit à la poubelle, son propriétaire ne sera pas venu pour rien car il aura gagné en connaissances et en lien social. N’est ce pas là la plus belle des récompenses ?

Ps : mon mixeur n’est plus cassé.

 

http://www.repaircafecolomiers.org/

Facebook : Repair Café Colomiers

Prochaine session le samedi 10 février de 14h à 18h à la Maison Citoyenne de Saint-Exupéry

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Près de 10 000 € d’économie
Les taux d’assurance pratiqués par les banques vont actuellement de 0,30 à 0,42 % pour un emprunteur de moins de 40 ans en bonne santé. Concurrence oblige, ces taux ont eu tendance à diminuer légèrement mais restent loin des meilleurs taux que proposent les assureurs spécialisés à 0,12 %. En passant par sa banque, un couple de 38 ans en bonne santé, qui emprunte 200 000 € sur 20 ans supportera un coût de 14 000 € pour une assurance à 0,35 % (avec une quotité de 50 % pour les deux personnes). Ce couple peut obtenir une assurance déléguée à 0,12 % qui ne lui coûtera que 4 800 €, soit une économie de 9 200 € ou de 38 € par mois.

12%
En 2016, seulement 12% des contrats d’assurance emprunteur ont été souscrits auprès d’assureurs alternatifs à la banque (source FFSA). Cette année, un éveil progressif des emprunteurs est quand même observé grâce à la loi Hamon. Mais 2018 pourrait marquer un tournant puisque dès le 1er janvier, toutes les personnes qui détiennent un crédit immobilier pourront changer d’assurance en cours de prêt, à la date anniversaire du contrat. Il faudra s’y prendre au moins deux mois avant la date d’échéance en envoyant un courrier de résiliation à sa banque, accompagné du nouveau contrat d’assurance.

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