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Pourquoi les Trophées Défis d’Entreprise ?
« Le Club d’Entreprises de l’Ouest Toulousain défend, depuis plus de 20 ans, les valeurs de l’homme au sein de l’entreprise qu’il dirige. Notre réseau rassemble des chefs d’entreprises animés par les mêmes sentiments d’appartenance, de respect, de réciprocité, de solidarité et de partage. C’est dans cet état d’esprit et conscient des challenges que relèvent les entreprises quotidiennement que les membres du CEO organisent la cinquième édition des « Défi s d’Entreprises » au Hall Comminges de Colomiers le 14 mars 2019.
Ces Défis d’Entreprises récompenseront les PME dans les domaines de l’emploi, de l’innovation, de l’export et mettront à
l’honneur les hommes qui font la force de notre tissu économique local. » Bernard GATIMEL, Président du CEO

Des encouragements et un soutien réitérés par tous.
Le 14 mars prochain, Karine Traval-Michelet, maire de Colomiers et vice-présidente de Toulouse Métropole, Présidente d’honneur de cette soirée, sera accompagnée de nombreux élus. En effet, seront présents ou représentés: Etienne GUYOT, préfet de la région Occitanie, Carole DELGA, présidente de la région Occitanie, Georges MERIC, président du Conseil Départemental, Jean-Luc MOUDENC, président de Toulouse Métropole, Alain DI CRESCENZO, président de la CCI Occitanie,… L’événement est également soutenu par des partenaires prestigieux.

Un concours sur trois catégories
Une entreprise sera récompensée dans chacune des trois catégories :
– Emploi : pour les entreprises qui ont généré de l’emploi et un dynamisme salarial ou qui œuvrent pour une qualité de vie au sein de leur structure.
– Innovation : technologique, juridique, humaine ou commerciale. Il sera pris en compte le caractère innovant du produit / service ou procédé présenté afin de le différencier d’une amélioration.
– Export : une stratégie export exemplaire et performante ; un savoir-faire qui dynamise les ventes et renforce l’image de
la Métropole toulousaine, de la Haute-Garonne et de la Région Occitanie sur les marchés internationaux.

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Rendez-vous le 14 mars 2019 pour récompenser les initiatives économiques qui se démarquent sur la région toulousaine.

Le Club d’Entreprises de l’Ouest Toulousain défend, depuis plus de 20 ans, les valeurs de l’homme au sein de l’entreprise qu’il dirige. Notre réseau rassemble des chefs d’entreprises animés par les mêmes sentiments d’appartenance, de respect, de réciprocité, de solidarité et de partage. Dans le contexte économique actuel, il est primordial que le monde institutionnel et le monde de l’entreprise travaillent ensemble dans le domaine de l’attractivité économique, de l’emploi et de l’implication citoyenne de l’entreprise. C’est dans cet état d’esprit et conscient des challenges que relèvent les entreprises quotidiennement que les membres du CEO souhaitent organiser cette cinquième édition des “Défis d’Entreprises” au Hall Comminges de Colomiers le 14 mars 2019. Les Défis d’Entreprises sont un concours destiné aux PME de la région toulousaine. De par son nom “Défis d’Entreprises”, nous invitons les entreprises à faire part de leur esprit de challenge et à venir montrer devant des pairs le fruit de leur travail et de leur dynamisme.

Ce concours concerne toute entreprise susceptible de répondre aux critères de l’une de nos trois catégories :

Emploi pour les entreprises qui génèrent de l’emploi et ont un dynamisme salarial en oeuvrant pour une qualité de vie au sein de leur structure

Innovationtechnologique, de gestion humaine, de service ou de stratégie commerciale. Il sera pris en compte le caractère innovent du produit / service ou procédé présenté afin de le différencier d’une amélioration.

Exportune stratégie export exemplaire et performante; un savoir-faire qui dynamise les ventes et renforce l’image de la Métropole toulousaine, de la Haute-Garonne et de la Région Occitanie sur les marchés internationaux.

Nos trois catégories de trophées auront chacune un jury propre, comprenant : le Président du CEO, des adhérents spécialisés dans les 3 catégories récompensées, un Expert-Comptable et 3 partenaires des Défis.

Sous la Présidence d’honneur de Madame Karine TRAVAIL MICHELET, Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole, seront également présents de nombreux élus locaux : Étienne GUYOT, Préfet de la région Occitanie, Carole DELGA, Présidente de la région Occitanie, Georges MERIC, Président du Conseil départemental 31, Jean-Luc MOUDENC, Président de Toulouse Métropole, Alain DI CRESCENZO Président de la CRCI Occitanie, Patrick PIEDRAFITA, Président d’Airbus Opérations,…

Télécharger les dossiers de candidature sur www.club-ceo.fr <http://www.club-ceo.fr>
Renseignements : 05 61 49 82 39 ou contact@club-eo.fr

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POPULATION

  • Haute-Garonne 1 344 579
  • Pôle urbain de Toulouse 1 044 202
  • Pôle urbain de Muret 220 142
  • Pôle urbain de Saint-Gaudens 80 235

ETABLISSEMENTS ACTIFS

  • Total 55 500
  • Industrie 4 551
  • Commerce 13 090 
  • Construction 9 816
  • Services 28 143

EFFECTIFS SALARIÉS

  • Total 373 096
  • Industrie 77 159
  • Commerce 62 916
  • Construction 39 110
  • Services 193 911

TOULOUSE MÉTROPOLE

  • Établissement 33 720
  • Effectifs 276 329

COURONNE URBAINE

  • Établissements 8 190
  • Effectifs 51 070

DEUXIÈME COURONNE

  • Établissements 9 943
  • Effectifs 33 384
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Mme Karine Traval-Michelet, Maire de Colomiers (Archive Julien Hank Fitte)

Lors du Conseil municipal du lundi 17 décembre 2018, Mme Karine Traval-Michelet (Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole), adjoints et Présidents de commission ont présenté les grands axes 2019 du débat d’orientation budgétaire.

75 % des investissements 2014-2020 réalisés et des taux d’imposition inchangés.

C’est dans un contexte national morose que la séance s’est déroulée. « Ce débat d’orientation budgétaire est présenté dans un cadre économique et financier incertain pour les collectivités territoriales et avec une refonte de la fiscalité locale pleine d’incertitude, a précisé Mme le Maire en faisant référence aux données nationales. Malgré tout, notre projet politique continue d’être déployé et adapté quand cela est nécessaire. »

Ainsi, 75 % du plan pluriannuel d’investissement 2014-2020, qui s’élève à 75,8 millions d’euros, aura été mis en œuvre fin 2018, avec un encours de dette à 11,8 millions d’euros et une épargne prévisionnelle de 3 millions d’euros.  Côté imposition, Mme le Maire a également confirmé la stabilité des taux d’imposition en 2019 par rapport à 2018. Pas d’augmentation, nous conserverons donc les taux suivants :

– Taxe d’habitation : 11,35 %
– Taxe sur le foncier bâti : 14,61 %
– Taxe sur le foncier non-bâti : 116,87 %

6 grands axes de travail pour 2019

L’année 2019 verra la réalisation de plusieurs projets :
– Préparation du chantier du groupe scolaire Simon-Veil.
– Lancement de Colombus, transport à la demande pour les seniors des quartiers moins bien desservis en transports en commun.
– Fin de la rénovation du projet de groupe scolaire Lamartine.
– Travaux de rénovation et d’aménagement de l’Espace nautique Jean-Vauchère.
– Poursuite des travaux d’accessibilité des bâtiments municipaux.
– Poursuite des travaux d’entretien du patrimoine municipal bâti et renouvellement des équipements des services.

« Grâce à la synergie de toutes ces politiques publiques, nous répondons aux besoins des Columérin(e)s, en agissant aujourd’hui, tout en préparant progressivement les transitions profondes à venir », a souligné Mme Karine Traval-Michelet.

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Ce mois-ci, nous prenons de bonnes résolutions : un peu de sport avant les repas de fin d’année. Rendez-vous avec Laurent Percebois, directeur Décathlon Colomiers depuis plus de deux ans.

Diagonale : Laurent, quel a été votre parcours personnel et professionnel qui vous a amené à ce poste de directeur de Décathlon Colomiers ?

Laurent Percebois : A vrai dire, mes études ne me dirigeaient vraiment pas à travailler dans la distribution spécialisée ou le commerce… et je dirais même plutôt l’inverse. En effet, je suis allé jusqu’à ma 3ème année de thèse en droit en vue d’être enseignant universitaire ! Je suis rentré dans ce domaine d’activité vraiment par hasard puisque c’est en effectuant un job d’été en 2006 comme hôte de caisse que j’ai fait mes premiers pas dans cette enseigne et ce, pendant 5 années comme job étudiant. Je me suis surpris à être très intéressé par ce rapport à la clientèle jusqu’au jour où un responsable de magasin m’a fait assez confiance pour me proposer un poste de chef de rayon. Et j’ai définitivement opté pour travailler dans la distribution spécialisée puisque je suis resté à ce poste environ 3 ans passant des sports collectifs à la randonnée, activités pratiquées personnellement.

Vous êtes sûrement passé par d’autres postes avant de diriger un magasin comme celui de Colomiers ?

Oui, bien sûr en particulier à Tarbes comme responsable du service client et gestion du personnel et enfin directeur adjoint à Portet. Ce n’est qu’en avril 2016 que l’on me propose la direction du magasin de Colomiers. Il est vrai que je me sens totalement épanoui à diriger ce site car je vis au quotidien les valeurs de l’entreprise qui sont, avant tout, la vitalité et la responsabilité.

Quelle est pour vous, Laurent, la particularité du site de Colomiers ?

Bien que notre enseigne n’a jamais cherché à créer de la concurrence entre les différents magasins Décathlon sur une même agglomération mais plutôt à trouver un maillage cohérent et assurer un maximum de proximité pour satisfaire notre clientèle, je dirais que la spécificité du magasin de Colomiers, en lien avec sa surface de vente de 6000 m2 est le choix important de produits et surtout la possibilité de pouvoir tester un maximum d’activités sportives sur site.

Quels seront les projets à venir sur Colomiers ?

Tout d’abord nous mettrons en 2019 à disposition de nos clients une nouvelle salle de 150 m2 pour venir découvrir de nouvelles activités et de nouveaux produits. L’objectif étant de les conforter dans leur choix, de mettre en avant les marques passion Décathlon comme Quechua ou Btwin qui n’ont, bien souvent, rien à envier aux marques historiques. Cela nous permettra d’avoir en temps réel les remontées de notre clientèle, c’est primordial pour nous dans notre objectif d’amélioration permanente de notre offre.

Et sur l’enseigne Décathlon de manière plus générale ? 

Cela va toujours dans le même sens et dans l’ADN de Décathlon, qui est de toujours garder un temps d’avance sur nos confrères, via nos Hommes et nos produits, en proposant plus d’activités sportives, plus de zones de test, pour faire vivre notre sens : rendre le sport accessible au plus grand nombre. Nous développons également tout le service que l’on retrouve dans d’autres domaines de la distribution comme les livraisons dans les 2 heures qui suivent la commande, les facilités de paiement toujours en accord avec les dernières technologies digitales et bientôt des déplacements dans nos magasins plus faciles suivant le produit recherché.

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Il a été créé en 1994 à l’initiative de chefs d’entreprises columérins.
Petit à petit, de nombreux nouveaux adhérents sont venus gonfler les rangs de ce
club qui fédère aujourd’hui une centaine de membres.
A ce jour, le territoire du CEO concerne l’ouest toulousain, de la rive gauche de la Garonne
aux portes du Gers. Les entreprises adhérentes sont columérines pour la plupart mais
également des communes du secteur : Toulouse, Tournefeuille, Cornebarrieu, Blagnac, Plaisance du Touch, Cugnaux, Léguevin, Pibrac, Lévignac…Au fil des ans, le CEO a tissé des relations privilégiées avec les collectivités. En premier lieu, avec celle de Colomiers, berceau historique du CEO mais aussi Tournefeuille et, prochainement, Cornebarrieu.
Des actions citoyennes sont menées sur ces territoires à travers l’emploi, l’éducation et l’accompagnement de jeunes entreprises nouvellement créées. Toutes ces initiatives sont régulièrement animées par les chefs d’entreprises membres du CEO qui agissent bénévolement sur l’Ouest Toulousain.

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C’est à 9h30 précise qu’a commencé cette journée marathon menée tambour battant par Mme Karine Traval Michelet, Maire de Colomiers, accompagnée d’une délégation d’élus. Un café et on y va.

La première étape de ce marathon d’entreprise a débuté au Bizlab d’Airbus.  Cet incubateur de projets en aéronautique est ouvert au personnel d’Airbus mais également aux innovateurs extérieur, le tout sur une sélection de projets. Du système de vitrage intelligent au drone du futur, les idées éclatent comme du pop-corn dans ces locaux au look très “Googleien”…

 

Passage ensuite à la Semidas, pépinière d’entreprise du Perget où travaillent de jeunes entreprises sur des systèmes de refroidissement photovoltaïque ou encore des outils de maintien à domicile. Ce  dernier sujet à particulièrement intéressé la délégation Canadienne, présente lors de cette journée dans le cadre d’un jumelage entre Colomiers et Belleville. Le pays étant vaste, les méthodes de surveillance appliquées au maintien à domicile sont d’autant plus fortes dans leur contrées.

Midi, repas chez nos copains de Minjat! Ouvert depuis une semaine à peine, ce concept de restaurant/magasin/quartier général basé sur le local et le circuit court est un modèle d’innovation réussie. Je vous invite fortement à aller y faire un tour (réservez si vous souhaitez y manger, le succès de l’enseigne rend les places chères!)

Reprise de la tournée avec la visite de l’entreprise Actia. Ce fabriquant de cartes électroniques compte 250 salariés et vient de recevoir le prix de l’innovation de la caisse des dépôts. Rien que ça!

Enfin, c’est à la Mijoteuse que ce termine cette journée de rencontres. Cet équipement municipal héberge des porteurs de projets en économie sociale et solidaire.  Mêlant espaces de co-working et bureaux indépendants, cette structure recrute ses occupants par un appel à candidature. La priorité est donnée aux lancements de nouveaux projets de moins de 3 ans. Les prétendants s’engagent à contribuer à la dynamique de développement de l’ESS à Colomiers.

Il était techniquement impossible de brosser un panel complet des entités innovantes sur notre territoire mais cette journée a levé le voile sur une partie de ces acteurs dynamiques qui font demain. C’est très certainement chauvin mais assumé : grâce à ces acteurs, notre territoire est plein d’avenir. 

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Deuxième commune la plus peuplée du Gers avec 8 800 habitants (22 000 habitants dans la communauté de commune), L’Isle Jourdain connaît une croissance démographique fortement accélérée depuis les années 2000 . Le bouillonnant ouest Toulousain n’est pas étranger à cette tendance mais la ville est loin d’être un simple dortoir Airbus. Nous avons rencontré Monsieur Idrac, Maire de la commune et président de la Communauté de communes de la Gascogne Toulousaine pour connaître sa vision du développement socio-économique territorial. Le moins que l’on puisse dire, c’est que son approche est des plus humaines. Explications.

Une valse à 3 temps

Si vous arrivez à l’Isle-Jourdain depuis Toulouse, vous ne pouvez pas manquer la zone d’activité Le Roulage où se dresse fièrement le bâtiment d’eXcent à la façade en résille des plus futuristes. Les 15,8 hectares du site accueillent et vont accueillir des entreprises spécialisées dans l’aéronautique mais également de l’artisanat. Avec 250 emplois créés (objectif 500 dans 3 ans), les 20 lots sont tous attribués et les dernières implantations auront lieu en 2020. En gros, cette zone à peine établie est déjà remplie. D’où la création de la zone Pont Peyrin 3. Il s’agit de 15 hectares en cours de viabilisation jouxtant Pont Peyrin 2 (derrière Bricomarché) dans une optique de zone commerciale et de service. Bien que ce projet soit en route, le profil de Pont Peyrin 4 et 5 est déjà en projet tellement la demande des entreprises est forte. Dans une spécialisation purement tertiaire, la zone Les Martines est en cours d’achat. D’une surface de 24 hectares et située en face du golf, elle aurait pour vocation de créer notamment une clinique gériatrique, répondant à la demande croissante de ce genre de service.

Une ville à la campagne

Ce succès n’est pas dû au hasard. Interrogé sur cette réussite en cours, Monsieur Idrac reste humble et met en avant le travail de toute son équipe. La volonté première est de conserver l’identité de la région. « Quand vous arrivez à Pujaudran, vous sentez que vous êtes dans le Gers. On veux garder ça » nous confie-t-il. Un travail constant de valorisation du patrimoine est d’ailleurs réalisé sur la zone, entretenant une forte activité touristique. Il insiste ensuite sur le maintien habitat/travail. Hors de question d’avoir une ville vide aux heures de bureau qui ne reprend vie que passé les embouteillages. La clef de ce succès repose sur l’articulation entre offre de services pour les résidents (la ville de l’Isle-Jourdain compte pas moins de 120 associations culturelles et sportives, un cinéma, une gare bien desservie sans oublier un attrait touristique très important) et un climat qui incite les entreprises à s’implanter durablement (larges zones d’activité, activités connexes, connexion très haut débit…). Résultat, une commune moteur au sein de sa communauté de communes qui se développe sans dénaturer son héritage. Le développement économique ne se fait d’ailleurs pas au détriment de l’agriculture locale qui est pleinement intégrée à cette logique d’équilibre.

Cette volonté de cohérence va plus loin et permet de maintenir un centre ville commercialement actif tout en assurant des zones extérieures en plein essor. Peu peuvent se targuer d’un tel résultat. Comme quoi, quand on pense à l’humain avant l’argent, tout est finalement plus simple…

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Visuel du projet de rénovation du Val d’Aran Copyright Agence INterland et Agence COT 

 

Fruit d’une réflexion commune et d’une démarche co-construite, le réaménagement du centre-ville a pour ambition de requalifier la vie des habitants. Faire évoluer les espaces publics vers un confort optimal, et rendre le Val D’Aran plus attractif que jamais : tel est l’enjeu de ce projet urbain.

La concertation au service des citoyens

Actifs, habitants, usagers, et citoyens du secteur, ont participé conjointement à ce projet de rénovation du Val D’Aran. Des attentes fortes qui se traduisent par un vrai travail autour de la valorisation des espaces publics. Eclairages, mobilier urbain, mais aussi végétalisation… autant d’aménagements nécessaires au nouveau visage de la zone. Une zone qui se voudra intergénérationnelle mais aussi vivier d’animations culturelles et festives, et qui complètera la fonction commerçante du centre. Le cadre de vie des habitants sera ainsi revalorisé, et la zone revisitée en un pôle d’activité et d’attractivité fort. C’est Ainsi que la place du Val D’Aran se verra rénovée et ouverte, et proposera des aménagements paysagers, sportifs et ludiques. Les citoyens ont aussi insisté sur un souhait de sécurisation, en ce qui concerne les déplacements piétons et les traversées directes du centre-ville.

Les modes doux comme le vélo et les promenades piétonnes sont encouragés par ces concertations, dans une intention commune d’améliorer encore et toujours la qualité d’usages.

Des axes réhabilités

Afin de faciliter les déplacements, les voiries du Val D’Aran seront requalifiées. La rue des Pyrénées sera ainsi prolongée, pour faciliter la circulation et l’accès au groupe scolaire Jules Ferry. Deux carrefours remplaceront les giratoires, pour conférer un caractère plus urbain à l’espace. Dans le cadre d’une offre de stationnement revalorisée, le parking souterrain du Val D’Aran sera remis en service, et pas moins de 550 places verront le jour. La place quant à elle se verra transformée en esplanade jardin, pour rassembler en son sein des fonctions sportives, éducatives, et de loisir. Pour créer un lien entre la Rue du Centre et la place du Val D’Aran, les travaux prévoient la suppression de la passerelle, et la réformation du Boulevard De Gaulle. Autant de transformations qui donneront naissance à un environnement plus agréable, et à une circulation adaptée aux personnes à mobilité réduite notamment.

De nouveaux équipements au service de l’usager

L’arrivée de plusieurs équipements publics notables vont ponctuer ce programme de réorganisation de l’espace. La maison citoyenne sera modernisée et associée à la crèche. Une maison des sports de combat verra le jour, à proximité du groupe scolaire Jules Ferry. Une résidence sénior, proposant une large gamme de logements adaptés et à loyers abordables, sortira de terre. Et un pôle santé regroupant les professionnels du quartier dans des locaux adaptés, viendront valoriser les services médicaux et paramédicaux. Le projet prévoir également une offre de logements diversifiée. Avec le développement de 350 nouveaux logements, la volonté est de proposer des typologies variées pour accueillir de nouveaux habitants, et donner une nouvelle image au quartier.

Parallèlement à ce projet, un programme de réhabilitation ambitieux est prévu ; l’idée étant de préserver la majeure partie de l’habitat. C’est ainsi que, par le biais de cette politique volontariste et ambitieuse, 100% des logements conservés se verront réhabilités. Enfin, une politique de relogement et l’accompagnement des habitants seront un axe essentiel. Dans ce sens, une cellule dédiée sera créée, pour répondre aux interrogations des citoyens et les aider dans leurs démarches de relogement. Altéal, gestionnaire du parc immobilier, prévoit d’ailleurs la co-construction d’une charte de relogements. Cette dernière est établie avec les représentants des locataires, pour assurer un réel accompagnement des habitant, et un travail conjoint entre ces derniers et les différents acteurs du projet.

Le calendrier prévisionnel du Val D’Aran :

Fin 2018 : Signature de la convention ANRU (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine)

1er semestre 2019 : Elaboration de la Charte relogement

2eme semestre 2019 : Entretiens individuels 1ere phase

Année 2020 : Processus de relogements 1ere phase

2eme semestre 2020 : Entretiens individuels 2eme phase

Année 2021 : Processus de relogements 2eme phase

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Avec une activité périphérique en développement constant, la ville de Colomiers est face à de gros enjeux économiques, notamment le maintient de l’activité en centre ville. C’est dans cette optique qu’une équipe de la Chambre de Commerce et

d’Industrie de Toulouse est venue à la rencontre des commerçants du centre. Philippe Robardey, son président, a pu ainsi échanger sur les plus gros sujets, notamment les liens entre pouvoirs publics et commerces ou encore les animations en vue de générer du trafic mais également du lien social. Il est en effet principal pour Mr Robardey de faire vivre le centre de Colomiers aussi bien économiquement que socialement. Principal générateur de lien social, le commerce local doit être accompagné en s’inspirant notamment des expériences de communes de même type. S’appuyant sur de solides données empiriques, la CCI est parfaitement à même d’assurer ce rôle d’informateur et de facilitateur d’échanges de bonnes pratiques. Outre la collecte de doléances, cette réunion ouvre déjà sur une future formation des commerçants à l’utilisation du web pour gagner en communication et efficacité. Une communication avec la mairie de Colomiers est également dans les tuyaux afin de faire un point sur la situation et d’organiser les actions de demain.

La mission de Philippe Robardey en quelques mots :
-Accompagner les acteurs locaux
-Faire vivre l’économie et créer du lien social
-Développer l’économie du territoire

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