Tag

Foie Gras

Browsing

Ouvert depuis juin 1990, le Canard Sur Le Toit est un établissement culinaire incontournable de Colomiers. Jouxtant la Piscine du Canard, autre lieu bien connu des columérins amateurs de pool party, il est également le restaurant de l’hôtel niché dans un parc de 4 hectares.

Axé cuisine française traditionnelle, Le Canard Sur Le Toit se distingue par son titre de maître restaurateur obtenu depuis 6 ans. Cette distinction certifie l’utilisation de produits frais élaborés sur place. Pour mener à bien cette mission, l’équipe de 7 personnes s’active en cuisine autour d’un chef présent depuis 7 ans. Second durant 2 ans, il est ensuite devenu chef et apporte clairement son expérience à chaque assiette. Des produits de qualité ne sont pas pour autant une réussite in fine si ils ne sont pas travaillés avec envie et maîtrise. La cuisson parfaite du magret, l’assaisonnement exact de la tartine de foie gras ou encore le croustillant des frites servies avec « Le canard dans tout ses états », plat que nous avons eu la chance d’essayer, démontrent tout le savoir faire de l’établissement.
Ce plat appairait à la nouvelle carte du restaurant, renouvelée trois fois par an pour épouser au mieux les produits offerts par les saisons. On y trouvera également le dos de canard, l’assortiment de foie gras maison ou le nem d’effiloché de canard. Vous n’aimez pas le palmipède ? Tournez vous vers la noix d’entrecôte de Black Angus, le duo de pâtes aux crustacés crémeux au safran ou encore le plat du jour végétarien.

Le restaurant sait également voir plus grand et propose de solides services de réception, notamment grâce à ses deux salles de mariage pouvant accueillir respectivement 200 et 70 personnes. Pour l’organisation de réunions, dîners d’affaire ou repas de groupe particuliers, sept salles privatives sont à disposition. Cette configuration fait le bonheur d’équipes sportives qui voient une sorte de mini Clairefontaine idéal pour la préparation et le team building.

Au regard de la carte et de la qualité des services, on peux légitimement s’attendre d’avoir affaire à une addition salée en sortie de table. Que nenni. Avec un menu midi à 16€50 (qui plus est servi rapidement), Le Canard Sur Le Toit propose effectivement des plats évolués dans un cadre haut de gamme mais reste dans la moyenne des prix pour un restaurant le midi.
L’ambiance est également détendue et chaleureuse. Pas besoin de porter de souliers vernis ni de cardigan tricoté par Mamie pour se voir accepter l’entrée, ici tout le monde est le bienvenu.
Au moment où vous lirez ces lignes, sachez que la Piscine du Canard est encore ouverte et ceux jusqu’à ce que le soleil s’efface. Si on se base sur la saison dernière, vous avez environ un mois pour pouvoir encore en profiter.

Ce restaurant propose ce que l’on attend de la cuisine française traditionnelle : des produits de qualité et un solide savoir faire. Il n’en est pas pour autant lourd ou hors de prix. Il est au contraire accessible et décomplexé, capable de satisfaire un client qui veut manger vite et bien mais également de répondre aux attentes d’une réception d’envergure. Peu peuvent se targuer d’un tel tour de force…

Le Canard Sur Le Toit
58 Chemin de la Salvetat, 31770 Colomiers
05 61 30 37 83
Fb : @LeCanardSurLeToit

Horaires :
Du lundi au samedi 12:00 – 15:30 et 19:30 – 23:30
Le dimanche  12:00 – 16:00

Share

10h. C’est le coup de sifflet qui annonce le départ du marché au gras. Sous la halle de 500m2, producteurs locaux et acheteurs négocient. Venus du Var, de Marseille, de Toulouse, ou même de Chine, les clients investissent les lieux. « Le plus fort afflux de fréquentation se fait de novembre à mars, le dimanche matin », explique Sylvie Varin, adjointe en charge de la Halle Au Gras. Et pour assurer un service maximal, quatre découpeurs sont mis à disposition du public, qui le temps de l’attente, profite des animations proposées. Démonstrations culinaires, dégustations, et petit marché bio : autant de festivités qui rythment les dimanches froids de la saison forte du canard. « A l’image de ceux de Samatan, Eauze ou Seissan, ce lieu fait partie des derniers marchés au gras authentiques », confie Sylvie Varin. Avec près de 300 foies et carcasses exposés, les halles brassent jusqu’à 500 visiteurs en pleine saison, et voient de plus en plus de jeunes initiés parcourir les stands. « On apprécie revenir au “bien-manger”, redécouvrir les produits, et se faire conseiller pour préparer nous-même nos foies », développe Clémence, 25 ans et originaire de Toulouse. De nouveaux clients séduits par le contact direct avec le producteur, et rassurés par la qualité d’exception du produit.

Zoom sur JACQUES CANDELON, producteur de foie gras et patron de la société “Paysan Gersois”.

Originaire de Vic Fezansac, cet éleveur de canetons arbore le visage du producteur 2.0. Toujours dans le respect de la tradition et du produit, c’est à grande échelle qu’il veut promouvoir le savoir-faire du Gers. « Nous vendons à ce jour 240 000 canards par an. La moitié sera destinée aux gaveurs et revendue sur les marchés, tandis que les 120 000 restants seront abattus, découpés et transformés », explique Jacques Candelon, qui poursuit : « Nous suivons un cahier des charges strict, qui garantit au client que toutes les étapes de fabrication se font dans le Gers. Nous ne voulons surtout pas céder aux modes de fonctionnement actuel, qui poussent à la claustration des animaux par exemple. En préservant les modes traditionnels, nous garantissons le même niveau qualitatif depuis nos débuts ». Doté d’un marketing bien ficelé, et maniant avec dextérité les réseaux sociaux et les outils de communication, le producteur a su faire décoller sa marque et son entreprise. En effet, il bénéficie aujourd’hui de son propre panel d’éleveurs et de gaveurs. Le chef d’entreprise est d’ailleurs autonome en ce qui concerne la logistique, l’abattage, la découpe et la transformation. « Gimont est la capitale du foie gras. Le marché me permet de garder un lien avec le terroir, un contact direct avec le terrain, la clientèle et les producteurs », confie le patron de « Paysan Gersois ». Un entrepreneur qui demeure avant tout fils de producteur, et qui ne tient pas à oublier ses racines.

Share