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Pour appeler le soleil, notre chocolatier préféré «De la fève au palais » a décidé de se diversifier avec des glaces ! Au choix coquillets et entremets glacés, ainsi que des bacs de glaces à déguster en pots ou en cornets pour le plus grand plaisir des gourmands. Une révélation que la rédaction de Diagonale s’est empressée d’aller tester pour vous (c’est d’ailleurs en savourant un cornet sorbet fraise que je vous écris).

Ces globe-trotters des saveurs nous régalent comme toujours avec des arômes d’exceptions envisagés lors de voyages : de la vanille de Tahiti, de la pistache d’Iran, du chocolat du Vénézuela, des fraises Mara des bois… Au total 11 parfums de sorbets et 11 parfums de crèmes glacées sans colorants ni arômes artificiels. Rien a redire sur le goût j’ai l’impression de manger une fraise glacée..

Côté entremets et coquillets, l’expertise de ces chocolatiers se fait sentir par des mélanges parfaitement ajusté pour une saveur équilibrée. Je salive devant l’entremet « Pétale de rose » à la crème glacée Vanille de Tahiti, à la meringue et au sorbet fraise à la rose. A découvrir aussi les entremets Fraisier exotique, Mojito, Succès glacé revisité et Rocher piemontois… chaque création pour 32€. Les coquillets ne sont pas en reste avec 22 parfums uniques (9,90€ les 500ml, 17€ le litre) et ses cinq duos de parfum glacés.

Des délices glacés à déguster sans modération pour un régal à chaque bouchée.

Happy Summer : Du vendredi 15h au dimanche 12h30 bénéficiez d’une remise de 10% sur un entremet glacé !

 

De la Fève au Palais
Fonsorbes : 3 avenue Jean Monnet – 05 62 20 82 76
Colomiers : Le Perget, 2/4 avenue André Marie Ampère – 05 61 86 87 37
Tournefeuille : 5 bd Vincent Auriol – 09 84 06 32 40

FB : @chocolaterie.artisan.fr
www.delafeveaupalais.com

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Tout d’abord, on va se rappeler que je suis une grande fan des séries américaines, ce qui peut jouer sur mon appréciation des séries françaises – que je trouve palotes à côté (sauf Profilage. Profilage j’aime bien.)

Glacé ne passe pas au travers des “trucs” des séries françaises : les voix sont très présentes même quand le personnage est loin de la caméra, tout manque de naturel et on retrouve ce besoin d’essayer trop fort de tenir la route et qui du coup, met du patos, qui en fait trop et pas assez en même temps…. Une fois qu’on passe au travers de tout ça, du générique bidon et du fait que ça fait bien longtemps que je n ‘ai pas vu autant de neige dans les Pyrénées, ça peut être pas trop mal. tout du moins, vu l’ambiance que tente de mettre en place la série (oui, j’ai du mal à totalement me laisser faire par elle…), il y a de quoi voir que le livre doit être vraiment pas mal.

Ici, pour une fois, ce n’est pas un homme qui est tué, mais un cheval. Le cheval d’une personne très riche, du coup il est obligatoire de faire une enquête (parce que si c’était un autre cheval, ça n’aurais sans doute pas été pareil…). La série nous entraîne dans l’univers de la montagne, dans ces petits endroits où tout le monde se connait, où tout le monde parle, ces endroits propices à ce genre d’histoires, où tout le monde aurait quelque chose à se reprocher. Mais elle nous fait aussi traîner du côté d’un hôpital psychiatrique, historie de renforcer l’intrigue. Et, bien sûr, Servaz, le commandant de Police de la SRPJ de Toulouse, a une histoire dans cette petite ville… Bref, ça change un peu et en même temps pas tellement.

Si l’envie de continuer la série peut nous prendre de temps en temps, c’est surtout à cause de l’intrigue de fond. Je découvrirai bien le rapport entre cet homme dans l’hôpital psy et ce cheval décapité, mais honnêtement, j’aimerai autant le découvrir en lisant le livre. Je ne suis pas sûre que la mise en image apporte beaucoup…

 

J’utiliserai le temps économisé à ne pas regarder cette série pour regarder The OA (Netflix, qui elle, déchire) dont je vous parlerai prochainement parce que je ne peux pas la garder pour moi.

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