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Vous en avez assez de la suprématie de Google, et vous vous sentez un peu trop observé par ce géant, au point de voir apparaître des publicités de chaussures parce qu’une fois vous avez regardé une paire qui vous plaisait ? Laissez tomber ce moteur de rechercher et optez pour Qwant.

Petit navigateur français, Qwant vous propose des résultats de recherche neutre, qui ne prendront pas en compte vos habitudes, vous permettant ainsi de trouver de nouveaux résultats et de redécouvrir le monde du web. Ceci n’est pas magique, cela vient simplement du fait que ce moteur de recherche ne conserve pas vos données de navigation : sans retenir ce que vous préférez, ils vous propose à chaque fois le meilleur de ce qu’il peut trouver. Et en plus, Qwant est totalement français, et installé en France…

De notre côté, on ne l’a pas encore assez testé pour pouvoir vous en parler, et j’avoue que ça n’est pas encore devenu un réflexe de passer par lui plutôt que par google (sur lesquelles les recherches se font automatiquement quand vous êtes sur chrome et que vous tapez dans la barre de navigation. Et j’avoue que je fais tout le temps ça.). On va donc tenter de changer nos habitudes, ferez-vous de même ?

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©JUNG YEON-JE AFP
©JUNG YEON-JE AFP

Pour le moment, pas d’inquiétude, il s’agit d’un jeu!

Depuis ce weekend et ce jusque mardi, se déroule un tournois de Jeu de Go observé par la planète entière. En effet, Lee Se-Dol, le champion du monde sud-coréen du jeu de go joue contre AlphaGo, la machine de Google. Et cette dernière a déjà remporté trois manches sur quatre…

AlphaGo est un programme informatique capable de jouer à ce jeu, une intelligence artificielle qui combine des techniques d’apprentissage automatique et de parcours de graphe, qui associées à de nombreux entraînements avec des humains et autres ordinateurs, lui permettent d’apprendre de ses erreurs, d’évoluer rapidement, et de gagner l’homme !

 

Le match est doté d’un prix d’un million de dollars qui sera reversé à des causes caritatives, et son dénouement, très observé, laisse voir l’évolution des machines et surtout la suprématie de Google en la matière.

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Devenu un outil incontournable du quotidien, Google participe au phénomène de la rentrée scolaire et s’offre une nouvelle tenue pour l’occasion. En effet, Google, qui souhaite s’adapter toujours plus aux différentes interfaces et plates formes sur lesquelles il est présent, présente aujourd’hui sa nouvelle identité visuelle.

 

 

 

Le logo et la marque Google étaient à l’origine créés pour une page web visualisée sur ordinateur, or aujourd’hui, nous utilisons Google autant sur smartphone et sur tablette que sur ordinateur (si ce n’est plus), et sous plusieurs formes(Chrome, Google now, Google maps,…). Il était donc important pour la firme de se être à jour et de permettre aux utilisateurs de reconnaître Google quelque soit le support et le moyen utilisé.

 

Ce qui va changer : le “g” bleu de Google sera remplacé par un symbole assorti au logo, des petits micros de couleurs vont apparaître sur les smartphones et tablettes dans les applications qui le permettent, ainsi il sera possible de s’adresser au téléphone oralement pour lui demander d’effectuer certaines tâches (vous avez sans doute déjà vu les publicités “Oké Google”, ça sera donc pareil, mais en plus joli), l’icône de Google+, les lettres du logo sont plus rondes…

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Un changement de logo certainement lié à l’annonce le 10 août 2015 de la création d’Alphabet par Larry Page (le fondateur de Google), la future holding de Google, destinée à chapeauter toutes les sociétés de Google Inc.

 

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Le droit à l’oubli, qu’est-ce que c’est?

 

Le droit a l’oubli est un concept discuté pendant près de 10 ans, mis en pratique dans l’Union Européenne et en Argentine à la fin du XX ème siècle.

Si on devait résumer en quelques mots ce qu’est le droit à l’oubli, il conviendrait de dire que c’est le droit de demander le retrait d’informations sur le passé et les actions d’une personne qui peuvent lui nuire. Concrètement, sur le net, il s’agit de déréférencer un lien, autrement dit de faire que, lorsqu’une personne entre une recherche dans un moteur, l’information ne sorte pas. Elle est toujours sur le net, mais n’est pas visible si on ne sait pas où la trouver exactement.

Ce droit, qui équivaut à la protection des données personnelles, apparaît depuis 1995 comme un des droits fondamentaux majeurs défendu par l’Union Européenne, suite à l’adoption de la directive 95/46/CE  qui réglemente le traitement des données à caractère personnel ainsi que leur libre circulation. Cette mesure à été prise dans le cadre de la protection de la vie privée, une des questions phares de ce XX ème siècle et de l’évolution d’Internet.

 

Internet et le droit à l’oubli

Le droit à l’oubli prend réellement vie sur internet en 2009, lors de la signature d’une charte qui impose aux signataires de proposer aux utilisateurs un moyen de modifier ou de supprimer des données personnelles recueillies. Cette charte qui s’appuie sur la directive 95/36/CE indique entre autre que les données à caractère personnel doivent être traitées “loyalement” et “licitement” ou encore être “adéquates, pertinentes et non excessives au regard des finalités pour lesquelles elles sont collectées”. Le texte européen oblige également à ce que ces mêmes données soient “exactes et, si nécessaires, mises à jour” sous peine de devoir être retirées à la demande des personnes concernées.

Cependant, ni Facebook ni Google ne signent cette charte. Les deux plus gros réseaux ne sont donc pas dans l’obligation d’offrir une telle solution à leurs internautes et membres.

 

Le cas Google

Bien que Google ne soit pas signataire de la charte, il émet des résultats en Union Européenne. Ainsi, la firme se doit, pour ses pages hébergées sur le territoire Européen, de tenir compte des lois en vigueur sur ce territoire. C’est à la lumière de ceci qu’en 2010 un internaute a contacté Google Spain pour réclamer la suppression de données le concernant. Cependant, Google décide de ne pas faire suite à sa demande en prônant l’argument de ne pas avoir signé la charte. Google est alors emmené devant la Cour de Justice de l’Union Européenne qui condamne la branche espagnole de l’entreprise américaine à céder à la requête de cet internaute et à effacer les données en question.

Suite à cette décision de la CJUE, Google met en place le 31 mai 2014 un formulaire qui permet de demander le retrait de certaines données et reçoit, le jour même, plus de 120 000 réclamations de la part de citoyens européens.

 

Les premiers chiffres

Au début de la semaine, à peine plus d’un an après la parution du formulaire de retrait, Google présente ses premiers chiffres et les premières analyses arrivent.

On apprend ainsi que Google a reçu 294 917 demandes sur 1 070 021 URL de la part de citoyens de l’Union Européenne. On découvre également au travers de ces chiffres que la France est le plus grand demandeur avec 61 378 formulaires envoyés pour 206 825 URL, principalement pour des questions de vie privée (photos dénudées,…) et que la majorité des URL concerne pointent vers les principaux réseaux sociaux et les sites de référencement personnel.

En regardant ces chiffres de plus près, on remarque une différence entre le taux de demande et le taux de liens déréférencés. En France, seules 47,8% des requêtes sont entendues et les URL effacés, pour une moyenne de 41,3% en Europe. En effet, Google traite les demandes au cas par cas,  et les réponses ne sont pas systématiquement positives : la firme peut décider de demander des explications supplémentaires sur la raison du désir de retrait de l’information ou simplement décider de ne pas céder à la requête lorsqu’elle juge que les informations sont d’intérêt public (condamnation pénale, escroquerie financière, négligence professionnelle,…).

 

 

Google refait l’actualité

Ces derniers jours, on entend de nouveau parler de ces questions, Google et la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Liberté) au centre des débats.

En effet, alors que la CNIL considère que pour être effectif, le déréférencement doit concerner toutes les extensions du site ; or Google enlève les référencements uniquement sur sa version française.

Saisie par plusieurs centaines de personnes s’étant vues refuser le déréférencement de certains liens, la CNIL a demandé mi-juin à Google d’étendre la portée géographique. La firme américaine a répondu ces derniers jours qu’elle estime que “l’instance française n’est pas compétente pour contrôler les informations accessibles à travers le monde”.

Aujourd’hui la CNIL étudie les arguments avancés par Google et répondra à ce dernier dans un délai légal de deux mois, et se réserve la possibilité d’une phase répressive.

En cas de sanction, Google devrait verser une amende pouvant aller jusqu’à 150 000€.

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