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Manger, c’est bien. Manger bio, c’est mieux. Partager un moment convivial autour d’un apéritif, c’est chouette, et combiner le tout nous approche d’un moment parfait (à condition d’être bien entourés, mais pour ça on vous fait confiance).

Pour vous accompagner dans la mise en place de votre apéritif, Biocoop vous propose de nombreux produits, à acheter pour beaucoup en vrac afin de limiter les emballages ! Cet été, profitez des tomates qui ont mûri au soleil, de produits de la mer ou de la terre, fruits secs, graines, légumes, d’un large choix d’huiles d’olive vierge plus ou moins corsées pour plaire à tout le monde mais également de nombreuses farines, du T55 au T150, pour toutes vos préparations. Le tout, bien sûr, garanti sans OGM ni transport en avion. De l’apéro longtemps réfléchi à l’improvisé au dernier moment, voici quelques idées de recettes, toutes plus simples les unes que les autres, pour régaler autant les yeux que les papilles…

 

TUILES AU PARMESAN

Pour une quinzaine de tuiles.

Préparation : 10 mn – Cuisson : 10 mn – Ingrédients : 2 blancs d’œufs,

60 g de farine, 60 g de beurre fondu, 20 g de parmesan, graines de sésame, pavot, herbes de Provence.

Préchauffer le four à 180°C. Mélanger le beurre fondu avec la farine et le parmesan. Ajouter les blancs d’œufs, saler (peu) et poivrer. Déposer 1 cs de la préparation sur une plaque recouverte de papier cuisson en formant des cercles. Parsemer de graines, épices ou herbes à votre goût. Cuire 10 mn en surveillant bien la cuisson. Accompagner d’un tartinable de poivrons ou de courgettes.

 

PANNA COTTA SALÉE

Pour 4 personnes.

Préparation : 10 mn (+ 2h au frais) – Cuisson : 10 mn – Ingrédients : 80 g de tomates séchées, 50 cl de crème liquide, 50 g de parmesan râpé, 2 g d’agar-agar, sel et poivre, noix.

Réserver une tomate séchée et la couper en dés ; mixer le reste. Verser la crème dans une casserole avec l’agar-agar et porter à ébullition. Hors du feu, ajouter le parmesan et les tomates séchées, poivrer. Verser dans les verrines. Conserver au frais au moins 2h avant de servir décorées de cerneaux de noix et de dés de tomates séchées. A accompagner de gressins

 

HOUMOUS DE BETTERAVE

Pour 4 personnes.

Préparation : 15 mn – Ingrédients :  2 betteraves cuites, 240g de pois chiches cuits, 3 cs de purée de sésame blanc ou 1⁄2 complet, 1⁄2 citron pressé, 1 échalote, 1 cc de cumin, 1 cs d’huile d’olive, graines de pavot.

Éplucher les betteraves et l’échalote, puis mixer tous les ingrédients ensemble (sans les graines de pavot). Servir frais dans un bol, décoré de graines de pavot. Accompagner de gaufrettes apéritives betterave/échalote ou carotte/cumin et chips au poivre.

 

 

Biocoop Colomiers
2-4 avenue André-Marie Ampère
Tél. 05 61 49 14 74

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Ce temps est révolu… Aujourd’hui, en plus des magasins bio et des marchés, tous les supermarchés ont au minimum un rayon bio et commercialisent même, leur propre marque (Bio Village, bio U, Carrefour Agir Bio, Si bon si bio de Lidl…). Le bio s’est tellement démocratisé en France, que c’est d’ailleurs, le seul secteur de l’alimentaire qui ne connaît pas la crise. Marchés, AMAP, associations, magasins spécialisés, supermarchés, drives, etc… s’approvisionner en bio est devenu un jeu d’enfant. Tour d’horizon pour devenir un Bio consommateur aguerri !

Du producteur au consommateur

Le premier pas vers « une autre alimentation » commence souvent par le passage obligé du fameux « panier » fruit et légumes du producteur.

Avantages : l’assurance de produits qualitatifs, locaux et qui assurent le maintien d’une agriculture paysanne (achat éthique et solidaire) qui a fait l’effort financier d’investir dans une agriculture bio. Les tarifs AMAP sont d’ailleurs souvent très avantageux.

Inconvénients : le choix rythmé par les saisons, les lieux et timing des livraisons contraignants (pas à la demande) et comme pour les paniers AMAP, l’engagement sur plusieurs mois de vos commandes. Si vous ne voulez pas faire le déplacement directement à la ferme, voici nos 3 solutions préférées. 

AMAP, 100% circuit court, vente directe ! Aucun intermédiaire, les producteurs touchent l’intégralité du prix des produits. Vos commandes permettront le financement en amont des cultures. Du coup, « on ne jette rien, on ne stocke pas non plus », produits récoltés la veille ou avant-veille, fraîcheur garantie ! Bémol, pour une alimentation équilibrée, vous devrez cumuler plusieurs producteurs et paniers. Le contenu du panier est fonction des récoltes et des saisons, surprise garantie aussi !

Regroupements de producteurs : la solution ? D’autres types de paniers existent, multi-producteurs… mais le circuit peut s’éloigner de la vente directe, avec des entreprises ou associations qui prennent une marge (jusqu’à plus de 30 %parfois) sur le prix du panier pour la gestion et le fonctionnement des livraisons. Exemple : « La Ruche qui dit Oui », start-up qui met en relation producteurs locaux (4500 dans le réseau national dont la moitié est bio) et consommateurs potentiels. Vous aurez toujours le principe de la livraison mais le droit de choisir le contenu de votre panier, son montant et vous n’êtes pas engagés. Le timing, l’engagement et les livraisons fixes sont des freins à la multiplication des petits paniers… Voici une solution insolite, qui a vu le jour dernièrement dans notre ville rose : celle des casiers et distributeurs de produits des producteurs.

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Dans une revue scientifique sur l’étude nutritionnelle du bio, à laquelle a collaboré l’INRA, la mise en évidence de différences nutritionnellement bénéfiques, avec plus de polyphénols et surtout moins de métaux lourds et de résidus de pesticides dans les productions « bio » est marquante. Donc en clair, il y a moins de produits toxiques, et plus de vitamines et de minéraux (zinc, magnésium…) du côté des produits bios ! 

En termes de qualités nutritives, c’est vrai qu’il n’y a pas de différence significative entre produits bios et conventionnels, ils ont approximativement les mêmes valeurs calorifiques…mais sont-ils aussi nourrissants sans vitamines ? Sachez tout de même, que l’intérêt d’une alimentation bio (ou utilisation des produits bios cosmétiques, détergents…), c’est avant tout qu’ils soient moins nocifs pour la santé en ne contenant pas (ou presque…les 95 % sont là) de pesticides, d’OGM, etc… Du côté du goût, les aliments bios tendent vers un retour au naturel, donc plus savoureux… Attention cependant à leur aspect physique, on retrouve souvent la fameuse catégorie des « fruits et légumes  moches » chez les bio !

Faut-il culpabiliser si votre frigo n’est pas uniquement rempli de produits bio ?

Changer tout du jour au lendemain est utopique… Allez-y étape par étape. Commencez par acheter vos fruits et légumes bio, expérimentez et choisissez ensuite d’autres produits qui vous conviennent. C’est une nouvelle routine à acquérir et à mettre en place. L’important c’est de savoir qu’il existe des alternatives pour se lancer et différentes sources d’approvisionnement. Zoom sur le local et ses locavores.

BIO vs LOCAL Question de point de vue. 

Qui dit local, dit locavores ! La nouvelle tendance n’est ni carnivore, ni végétarienne, ni omnivore, elle est locavore ! Le terme de « Locavore » prend d’ailleurs ses origines chez nous, à quelques kms, dans l’Aude. Stephane Linou a été le premier locavore de France(2007) avec son expérience «manger et vivre 100% locales (rayon de 150km) » pendant plus d’un an. Depuis, en Midi-Pyrénées, le Made in Local a largement détrôné le made in France. Et pour preuve, le 20 mai dernier, Toulouse accueillait le tout premier festival de l’agriculture locale (circuits courts) en France : le Locavores Fest. Que ce soit clair, local ne veut absolument pas dire bio ! Faire vivre les petits producteurs du coin, c’est tous les faire vivre, même ceux qui ne se sont pas convertis au bio. Le locavorisme est donc un acte solidaire avant tout. Peut-on parler aussi d’éthique et dans quelle mesure ? Le local est-il tout aussi éthique que le bio qui viendrait de l’autre bout de la terre ? Du coup, pour friser la perfection, optez pour du local, mais bio !

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Oui et non, tout dépendra de votre engagement. Le bio, ce n’est effectivement pas qu’une question de fabrication, de technique de culture ou d’élevage ou de composition.  Le bio, c’est aussi une manière de mieux consommer. Les produits biologiques seront écologiques si vous respectez une philosophie très simple : acheter des fruits et légumes de saison (manger des tomates en hiver, même bio, n’est pas du tout écolo…), et surtout, favoriser les circuits courts et donc la production locale (les bananes de République Dominicaine sont bio certes, mais à quel prix parviennent-elles jusqu’à vous… ?).

Le bio écolo est un équilibre parfait entre les produits issus de l’agriculture biologique et la bio attitude qui va avec !

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Idée reçue la plus tenace : le bio coûte trop cher ! Vrai, il y a 10 ans, mais avec la demande actuelle, le bio est vraiment devenu accessible.

La rédaction a donc voulu en avoir le cœur net : 15 produits bio dans un caddie, issus d’un magasin spécifiquement bio (La Vie Claire) et 15 mêmes produits mais non bio dans un autre caddie, issus d’un supermarché (Super U).

Le panier bio était de 45,52 € contre 39,55 € en sélectionnant des produits similaires non bio. 

Une différence de 5,97€ par rapport au bio soit, environ, 39 centimes par produit. Il y a donc bien une petite différence de prix, mais n’est-ce pas parce que le bio le vaut bien ?

Le saviez-vous ?

Les produits bio les plus chers sont les produits laitiers et la viande. Par contre et contre toute attente, les moins chers sont bien évidemment, les produits en vrac ! Qui dit moins d’emballage, dit moins cher aussi à produire ! Un concept qui n’échappe plus à aucun magasin.

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C’est indéniable, la consommation de produits bio n’a jamais été aussi élevée en France qu’à l’heure actuelle. Vouloir préserver l’environnement semble une bonne idée d’avenir. Dire que les pesticides et autres produits chimiques sont dangereux pour la santé semble aujourd’hui, et avec le recul, une évidence. Pas étonnant alors de voir nos campagnes de prévention alimentaire s’adapter à cette nouvelle tendance. Après « Pour bien grandir, ne mangez pas trop gras, trop sucré, trop salé ! » ou «  Mangez au moins 5 fruits et légumes par jour », voici l’ère du « mangez bio ! ». Le bio est donc, « bon pour la santé », « bon pour la planète ». Mais c’est aussi « retrouvez le goût du vrai », « laissez le bio vous surprendre », « testez une autre alimentation et un autre mode de vie »… Bref, les slogans n’en finissent pas… 

Le bio, n’a non seulement envahit nos assiettes, mais aussi tous les aspects du quotidien et de la société en général. La part du bio est exponentielle et tout le monde veut la sienne. Mais au final, les consommateurs à force de surinformations et d’intoxication publicitaire, ne risquent-ils pas de perdre de vue l’essentiel des valeurs du bio… Le bio, nécessité vitale ou nouvel argument de vente à la mode ? A vous de voir…

Commençons tout d’abord par démêler le vrai du faux… 

Le marché du bio est en pleine croissance alors que le marché du conventionnel peine à se stabiliser. Aujourd’hui 7 français sur 10 consomment régulièrement du bio, soit pour des raisons écologiques, de santé ou éthiques. Il reste donc de nombreux « bioseptiques » à convaincre encore quant à ses vertus. Voici le tour des idées reçues sur le bio, qui ont la vie dure…

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DES PRIX DE 20 À 30% PLUS ÉLEVÉS

En moyenne, les produits issus de l’agriculture biologique affichent des prix de 20 à 30% plus élevés que leurs homologues dits conventionnels. Ils sont identifiés a minima par le label Agriculture Biologique (AB), propriété exclusive de l’Etat, garantissant un mode de production respectueux de l’environnement et du bien-être animal.

Un surcoût aisément explicable

Cinq raisons essentielles avancées : un mode de production requérant plus de temps, de main-d’oeuvre et d’espace; des rendements généralement moins élevés que dans les exploitations classiques ayant recours aux fertilisants et pesticides chimiques ; des contrôles nombreux assumés par chaque opérateur de la filière ; des coûts logistiques de collecte plus importants et enfin la réalité d’une agriculture bio peu soutenue financièrement par les pouvoirs publics, contrairement à l’agriculture conventionnelle dont les coûts cachés pèsent sur la société.

1 – BIOCOOP DÉFEND UNE BIO ACCESSIBLE… MAIS EXIGEANTE

Parce que la course effrénée au prix le plus bas a toujours un coût collectif – environnemental et social – pas question pour Biocoop de vendre des produits bio à n’importe quel prix. La coopérative négocie de façon durable avec ses producteurs et fournisseurs, dans le respect de ses valeurs : développement des filières bio, solidarité avec les agriculteurs, valorisation des produits locaux et de saison…

2 – “LA BIO, JE PEUX”  FACILITE L’ACCÈS À LA BIO EN RESPECTANT LES PRODUCTEURS

Sur tous les produits de sa gamme La bio, je peux ! Biocoop veille à rendre accessibles les produits de base à des prix qui restent dans une fourchette maximum de + 15% par rapport à ceux des offres bio des GMS.

3 – BIOCOOP AIDE LES CLIENTS À FAIRE LE BON CHOIX

Pour aider le consommateur à mieux maîtriser son budget “bio”, à opérer des choix entre les aliments et à imaginer des recettes simples et peu chères, les vendeurs des magasins Biocoop sont de bons conseils. A suggérer par exemple : Manger bio c’est mieux de Claude Aubert

mangerbiocestmieux.fr

[Vrai] ou [Faux]

LE “ZÉRO CHIMIE” A UN COÛT  [VRAI]

Le label AB garantit un mode de production fondé sur la non-utilisation de produits chimiques de synthèse, la non-utilisation d’OGM, le recyclage des matières organiques, la rotation des cultures et la lutte biologique. Un mode de production respectueux de l’environnement qui implique des coûts de production plus importants qu’en conventionnel.

ON PEUT MANGER BIO SANS SE RUINER [VRAI]

Il suffit pour cela d’adopter quelques règles simples, comme acheter plus de produits en vrac (jusqu’à 30% moins chers), consommer moins de produits à base de viande ou manger davantage d’aliments semi-complets ou complets, bons pour la santé et à effet de satiété plus rapide.

LES PESTICIDES N’ONT PAS DE COÛTS INDUITS [FAUX]

Une étude de l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) a analysé les coûts induits, pour l’économie nationale, par l’utilisation des produits phytosanitaires dans l’agriculture. Le rapport coûts-bénéfices est largement défavorable en raison d’importantes dépenses cachées: environnementales ou sanitaires, par exemple pour assainir les eaux contaminées.

MANGER BIO N’AGIT PAS SUR LA SANTÉ [FAUX]

Une étude de l’Université de Newcastle, au Royaume-Uni, démontre que les aliments bio sont meilleurs sur le plan nutritionnel que les produits issus de l’agriculture conventionnelle. Ils contiennent plus d’antioxydants et moins de métaux lourds ou de pesticides.

 

Biocoop Colomiers

2-4 avenue André Marie Ampère

Tél. 05 61 49 14 74

 

Biocoop Tournefeuille

110 avenue du Marquisat

Tél. 05 61 07 41 77

 

Biocoop Purpan

5 rue Georges Vedel – 31300 Toulouse

Tél. 05 34 36 61 01

 

Biocoop Montredon

2 rue d’Ariana 31240 l’Union

Tél. 05 62 30 33 60

 

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