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Il a été créé en 1994 à l’initiative de chefs d’entreprises columérins.
Petit à petit, de nombreux nouveaux adhérents sont venus gonfler les rangs de ce
club qui fédère aujourd’hui une centaine de membres.
A ce jour, le territoire du CEO concerne l’ouest toulousain, de la rive gauche de la Garonne
aux portes du Gers. Les entreprises adhérentes sont columérines pour la plupart mais
également des communes du secteur : Toulouse, Tournefeuille, Cornebarrieu, Blagnac, Plaisance du Touch, Cugnaux, Léguevin, Pibrac, Lévignac…Au fil des ans, le CEO a tissé des relations privilégiées avec les collectivités. En premier lieu, avec celle de Colomiers, berceau historique du CEO mais aussi Tournefeuille et, prochainement, Cornebarrieu.
Des actions citoyennes sont menées sur ces territoires à travers l’emploi, l’éducation et l’accompagnement de jeunes entreprises nouvellement créées. Toutes ces initiatives sont régulièrement animées par les chefs d’entreprises membres du CEO qui agissent bénévolement sur l’Ouest Toulousain.

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Ce mois-ci, Diagonale a décidé d’aller à la rencontre d’un personnage, sûrement connu des paroissiens de l’ouest toulousain, mais pas obligatoirement du grand public. Et l’on ne vous cache pas que nous souhaitions un peu changer des habituels chefs d’entreprise et commerçants qui nous font l’honneur de répondre à notre petite interview mensuelle. Un peu de spiritualité ne nous fera pas de mal en ces temps perturbés …

Diagonale : Bonjour Jean-Théophile, tout d’abord, expliquez-nous comment est venu votre attirance pour l’église ?

Jean-Théophile Kouassi : Tout d’abord, il faut dire que je suis issu d’une famille ivoirienne très chrétienne, des parents croyants et pratiquants où les 9 enfants ont baigné tout petit dans cette éducation. Il se trouve aussi, même si c’est un détail, que notre maison donnait sur le séminaire situé sur la colline voisine dans la ville de Gagnoa en Côte d’Ivoire. Mais cela n’explique pas tout. Il se trouve qu’à 5 ans, en assistant à une messe, donnée d’ailleurs par un prêtre français, j’ai ressenti l’appel de Dieu. Difficilement explicable mais une chose est sûre, c’est qu’à partir de ce jour-là, ma voie était tracée et je savais quel chemin suivre.

Et donc, quel a été votre chemin après cette révélation ?

Même si mon père était perplexe sur mes capacités à suivre ce parcours, je suis rentré au petit séminaire à l’âge de 12 ans. Puis, j’ai effectué toute ma scolarité au petit, moyen et grand séminaire (2 ans d’étude de philosophie) avant de démarrer les études supérieures qui consistaient à cette époque à suivre 4 ans de théologie. Et c’est le 15 août 1988 que je suis ordonné prêtre à l’archi diocèse de Gagnoa par Monseigneur Noël Kokora Tekry et affecté à Divo où je resterai jusqu’en 1994.

Et par la suite, qu’est ce qui vous a amené jusqu’à Toulouse ?

Après avoir fait un remplacement à Saint-Gaudens, j’y ai été affecté en juillet-août 96 alors que j’avais repris mes études de théologie. Mon parcours français a démarré à ce moment-là à Saint-Gaudens et s’est prolongé jusqu’en 2001 à Blagnac puis à Colomiers en 2016.

Qu’est ce qui a pu vous marquer durant tout ce parcours de vie ?

Tout d’abord, la confirmation de l’importance du coeur et de la verticalité ou de la spiritualité. Je suis toujours étonné, même si je le constate régulièrement, par ce mélange de délicatesse et de puissance que l’on peut trouver dans le coeur d’un enfant. Et l’on en a pas toujours conscience. C’est dommage que tant de matérialité brûle cette puissance que nous avons tous. Il y a d’ailleurs un retour et un besoin de spiritualité que l’on ressent chez beaucoup de personnes. Et cela peut s’exprimer de différentes manières.

Quels sont vos projets à venir ?

Même si vous pouvez constater que je suis Ivoirien avant tout, mais quand même, pas mal Toulousain… je prévois de retourner un jour chez moi. J’ai un projet personnel qui me tient vraiment à coeur : construire une école à Divo qui permettra à quelques jeunes Ivoiriens de suivre une scolarité sans les problèmes de transport et d’hébergement qu’ils peuvent avoir aujourd’hui et qui, bien sûr, les freine dans leur développement personnel et leurs possibilités professionnelles. Le but étant de trouver leur place en Côte d’Ivoire que ce soit pour eux ou pour le développement de notre pays.

Merci pour cet entretien et je tiens à vous dire que Diagonale vous souhaite bonne chance pour vos projets à venir.

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Diagonale : Si certains élus sont taxés de professionnels de la politique, on ne peut pas en dire autant de vous. Quel a été votre parcours professionnel jusqu’à aujourd’hui ?
Bruno Costes : J’ai suivi une filière scientifique, ingénieur, titulaire d’une thèse et d’un DEA en physique du solide, j’ai débuté à la SNIAS puis j’ai intégré le bureau d’études d’Airbus dans le département matériaux et procédés en 1998. Puis à partir de 2002, ma carrière s’est tournée vers tout ce qui touche l’Environnement, que ce soit à la Direction Environnement chez Airbus ou en lien avec les sphères publiques extérieures. Plusieurs fois Président de la Commission Environnement du GIFAS, co-fondateur en 2011 de l’IAEG, organisme sectoriel qui regroupe toutes les directions Environnement de l’aéronautique mondiale, je pilote aujourd’hui la normalisation « Environnement » au travers du Comité d’Orientation Stratégique  Environnement et Responsabilité Sociétale de l’AFNOR notamment comme représentant des collectivités. Je suis également à l’origine du projet PAMELA sur le démantèlement des avions ce qui a préfiguré ce qu’est devenu aujourd’hui TARMAC Aerosave à Tarbes.

Après cette carrière professionnelle plus que remplie, comment vous êtes-vous retrouvé à la tête de la mairie de Pibrac ?
Toujours intéressé par l’action publique, je fis partie dans un premier temps de la liste de l’opposition d’alors en 2008. Après avoir été investi en tête d’une liste de regroupement de la droite et du centre en 2014 et suite à l’annulation  par le Conseil d’Etat de ces mêmes élections à Pibrac, j’ai finalement été élu en mars 2015 comme maire de Pibrac ainsi que Président de la commission Voirie de Toulouse Métropole.

Concernant justement la voirie, quelles sont les actions en cours ?
Il a fallu très récemment assurer le transfert des compétences voirie du Département vers la Métropole. Cela représente tout de même plus de 500 km de nouvelles voiries ajoutés en 2017, ce qui porte à environ 4000 km, le volume de voiries à gérer sur l’ensemble de Toulouse Métropole en plus des 182 ponts et ouvrages. Notre première tâche est naturellement d’accompagner le développement économique et de garantir l’accessibilité de la Métropole, que ce soit en assurant la viabilité hivernale des routes ou en cas d’intempéries, la maintenance ou bien la création de nouvelles voiries et la résorption des points noirs.

Sur l’ouest toulousain, quelles sont les actions concrètes mises en place ou à venir ?
Jamais autant d’actions d’auront été engagées dans une mandature. Nous avons déjà voté pour l’aménagement du shunt de la sortie N°6 du Perget avec une nouvelle voie d’entrée directe vers LEROY MERLIN ainsi que la création de nouvelles voiries autour du rond-point Escola et de la Fontaine lumineuse pour fluidifier les entrées et sorties du Parc Aéronautique et de Saint Martin du Touch. Les travaux ont d’ailleurs démarré autour de la sortie N°3 et devraient s’achever pour 2019. Nous prévoyons également des interconnexions de Brax à Colomiers en passant par Pibrac en voies cyclables.

Quels sont les nouveaux projets concernant l’Ouest de la Métropole ?
Nous étudions des solutions de nouvelles voies pénétrantes toujours dans le but de désengorger le trafic devenu insoutenable. Nous devons accompagner l’expansion et planifier des aménagements jusqu’à l’horizon 2030 dans le cadre du Plan d’Aménagement des Routes Métropolitaines que nous co-instruisons actuellement avec toutes les villes de la Métropole.

Quelle est votre vision de l’Ouest toulousain dans les 20 ans à venir ?
Nous avons la chance extraordinaire d’avoir une pépite industrielle comme Airbus sur notre territoire qui est une véritable machine à innover et à créer de l’emploi. Nous devons tout mettre en œuvre pour pérenniser et développer ces emplois, soutenir l’attractivité du territoire par la construction des infrastructures nécessaires. Mais nous devons aussi répondre à l’attente des citoyens. Nos projets pour accompagner ce tissu économique, unique en France, passera aussi par la création de nouveaux éco-quartiers et zones plus modernes à la hauteur de nos ambitions, par une urbanisation durable et raisonnée, par la préservation d’espaces aérés indispensables à la qualité de vie, mais aussi par plus de transports et des nouvelles voies d’accès plus apaisées. Cette mutation devra s’effectuer ensemble, avec tous les acteurs du territoire .

PORTRAIT CHINOIS

Un rêve : faire le Mont-Blanc en ski de randonnée
A table : magret séché, fumé ou foie gras mi-cuit accompagné d’un Pacherenc du Vic Bilh
Destination : la Patagonie ou les grands plateaux sud-américains, mais ma femme reste à convaincre !

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Pourquoi les Trophées Défis d’Entreprise ?

C’est pour récompenser les initiatives entrepreneuriales qui se démarquent que le Club d’Entreprise de l’Ouest Toulousain qui continue de défendre, depuis plus de 20 ans, les valeurs de l’homme au sein de l’entreprise qu’il dirige, organise la 4ème édition des Trophées Défis d’Entreprises. Aujourd’hui, plus que jamais, il est primordial que le monde institutionnel et le monde de l’entreprise travaillent ensemble pour défendre les valeurs de courage et de créativité qui sont nécessaires à ceux qui décident de créer ou de diriger une entreprise et se battent ensuite pour qu’elle vive et se développe.  Comme vous le savez “l’union fait la force, surtout en matière économiques et commerciales…”. C’est dans cet esprit et conscient des challenge que relèvent les entreprises quotidiennement que les membres du CEO souhaitent organiser cette quatrième édition des Défis d’Entreprises au Hall Comminges de Colomiers le 09 mars 2017. Ils récompenseront les PME dans les domaines de l’emploi, de l’innovation, de l’export et et mettront à l’honneur les hommes qui font la force de notre tissus économique.

 

Cette soirée, toujours réussie, présente à chacune des éditions de nouveaux visages de entrepreneuriat local performants dans les thématiques primées : emploi, innovation et export. Le 09 mars prochain, Karine Traval-Michelet, maire de Colomiers et vice-présidente de Toulouse Métropole, sera la présidente d’honneur de cette soirée. De nombreux élus locaux seront également de la partie pour récompenser les lauréats 2017 : Pascal MAILHOS, préfet de la région Occitanie, Carole DELGA, présidente de la région Occitanie, Georges MERIC, président du Conseil Départemental, Jean_Luc MOUDENC, président de Toulouse Métropole, Alain DI CRESCENZO, président de la CRCI d’Occitanie, …

 

Un concours sur trois catégories

Le Club d’Entreprises de l’Ouest Toulousain organise un concours destiné aux PME d Toulouse Métropole : Défis d’Entreprises. Ce concours évoque la volonté du CEO à encourager les entreprises du challenge, force et compétitivité. Ce concours concerne plus de 1 000 entreprises susceptibles de répondre aux critères de l’une de nos trois catégories :

  • Emploi : Pour les entreprises qui malgré un contexte socio-économique difficile ont généré de l’emploi et un dynamisme salarial.
  • Innovation : innovation technologique, juridique, humaine ou commerciale. Il sera pris en compte le caractère innovent du produit/service ou procédé présenté, afin de le différencier d’une amélioration.
  • Export : une stratégie export exemplaire et performante ; un savoir-faire qui dynamise les ventes et renforce l’image de la Haute-Garonne, Région Occitanie sur les marchés internationaux.

 

 

Un intervenant de renom, Pierre Sabatier, viendra animer cette soirée par une conférence  au cours de laquelle il développera les thèmes suivants :

 

 

  • les enjeux de la prospective macroéconomique pour les entreprises
  • les phénomènes d’interconnexion croissants dans une économie mondialisée
  • les ruptures de tendance potentielles et leurs impacts sur le business model des entreprises

 

Il proposera d’allier le discours d’un créateur d’entreprise avec l’expertise d’un économiste pour permettre aux chefs d’entreprise locaux de penser “out of the box, pour mieux comprendre le monde qui vient, et devenir acteur plutôt que spectateur”.

 

 

 

Vous êtes chef d’entreprise et souhaitez participer à cette 4ème édition des Trophées Défis d’Entreprise ? Contactez le CEO au 05 61 49 82 39 ou par mail : contact@club-eo.fr et présentez votre dossier.

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Ce mois-ci, Diagonale est allé prendre son café avec Bernard Gatimel, nouveau président du Club d’Entreprise de l’Ouest Toulousain.

Bernard Gatimel est un homme de passion. Au moment où le fondateur et président directeur général du groupe Générale bâtiment Midi-Pyrénées décide de prendre un peu de recul sur la vie de l’entreprise et d’en transmettre, peu à peu, les rênes à une nouvelle génération, il accepte de succéder à Gilles Nakache à la présidence du Club d’Entreprise de l’Ouest Toulousain : “Mon fils Pierre vient de prendre la direction générale du groupe, cela me laisse un peu de temps libre” dit, avec malice, celui qui est également vice-président de Colomiers Rugby.

Il faut dire que pour Bernard Gatimel la transmission est une passion. Très investi dans l’apprentissage, c’est avec le même enthousiasme qu’il aborde aujourd’hui ses nouvelles fonctions : “Les projets ne manquent pas. Ces dernières années, sous l’impulsion de Gilles Nakache, le club d’entreprise a connu une forte progression. Je veux poursuivre dans cette voie.” Pour cela, Bernard Gatimel sait pouvoir s’appuyer sur le réseau de ses adhérents où même les retraités sont mobilisés : “plusieurs chefs d’entreprises aujourd’hui à la retraite consacrent beaucoup de temps au tutorat. On le sait, pour la phase de création, les réseaux d’accompagnement sont nombreux, mais après, les nouveaux chefs d’entreprises sont souvent seuls. C’est à ce moment là que notre appui, nos conseils sont les plus pertinents.”

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Autre projet, développer le club vers Tournefeuille : “le club s’est surtout développé sur Colomiers où nous faisons un travail efficace en étroite relation avec la mairie. Je veux poursuivre cette expansion en particuliers vers Tournefeuille où nous sommes encore peu représentés”.

Prochainement, Bernard Gatimel pourra installer le club dans les nouveaux locaux de la Maison de l’Economie et du Commerce aménagée et mise à la disposition par la ville de Colomiers, dans le quartier d’En Jacca : “nous allons pouvoir travailler dans de meilleures conditions, mais également développer la convivialité. J’y tiens beaucoup, c’est aussi un moteur de la réussite.”

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