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Nouveau directeur départemental de la sécurité publique depuis le 5 mars 2018, Nelson Bouard nous a donné rendez-vous en partenariat avec la ville de Colomiers pour nous présenter le travail de remaniement effectué pour la division ouest de Toulouse (Colomiers, Blagnac et Tournefeuille).

Une structure dépassée
La proximité géographique de la ville de Colomiers avec la métropole Toulousaine la confronte à de nombreuses problématiques de sécurité. Outre les actes de délinquance qui lui sont propres, elle doit composer avec les résurgences de sa grande sœur. Le constat met également en avant des difficultés structurelles avec notamment un cloisonnement des services et une charge administrative trop forte sur des agents initialement voués au terrain. Autant dire que Mr Bouard avait fort à faire.

Remise à plat
L’objectif du travail effectué était de retrouver un potentiel opérationnel fort. Axe majeur, le décloisonnement des services permet de gommer les problèmes de coordination et de gagner en échange d’information. Certaines unités trop petites se voient alors fusionnées à l’heure où j’écris ces lignes.

Trois niveaux
La réorganisation voulue par le DDSP va plus loin avec une structure à trois niveaux selon le degrés des affaires à traiter :
– une unité judiciaire de premier niveau (en charge des plaintes les plus communes)
– une unité judiciaire commune à la division ouest en charge des affaires plus lourdes
– le service départemental avec ses unités spécialisées.
Cette répartition des moyens va retirer une forte charge de police judiciaire aux agents de terrain et ainsi les rendre plus disponibles. La gestion s’en trouve également largement simplifiée.

Comme un aimant
L’autre problématique de l’organisation des forces de police nationale sur l’ouest est le magnétisme de la ville rose. La limite entre les deux étant de plus en plus floue, géographiquement parlant mais également au niveau des affaires (certains délinquants officient sur Toulouse mais vivent sur notre commune), Mr Bouard veut recentrer les équipes sur leur zone d’action primaire. Bien entendu il ne s’agit pas de verrouiller les frontières mais de rendre aux agents leur territoire qu’ils connaissent mieux que personne et auquel ils sont attachés.

“Main dans la main, organisés, ensemble”
Cette restructuration a nécessité un gros travail de la part des services de sécurité, conduits en bonne intelligence avec les communes de la division ouest. J’en veux pour preuve le partage des fichiers de vidéosurveillance entre la police municipale et nationale. Ces actes répondent également à une demande forte de la part de la population locale qui a été parfaitement entendue.

Le seul jour paisible, c’était hier.
La conséquence première de cette réorganisation est la décharge des actes administratifs pesant sur les agents et leur remise en disponibilité pour le terrain. Les estimations sont ahurissantes : on attend un doublement des patrouilles de jour et un triplement de celles de nuit ! Ce signe fort exprime clairement la détermination des services de sécurité mais également la volonté de préparer l’avenir et de ne pas répondre que dans l’urgence aux actes malveillants..

À l’écoute
Le chef de la police nous a également informé de la création d’un poste de délégué cohésion police population. Ayant le rôle de chargé de communication, il saura informer et répondre aux questions de la population concernant les actions de police sur la division ouest.
Écoute toujours avec l’institution d’une correspondance à temps plein pour les établissements scolaires. Un agent unique fera le lien entre ces derniers et la police nationale, garantissant un service de qualité là où les affaires nécessitent beaucoup de tact et de confiance.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que ce nouveau DDSP ne fait pas dans l’immobilisme. À travers cet ensemble de travaux, il prouve à la fois son écoute des doléances de la population mais également celles de ses agents. En les libérant de cette charge administrative et en les recentrant sur leur territoire, il leur redonne leur pouvoir de terrain. Avis au gens mal intentionnés…

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tranquillité publique Colomiers

Pour vous assurer un contact rapide avec les services de Tranquillité Publique, un standard téléphonique est accessible 24h / 24 et 7 jours / 7. Celui ci vous permet d’entrer en contact avec un régulateur qui orientera vos appels ou déclenchera la venue du bon intervenant. Alors n’hésitez pas à enregistrer le 05 61 15 31 77 dans votre mobile !

 

La ville de Colomiers propose également à ses habitant(e)s un système d’alerte SMS et vocales totalement gratuit, afin de les informer de tout événement lié à la sécurité publique événements météorologiques ou des situations rendant nécessaire le déclenchement du Plan communal de sauvegarde.

Pour vous inscrire, rendez-vous sur le site de la mairie, onglet vie quotidienne puis tranquillité publique et remplissez le formulaire en ligne. Si vous préférez, vous pouvez également vous rendre directement au service de Tranquillité Publique situé au 1er étage de l’Hôtel de ville.

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Sous un même nom, il y a deux corps de métiers différents. Mais 1 Français sur 3 ne connaît pas exactement les différences. Police Municipale VS Police Nationale : ni les mêmes pouvoirs, ni la même compétence !

La Police Municipale a avant tout une action de prévention et de rapprochement de la population, en représentant la mairie et la ville à laquelle elle est rattachée. La Police Municipale n’a donc de pouvoir qu’à l’intérieur de sa commune de rattachement… Elle est en quelque sorte, l’agent de sécurité personnel et assermenté de la ville !

La Police Nationale quant à elle, a une fonction essentiellement répressive. Elle intervient surtout sur des appels de particuliers et les rondes de surveillance qu’elle effectue servent avant tout à se rapprocher des lieux dans lesquels elle peut avoir à intervenir. Elle est amenée le plus souvent, à effectuer des enquêtes criminelles et des interpellations.

 

Le saviez-vous ?
Depuis octobre 2015, une brigade anti criminalité (BAC) est déployée ponctuellement à Colomiers en renfort des effectifs du commissariat face aux recrudescences des cambriolages. Son rôle ? Le maintien de l’ordre public et particulièrement dans les quartiers sensibles. En cas de nécessité, la BAC est même habilitée à remplacer un groupe d’intervention tel que le RAID ou le GIPN. A terme la municipalité souhaiterait qu’une brigade soit dédiée à la ville.

 

D’autres outils au service des agents municipaux ? La vidéo-protection !
L’idée : avoir un œil sur nous ou tout le monde à l’œil ?

Selon le ministère de l’Intérieur, le taux d’élucidation des crimes et délits commis sur la voie publique est multiplié par 2 voire 3 dans les villes vidéo-protégées. Bien évidemment, il s’agit plus ici de solutionner les problèmes de délinquance et d’incivilité qu’autre chose. N’oubliez pas non plus, que parmi les finalités recherchées de ce dispositif « Big Brothers », il y a là, avant tout, une volonté de prévenir et dissuader un acte délictueux.

Ainsi la vidéo-protection (vidéo-surveillance) sera donc déployée en ville. Pour 2017, comptez d’abord entre 15 et 20 caméras supplémentaires au centre-ville, notamment au Plein-Centre, pour sécuriser avant tout les commerces puis les bâtiments publics.
D’autres secteurs tel que le Lycée International Victor Hugo, le quartier du Seycheron à proximité de la gare ou encore la zone du Perget, bénéficieront, eux aussi, de ce déploiement.

Ces nouvelles caméras viendront s’ajouter à celles déjà existantes à la gare et aux systèmes de vidéo-protection des grandes enseignes. L’ensemble des données de ce réseau sera alors centralisé par le nouveau pôle de supervision et de régulation urbain (CSU) qui sera aménagé dans des locaux situés à l’arrière de l’Hôtel de ville. Ces dispositifs serviront aussi bien aux policiers municipaux dans le cadre de leurs fonctions qu’aux services de l’Etat (Police Nationale). Un atout supplémentaire pour sécuriser chacun de vos déplacements en ville.

 

Le saviez-vous?
La ville a déjà mis en place une vidéo-surveillance des zones de baignade de l’Espace Nautique Jean Vauchère et du CCAS. Quant aux caméras installées dans l’ensemble des parkings couverts et gratuits de la ville, elles sont pilotées par Toulouse Métropole.

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Le mois dernier, le journal traitait un sujet d’actualité : les transports dans la ville ! Ce mois-ci, le Diagonale aborde un nouveau thème qui nous touche encore tous : la sécurité dans notre ville.
À quoi bon organiser les transports en ville et faciliter votre venue sur Colomiers, si vous ne pouvez flâner et venir manger, vous divertir et faire des emplettes, en toute sécurité ?

C’est en tenant compte des nouvelles problématiques en matière de sécurité, du taux d’incivilité en augmentation depuis quelques années (aussi bien sur le plan national que local), que la municipalité a souhaité créer de nouveaux outils complémentaires au travail de terrain déjà accompli par les agents de la tranquillité publique (32 agents et 2 encadrants depuis 2013).
D’ici 3 mois, c’est donc un nouveau schéma de tranquillité publique qui entrera en vigueur… Petit point de la rédaction pour ne pas s’y perdre !

 

 

En novembre 2013, nous vous avions présenté le tout nouveau service de Tranquillité Publique… En effet, la problématique était et reste encore, 3 ans plus tard, la même : pour vivre heureux, devons-nous obligatoirement vivre tranquilles ?
Certes, avec plus 35 000 personnes à son bord, Colomiers offre bien évidemment de nombreux avantages et de services à 2 pas de chez soi… Mais, elle est également livrée avec les inconvénients de son succès : problèmes d’incivilité, de délinquance, de cambriolages ou tout simplement problèmes de bruit, d’activités nocturnes, de circulation sans oublier bien sûr le même voisin qu’en 2013, qu’on n’a toujours pas choisi d’avoir à côté de chez soi !!

Déjà soucieuse à l’époque du bien-être de ses citoyens, la ville avait opté pour un nouveau service municipal personnalisé de la sécurité publique : celui de la Tranquillité Publique.
Aujourd’hui, face aux nouvelles problématiques sécuritaires de la ville, la municipalité a décidé de franchir un nouveau cap : la création d’une Police Municipale pour compléter et renforcer les actions menées en ville.

 

Vivre tranquille et heureux…

Se sentir en sécurité, s’inscrit pour la municipalité et tout un chacun, au premier rang de la qualité de vie. Dès début 2017, ce seront donc plus de 50 agents municipaux qui assureront dorénavant notre tranquillité en ville. Parmi eux, des agents de tranquillité publique, des agents administratifs et d’accueil, des médiateurs sociaux, des gardiens et agents de surveillance des bâtiments publics auxquels viendront s’ajouter les 12 nouveaux agents de la Police Municipale.

 

Création d’une police municipale : son rôle ?

La police municipale viendra naturellement renforcer le schéma de tranquillité publique.
Par rapport aux agents de TP, les policiers municipaux auront des prérogatives supplémentaires.
En tant qu’agents de police judiciaire adjoints, ils sont assermentés et par le procureur de la République et par le Préfet, donc représentent l’autorité publique.
– Ils pourront verbaliser les infractions au code de la route
– Ils pourront interpeller et menotter afin de mettre à disposition de la Police Nationale des individus dans le cadre d’un flagrant délit
– ils pourront patrouiller et sécuriser des lieux et secteurs, etc.…

Au total, il y aura 12 agents de Police Municipale dont 7 en recrutement externe et 5 agents issus du service de Tranquillité Publique via une formation obligatoire de plusieurs mois. L’équipe sera opérationnelle dès début janvier 2017.

Petite précision : la Police Municipale de Colomiers sera armée.
Même si le débat sur le port ou pas d’une arme à feu continue d’alimenter les conversations, il est une réalité incontestable en 2016 : un policier pris pour cible, reste un policier, aucune différence entre l’agent municipal et l’agent d’état. Il est important d’une part de renforcer leur propre sécurité et la vôtre en cas d’arrivée en premier sur les lieux et d’autre part, de permettre une interaction efficace avec les forces de l’ordre national. L’usage et l’utilisation du port des armes sont soumis et encadrés par une autorisation délivrée par la préfecture.

 

 

Alors quels sont les enjeux pour ce nouveau schéma de Tranquillité Publique ?

Les enjeux de ce nouveau schéma de Tranquillité public sont tout simplement liés à notre tranquillité et sont mis en place dans le but de pouvoir lutter et de manière plus efficace contre les actes de délinquance, tout en renforçant et approfondissant le travail mené en partenariat avec la Police Nationale et les services de l’Etat pour faire de notre ville un lieu plus sûr chaque jour…

 

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