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A l’approche du Salon de l’Immobilier de Toulouse, Diagonale voulait en profiter pour vous épauler  pour vos envies de neuf, que ce soit pour construire votre maison ou les bons plans pour acheter votre appartement. Nous débuterons ce dossier par ce qui est considéré comme le rêve de la majorité des Français : construire, ou plutôt, faire construire sa maison. C’est l’assurance d’avoir  plus d’espaces, des pièces sur-mesure adaptées à vos besoins et un espace extérieur utilisable que ce soit en véranda, pergola ou jardin.

 

Faites vos comptes

Commencez par calculer votre budget en fonction de vos revenus et de vos économies. C’est le meilleur moyen pour ne pas être déçu et c’est ce qui définira vos possibilités en termes d’architecture, de plans, de matériaux, d’équipements et d’aménagements. Calculez votre capacité d’emprunts sachant que votre mensualité ne peut pas dépasser le tiers de vos revenus en déduisant de ceux-ci la mensualité de vos autres crédits.

Un conseil : gardez un peu de marge de manoeuvre financière pour faire face à d’éventuelles dépenses imprévues. Faites attention aux plans de financement trop tendus, qui peuvent vous mettre en difficulté en cas de dépenses inattendues.

 

Droit de mutation & taxes

FRAIS DE NOTAIRE

Acheter un terrain à bâtir, c’est bien sûr en payer le prix. Vous devrez aussi vous acquitter des frais de notaire. Ils comprennent les droits de mutation (5,80 % dans la plupart des départements), la rémunération du notaire, la contribution de sécurité immobilière et des dépenses liées à des formalités (obtention des extraits cadastraux par exemple). Au total comptez entre 7 et 8 % du prix du terrain pour l’ensemble de ces frais de notaire.

LA TAXE D’AMÉNAGEMENT

Elle est exigible dès que vous avez obtenu votre permis de construire. Elle se calcule à partir de la surface de plancher de votre maison (les 100 premiers mètres carrés ne sont pas pris en compte si vous bénéficiez d’un prêt à taux 0 %), en fonction d’un taux défini par la commune et le département. Pour évaluer la taxe, renseignez-vous au service des impôts de la commune. Elle doit être versée dans les douze mois qui suivent l’obtention du permis, en une seule fois si son montant est inférieur à 1.500 € et en deux fois pour les montants supérieurs. Cette taxe est détaillée sur le site www.service-public.fr.

 

Les frais techniques pour le terrain

LE TARIF POUR LA VIABILITÉ

dépend de la proximité de ces réseaux par rapport à la parcelle. A titre purement indicatif (chaque cas est particulier), comptez entre 7.000 et 15.000€. Vous l’aurez donc compris : renseignez-vous sur cette question avant de signer pour intégrer ces dépenses dans votre budget.

BORNAGE

Toujours pour les terrains isolés, vérifiez si le bornage est réalisé. Ce n’est pas le cas ? Vous devrez procéder à cette opération en recourant à un géomètre expert. Le coût moyen varie de 700 à 1.500 € selon la surface de la parcelle. Vous pourrez partager ces frais avec vos voisins. Le bornage est important. Il vous permet de connaître précisément les limites de votre propriété, ce qui est toujours utile pour entretenir de bonnes relations de voisinage.

L’ACCÈS AU CHANTIER

a un impact sur le prix du projet. S’il est simple, pas de problème. Mais si les artisans et les entreprises doivent porter les matériaux sur une longue distance faute de pouvoir garer les camions en limite de propriété, vous devrez prévoir des frais supplémentaires. Ils sont chiffrés au cas par cas.

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Mieux vivre chez soi passe aussi par mieux consommer. Si les objets connectés permettent de gagner en confort, ils sont aussi un très bon allié pour économiser de l’énergie.

Les ampoules connectées vont par exemple permettre de jouer avec les ambiances, mais aussi et surtout, de mieux gérer sa consommation en électricité. En effet, l’allumage automatique ou le contrôle à distance ne laisse plus de place au gaspillage.

Selon un sondage de l’ADEME, 81% des ménages chercheraient à réduire leur consommation d’énergie. Des Français attentifs à cette problématique, pour des raisons essentiellement économiques. En effet, si ces derniers se soucient de l’écologie, c’est avant tout leur portefeuille qui est leur première source de motivation. Et c’est par des gestes quotidien que cette implication commence. Près d’un Français sur six déclare faire l’effort d’éteindre ses appareils électriques plutôt que de les mettre en veille, et près d’un sur deux choisit de baisser son thermostat de 2 ou 3 degrés en hiver pour consommer moins.

« En matière d’électricité, il existe désormais un outil qui révolutionne les modes de consommation. Depuis 2015, les compteurs Linky investissent les foyers, et proposent des services innovants qui représentent une vraie valeur ajoutée pour l’usager », expose Xavier Pinon, co-fondateur et gérant du comparateur Selectra. En effet, Linky permet d’être facturé sur sa consommation exacte, et non à partir d’une estimation approximative. Un compteur intelligent qui informe et propose des offres inédites. Notamment avec le système d’achat groupé, qui offre la possibilité de négocier des prix auprès des fournisseurs et ainsi de proposer les meilleurs tarifs aux clients. Une sorte de « Groupon de l’énergie » qui permettrait d’économiser près de 200€ en moyenne, et inciterait ainsi à se tourner plus facilement vers l’électricité verte. « C’est une nouvelle façon d’envisager la consommation. En ce moment, Linky révolutionne encore cet univers, avec une offre facturant l’électricité au prix des heures creuses pendant tout l’été ! », conclut Xavier Pinon. Définitivement le mieux vivre à un coût… réduit !

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La « smart home », ou maison intelligente, accompagne vers le mieux vivre. Du plus gadget, au plus high-tech, les objets connectés suscitent un engouement certain pour le grand public.

« Il s’agit d’apporter une assistance à l’usager, pour lui procurer du confort, de la sécurité, ou lui faire gagner du temps », présente Philippe Bonzi, responsable du service formation à domicile chez Boulanger. Parmi les derniers arrivés, la très attendue Alexa de chez Amazon, qui permet le contrôle des objets par la voix. « Ce type de produit, peut aussi être très utile pour des personnes âgées ou à mobilité réduite. C’est une assistance vocale qui ne nécessite pas de décrocher un appareil en cas de besoin », explique Philippe Bonzi.

L’ électroménager destiné à nous faciliter la vie ne manque pas : frigos connectés qui proposent des recettes et qui préviennent des aliments qu’il faut racheter, cafetières indiquant le nombre de capsules restantes, alarmes  connectées… Et pour les non-initiés qui se sentiraient dépassés, Boulanger propose un service d’accompagnement pour personnaliser le produit à son usage, et apprendre à dompter ces petits robots du quotidien.

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Les acteurs se multiplient en matière de mobilité douce et les comportements ont pris un virage à 360 degrés ces dernières années. En parallèle de l’essor des nouvelles technologies, c’est un nouvel état d’esprit qui gagne les usagers. Désormais, on partage son trajet avec le co-voiturage, on repense le vélo – notamment avec la montée en flèche des vélos à assistance électrique (VAE)-, et on oublie la voiture personnelle en ville, que l’on troque contre des véhicules en libre-service. Des offres facturées à l’heure et au kilomètre, comme chez Citiz Toulouse, qui compte 23 stations réservées dans l’agglomération.

A noter que l’autopartage permet une réduction de 39% à 54% des émissions de CO2 par utilisateur. La coopérative propose également des voitures en freefloating, disponibles sans réservation et sans station. Un principe qu’ont repris les mauves et blancs Indigo Weel, des deux roues partagés en libre-service et géolocalisés « que l’on dépose où l’on veut ».

Depuis la loi de transition énergétique, le Conseil départemental s’engage aussi à mettre en place des actions. Parmi elles, la “Collectivité Exemplaire”, qui incite les agents du Conseil départemental à prendre les transports en commun, le vélo et à développer le co-voiturage. La seconde, visant au développement d’axes facilitant les déplacements quotidiens des citoyens, est l’un des projets majeurs de ces années à venir.

« Le Conseil Départemental va subventionner la réalisation de pistes cyclables, et la création d’un réseau express vélo », explique Julien Klotz, président de la commission logement et développement durable du Conseil Départemental. Des réalisations qui participent à une volonté de sensibilisation globale, déjà promue par des transports scolaires gratuits, et de nombreuses aires de co-voiturages installées dans tout le département.

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Moins de stress, des coûts réduits, mais aussi un respect de l’environnement… Et si mieux vivre signifiait aussi se déplacer autrement. Tandis que le marché de la voiture électrique a indéniablement le vent en poupe, on observe que le phénomène de la mobilité zéro émission compte de plus en plus d’acteurs. Parmi eux, l’association toulousaine Moovelectric, qui a pour ambition de promouvoir la mobilité 100% électrique. « Nous souhaitons avoir un véritable impact environnemental en convertissant les citoyens et les entreprises à l’électrique. De la voiture, à la trottinette, en passant par l’hoverboard ou la moto, les alternatives sont nombreuses et les avancées se font », explique Mickaël Oriente, président de l’association Moovelectric.

C’est en synergie avec Toulouse Métropole, que l‘association réfléchit à la mobilité urbaine de demain, et communique pour sensibiliser à la thématique. Aide à l’implantation de bornes électriques, accompagnement pour l’autoproduction d’électricité…  Les champs d’action de l’association sont vastes, à l’heure de la restriction du gazole. « Nous avons été dépassé par notre succès. Nous ne nous attendions pas à un tel engouement de la part des acteurs locaux et du grand public », développe Mickaël Oriente. Des citoyens pour lesquels de nombreuses interrogations subsistent, mais qui lorgnent sur les avantages de ces nouveaux modes de consommation. En effet, il faut compter 1€ d’électricité contre 8€ d’essence pour effectuer 100km. Une économie qui séduit, puisqu’un Français sur deux envisage la voiture de demain comme sa prochaine acquisition. Des usagers friands de nouvelles motorisations et d’innovations, dont 69% se disent désireux d’acheter une voiture intégrant ce qui se fait de plus moderne en manière de technologie.

Des véhicules tout de même plus chers à l’achat ; un critère qui ne semble pas freiner le consommateur puisque sept Français sur dix déclarent être prêts à payer plus pour une voiture plus respectueuse de l’environnement.

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La satisfaction temporaire laisserait-elle place à un véritable mieux être pérenne ? La consommation raisonnée évincerait elle la  boulimie d’achat ? Le mieux manger serait-il le mot d’ordre des réfrigérateurs, et le respect de l’environnement le moteur de nos déplacements ? La domotique et les robots deviendraient-ils nos meilleurs alliés dans cette transition vers un lendemain plus responsable ? Après les essais et les brouillons autour du mieux vivre, les contours de ces nouveaux modes de vie semblent se dessiner avec plus de précisions. Mieux vivre en 2018, ou quand le conscient devient tendance.

Depuis les cinq dernières années, le bio-phénomène fait parler de lui. Une alimentation dite raisonnée, qui, malgré la bonne volonté des consommateurs, souffrait hier d’une image peu appétissante.

Aujourd’hui, les produits deviennent plus attractifs, les variétés colonisent les rayons des magasins spécialisés, et les industriels travaillent sur la qualité gustative des produits. Pour répondre aux attentes de clients de plus en plus avertis et exigeants, le tofu est proposé cuisiné en marinade, et les pains voient leurs recettes déclinées à l’infini. Désormais, le sain doit être bon !

Les laits végétaux deviennent à leur tour plus gourmands, et presque tendance. Le lait de noisette devient trendy, tandis que les bloggeuses photographient leur milk-shake au lait d’amande, et que les cuisiniers nous font saliver avec leur préparation au lait de coco. De nouveaux produits stars sont mis sous le feu des projecteurs. C’est le cas de la spiruline, algue aux vertus anti-oxydantes, des graines de Chia, riches en minéraux et vitamines, ou encore du psyllium, une plante connue pour soigner les troubles digestifs. « Face aux scandales sanitaires, les gens cherchent des alternatives naturelles aux médicaments. Dans notre boutique, nous proposons, en plus de nos produits, divers ateliers et conférences, pour les gens en quête de bienêtre », explique Mathilde Delaygue, gérante du magasin Le Grand Panier Bio à Toulouse.

Sur Youtube, le volume de vues autour de la thématique santé a augmenté de 33% en 2017, alors que le mot clé « healthy » renvoie 50 millions de résultats vidéos. Indéniablement, le « vivre sain » devient peu à peu le ralliement d’une nouvelle sous-culture, nourrie par un nombre toujours plus grand d’influenceur, qui tendent à le rendre savoureux et de plus en plus attrayant.

 

En effet, comme le rappelle Tanguy Le Gall, gérant de six Biocoop de l’ouest toulousain : « Les nouveaux consommateurs qui se tournent vers le Bio, prennent cette orientation pour des raisons de santé à la base. Mais les préoccupations  environnementales et sociétales arrivent dans un second temps ». Dans cette démarche globale, le local se développe de plus en plus, et les circuits courts gagnent du terrain. Cyril Picot, président de Minjat, l’a bien compris, et ouvrira dès septembre prochain, une épicerie d’un nouveau genre. L’enseigne, qui signifie « manger » en occitan, proposera des produits de saison, sans aucun intermédiaire entre elle et le producteur. « Cela a pour avantage de ne pas augmenter les coûts et de proposer une alimentation de qualité issue de 150 producteurs différents », explique ce passionné. Pour réapprendre à ses clients à mieux manger, l’épicerie intègre un service cantine en son sein, et propose des plats à emporter le midi. Une volonté de sensibiliser ses clients à la dégustation et au partage, vecteur de valeurs qui tiennent à coeur à ce fils d’éleveur de bovins : « Nous pensons que la réappropriation de la cuisine est un pas vers un retour aux choses authentiques et essentielles ».

 

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Fiesta Sète

le festival des musiques du monde

Du 21 juillet au 7 août

Du 21 juillet au 7 août, le Théâtre De La Mer sème au vent du large une cascade ininterrompue de notes. Ici, c’est la grand bleue qui sert de rideau de scène, et c’est d’un éclat sans pareil qu’elle scintille au son du balafon, des tambours caribéens, et des cuivres créoles. 

Une 22e édition qui, une fois de plus, partage une passion indemne pour la découverte, et la certitude que la musique, d’où qu’elle vienne, est un langage universel. Une démarche exigeante et ambitieuse, que d’offrir à un public gourmand des sonorités métissées, des mixtures plus relevées, et des croisements esthétiques plus audacieux. Un projet culturel et humaniste, porté par l’association MétiSète dans un cadre idyllique et unique en son genre.

Un amphithéâtre à ciel ouvert et à flanc de corniche, qui offre la mer en décor. Et c’est sur ce belvédère que se succèdent une semaine durant les plus grands artistes internationaux et nouveaux talents, lors de soirées thématiques aussi iodées qu’inspirées. La Noche De Colombia, invite au voyage avec les Meridians Brothers et Toto La Momposina. Le funk, le mambo et le cha-cha-cha s’invitent avec Kid Créol And The Coconuts, ou Horndogz. Dirty  Dozen Brass Band et Delgres, apportent quant à eux des sonorités venues des Caraïbes et de la Nouvelle-Orléans. Mais d’autres temps forts viendront rythmer ce rendez-vous ensoleillé : expositions, tchatches musicales, séances de cinéma, et ateliers jeune public. Le tout ponctué de très agréables before et after sur la plage… Embarquement immédiat pour, plus qu’un festival, un véritable voyage.

www.fiestasete.com

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Les Déferlantes – Argelès sur Mer

Du 7 juillet au 10 juillet

Du 7 au 10 juillet prochain, le festival revient avec une programmation explosive. Des plus grands noms internationaux aux nouvelles pépites de la chanson, les artistes se succèdent mais ne se  ressemblent pas. 

Tandis que s’ouvrent les festivités aux côtés du légendaire Lenny Kravitz, elles se poursuivent avec le plus international des DJs français, Martin Solveig. Les amateurs de chanson française ne seront pas en reste : du petit prince Vianney à l’incontournable Francis Cabrel, les Hits de ces made-in France sauront combler toutes les générations. Plus underground, la néo-soul de Her, et les rythmes de Portugal illumineront le parc de Valmy. Le rock viendra très rapidement embraser la scène avec des artistes aussi punks et exubérants que Prophets of Rage, formation surréaliste composé de membres de Public Enemy, Cypress Hill, et Rage Against The Machine !

Et tandis que The Prodigy, classé comme l’un des groupes les plus spectaculaires sur scène, mettra le feu à Argelès-sur-Mer, les survoltés Shaka Ponk défendront leur sixième album avec un live bouillonnant. Sans oublier le notable retour des brillants britanniques The Stranglers, de retour sur le devant de la scène pour tous les rockeurs nostalgiques. Les mythiques monstres du rap français seront aussi à l’affiche : la bourrasque Suprême NTM, le caustique Orelsan, mais aussi le nouveau prodigue R.Can, viendront rayer les planches de leurs flows acides, poétiques et humanistes. Des passages survoltés ponctués de grosses bouffées mélodieuses aux accents d’ici et d’ailleurs : du reggae dub marseillais de Massilia Sound System, à l’hypnotique Massive Attack, en passant par les indétrônables Négresses Vertes. Entre mer et montagne, ce sont en tout plus de 50 concerts qui prennent vie dans le Parc de Valmy, avec pour maître-mots : Sea, Music, and Sun !

www.festival-lesdeferlantes.com

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Au rythme des beaux jours, vient s’accorder celui des festivals. Le sud de la France accueille de longue date le plus grand nombre de festivals culturels pluridisciplinaires. Rock, classique, métissé, de théâtre ou encore de photographie, ces rendez-vous incontournables donnent le LA pour un été tout en émotions.

Festival Jazz In Marciac

Du 27 juillet au 15 août

A l’image de cette citation de Verlaine, cette nouvelle édition ne sera « Ni tout à fait la même, ni tout à fait une autre ». Du 27 juillet au 15 août, le festival incontournable des amateurs de be bop, et autres Rn’B, se montrera fidèle à ses valeurs.

Des rencontres, avec des duos de géants comme Wynton Marsalis et Ibrahim Maalouf, ou encore Las Maravillas De Mali et Mory Kanté. Des artistes féminines à couper le souffle aux plus grands saxophonistes : la chanteuse Melody Gardot, Mélanie De Biasio, Lisa Simone, Selah Sue, ou encore Lizz Wright. Mais à la fi délité ne sied la routine, et le festival promet son lot de surprises.

A commencer, par la participation de nouvelles étoiles montantes. C’est ainsi que la trompettiste Lucienne Renaudin Vary, à peine 19 printemps, et gagnante des Victoires De La Musique Classique en 2016, sera mise sous les feux des projecteurs. L’organiste et pianiste Cory Henry, ou encore le chanteur Myles Sanko, seront aussi à compter parmi les pépites à découvrir.

www.jazzinmarciac.com

 

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©Photo Arnaud Childéric pour Botanic

Tandis que les plantes germent dans les pages des magazines déco, et que les émissions autour des potagers fleurissent, près de  17 millions de Français seraient aujourd’hui touchés par l’engouement du jardinage. En effet, après avoir été un peu délaissés ces dernières années, terrarium, murs végétaux et plantes grimpantes sont remis à l’honneur.

Premiers adeptes de cette frénésie green : les réseaux sociaux comme Instagram ou Pinterest, qui regorgent de visuels verdoyants postés par des « gardenistas » en folie. Alors que le cactus s’incruste jusque sur nos housses de coussins, et que les imprimés jungle tapissent nos pans de murs, la hype se met au vert. « Le consommateur est de plus en plus attentif aux plantes qu’il va choisir, et qui doivent s’intégrer dans son environnement en toute harmonie. En véritable objet de décoration, la végétation y trouve sa place de manière minutieuse et réfléchie », explique Bernard Condeminal, animateur réseau décoration chez Botanic. Et pour mettre en valeur ces jolies pousses tant chéries par les amateurs de verdure, les enseignes proposent des collections dignes des plus grands couturiers. C’est le cas de Botanic à Blagnac qui lance, depuis janvier dernier, trois formules tendances : une gamme classique, une ligne plus contemporaine, et une collection romantique, qui plongent vos extérieurs dans des ambiances choisies.

En permettant les bonnes associations entre végétaux, contenant, et décoration, ces “kits” décoratifs éviteront toute fausse note pour l’habillage de vos terrasses. « Il s’agit là d’un guide pour le client en quête de conseils. Chaque sensibilité a son inspiration ! », explique Bernard Condaminal qui ne manque pas de rappeler : « Le but est aussi de jouer avec les contrastes, de mélanger les couleurs, et de casser les codes ». Dans ce sens, on n’hésite pas à aller chiner, on s’entoure d’objets qui nous plaisent, et on se fait une composition à notre image !

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