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Vous cherchez une série à regarder rapidement, mais pas bêtement, et qui vous ouvrirai un peu les idées ? Regardez Atypical.

De ma connaissance (et je connais un certain nombre de série, si ce n’est un nombre certain, je suis bien forcée de l’avouer), c’est la seule série qui traite de ce sujet bien particulier: l’autisme. Un sujet plutôt difficile, abordé avec une grande dose d’humour et tout autant de vérité sur les comportements. Bien sûr, tout n’est pas traité de manière très profonde, l’idée est quand même de rester sur quelque chose de facile d’accès et que la majorité des gens vont pouvoir et surtout vont aimer regarder. Mais trouver une série qui traite de quelque chose qui change, de quelque chose d’important, de quelque chose qui peut aider certain d’entre nous à être un peu plus compris, et qui peut nous aider, nous, à les comprendre un peu mieux, je dois dire que ça fait du bien.

Une fois la série terminée, et à chaque fin d’épisode même, il reste un mélange de rafraîchissant et d’enrichissant. Il y a les choses qu’on comprend, les choses qu’on comprend pas, celles qui nous font tiquer un peu… et ça aide à se forger une idée. Pas sur la maladie en elle-même, ce serait prétentieux de dire ça, mais au moins sur les quelques situations que nous avons sur les yeux et la manière dont on aurait aimé réagir face à cela.

Il y a une saison de 8 épisodes de 30 minutes, prenez le temps de la regarder, ça vaut le coup.

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Hier soir sur TF1 se jouaient les trois premiers épisodes de la série “L’arme fatale” de Matt Miller, tirée du film éponyme. Bien évidemment, nous avons regardé et l’avis est unanime : on vote pour.

C’est ici la nouvelle série ? Y a des morts ?

La série met en scène deux policiers complètement différentes au premier abord et qui vont tout de même former une équipe parfaite, bien que coûteuse… De coups de têtes en bris de glace, ils résolvent des meurtres ou les déjouent en flirtant avec les limites des règles. Un truc à base de “good cop bad cop” comme on les aime, avec un peu de mauvais garçon et beaucoup d’amour familial. Ça commence très fort, on rit, on pourrait presque pleurer parfois et on s’attache directement à chacun des personnages (beaucoup des acteurs sont connus, du coup ça aide un peu je vous l’avoue).

 

Une journée comme les autres.

 

Si on s’est accordées pour dire que c’est pas la série avec le plus de suspense qu’on ait vu (on a toujours du mal à se remettre de “How to get away with murder” ; cette série a pour toujours changé notre vision des choses), elle est tout de même bien sympathique et nous promet de passer de chouettes moments quand vient le temps de se vider la tête après le boulot. Pour nous c’est gagné : on suivra les périples de Martin Riggs et Roger Murtaugh tous les mardis soir sur TF1 !

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Cesc Gay, réalisateur catalan de renom, vient tourner sa première série pour la télévision espagnole dans les rues de Toulouse, en partenariat avec la société W2P Production.

Du 25 au 28 avril, ce seront plus de 200 personnes, de l’équipe de tournage aux figurants, qui occuperont l’hypercentre de Toulouse. Place du Capitole, rue du Taur, quai de la Daurade, rue Peyrolière, place Roger Salengro ou encore du côté du quartier Sait Etienne, il sera compliqué de circuler pendant ces quelques jours.

 

La série, intitulée “Félix” et produite par Movistar +, est un thriller romantique en 8 épisodes qui trace l’histoire d’un professeur de littérature qui part à la recherche de Julia, la femme dont il est amoureux et qui disparaît du jour au lendemain…

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Attention, vous entrez là dans un autre univers, un espace coupé du temps, comme si le présent n’avait rien altéré et surtout, comme si ça ne pouvait pas atteindre ces petites merveilles musicales. C’est fou comme plus ça va et plus on revient l’air de rien vers les titres d’avant (au point que les artistes d’aujourd’hui passent leur temps à reprendre et remixer ceux d’avant, petites preuve qu’on n’a pas fait grand chose de mieux… bref, passons.). Ici, que de l’original.

Avec l’album des musiques de la série – d’une partie des musiques de la série, mes préférées ne sont même pas là (Neil Young – Harvest Moon, Dreams – Fleetwood Mac, …) – vous entrez donc dans cet autre monde, qui sonne Amérique d’avant, il n’y a pas si longtemps mais quand même bien loin de la musique qu’on écoute aujourd’hui. Cette espèce d’Amérique à l’ancienne, un peu coupée de la folie du reste, comme dans cette petite ville dans la série : les choses sont bien faites non ?

Cet album est plein de titres qui vous permettront de déconnecter de la vitesse du présent, qui semble toujours  vouloir courir après le temps, quitte à aller plus vite. Ici, vous pourrez prendre le temps de le prendre, le temps. En attendant la saison 2, on fait tourner la musique en boucle tout l’été ; avouez : ce sera parfait !

(D’ailleurs, on vous parle de cette série ici – et je viens de la terminer, elle est vraiment, vraiment bien. )

 

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Vous cherchez une série dans la trempe de The Fall, Broadchurch ou encore de The Killing ? Optez pour Big Little Lies, la petite nouvelle de HBO.

La série commence avec des gyrophares de tous les côtés et des sons étouffés, alors que la caméra prend la place du personnage ne nous laissant pas deviner qui nous incarnons. Mais une chose est sûre, il s’est passé quelque chose d’important et le tout de la série sera de découvrir quoi.

Très vite, on remarque que nous avons à faire à une série montée en flash-back, comme on le fait beaucoup maintenant. On bascule entre deux moments très facilement reconnaissables : l’avant problème et le juste après, dans la salle d’interrogatoire du commissariat. Big Little Lies est filmée en caméra au point, pour un rendu naturel à la fois dans le cadrage et les couleurs mais également pour nous rapprocher des personnages, de Jane Chapman en particulier : cette façon de filmer semble être un écho à une phrase qu’elle prononce au milieu du premier épisode : “c’est comme si j’étais à l’extérieur en train de regarder”. Cependant, rien ne vient confirmer cette hypothèse et cet effet de caméra contribue à poser l’ambiance presque étrange de la série.

Le premier épisode, comme tout bon pilote de série, nous propose de découvrir les personnages principaux sans oublier de poser le plus de questions possible. Une chose est d’ores et déjà sûre cependant : il y a eu un meurtre. Alors qu’on rentre doucement dans les vies des quatre personnages qui semblent principaux, d’autres défilent en parallèle dans la salle d’interrogatoire. Tout semble indiquer qu’on évolue ici dans une petite ville où tout le monde se connait et à quelque chose à dire, d’autant plus que l’intrigue se passe autour d’une école et donc de femmes… L’atmosphère est compliquée. Pas vraiment lourde mais pas légère non plus. Avec cette superposition des vies des familles et des images du commissariat, on devine les tensions qui existent entre les personnages mais ce sentiment prenant s’estompe un peu lorsqu’on reprend le quotidien des familles. Proutant, quelque chose nous laisse entendre que la suite devrait être de plus en plus prenante. Et c’est effectivement le cas.

Le premier épisode ouvre toutes les portes mais laisse tout flou histoire de nous pousser à regarder le suivant… et ça fonctionne !

Comme pressenti, le deuxième épisode devient un peu plus lourd au fur et à mesure qu’on découvre les personnages et leurs familles, qu’on aperçoit plusieurs secrets pointer leur nez. Il y aurait presque de quoi sursauter à l’occasion : la série vous absorber complètement dans son univers, et vous vous prenez à jouer au jeux des policiers et à tenter de devenir qui pourrait avoir fait quoi…

 

https://www.youtube.com/watch?v=nS0UsecjHx8

 

Un nouvel épisode sort tous les lundis, on ne sait pas vous, mais nous on va passer nos pauses de ce premier jour de la semaine à suivre tout ceci !

Et pour ne rien gâcher, ceux qui regardaient True Blood reconnaîtront Alexander Skarsgard et tout le monde retrouvera Nicole Kidman…

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Vue comme ça l’image fait vieillotte, mais je vous promets qu’en vrai non.

Je l’avoue, j’ai eu du mal à rentrer dedans, la faute sans doute aux images très sombres des premiers temps de la série et du fait que je faisais plusieurs choses en même temps… Mais la musique est arrivée. Je crois bien que c’est réellement elle qui m’a rattrapée. Elle et le fait que les images ont fini par s’éclairer, et l’acteur principal par se raser (oui, il y a des petites choses comme ça qui changent tout).

Les séries qui nous ramènent dans le passé pour tenter de changer le futur sont nombreuses en ce moment, ce doit être un sujet à la mode. Et pourtant, on se s’en lasse pas, ou du moins pas avec celle-ci. 22.11.63 sort de l’ordinaire. Tout d’abord, le personnage qui voyage arrive toujours au même endroit, le même jour à la même heure, et quelque soit le temps passé en 1963, seules 2 minutes s’écoulent dans son présent d’origine (en 2016 quoi). Ensuite, et ceci découle de cela, la série nous plonge complètement dans cette année-là, avec ses meurs différents bien que ce ne soit au final pas si loin que ça de nous (ce qui nous permet également de nous rendre compte des avancées que nous avons fait, tant sur la technologie que sur les idées…).

Les épisodes durent 1h20, soit deux épisodes “habituels”, ce qui vous permet de vous accrocher à l’histoire plus facilement : si jamais vous buttez comme moi au début, il vous reste encore 40 minutes à regarder sans avoir besoin d’aller chercher l’épisode suivant. Et l’air de rien, ça aide et ça encourage à regarder plus longtemps et à chercher à aller plus loin. Et c’est tant mieux, parce que pour de nombreuses raisons il serait dommage de s’arrêter là :  non seulement vous ne sauriez pas s’il arrivera à éviter la mort de Kennedy, mais en plus de cela vous ne pourriez pas profiter des décors, des costumes, de la musique, des voitures… tout ce qui fait le charme à la fois de ces années là et de la série ! D’ailleurs, nous vous avons retrouvé une publicité pour la voiture du personnage principal, histoire de vous plonger d’ores et déjà dans ce doux univers vintage.

 

 

Pour ceux qui ont Canal +, la série basée sur le roman de Stephan King est actuellement en diffusion les jeudis soirs. Pour les autres, vous pouvez la retrouver en VF ou en VOST selon votre convenance en streaming.

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Tout d’abord, on va se rappeler que je suis une grande fan des séries américaines, ce qui peut jouer sur mon appréciation des séries françaises – que je trouve palotes à côté (sauf Profilage. Profilage j’aime bien.)

Glacé ne passe pas au travers des “trucs” des séries françaises : les voix sont très présentes même quand le personnage est loin de la caméra, tout manque de naturel et on retrouve ce besoin d’essayer trop fort de tenir la route et qui du coup, met du patos, qui en fait trop et pas assez en même temps…. Une fois qu’on passe au travers de tout ça, du générique bidon et du fait que ça fait bien longtemps que je n ‘ai pas vu autant de neige dans les Pyrénées, ça peut être pas trop mal. tout du moins, vu l’ambiance que tente de mettre en place la série (oui, j’ai du mal à totalement me laisser faire par elle…), il y a de quoi voir que le livre doit être vraiment pas mal.

Ici, pour une fois, ce n’est pas un homme qui est tué, mais un cheval. Le cheval d’une personne très riche, du coup il est obligatoire de faire une enquête (parce que si c’était un autre cheval, ça n’aurais sans doute pas été pareil…). La série nous entraîne dans l’univers de la montagne, dans ces petits endroits où tout le monde se connait, où tout le monde parle, ces endroits propices à ce genre d’histoires, où tout le monde aurait quelque chose à se reprocher. Mais elle nous fait aussi traîner du côté d’un hôpital psychiatrique, historie de renforcer l’intrigue. Et, bien sûr, Servaz, le commandant de Police de la SRPJ de Toulouse, a une histoire dans cette petite ville… Bref, ça change un peu et en même temps pas tellement.

Si l’envie de continuer la série peut nous prendre de temps en temps, c’est surtout à cause de l’intrigue de fond. Je découvrirai bien le rapport entre cet homme dans l’hôpital psy et ce cheval décapité, mais honnêtement, j’aimerai autant le découvrir en lisant le livre. Je ne suis pas sûre que la mise en image apporte beaucoup…

 

J’utiliserai le temps économisé à ne pas regarder cette série pour regarder The OA (Netflix, qui elle, déchire) dont je vous parlerai prochainement parce que je ne peux pas la garder pour moi.

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westworld

Tout le monde disait que c’était bien, alors j’ai voulu voir. J’ai essayé. Deux fois. Je voulais vraiment, j’aime l’univers dans lequel se plonge la série. Entre le réel et l’irréel, la manipulation, la robotique et l’Amérique d’avant, quand les hommes n’avaient pas besoin de se prendre pour des cowboys mais étaient des cowboys. La première fois je me suis dit qu’il y avait trop de bruit autour, la seconde j’ai choisi un moment avec presque personne autour de moi. Mais ça n’a pas vraiment marché non plus.  J’ai enlevé tout ce que j’avais sous les yeux pour ne pas être distraite, et je me suis concentrée. Je n’accroche que rarement sur les pilotes, je trouve ça toujours trop long, bien que nécessaire pour planter le décors et présenter les personnages. Il fallait que j’aille plus loin, voir ce que c’était vraiment, et pourquoi tout le monde en est si fan. Une fois que je me suis éloignée de tout, j’ai fini par rentrer doucement dedans. J’ai fini le premier épisode, et j’ai lancé le second.

 

Le second m’a un peu plus accrochée. C’est pas non plus la folie douce. Ça sera pas la première série que j’attendrais de pouvoir voir, celle qui me tiendra en halène à attendre impatiemment que ce soit le jour de sortie. C’est pas mal, mais pour le moment, ça se perd un peu dans le lot du reste à mon sens. Peut-être est-ce parce que c’est le début, peut-être que je ne le regarde pas dans les bonnes conditions, peut-être que ça fonctionnera mieux pour moi à un autre moment. Je vais tenter le troisième épisode, voir si tout se détraque un peu vite, voir où la traque du labyrinthe nous mène. Mais pour me tenir il va falloir que ça avance un peu vite, ou qu’on ai des indices qui tiennent un peu plus la route et qui me pousseront à vraiment en savoir plus. Je crois que je me suis faite aux séries du genre How to get away with murder et Quantico, celles qui te disent avant ce qu’il va se passer, ou encore The Fall, où tu sais déjà et où tu regardes les personnages évoluer vers ce que tu connais. Je voudrais en savoir déjà un peu plus, et quand même, rien ne me pousse trop à regarder plus loin. Ou plutôt disons que sur les 60 minutes du deuxième épisode, 5 seulement m’ont réellement tenues en halène à ne pas lâcher l’écran de vue. Ces 5 minutes vraiment bonnes peuvent éventuellement donner l’envie d’aller plus loin, si leur quantité augmente au prochain épisode. Sinon, c’est pas dit que je suive jusqu’au bout.

 

Le magasine Elle me promettait d’être envoûtée par cette série, Allociné n’en dit que du bien, d’autres disent que c’est le futur Game Of Thrones, moi j’attends de voir un peu plus pour me prononcer, mais jusque là, c’est loin de devenir une de mes séries préférées.

Et vous, vous avez regardé?

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Il y a plein de raison de pas aimer septembre : les jours ont bel et bien raccourci, on a moins le temps de traîner en terrasse, c’est le retour du travail, la rentrée scolaire, c’est fini le temps de rien faire ou de faire les choses doucement. Il n’y a plus de fraises, plus de cerises et les pêches et les nectarines laissent doucement la place aux pommes et au raisin (qui reste quand même un fruit cool hein, le raisin.)… Mais c’est aussi la reprise de pas mal de séries, qui parfois, on pu nous manquer un petit peu…

 

Moi quand j’ai vu que New Girl et How to Get away with murder reprenaient…

 

Ce mois-ci reviennent donc … * roulement de tambour *

 

 

New Girl pour la saison 6, le 21 septembre 

 

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Pour ceux qui n’ont jamais vu, voici le petit speech. Si vous aimez les séries type Friends, avec que des bonnes choses dedans, foncez ! Pour les autres, vous savez déjà, mais vous pouvez quand même relire.

Après une rupture, Jessica Day, dite « Jess », a besoin d’un nouvel appartement. Une recherche en ligne la mène à une colocation avec trois hommes seuls de Los Angeles qu’elle n’avait jamais rencontrés auparavant. Jess emménage avec eux et par l’assistance de ses nouveaux colocataires, elle apprend à « avancer ». Ses trois nouveaux colocataires masculins sont Nick, un barman licencié de la faculté de droit, Schmidt, un travailleur en col blanc très dragueur et Winston, un ancien joueur de basket intensément compétitif qui veut toujours gagner. Jess peut aussi compter sur le soutien de sa meilleure amie, la mannequin Cecilia « Cece » Meyers.

 

 

Gotham pour la saison 3, le 20 septembre

 

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J’avoue avoir commencé et n’avoir jamais continué. C’est pas mal, il faut oublier un peu tout ce que vous voudriez que soit la jeunesse de Batman et Gotham City mais une fois que vous avez fait ça, ça se laisse regarder. J’ai bien l’intention de reprendre la suite, quand j’aurais terminé tout le reste…

Tout le monde connaît le Commissaire Gordon, adversaire redouté de la pègre de Gotham City, un homme dont la réputation rime avec la loi et l’ordre. Mais que sait-on de son histoire, de son ascension de policier débutant à commissaire ? Qu’est-ce que cela coûte de se frayer un chemin dans une ville régie secrètement par la corruption telle que Gotham City, terrain fertile des méchants les plus emblématiques ? Comment sont nés ces personnages hors du commun que sont Catwoman, le Pingouin, l’Homme-mystère, Double-Face et le Joker ?

 

 

Scream Queens pour la saison 2, le 21 septembre

SCREAM QUEENS: L-R: Lea Michele, Billie Lourd, Abigail Breslin, Emma Roberts and Niecy Nash in the "Mommie Dearest" episode of SCREAM QUEENS airing Tuesday, Nov. 10 (9:00-10:00 PM ET/PT) on FOX. ©2015 Fox Broadcasting Co. Cr: Patti Perret/FOX.
Cr: Patti Perret/FOX.

Je vous en avais déjà parlé à la rentrée dernière, elle revient à cette rentrée, ça tombe bien pour quelque chose qui se passe dans une université ! Une série complètement à l’américaine, dans la lignée de Glee puisque c’est réalisé par les mêmes personnes, mais à la fois bien différentes : ici, ne prenez rien au premier degré, tout n’est que satire de ce qui se fait aujourd’hui et c’est bien pour ça que cette série est excellente !

Dirigée d’une main de fer par Chanel Oberlin, la maison Kappa Kappa Tau est la sororité la plus prisée de l’université de Wallace. Mais, alors que la doyenne Cathy Munsch, profondément anti-Kappa, déclare la guerre en ouvrant le recrutement à toutes les étudiantes, un tueur fou en costume de diable répand la terreur à travers le campus, décimant les membres de la sororité un par un…

Blindspot pour la saison 2, le 15 septembre

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Je vous en avais parlé ici en septembre dernier. Je présentais quelque chose de vraiment cool, et je le confirme ! Si vous n’avez pas suivi, vous pouvez vous y mettre, c’est pas mal intrigant tout ça, et l’univers de la série est chouette. Si jamais vous aviez suivi la saison 1, tenez vous prêts pour la suite ! Je sais pas vous, mais moi, le 15 septembre me tarde un peu.

Une femme amnésique recouverte de tatouages est découverte dans un sac en plein milieu de Times Square. L’agent du F.B.I. Kurt Weller réalise rapidement que chaque tatouage représente un crime à résoudre. Ils se lancent alors à la recherche d’indices pour découvrir la véritable identité de la jeune femme et pour mettre à jour le mystère derrière toute cette affaire.

How to get away with murder pour la saison 3, le 23 septembre

HOW TO GET AWAY WITH MURDER - ABC's "How to Get Away with Murder" stars Matt McGorry as Asher Millstone, Karla Souza as Laurel Castillo, Aja Naomi King as Michaela Pratt, Alfred Enoch as Wes Gibbins, Jack Falahee as Connor Walsh, Academy-Award Nominee Viola Davis as Professor Annalise Keating, Liza Weil as Bonnie Winterbottom, Billy Brown as Nate and Charlie Weber as Frank Delfino. (ABC/Bob D'Amico)
 (ABC/Bob D’Amico)

HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII. Voilà. Vite. Vite. Vite. Cette série est juste parfaite. Dure à suivre au début je vous l’accorde, d’ailleurs si vous avez fait comme moi et que vous aviez arrêté de la regarder parce que toutes ces histoires de flash-back sans arrêt ça fatigue, reprenez ! Je vous promets que vous le regretterez pas, cette série, c’est un truc de fou.

Annalise Keating possède toutes les qualités requises chez un professeur de droit pénal. Brillante, passionnée, créative et charismatique, elle symbolise également tout ce à quoi on ne s’attend pas : sexy, imprévisible et dangereuse. Avocate de la défense, elle représente les criminels, des plus violents jusqu’à ceux suspectés de simple fraude. Chaque année, Annalise sélectionne un groupe d’élèves, qui se révèlent être les plus intelligents et les plus prometteurs, à venir travailler dans son cabinet. Car apprendre auprès d’Annalise est l’occasion d’une vie, celle qui peut tout changer pour ces étudiants, et cela pour toujours. C’est exactement ce qui se produit lorsqu’ils se retrouvent impliqués dans un assassinat qui fera vibrer toute l’université..

Et maintenant qu’on a vu tout ça, l’air de rien je vais rajouter deux autres nouvelles, une bonne et une mois bonne. Et parce que c’est bien de finir sur une note un peu chouette, je vais commencer par celle qui, peut-être, vous attristera un peu : c’est officiel, Game of Thrones s’arrêtera après la saison 8.  Côté bonne nouvelle maintenant, Suits est reconduit pour une saison 7 !

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series été 2016

Ca y est ! C’est les vacances.

Certes pas pour tout le monde encore, mais ça sent quand même un peu la relâche et ça fait du bien.

L’été, c’est le moment de lâcher prise, de déconnecter un peu, de ne plus lire ses mails tous les jours et de les remplacer par ce livre dans lequel vous voulez vous plonger depuis 3 mois sans en avoir trouvé le temps… Mais l’été, c’est aussi l’occasion de rattraper votre retard sur les séries ! Finir celles que vous avez commencé est bien évidemment la première étape. Pour la suite, on a quelques propositions…

 

► The Killing

Si vous aimez les histoires de flic, les meurtres pas si évidents à résoudre et les séries ancrées dans la réalité, celle-ci est définitivement faite pour vous. En 4 saisons, Linden et Holder résolvent trois meurtres, se plongeant dedans corps et âmes, et nous entraînant avec eux. Cette série nous tient en haleine tout au long des épisodes et des saisons, et est réussie jusqu’à sa fin !

C’est définitivement un de nos coups de coeur du moment.

 

► How to get away with murder

Oui, on fait dans le meurtre… Mais c’est tellement prenant que c’est exactement ce qu’il faut pour s’échapper 40 minutes de notre réalité;

J’avoue avoir eu du mal avec cette série quand j’ai commencé à la regarder la première fois, bien avant que M6 ne la diffuse (d’ailleurs, si vous le pouvez, regarder la plutôt en anglais hein…). A tel point que je l’ai mise de côté pendant longtemps pour me concentrer sur les autres et que je l’avais un peu oubliée ; jusqu’au jour où je n’avais plus rien à voir sous la main et que j’ai cherché sur quoi me rabattre.

Il faut s’accrocher sur les premiers épisodes : tout est en flash back, jamais vraiment bien distinct et il y a toujours ce truc frustrant qui fait qu’on ne comprend pas tout de suite (même au second visionnage…). Mais ça vaut tellement le coup de tenir ! La première saison est complètement folle, et la seconde poursuit parfaitement la chose (j’en suis au 12ème épisode sur 15. J’attends avec impatience le moment où je vais pouvoir avancer tranquillement…). Il se passe toujours un truc, tellement que de ne pas regarder tout en même temps est compliqué.

Moins réaliste que “The Killing”, elle est tout de même ancrée dans une certaine réalité typique des séries américaines, entre meurtres et procès, mensonges et cohésion. A regarder sans hésiter.

 

► Orange is the new black

Si vous avez réussi à passer au travers des premières saisons vous êtes très forts, et si vous avez réussi à passer au travers de la dernière saison vous êtes encore plus fort. C’est une des séries Netflix les plus médiatisées, une de leurs séries phares, et dont on a énormément entendu parler. Un fait qui donne parfois envie de, justement, éviter de la regarder. Et pourtant, ils ont bien raison de s’appuyer dessus. Si jamais vous n’avez regardé aucun épisode, filez de suite commencer la première saison. Et si vous avez commencé mais que vous êtes en retard sur les derniers épisodes, tentez de les voir sans plus attendre.

La quatrième saison de cette série qui nous raconte la vie d’une prison pour femmes est sortie début juin; On retrouve la majorité des personnages qu’on aime, sauf John Bennet, joué par Matt McGorry qui ne peut pas être partout puisqu’il joue dans How to get away whith murder (d’ailleurs, dans cette dernière, Rebecca c’est Rosie, dans The Killing. Toutes les bonnes séries se tiennent et se recoupe. Folie un peu.)

 

 

 

Et pour ceux qui aiment traîner devant la télé le matin, il y a Dragon par delà les montagnes (adaptation des dessins animés Dragons) et Le roi Julian qui passent très bien avec un café et une tartine de Nutella… Je dis ça, je dis rien.

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