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Fin septembre, les téléspectateurs toulousains ont découvert la nouvelle chaîne locale “Vià Occitanie, la chaîne avec un accent”. Disponible sur le canal 31 de la TNT, elle remplace Télé Toulouse (TLT) dont l’activité avait cessé depuis 2 ans. Le crédo de la chaîne ? Diffuser de l’information quasiment en continu entre économie, initiatives locales, sport et culture ; des programmes partagés entre les villes de Montpellier, Perpignan, Nîmes et Toulouse.
Pour l’heure, football, rugby, musique, découvertes culturelles et diverses actualités locales (grève, pollution, shopping, transport) ont déjà été diffusés sur la chaîne pour la région toulousaine. De nombreuses rubriques sont également présentes sur Vià Occitanie avec des reportages sur des acteurs de notre vie locale.
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Vue comme ça l’image fait vieillotte, mais je vous promets qu’en vrai non.

Je l’avoue, j’ai eu du mal à rentrer dedans, la faute sans doute aux images très sombres des premiers temps de la série et du fait que je faisais plusieurs choses en même temps… Mais la musique est arrivée. Je crois bien que c’est réellement elle qui m’a rattrapée. Elle et le fait que les images ont fini par s’éclairer, et l’acteur principal par se raser (oui, il y a des petites choses comme ça qui changent tout).

Les séries qui nous ramènent dans le passé pour tenter de changer le futur sont nombreuses en ce moment, ce doit être un sujet à la mode. Et pourtant, on se s’en lasse pas, ou du moins pas avec celle-ci. 22.11.63 sort de l’ordinaire. Tout d’abord, le personnage qui voyage arrive toujours au même endroit, le même jour à la même heure, et quelque soit le temps passé en 1963, seules 2 minutes s’écoulent dans son présent d’origine (en 2016 quoi). Ensuite, et ceci découle de cela, la série nous plonge complètement dans cette année-là, avec ses meurs différents bien que ce ne soit au final pas si loin que ça de nous (ce qui nous permet également de nous rendre compte des avancées que nous avons fait, tant sur la technologie que sur les idées…).

Les épisodes durent 1h20, soit deux épisodes “habituels”, ce qui vous permet de vous accrocher à l’histoire plus facilement : si jamais vous buttez comme moi au début, il vous reste encore 40 minutes à regarder sans avoir besoin d’aller chercher l’épisode suivant. Et l’air de rien, ça aide et ça encourage à regarder plus longtemps et à chercher à aller plus loin. Et c’est tant mieux, parce que pour de nombreuses raisons il serait dommage de s’arrêter là :  non seulement vous ne sauriez pas s’il arrivera à éviter la mort de Kennedy, mais en plus de cela vous ne pourriez pas profiter des décors, des costumes, de la musique, des voitures… tout ce qui fait le charme à la fois de ces années là et de la série ! D’ailleurs, nous vous avons retrouvé une publicité pour la voiture du personnage principal, histoire de vous plonger d’ores et déjà dans ce doux univers vintage.

 

 

Pour ceux qui ont Canal +, la série basée sur le roman de Stephan King est actuellement en diffusion les jeudis soirs. Pour les autres, vous pouvez la retrouver en VF ou en VOST selon votre convenance en streaming.

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westworld

Tout le monde disait que c’était bien, alors j’ai voulu voir. J’ai essayé. Deux fois. Je voulais vraiment, j’aime l’univers dans lequel se plonge la série. Entre le réel et l’irréel, la manipulation, la robotique et l’Amérique d’avant, quand les hommes n’avaient pas besoin de se prendre pour des cowboys mais étaient des cowboys. La première fois je me suis dit qu’il y avait trop de bruit autour, la seconde j’ai choisi un moment avec presque personne autour de moi. Mais ça n’a pas vraiment marché non plus.  J’ai enlevé tout ce que j’avais sous les yeux pour ne pas être distraite, et je me suis concentrée. Je n’accroche que rarement sur les pilotes, je trouve ça toujours trop long, bien que nécessaire pour planter le décors et présenter les personnages. Il fallait que j’aille plus loin, voir ce que c’était vraiment, et pourquoi tout le monde en est si fan. Une fois que je me suis éloignée de tout, j’ai fini par rentrer doucement dedans. J’ai fini le premier épisode, et j’ai lancé le second.

 

Le second m’a un peu plus accrochée. C’est pas non plus la folie douce. Ça sera pas la première série que j’attendrais de pouvoir voir, celle qui me tiendra en halène à attendre impatiemment que ce soit le jour de sortie. C’est pas mal, mais pour le moment, ça se perd un peu dans le lot du reste à mon sens. Peut-être est-ce parce que c’est le début, peut-être que je ne le regarde pas dans les bonnes conditions, peut-être que ça fonctionnera mieux pour moi à un autre moment. Je vais tenter le troisième épisode, voir si tout se détraque un peu vite, voir où la traque du labyrinthe nous mène. Mais pour me tenir il va falloir que ça avance un peu vite, ou qu’on ai des indices qui tiennent un peu plus la route et qui me pousseront à vraiment en savoir plus. Je crois que je me suis faite aux séries du genre How to get away with murder et Quantico, celles qui te disent avant ce qu’il va se passer, ou encore The Fall, où tu sais déjà et où tu regardes les personnages évoluer vers ce que tu connais. Je voudrais en savoir déjà un peu plus, et quand même, rien ne me pousse trop à regarder plus loin. Ou plutôt disons que sur les 60 minutes du deuxième épisode, 5 seulement m’ont réellement tenues en halène à ne pas lâcher l’écran de vue. Ces 5 minutes vraiment bonnes peuvent éventuellement donner l’envie d’aller plus loin, si leur quantité augmente au prochain épisode. Sinon, c’est pas dit que je suive jusqu’au bout.

 

Le magasine Elle me promettait d’être envoûtée par cette série, Allociné n’en dit que du bien, d’autres disent que c’est le futur Game Of Thrones, moi j’attends de voir un peu plus pour me prononcer, mais jusque là, c’est loin de devenir une de mes séries préférées.

Et vous, vous avez regardé?

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series été 2016

Ca y est ! C’est les vacances.

Certes pas pour tout le monde encore, mais ça sent quand même un peu la relâche et ça fait du bien.

L’été, c’est le moment de lâcher prise, de déconnecter un peu, de ne plus lire ses mails tous les jours et de les remplacer par ce livre dans lequel vous voulez vous plonger depuis 3 mois sans en avoir trouvé le temps… Mais l’été, c’est aussi l’occasion de rattraper votre retard sur les séries ! Finir celles que vous avez commencé est bien évidemment la première étape. Pour la suite, on a quelques propositions…

 

► The Killing

Si vous aimez les histoires de flic, les meurtres pas si évidents à résoudre et les séries ancrées dans la réalité, celle-ci est définitivement faite pour vous. En 4 saisons, Linden et Holder résolvent trois meurtres, se plongeant dedans corps et âmes, et nous entraînant avec eux. Cette série nous tient en haleine tout au long des épisodes et des saisons, et est réussie jusqu’à sa fin !

C’est définitivement un de nos coups de coeur du moment.

 

► How to get away with murder

Oui, on fait dans le meurtre… Mais c’est tellement prenant que c’est exactement ce qu’il faut pour s’échapper 40 minutes de notre réalité;

J’avoue avoir eu du mal avec cette série quand j’ai commencé à la regarder la première fois, bien avant que M6 ne la diffuse (d’ailleurs, si vous le pouvez, regarder la plutôt en anglais hein…). A tel point que je l’ai mise de côté pendant longtemps pour me concentrer sur les autres et que je l’avais un peu oubliée ; jusqu’au jour où je n’avais plus rien à voir sous la main et que j’ai cherché sur quoi me rabattre.

Il faut s’accrocher sur les premiers épisodes : tout est en flash back, jamais vraiment bien distinct et il y a toujours ce truc frustrant qui fait qu’on ne comprend pas tout de suite (même au second visionnage…). Mais ça vaut tellement le coup de tenir ! La première saison est complètement folle, et la seconde poursuit parfaitement la chose (j’en suis au 12ème épisode sur 15. J’attends avec impatience le moment où je vais pouvoir avancer tranquillement…). Il se passe toujours un truc, tellement que de ne pas regarder tout en même temps est compliqué.

Moins réaliste que “The Killing”, elle est tout de même ancrée dans une certaine réalité typique des séries américaines, entre meurtres et procès, mensonges et cohésion. A regarder sans hésiter.

 

► Orange is the new black

Si vous avez réussi à passer au travers des premières saisons vous êtes très forts, et si vous avez réussi à passer au travers de la dernière saison vous êtes encore plus fort. C’est une des séries Netflix les plus médiatisées, une de leurs séries phares, et dont on a énormément entendu parler. Un fait qui donne parfois envie de, justement, éviter de la regarder. Et pourtant, ils ont bien raison de s’appuyer dessus. Si jamais vous n’avez regardé aucun épisode, filez de suite commencer la première saison. Et si vous avez commencé mais que vous êtes en retard sur les derniers épisodes, tentez de les voir sans plus attendre.

La quatrième saison de cette série qui nous raconte la vie d’une prison pour femmes est sortie début juin; On retrouve la majorité des personnages qu’on aime, sauf John Bennet, joué par Matt McGorry qui ne peut pas être partout puisqu’il joue dans How to get away whith murder (d’ailleurs, dans cette dernière, Rebecca c’est Rosie, dans The Killing. Toutes les bonnes séries se tiennent et se recoupe. Folie un peu.)

 

 

 

Et pour ceux qui aiment traîner devant la télé le matin, il y a Dragon par delà les montagnes (adaptation des dessins animés Dragons) et Le roi Julian qui passent très bien avec un café et une tartine de Nutella… Je dis ça, je dis rien.

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New York. Time Square. Une foule. Et un sac, marqué “Call FBI” (“appelez le FBI“).

Puis la nuit, Time Square vide, des voitures de police partout et toujours de sac maintenant, au milieu de la route. Un démineur s’en approche, doucement, pas vraiment tranquillement. Pas de radiations. Il s’approche encore jusqu’à toucher le sac quand celui-ci bouge. Un pas en arrière, puis deux : la fermeture éclair bouge. Elle s’ouvre de l’intérieur. Le policier démineur recule, l’arme au poing. Un bras sort. Puis un corps. Vivant. Une femme nue, recouverte de tatouage, perdue.

 

C’est le début de l’histoire.
Prise en main et recrutée par le FBI, dont le nom d’un des agents est tatoué sur le haut de son dos, la jeune femme tente de découvrir ce qu’il lui est arrivé et ce que signifie chacun des dessins sur son corps, qui révèlent une conspiration de grande ampleur.

 

La série créée par Martin Gero est attendue pour le 21 septembre (sur les chaines américaines bien sûr). Mettant en scène Jaimie Alexander (Marvel : Les agents du S.H.I.E.L.D., Le Dernier Rempart, Savannah, … ), Sullivan Stapleton (Kill me three Times, 300 : la naissance d’un empire, Le chasseur, … ) et Audrey Esparza (Black Box, Power, Following, Blue Bloods,…) dans ses rôles principaux, Blindspot (qui signifie angle mort en anglais) se classe entre les catégories drames, thriller et action. On y attend des armes, des balles qui fusent, du suspense, et on opte pour l’histoire de presque amour entre elle et lui.

Une série à suivre très rapidement , qui promet de nous tenir en haleine tout au long de la saison (13 épisodes programmés par NBC pour le moment à partir du 21 septembre, le reste en fonction de l’audience, comme chaque série qui débute. Une affaire à suivre donc.)

 

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