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Diagonale

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À l’heure des fêtes de fin d’année, on sort le grand jeu et les tables se mettent sur leur 31. On sort les produits raffinés et incontournables de saison, on revisite certains classiques, et surtout, on fait de chaque menu un moment spécial. Des gourmets pantouflards au tradi de sortie, chacun a sa bonne adresse pour un repas d’exception. De l’épicerie prestigieuse au restaurant atypique, en passant par le gastro à emporter, la gourmandise est au rendez-vous des veillées de décembre.

Sommelier de formation, Grégory Fagot, est toujours à l’affut de belles nouveautés à faire découvrir à ses clients. Pour cette saison, le caviste a déniché un whisky suédois de la maison « High Coast ». « Cette édition tourbée est un cadeau atypique et prestigieux. J’aime faire voyager ma clientèle à travers des produits originaux et de qualité », développe Grégory Fagot. Venu tout droit du Panama, le rhum « Moko », est l’une des autres pépites dénichées par le spécialiste. « Charentais d’origine, j’ai été touché par le côté terroir de ce produit vieilli en fût de Cognac », explique Grégory Fagot. Les brasseries artisanales locales sont aussi mises à l’honneur pour ces fêtes. La bruguiéroise « Le Gué Des Moines », la muretaine « Le Veilleur De Bières », ou encore la gersoise « La Braxéenne ». Bien sûr, à offrir ou à déguster, le champagne demeure un classique incontournable. Le caviste travaille avec la maison « Pannier », dont le travail est rigoureux, et les bouteilles au vieillissement de trois ans minimum. Un bon rapport qualité/prix pour un produit indispensable aux réveillons. C’est dans une ambiance familiale et chaleureuse que le caviste Grégory Fagot prodigue ses conseils. Le temps des fêtes de fi n d’année, « L’Apéricave » ouvre ses portes à un bar à huître chaque vendredi soir. À déguster sur place avec un petit verre de vin blanc ou à emporter à des prix imbattables.

« L’APERICAVE »
4/6 AVENUE ANDRÉ-MARIE AMPÈRE, 31770 COLOMIERS
05 31 22 85 48

À l’heure des fêtes de fin d’année, on sort le grand jeu et les tables se mettent sur leur 31. On sort les produits raffinés et incontournables de saison, on revisite certains classiques, et surtout, on fait de chaque menu un moment spécial. Des gourmets pantouflards au tradi de sortie, chacun a sa bonne adresse pour un repas d’exception. De l’épicerie prestigieuse au restaurant atypique, en passant par le gastro à emporter, la gourmandise est au rendez-vous des veillées de décembre.

Que ces fêtes de fin d’année soient une invitation au voyage gustatif ! Bonbons, tablettes, ou confiseries, le chocolat est l’invité d’honneur de nos tables. Fruit d’un savoir-faire artisanal et d’une passion pour l’exotisme, chacune des douceurs de « De La Fève Au Palais » à Tournefeuille nous transporte. Pistache d’Iran, noisettes du Piémont, ou vanille de Tahiti… Autant de matières nobles mises à l’honneur à travers chaque bouchée. En ballotin, en sachet, ou en tablette, la dégustation est au menu. « Globe trotteur des saveurs » comme ils se définissent, les artisans chocolatiers se déplacent une fois par an dans un pays étranger pour récupérer fleurs, épices, ou fruits, afin de l’associer avec un chocolat provenant du même pays. Ce sont au total huit personnes qui font voyager les clients lors des dégustations. Le leitmotiv de l’équipe : « Se faire plaisir au travail pour offrir l’excellence ». Un talent que l’on retrouve à chaque cuillère de glace, sorbet, ou entremet de la maison. Une expérience unique à vivre à chaque carré de chocolat, qu’il soit d’exception, pure origine, au gingembre, ou au sésame.

« DE LA FÈVE AU PALAIS »
5, BOULEVARD VINCENT AURIOL 31170 TOURNEFEUILLE
09 84 06 32 40

21 mars au 20 avril

Travail : Vos collègues ne vous épargnent pas. le qualificatif qui revient le plus souvent vous concernant est psycho-rigide. Amour : Le saviez vous ? on vous surveille. Santé : N’arrêtez pas votre traitement. En aucun cas.

21 avril au 20 mai

Travail : Le tonus n’est pas votre qualité principale. Amour : Vous allez vivre une belle histoire avec vous-même. Santé : regardez loin devant et vous verrez un tunnel. Au bout, la lumière.

21 mai au 21 juin

Travail : Travaillez plus lentement et vos collègues vous apprécieront de nouveau. Amour : Vos initiatives peuvent choquer certains partenaires plutôt sensibles. Santé : La vieillesse est un naufrage et votre frêle esquif prend l’eau.

22 juin au 22 juillet

Travail : Tous vos collègues ne vous détestent pas. Amour : Vous manquez de délicatesse et ça plait à certains. Santé : Belle énergie, très éphémère, hélas.

23 juillet au 22 août

Travail : Des misères au travail ? L’alcool pourrait vous aider. Amour : Votre cœur est à prendre et ce n’est pas prêt de changer. Santé :  Vous sentez bien que votre mémoire vous abandonne.

23 août au 22 septembre

Argent : Réduisez vos dépenses ou trouvez un deuxième job. Amour : vous sentiez bien qu’il y avait anguille sous roche. Santé : tremblements ? Et si ça venait du froid ?

23 septembre au 22 octobre

Travail :  faites chanter votre boss et vous bénéficierez d’avantages, mais ce n’est pas sans risque. Amour : vous vous lassez trop vite. Accrochez vous. Santé : du sport ? Bien sur ! Cependant, la poutre est réservée aux filles.

23 octobre au 21 novembre

Travail : soyez patient même si au fond, ca ne sert à rien. Amour : en faisant des assouplissements, vous pourrez découvrir votre corps. Santé : vous allez bien mais plus pour longtemps.

22 novembre au 21 décembre

Travail : vous souhaitez augmenter vos revenus sans rien faire ? Ça va être compliqué. Amour : vous vous tâtez et vous avez raison. Santé : belle vitalité. 1er décan uniquement.

22 décembre au 20 janvier

Travail :  vous avancez à pas de géants en direction du placard. Amour : vous saurez faire de la vie à trois un véritable Nirvana. Santé : prenez le soleil car vous faites peur.

21 janvier au 18 février

Tendance : la frange revient à la mode, n’hésitez plus. Amour : vous connaissez bien votre conjoint ? Il semblerait que non. Santé : bonne résistance à la torsion. Ça peut toujours servir.

19 février au 20 mars

Travail : vous faites ce que vous pouvez et ce n’est déjà pas si mal. Amour : vous faites peur à vos partenaires. Santé : bonne au dessus de la ceinture.

21 mars au 20 avril

Travail : votre lenteur au travail renvoie au paresseux, les ongles en moins. Amour : une amitié de 30 ans pourrait basculer dans le torride. Santé : Mangez du cheval ou il finira par disparaître.

 

21 avril au 20 mai

Travail : vous travaillez dur mais les astres s’en moquent. Amour : vous ne comprenez pas votre conjoint qui ne vous comprend pas non plus. Santé : branlante.

21 mai au 21 juin

Travail : même si vous n’avez rien, une opération financière en ce moment finira de vous ruiner. Amour : votre état actuel ne vous permet pas de fréquenter un partenaire. Santé : il est trop tard pour vous inquiéter.

22 juin au 22 juillet

Travail : votre excellente humeur surprendra tout le monde. Amour : une relation avec un partenaire marié vous fera courir certains risques. Santé : si vous avez soif, buvez. Ça marche aussi pour la faim.

 

23 juillet au 22 août

Travail : Ce n’est pas en imitant votre chef que vous allez prendre sa place. Amour : il en faudrait plus pour que vous quittiez votre partenaire. Santé :  Inhumation ou incinération ? Quel est votre choix ?

23 août au 22 septembre

Travail : vous souhaitez fréquenter des gens normaux ? Changez de travail. Amour : vous étiez pourtant à 2 doigts … mais que s’est – il passé ? Santé : vous êtes tout sec. Hydratez-vous.

23 septembre au 22 octobre

Travail :  vos collègues tombent comme des mouches. Qu’avez vous mis dans la machine à café ? Amour : avez-vous déjà fréquenté un partenaire non-humain ?  Le moment est venu. Santé : AVC ! Affinez votre corps.

23 octobre au 21 novembre

Travail : vous allez toucher du doigt la réussite qui, au dernier moment se dérobera. Amour : vous voyez le mâle partout. Santé : Stress ? Pensez à la camomille +  une poignée de Lexomil.

22 novembre au 21 décembre

Travail : accepter enfin le téléphone vous permettrait de trouver un job plus facilement. Amour : vous louchez sur une personne bipolaire. Oubliez. Santé : stressé et en manque d’étirements ? Rongez-vous les ongles des pieds.

22 décembre au 20 janvier

Argent :  le saviez vous ? Un séjour en prison altérerait durablement votre image. Amour : votre trop plein d’énergie fait peur à votre partenaire. Santé : réjouissez-vous car votre système intestinal est comme neuf. C’est Pluton qui me l’a dit. 

21 janvier au 18 février

Travail : RAS Amour : À condition d’accepter quelques petits désagréments, votre avenir sentimental semble prometteur. Santé : Moins de Chamallows et plus de pédalo.

19 février au 20 mars

Travail : RAS. Amour : les astres vous sourient. Jaune. Santé : coupez-vous les ongles ou vous finirez par blesser quelqu’un.

 

La tendance du bio touchant tous les secteurs, le monde viticole ne se voit pas frappé d’exception. Le mariage fût difficile dans un premier temps avec des résultats trop souvent aléatoires, voire décevants. Aujourd’hui, à force de travail et de maîtrise, le vin bio s’affiche sans rougir avec les productions classiques, allant même chatouiller les grands (Le Clos Rougeard des frères Foucault en est le parfait exemple). Généralement plus acides, plus courts en bouche et moins chargés en degrés, ils offrent ouvrent une nouvelle porte à l’évolution au vin avec une plus grande tendance à l’équilibre. D’expérimentation à réussite en cours, les vins bio sont assurément une voie à suivre…

Domaine Marcel Deiss Pinot d’Alsace Bio

Famille de vignerons installée à Bergheim depuis 1744, le domaine s’étend sur 27 hectares de vignes. Cette bouteille provient exclusivement des vignobles du Domaine Marcel Deiss. Plantation serrée, travail des sols, maîtrise de la vigueur par la recherche d’un enracinement profond, sélection massale et préservation des vieilles vignes, sont nos moyens d’accès au terroir. Ce travail, complété par la biodynamie, permet l’expression des liens subtils qui unissent profondément une vigne à son paysage. Une vinification respectueuse du raisin, permet de vous proposer un vin marqué par une rare complexité naturelle. Arômes intenses de pomme jaune, de poire et d’épices subtiles. Ample et intense en bouche, avec
une belle longueur minérale en finale.

Lidl 14,99 €

Domaine de Cristia Bio Châteauneuf du Pâpe

Propriété de la famille Grangeon depuis plusieurs générations, le Domaine de Cristia s’étend sur 58 hectares.
Ce Châteauneuf du Pape possède un nez qui s’ouvre sur des arômes typiques de l’appellation, comme la réglisse, la garrigue et la myrtille. En bouche, le vin est dense et juteux. C’est une pure gourmandise dotée d’une grande délicatesse sans négliger un caractère clairement charpenté.

Super U 20€95


Etincelle nomade – IGP Cévènnes

Explorer et dévoiler les arômes de fruits frais ou de fleurs printanières que cache un grain de raisin pour donner des vins éclatants, gourmands et croquants, voilà l’objectif ce ces trois vins Mas Seren

Etincelle nomade – Blanc
70 % vermentino – 30% ugni blanc
Nez expressif sur des notes d’agrumes, notamment de citron vert mais également de fruits jaunes et d’anis. La bouche, sur la mangue et l’ananas, accompagne cette sensation désaltérante par une trame minérale… aérienne.
Etincelle nomade – Rosé
90 % cinsault – 10 % syrah
La robe rose tendre annonce le nez gourmand où dominent délicatement la fraise et la framboise sur une note vanillée.
La bouche se déroule sur une fraîcheur acidulée de groseille légèrement poivrée pour un ensemble plein de peps !
Etincelle nomade – Rouge
60 % syrah – 40 % cinsault
Vin d’éclat sur les fruits rouges friands.
Des notes de caramel et d’épices accompagnent une bouche croquante et fraîche.
Se déguste très bien frais si on le souhaite.
Minjat 8€30

Mas Las Prades Premium
Répondant au cahier des charges bio par Biocoop (notamment la fermentation par levures indigènes qui neutralisent le risque l’OGM), le Mas Las Prades Premium a vu le jour en 2018. 24 mois d’élevage en barrique confèrent à ce vin des tonalités de fruits rouges mûrs et de tannins. Vendangé à la main, ce produit du Gers (haut Armagnac) est le genre de découverte dont il ne faut pas se passer
Bicoop, 12€

Domaine de Gayda Chemin de Moscou
Exemple typique d’un vin bio qui a tout d’un grand : vendange à la main, tri manuel, éraflage, sélection grain par grain, vinification traditionnelle et élevage en fût de 21 mois. Le résultat de ce vin du Languedoc est tout simplement splendide. Grande tendance à la garde, ce rouge est parfaitement dans la tendance des productions de sa région : charpenté et plein de corps, il n’en est pas pour autan lourd ou vulgaire. À découvrir absolument !!!
L’Apéricave, 22€50

Au moment où les débats autour du glyphosate et de la tomate hors sol font rage, les Français se tournent de plus en plus vers le BIO, et délaissent peu à peu les cultures dites conventionnelles. Et tandis que le consommateur est de plus en plus renseigné, les enseignes Bio se multiplient et les modes de productions alternatifs – comme les AMAP et les Ruches – se développent. A l’ère du « mieux manger », les slogans des hard discounters ne prônent pas tant les prix bas, que des produits sains et équitables. Se fournir en direct du producteur a le vent en poupe, et certains noms barbares comme « permaculture » commencent à rentrer dans le vocabulaire des consommateurs. Désormais, le combat face aux problèmes climatiques et sanitaires se passe dans l’assiette et chacun lutte armé de sa fourchette. Un panier à salade dans lequel il est parfois difficile de faire son choix. État des lieux des bonnes adresses près de chez vous.

 

 

 

 

 

 

© Hélène Ressayres

Fini les tomates toute l’année ou les fruits de la passion par avion ! Avec ce mode de consommation, on se nourrit désormais au rythme des saisons, et les aliments qui composent nos repas ont une origine géographique située à moins de 160km de nos assiettes. Une communauté née en 2005 aux Etats-Unis, en réponse aux ravages de la junkfood, et qui tend à se développer de plus en plus dans l’hexagone. Une volonté de diminuer l’empreinte carbone de son mode de consommation, d’encourager l’économie locale, et pourquoi pas, redonner un peu de bon sens commun à nos us et coutumes alimentaires. Et chaque crise phytosanitaire, chaque affaire douteuse de l’industrie agroalimentaire, incitent de plus en plus de Français à se tourner vers des réseaux alternatifs et privilégier les circuits courts. AMAP, Ruches, marchés, vente directe chez le producteur, ou cueillette à la ferme… l’éventail d’offres, porté par les réseaux sociaux et internet, s’élargit et devient chaque jour plus accessible. A tel point que la grande distribution s’y met, et que la tendance bobo devient peu à peu le B.A.B.A. D’après une étude menée par la Région en 2018, 92% des habitants d’Occitanie seraient prêts à privilégier des aliments produits au niveau local. Et les entreprises du secteur suivent aussi le mouvement. C’est notamment le cas de la start-up « Hoope », qui fabrique sa propre pâte à tartiner made in Toulouse. Une tendance en plein essor qui rappelle les richesses de notre terroir, et rend acteur d’un lendemain plus responsable.

 

Article rédigé par Hélène Ressayres

 

Au moment où les débats autour du glyphosate et de la tomate hors sol font rage, les Français se tournent de plus en plus vers le BIO, et délaissent peu à peu les cultures dites conventionnelles. Et tandis que le consommateur est de plus en plus renseigné, les enseignes Bio se multiplient et les modes de productions alternatifs – comme les AMAP et les Ruches – se développent. A l’ère du « mieux manger », les slogans des hard discounters ne prônent pas tant les prix bas, que des produits sains et équitables. Se fournir en direct du producteur a le vent en poupe, et certains noms barbares comme « permaculture » commencent à rentrer dans le vocabulaire des consommateurs. Désormais, le combat face aux problèmes climatiques et sanitaires se passe dans l’assiette et chacun lutte armé de sa fourchette. Un panier à salade dans lequel il est parfois difficile de faire son choix. État des lieux des bonnes adresses près de chez vous.

 

 

 

 

 

 

« Le pouvoir est dans nos assiettes ! » Voilà ce que l’on peut lire sur les flyers de « La Ruche Qui Dit Oui » blagnacaise. Un mode de consommation alternatif, qui permet de mettre en relation producteurs et particuliers par le biais d’une plateforme internet. « La personne doit s’inscrire en ligne sur le site, et est ensuite libre de commander parmi tous les produits proposés par nos partenaires. Etant donné que nous privilégions grandement l’économie locale, chacun de ces derniers a l’obligation de se trouver à moins de 250kms de la Ruche », explique Maud Jérôme, responsable de « La Ruche Qui Dit Oui » de Blagnac. Ce sont ainsi tous les avantages des circuits courts couplés à la large variété dignes d’enseignes spécialisées, que l’on retrouve dans les paniers des adhérents. Ici, le producteur de viande est labelisé « Label Rouge », les pâtisseries de chez « Klézia » sont BIO, et les boulangers-brasseurs de « La Brewlangerie » recyclent leur pain dur pour en faire des bières responsables. Impliquée dans une logique globale, « La Ruche Qui Dit Oui » met un point d’honneur à informer le consommateur : « Cela passe par la mise en relation entre le producteur et l’adhérent. Mais aussi par une sensibilisation aux pratiques alimentaires. Il est difficile aujourd’hui de ne pas se sentir concernés par les bouleversements environnementaux et sanitaires. Nous devons tous être acteurs de noter santé, et s’impliquer pour changer les choses. Cela passe bien évidemment par le fait de se responsabiliser par rapport à son mode de consommation. J’incite les gens à lire les étiquettes, ne pas attendre que l’on nous prenne par la main, ni que le changement vienne de la part des industriels. L’alimentation est l’une des rares choses sur lesquelles nous pouvons agir, et essayer de maîtriser notre santé », conclut avec conviction Maud Jérôme, responsable de « La Ruche Qui Dit Oui » de Blagnac.

© Hélène Ressayres

 

 

Alors que certains acteurs économiques, dont la FNSEA, poussent à la production de tomates BIO sous serres chauffées, les  acteurs la « Fédération Nationale D’Agriculture Biologique » et une dizaine d’autres organisations s’insurgent. Un débat qui fait rage, et une interprétation du label BIO européen que dénonce ouvertement la « Fondation Nicolas Hulot ». Des acteurs qui voient dans ce mode de production sous serre, un visage du BIO dénaturé et perverti par l’industrialisation d’une filière qui n’a plus grand chose de BIO. Selon L’ADEME, une tomate produite sous serre chauffée émettrait 2,2kg CO2e contre 0,3kg CO2e pour une tomate produite en saison hors sol. Une pétition rédigée par la « Fédération Nationale D’Agriculture Biologique », « La Fondation Nicolas Hulot Pour La Nature Et L‘Homme », « Greenpeace France » et le « Réseau Action Climat » est désormais en ligne sur : http://bit.ly/nonauxserreschauffees

Article rédigé par Hélène Ressayres

Au moment où les débats autour du glyphosate et de la tomate hors sol font rage, les Français se tournent de plus en plus vers le BIO, et délaissent peu à peu les cultures dites conventionnelles. Et tandis que le consommateur est de plus en plus renseigné, les enseignes Bio se multiplient et les modes de productions alternatifs – comme les AMAP et les Ruches – se développent. A l’ère du « mieux manger », les slogans des hard discounters ne prônent pas tant les prix bas, que des produits sains et équitables. Se fournir en direct du producteur a le vent en poupe, et certains noms barbares comme « permaculture » commencent à rentrer dans le vocabulaire des consommateurs. Désormais, le combat face aux problèmes climatiques et sanitaires se passe dans l’assiette et chacun lutte armé de sa fourchette. Un panier à salade dans lequel il est parfois difficile de faire son choix. État des lieux des bonnes adresses près de chez vous.

 

 

 

 

 

 

© Hélène Ressayres

Enseigne de l’économie solidaire, « Minjat », cantine et épicerie columérine, apporte le « bien-manger » à tous. Que ce soit le temps d’une pause déjeuner sur les bancs de son restaurant, ou en faisant les courses dans sa boutique, le défi est d’inviter les gens à redécouvrir le produit. « Nous voulons démocratiser l’alimentation locale. Cela passe par un mode de production respectueux de l’environnement, de l’humain, et du porte-feuille du consommateur », expose Cyril Picot, co-gérant chez « Minjat ». Dans les étals du magasin, les fruits et légumes proviennent d’une agriculture raisonnée ou bio, privilégiant la pleine terre ou le plein champs, et respectant une charte. Un gage de qualité qui encourage le local, et valorise ainsi les graines de Millet de Haute-Garonne, les graines de Chia d’Ariège, les grenades des Pyrénées Orientales, du gingembre, curcuma et fruits de la passion de Perpignan, ou encore les amandes du Tarn.

L’enseigne met aussi en avant les exploitations familiales ou en polyculture : « Ce système permet d’assurer une rotation des cultures, favoriser la biodiversité, et ainsi de ne pas appauvrir les sols », explique Cyril Picot, co-gérant de chez « Minjat ». Tous nos produits sont de saison et en direct de chez nos producteurs, qui pour la plupart vendent aussi à la ferme ou sur les marchés. Mais la charte de « Minjat » est aussi stricte en ce qui concerne le rayon boucherie-charcuterie. Ici, les races à viande sont privilégiées, et on bannît les vaches de réforme. L’alimentation des animaux est bien sur sans OGM, et les abattages se font le plus près possible pour éviter le stress des animaux et les blessures dues au transport. « Il est primordial pour nous de connaître tous les éleveurs que nous distribuons, leur mode de production, et l’alimentation délivrée aux bêtes. Nous nous déplaçons sur chaque exploitation pour comprendre la philosophie des producteurs et leur façon de travailler », développe Cyril Picot. Les bêtes que l’on retrouve en magasin et dans les assiettes de la cantine de chez « Minjat » sont donc choisies et achetées sur pied, et en carcasse. Des animaux qui sont en amont engraissés pendant trois ou quatre mois avec un mélange riche en protéine, conférant une tendresse hors pair à la viande. Et les membres de l’équipe savent de quoi ils parlent en matière de produits.

© Hélène Ressayres

Cyril, fils d’éleveur de bovins, Marie, fille d’arboriculteur, ou encore Joseph, chef boucher depuis 40 ans, ne manquent pas de prodiguer leurs meilleurs conseils aux client en manque d’idées recettes, ou d’infos pratiques diverses et variées. Faire découvrir une nouvelle façon de travailler les produits de saison : telle est l’ambition de la cantine de chez « Minjat ». « Nous souhaitons que les gens réapprennent à conjuguer créativité et santé dans l’assiette. Il est important de revaloriser des produits étant vus comme moins nobles, et qui se révèlent délicieux lorsqu’on les revisite », défend Cyril Picot. C’est ainsi que dans une ambiance conviviale, les grandes tablées de la cantine de chez « Minjat » invitent à la dégustation, autour d’une cuisine variée et toujours responsable.

Article rédigé par Hélène Ressayres

 

 

Au moment où les débats autour du glyphosate et de la tomate hors sol font rage, les Français se tournent de plus en plus vers le BIO, et délaissent peu à peu les cultures dites conventionnelles. Et tandis que le consommateur est de plus en plus renseigné, les enseignes Bio se multiplient et les modes de productions alternatifs – comme les AMAP et les Ruches – se développent. A l’ère du « mieux manger », les slogans des hard discounters ne prônent pas tant les prix bas, que des produits sains et équitables. Se fournir en direct du producteur a le vent en poupe, et certains noms barbares comme « permaculture » commencent à rentrer dans le vocabulaire des consommateurs. Désormais, le combat face aux problèmes climatiques et sanitaires se passe dans l’assiette et chacun lutte armé de sa fourchette. Un panier à salade dans lequel il est parfois difficile de faire son choix. État des lieux des bonnes adresses près de chez vous.

 

 

 

 

 

 

« Le « bien-manger » demande des pré-requis. Cela doit faire partie d’un tout, de l’ADN de l’entreprise, et de ses bases profondes ». Pour Pascale et Dominique Bonnel, directrice et PDG du « Carrefour Market » de L’Isle Jourdain, consommer mieux appartient à une logique globale. De la production à la vente, en passant par la collecte des déchets, chaque étape transpire une volonté d’aller dans le bon sens éthique. « Nous étions précurseur en matière de BIO il y a dix ans. Aujourd’hui, toutes les enseignes le détournent à des fins commerciales. Pour nous, il faut qu’il y ait une véritable cohérence lorsque l’on parle de BIO. Nous payons par exemple pour la méthanisation et la collecte de nos déchets. une après-midi de sensibilisation au « mieux-manger » dans les écoles, lors de « La Semaine Du Goût » et un week-end d’information autour du recyclage lors de « La Journée Nationale Du Tri Et Des Déchets ». Pour nous, l’humain et l’éducation rentrent dans cette démarche globale environnementale », expose Dominique Bonnel, PDG du « Carrefour Market » de L’Isle Jourdain.

©Hélène Ressayres

Par le biais d‘ « Act For Food », l’enseigne met aussi en place des actes forts décidés par le groupe. Un label BIO qui met en avant des produits 100% français et qui crée des partenariats avec plus de 15 000 agriculteurs affiliés. Des producteurs qui se doivent de respecter une charte, incluant audits, ou encore analyses de la terre. « Nous souhaitons que le BIO soit accessible à tous. Par le biais du « Act For Food », nous proposons des prix plus bas sur ces produits. C’est pour nous un investissement, mais celui-ci nous permet de proposer le meilleur au plus grand nombre », confie Dominique Bonnel, PDG du « Carrefour Market » de L’Isle-Jourdain. Ce sont en tout 6000 références BIO qui jalonnent les rayons de l’enseigne. Depuis 2 ans, des corners dédiés au BIO mais aussi au local ont vu le jour. « Concernant le local, notre politique demande d’appliquer un cahier des charges à la lettre. Nous ne voulons pas faire du local pour faire du local. Il faut sélectionner étroitement les producteurs pour répondre à la demande et à un seuil de qualité », explique Pascale Bonnel, directrice du « Carrefour Market » de L’Isle Jourdain. Une volonté de transparence et de cohérence qui se retrouve donc dans les actions quotidiennes de l’enseigne lisloise.

 

 

Article rédigé par Hélène Ressayres 

Au moment où les débats autour du glyphosate et de la tomate hors sol font rage, les Français se tournent de plus en plus vers le BIO, et délaissent peu à peu les cultures dites conventionnelles. Et tandis que le consommateur est de plus en plus renseigné, les enseignes Bio se multiplient et les modes de productions alternatifs – comme les AMAP et les Ruches – se développent. A l’ère du « mieux manger », les slogans des hard discounters ne prônent pas tant les prix bas, que des produits sains et équitables. Se fournir en direct du producteur a le vent en poupe, et certains noms barbares comme « permaculture » commencent à rentrer dans le vocabulaire des consommateurs. Désormais, le combat face aux problèmes climatiques et sanitaires se passe dans l’assiette et chacun lutte armé de sa fourchette. Un panier à salade dans lequel il est parfois difficile de faire son choix. État des lieux des bonnes adresses près de chez vous.

 

 

 

 

 

 

« Tout ce qui est BIO ne rentre pas dans « Biocoop » ! ». Une citation d’Alexis Brévier, responsable du rayon fruits et légumes de l’enseigne, qui rappelle la sélection rigoureuse dont fait preuve le magasin columérin. Ici, on respecte le cahier des charges de la mention « BIO Cohérence », qui apporte un véritable critère de différenciation face à l’industrialisation de la bio et sa banalisation. Chez « Biocoop Le Perget », on mutualise le groupement de petits producteurs à une large offre de produits. Epicerie, pâtes, produits exotiques, diététiques, véganes, surgelés… sont ainsi proposés dans le respect d’une certaine qualité et éthique. « L’enseigne réalise des audits et des visites chez les producteurs avant de signer un partenariat.

© Hélène Ressayres

Au niveau international, nous sommes attentifs aux zones de cultures ; nous privilégions par exemple de travailler avec la côte est espagnole, qui est moins polluée que la côte ouest. Et notre huile de palme vient de palmeraies qui ne sont pas issues de la déforestation », développe Alexis Brévier, responsable fruits et légumes de « Biocoop Le Perget». Autant d’attention portée à la qualité du produit, mais aussi aux conditions de travail et au respect de l’exploitant. « Au niveau local, nous ne négocions pas les prix du producteur. A l’étranger, nous travaillons avec le label « Max Havelaar », qui garantit une rémunération juste pour le producteur, le respect des droits des travailleurs et le respect de l’environnement », explique Alexis Brévier. Une enseigne militante qui tient aussi sa valeur ajoutée dans l’expertise de son personnel. En effet, un ensemble de conseillers spécialisés sur l’alimentation et la santé accompagnent les clients en quête de bien-être. « Nous avons une grosse demande en ce qui concerne les compléments alimentaires », confie Caroline Vendrame, responsable du « Biocoop Le Perget ». Dans ce rayon, l’apithérapie est reine, et les plantes adaptogènes comme la Radiola, sont les stars de l’hiver. Et une fois de plus, l’exigence de « Biocoop » vient là aussi se porter sur ses produits, en excluant de leur composition tout OGM, molécules de synthèse et autres nano particules.

© Hélène Ressayres

Article rédigé par Hélène Ressayres