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Le 11 février dernier, Plaisance-du-Touch a vu s’ouvrir une boutique atypique qui regorge de mille gourmandises. Au nom évocateur de gâteau à la crème, Un chou dans les étoiles propose un concept novateur dans l’ouest toulousain. Sa créatrice Muriel Baqué a débuté ce projet après une reconversion professionnelle d’une société de service à son rêve d’enfant. Diplômée d’un CAP Pâtissier en 2018, elle se lance 2 ans plus tard dans cette aventure qui lui ressemble. Un atelier pour transmettre sa passion. Une boutique pour tout avoir sous la main.

La partie boutique regorge de matériel de cuisine, de produits spécialisés pour les professionnels, de chocolats et autres ingrédients en vrac. En adéquation avec son temps Muriel a choisi de faire le pari du zéro déchet pour deux raisons, éviter le gaspillage alimentaire et permettre une meilleure maîtrise des budgets. Vous avez ainsi, dans un seul et même endroit, tout ce qu’il faut pour confectionner de belles créations sucrées. 

Autre tendance de notre époque le “fait-maison”. Chose difficile en pâtisserie lorsque l’on est novice et que l’on sort de l’éternel gâteau au chocolat pour s’essayer à un Paris-Brest. Grâce aux cours dispensés par Muriel dès le 10 mars, vous pourrez apprendre quelques grands classiques de la pâtisserie, des recettes plus modernes et des créations de grand pâtissiers français comme les éclairs de Christophe Adam. Entre amis, en famille ou pour enfants dès 6 ans, ces cours sont également dispensés en anglais pour les anglophones du coin. Un excellent moyen de rassembler vos collègues pour un atelier de teambuilding qui resserrera forcément les liens. D’ici quelques jours vous pourrez réserver en ligne l’atelier qui vous fait saliver. Grâce à Muriel, la prochaine fois que vous regarderez “Le meilleur pâtissier” vous saurez que vous aussi vous en êtes capable ! 

Un chou dans les étoiles
5 bis, rue Pierre Loti
31830 Plaisance-du-Touch
0567087348
www.unchoudanslesetoiles.fr
Facebook : @unchoudanslesetoiles

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Restaurant discret établi à Pibrac, L’Aromatic nous avait déjà fait forte impression lors de nos précédentes visites. En ce mois de février, Michel et Estelle Laffitte ont réitéré ce qui est désormais un rendez-vous annuel : la quinzaine de la truffe. Rencontrant un franc succès, elle court cette année jusqu’au 7 mars.

Le principe est simple : une partie de la carte du restaurant est créée pour pouvoir recevoir une option truffe. Selon votre amour de cet or noir, allant d’un peu, beaucoup, passionnément jusqu’à la folie, vous pouvez opter pour un ajout de Tuber Melanosporum dans votre assiette. Servie pour 1€ le gramme (soit à prix coûtant), cette façon de faire permet de découvrir ce champignon légendaire sans se ruiner. Encore faut-il que le plat soit digne de le recevoir. Autant vous dire qu ‘avec 30 années de cuisine, Michel est l’homme de la situation.

En entrée, mon convive s’arrête sur un petit chou farci au foie gras tandis que j’opte pour l’espuma de polenta et œuf parfait. Je peux donc vous en parler. À vrai dire je pourrais même en parler des heures tellement cette assiette m’a renversé. Imaginez le goût rond d’une polenta mais remplacez sa texture par celle d’un velouté très aérien. L’œuf parfait n’usurpe pas son qualificatif et se marie à merveille avec la truffe. On sent bien que ce plat a été pensé pour sublimer cette dernière, elle n’est pas un simple ajout sur une création toute faite et ça change tout.

Au tour du plat. Suprême de pintade rôti, mijoté de légumes de saison légèrement fumés pour mon consort, Noix de Saint Jacques à la plancha, risotto, butternut et châtaignes pour moi. Les deux option truffe, bien évidement. Et c’est reparti pour le festival. Michel compose ses plats comme Debussy a composé Clair de Lune : en légèreté, en équilibre, en douceur. Avec tout son savoir-faire, il nous dirige exactement où il a choisi de nous emmener, à savoir à la découverte d’une cuisine délicate, douce et humble. Malgré les proportions généreuses, aucun d’entre nous n’a la sensation d’avoir abusé une fois l’arabica terminé. Nous en commandons même pour un second tant nous cherchons à prolonger au maximum cet instant de magie.

Chef, merci chef.

Restaurant l’Aromatic
1 Chemin de Beauregard, 31820 Pibrac
Ouvert du mardi au samedi le midi et de mercredi à samedi pour le soir
www.aromatic-restaurant.com
05 61 06 71 71
Fb : @aromaticrestaurant.pibrac

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Ouverte à Brax en 2014 par Eric Bille, la microbrasserie artisanale La Braxéenne est née du sens du partage de son créateur. Autodidacte, ce dernier commence son expérience avec la bière en 2004, puis finit 6 ans après par la faire maison et la distribue à ses acolytes du club d’escalade de Léguevin. Quelques années passent avant que l’un d’eux décide de lui en acheter. C’est alors le déclic pour Eric qui créera 6 mois plus tard la Braxéenne.

Une expérience unique révélatrice de passion

Les bières de cette brasserie sont faites à partir de 80% d’ingrédients locaux, issus du Tarn, avec les grains de la Malterie du Vieux Sillo. Mais savez-vous comment elles sont fabriquées ? On commence par laisser reposer l’eau, puis le grain concassé est ajouté et le tout est chauffé en multi-paliers. « Pour avoir du corps et un support résiduels » m’explique Eric. Ensuite, le mélange est envoyé dans une cuve de filtration afin d’extraire le grain qui est lavé et réutilisé pour le bétail d’un éleveur non loin de là. Le mélange aqueux obtenu est porté à ébullition pour éviter la contamination et les épices sont ajoutées. Les bières de La Braxéenne n’étant pas très fruitées il s’agira d’incorporer de la coriandre, de l’écorce d’orange douce amères ou un peu de réglisse. Le tout est laissé pendant trois semaines à 1 mois et demi dans une cuve de fermentation. Pour sa bière de Noël, Eric laisse son breuvage 6 mois en tonneaux pour une saveur incomparable. Il ne reste plus qu’à embouteiller et le tour est joué ! Vous pouvez également le découvrir par vous-même lors des stages et visites réalisées par la microbrasserie sur le nouveau site de Pujaudran de 150m2. Vous apprendrez alors plus en détails les secrets de fabrication d’une bière.

Une certification Bio bien méritée

Depuis ses débuts, La Braxéenne s’emploie à suivre les valeurs personnelles de son créateur par un mode de fabrication éthique et une sélection de nombreux produits bio. L’utilisation des houblons qu’Eric fait pousser à côté de sa microbrasserie et de quelques produits locaux non référencés bios l’ont cependant fait tarder à obtenir sa certification. Depuis 1 an, La Braxéenne peut se targuer d’avoir obtenu le label AB (Agriculture Biologique) suite à quelques changements, avec l’aide de l’entreprise EcoCert à L’Isle-Jourdain.

Un avenir prometteur

L’essence de La Braxéenne est de toujours se renouveler pour vous proposer le meilleur de ses créations. En plus de la douzaine de bières proposées, dont 6 spéciales disponibles seulement en fonction des événements, la brasserie sort chaque année des bières éphémères. En mars, vous pourrez redécouvrir la spéciale Saint-Patrick au nom de « Les Septs Ardents » et cet été vous apprécierez vous désaltérer avec la nouvelle recette de la bière d’été « La Benauze ». Ces noms atypiques il les trouve dans les rues de la ville de Brax où étaient les premiers locaux. L’avenir s’annonce riche pour La Braxéenne qui devrait bientôt se refaire une beauté pour plaire à une clientèle haut de gamme déjà friande de ces bières locales, comme c’est déjà le cas au restaurant étoilé le Puy Saint Jacques de Pujaudran.

La Braxéenne
ZA du roulage 32600 Pujaudran
www.labraxeenne.com
Tél. 06 89 27 22 67
Fb : @LaBraxeenne
À retrouver dans votre magasin L’Apéricave au Perget

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Si vous n’avez pas encore essayé le restaurant / crêperie gastronomique Crep’Chignon, vous avez alors la chance de pouvoir vous émerveiller devant le travail qui peut être accompli à partir d’une simple crêpe ou galette. Bien que la fameuse « complète » ne manque pas d’efficacité, elle est cependant à la traîne lorsqu’il s’agit d’être originale.

Maître restaurateur, Guillaume Villain dirige l’établissement cornebarrien avec une quête permanente d’originalité portée par une créativité hors pair. Il assure donc des repas inédits, notamment pour les grandes occasions.Il prévoit ainsi pour la Saint-Valentin un menu Vertige de l’Amour. Accompagnant un cocktail maison, différentes  mises en bouche surprises et tagliatelles de sarrasin ouvriront le bal. « La Couette » et « L’Escoffion » seront ensuite à choisir avant de se délecter de délices sucrés et autres surprises à partager. Pour finir, une Love’tombola comblera toutes les dames à l’issue de votre dîner d’amoureux. Vous êtes donc assuré de faire la différence ce soir là en comblant votre moitié d’un repas au moins aussi unique qu’elle/lui.
Les places seront cependant limitées pour cette soirée on ne peux plus spéciale, pensez donc à réserver assez en amont pour vous assurer d’épater votre convive.

Au rayon des nouveautés:
Comme je vous le disais, Crep’Chignon déborde de créativité. Dans l’assiette, elle s’exprime avec les désormais célèbres Catogan et autres Anglaise. Pour ceux qui s’y sont déjà essayés, d’autres créations entrent en scène en ce début d’année comme les crêpes sucrées La KitKat, l’After Eight ou la M&M’S. Au niveau du restaurant, l’espace extérieur contrecarre le froid avec l’ouverture d’un jardin d’hiver. Sous une tenture quelque part entre la toile de cirque et la tente berbère, des parasols chauffants réchauffent les tonneaux blancs faisant office de table de cérémonie. À la fois intimiste et assez grande pour recevoir du monde, cette nouvelle pièce du restaurant rend floue la frontière entre l’intérieur et l’extérieur, d’autant plus qu’il est possible d’y déguster des planches de tapas, mais également l’intégralité de la carte de l’établissement.

Ouvert 7j/7 toute l’année et riche de 500 places de parking devant les jardins, Crep’ Chignon ne connaît de porte close que les lundis soirs et dimanches soirs au cours de la saison hivernale. En dehors de ça, Guillaume et son équipe vous accueillent en couple, entre amis ou en groupe avec sourire et bonne humeur garantis, en attendant le retour des beaux jours et la reprise des afterwork tapas/bière/pétanque dans le jardin….

CrêpChignon
15 rue de la poste, Cornebarrieu
Tél. 05 34 52 11 69
www.crepchignon.com
Fb : @CrepChignon

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Ne manquant pas une occasion de nous régaler en testant pour vous les nouveaux restaurants du coin, c’est à la Maison de la Poutine, à Toulouse, que Diagonale vous amène aujourd’hui. Sur place nous y avons rencontré le chef Erwan Caradec venu spécialement de Paris pour nous présenter le concept de ce restaurant dont il est à l’origine, à l’occasion de la Poutine Week.  

Le Chef Erwan Caradec

Ce chef français, passionné par la cuisine depuis toujours, a fait ses classes dans de grands restaurants comme le Ritz, puis passe quelques années au Canada. “J’ai vraiment été touché par mon expérience au Québec”, nous confie-t-il. C’est ce qui lui a donné l’envie de se lancer dans l’aventure et faire découvrir à ses compatriotes français la saveur réconfortante de la poutine. Depuis l’ouverture de la 1ère poutinerie en 2017, ce sont désormais 3 adresses qui régalent les parisiens. Le choix d’ouvrir le 4ème restaurant à Toulouse en juin 2019 se fait comme une mise à l’épreuve pour ce chef et ses 2 associés, Guillaume Natas et Florent Steiner, loin de leur zone de confort. Tester ce plat dans la ville rose avant de poursuivre l’expansion de la Maison de la Poutine en franchises dans d’autres grandes villes de France. 

La poutine qu’est-ce que c’est ? 

Ce plat emblématique du Québec est composé de frites, de fromage en grain et d’une sauce épaisse à base de jus de viande, le gravy. Chez Maison de la Poutine, les pommes de terre locales sont une variété sucrée, le fromage vient d’une coopérative laitière du Cantal et la sauce gravy est faite à base veau et de poulet mijotés. À partir de cette base, il ne reste plus qu’à agrémenter pour nous amener vers des saveurs voulues. 

L’offre gourmande de la Maison de la Poutine

Toute l’année, 8 recettes de poutines sont proposées, comme la trapeur à l’effiloché de porc au sirop d’érable et pop-corn. Parmi elle, 2 sont végétariennes avec une sauce aux légumes et 2 sont éphémères, ces dernières sont réalisées à base de produits de saison, d’événements ou d’envie du chef. Vous pouvez actuellement déguster la Valentine (poulet, gingembre, oignons rouge, piment fumé, parfumé de pétales de roses), ainsi que la légumeuse d’hiver (farandole de betteraves, poudre de choux-fleurs et sauce aux légumes). Côté tarif, les recettes classiques sont à 9€50, tandis que les recettes élaborées sont à 13€50. Dans tous les cas, seuls les plus gourmands auront de la place pour un dessert. Si tel est le cas optez pour le carrot cake. 

L’invention du moment aux saveurs toulousaines

Une belle escapade gustative au Québec que nous vous invitons à vivre sur place, à emporter ou en livraison. Vous ne serez pas déçus du voyage !

Maison de la Poutine
48 boulevard Carnot (métro Jean Jaurès)
31000 Toulouse
Tél. 05 61 20 15 77
www.poutine.fr
Fb : @MaisonDeLaPoutine

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Connu pour sa boutique de produits et locaux et son restaurant très apprécié, Minjat donne également dans les cours de cuisine depuis octobre de l’an passé. Répondant présent au défi culinaire, votre serviteur s’est courageusement rendu à la première édition 2020 de ces ateliers, dignes successeurs de La Cuisine des Mousquetaire, Maïté en moins.

Abordant le thème du « Repas d’Après Fêtes », ce cours donné jeudi 30 janvier visait à préparer un repas complet. En entrée, un œuf cocote émulsion de fenouil suivi d’un filet de lieu noir, aïoli et légumes vapeur pour se conclure enfin sur une galette des rois frangipane. Accueillis tout d’abord avec un verre, les participants se voient dotés d’un tablier, signe que les choses sérieuses commencent. L’espace de travail n’est autre que la cuisine régulière du restaurant. Une fois tout le monde les mains lavées, Guillaume, le Chef, décrit le poste de travail, le plan d’attaque et les objectifs. Même si cette description semble quelque peu militaire, dans les faits nous sommes plus dans la détente, le Chef insistant sur le fait que l’on doit avant tout se faire plaisir. Le seul point sur lequel il est intraitable, c’est sur l’utilisation des cuillères à usage unique disponibles à volonté : « Je veux vous voir goûter ce que vous faites, c’est très important en cuisine ».Par cette remarque, il imprègne d’emblée de sa personnalité ces deux heures de cours et c’est bien ce que les élevés viennent chercher.

Dès les premiers crissements de couteaux au travers de branches de fenouil, les sourires éclosent et emplissent l’espace. La meilleure façon d’apprendre étant de de s’amuser, il est certain que la leçon du jour sera parfaitement assimilée. Il n’est d’ailleurs pas nécessaire de s’encombrer à retenir ou noter les recettes, elles sont directement envoyées par mail aux apprentis cuisiniers. Le chef donne les consignes avec pédagogie et montre l’exemple. Sa façon de faire passer son message est d’ailleurs un mélange très équilibré entre soutien et autonomie. Il ne vous laissera pas sur la touche mais ne sera pas trop intrusif au point de vous reléguer au rang de spectateur. Riche de conseils et d’astuces pour mener à bien des recettes simples mais originales, il confie des secrets qu’on ne trouve nulle part ailleurs comme l’art de placer stratégiquement une fève dans une galette ou encore l’ordre de cuisson des légumes pour en tirer le meilleur.

Concrètement, ces cours Minjat valent-ils le coup? Sans hésiter, oui. Loin des tutos Youtube prodigués par des chefs autoproclamés ou des recettes rigides trouvables un peu partout (également sans garantie d’origine), travailler avec un chef émérite le temps de l’élaboration d’un menu est largement plus instructif et amusant. Jouissant de tout le matériel d’une cuisine professionnelle, vos progrès sont d’autant plus décuplés. L’ambiance y est délicieuse et les plats préparés avec de bons produits locaux. Épaulé par un chef, vos productions sont absolument immanquables ce qui est fort appréciable dans la mesure où à l’issue de cette formation, vous les emportez avec vous pour les partager à la maison ( le menu concocté étant en effet prévu pour deux personnes). La cuisson appliquée est d’ailleurs prévue pour que vous puissiez réchauffer vos créations à domicile sans les cuire de trop.

Les prochaines éditions de ces cours de cuisine se tiendront les 6, 13 et 27 février sur le thème « Repas de Saint Valentin » (Valentin non fourni)

Informations et réservations sur www.minjat.com et au 05 82 08 30 73

Minjat !
2/4 Av André-Marie Ampère, 31770 Colomiers
05 82 08 30 73
Fb : @minjatcolomiers

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Voila bientôt deux ans que Michel Laffitte et Estelle tiennent la barre du restaurant l’Aromatic à Pibrac. Connu des chanceux, à découvrir pour les curieux, cet établissement est la dernière évolution de Michel, son chef cuisinier, après plus de 30 ans à officier dans le domaine. Londres à ses débuts, Toulouse pendant une quinzaine d’années, il tire de ces expériences dans de grands établissements une approche de la cuisine basée sur la simplicité et le travail irréprochable. Amoureux des bons produits, il transmet sa passion au travers d’une carte évolutive et créative qui a su faire mouche à chacune de nos visites. C’était d’ailleurs le but de Michel et Estelle à l’ouverture de ce restaurant : se faire plaisir et faire plaisir. Revenu des très (trop) intenses établissement en lice pour l’obtention d’étoiles, Michel veut faire SA cuisine, forte de son inspiration, sa technique et sa volonté inépuisable de faire sourire ses convives. Bien qu’il y réussisse au quotidien, il n’en reste pas là pour autant et propose quelque chose d’inédit dans notre région.

Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie

Au tout début du mois de février, l’Aromatic va pour la seconde année consécutive consacrer une quinzaine à la découverte de la truffe d’hiver. Tuber Melanosporum est en effet souvent citée en exemple (à raison) comme expérience culinaire exceptionnelle mais son prix en restaurant la renvoie au rang de fantasme. Pour permettre au plus grand nombre d’accéder à cet or noir, Michel propose le champignon à prix coûtant, soit 1€ le gramme. Au regard de la puissance de la truffe, il n’est pas nécessaire d’en abuser pour ressentir tout son parfum. Par le biais du très habile concept du un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, vous pouvez respectivement vous offrir 5 grammes,10,20 ou autant que vous voulez en fonction de votre envie. L’ensemble de la carte sera étudiée pour pouvoir être idéalement accompagnée de truffe. Le choix de cette période n’est pas innocent. En effet, pré-fêtes le coût du champignon est plus élevée du fait de la forte demande. De plus, la truffe développe généralement plus de saveurs au mois de février car elle se trouve alors en pleine maturation.
Pour se fournir, l’Aromatic travaille cette année encore avec la maison Henras à Cahors, spécialisée dans le domaine depuis 1820.

Nous avons beau le tourner dans tous les sens, nous ne voyons aucun défaut à cette initiative. À la fois rafraîchissante et généreuse, elle ouvre la voie à la découverte d’une légende gastronomique sans gréver vos finances. Lors de la précédente édition, c’est le midi qu’elle a rencontré le plus de succès, confirmant que les personnes qui se rendent à l’Aromatic ne viennent pas juste s’alimenter mais bien manger avec un grand M.

Restaurant l’Aromatic
1 Chemin de Beauregard, 31820 Pibrac
Ouvert du mardi au samedi le midi et de mercredi à samedi pour le soir
www.aromatic-restaurant.com
05 61 06 71 71
Fb : @aromaticrestaurant.pibrac

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Excuse merveilleuse d’assouvir sa gourmandise sans culpabilité, la Chandeleur se tiendra ce weekend, plus précisément le dimanche 2 février. Pour les restaurateurs de la zone, ce sera l’occasion de briller, notamment pour les enseignes spécialisées dans le domaine. Pour vous aider à choisir où vous faire plaisir, nous avons sélectionné 3 adresses qui prennent la Chandeleur très au sérieux.

Minjat

Ne dérogeant pas à sa réputation d’établissement local et convivial à Colomiers, la cantine de Minjat donne dans un programme tout sourire pour la Chandeleur. À noter qu’ils la fêtent samedi 1er et non dimanche 2, Minjat n’étant pas ouvert ce jour là.
Dès 11h30, la cantine vous servira ses meilleures crêpes :

Crêpes salées :
La classique – Jambon blanc artisanal, œuf fermier, fromage râpé maison 5€
La Russe – bœuf haché, riz, oignons grillés 6€
La Pyrénéenne – Truite des Pyrénées, œuf fermier, fromage râpé maison 6,50€
La Végétarienne – Oignons confits, champignons, œuf fermier, fromage râpé maison 5,50€

Crêpes sucrées :
Crêpe au sucre – 2€
Crêpe au miel du Gers – 2,50€
Crêpe au chocolat maison – 2,50€
Crêpe au caramel beurre salé – 2,50€
Crêpe à la confiture de Gaëlle Un monde de confitures – 2,50€

Une journée conviviale donc, en présence des producteurs (notamment une démonstration et dégustations de confitures Un Monde De Confitures et la farine de Biograneta). Pour les petits, un atelier pitchounes est au programme : vos enfants décorent et repartent avec leur crêpe ! Sans inscriptions – environ 15 min – Participation : 2,50€

Tonnerres de Brest

Difficile d’évoquer les crêpes sans parler de la Bretagne. Ouvert depuis 2013 par le brestois David Calvès, Tonnerres de Brest est une crêperie Tournefeuillaise où flotte le Gwenn ha Du. Fier de ses origines mais pas sectaire pour autant, le sympathique chef d’établissement mélange avec brio ce que sa région fait de mieux avec notre gastronomie locale. Résultat, les galettes à la farine de blé noir venue tout droit de Pont l’Abbé côtoient la saucisse de Toulouse et le canard du Gers. Tout un programme.

Les galettes : 8,9€
La Lamazou – jambon cru, emmental, œuf La Pajot – Saint Jacques aux petits légumes, emmental La Tonnerre de Brest – gésiers de canard, miel, emmental La Le Cam – fromage de chèvre, pommes, amandes

Les crêpes : 7€8
La Recouvrance – caramel au beurre salé, amandes, pralins La Capitaine Haddock – marmelade d’oranges, whisky, chantilly La Kerinou – Crème de marron, cointreau, chantilly La Kergonan – banane, chocolat chaud, chantilly

Pour le souper, Tonnerres de Brest propose une formule à volonté à 21,90€

Crep’Chignon

Synonyme de haute couture gastronomique, Crep Chignon est mené par l’inoubliable maître restaurateur Guillaume Villain. Établi dans une ancienne quincaillerie à Cornebarrieu, le restaurant ouvert 7 jours sur 7 et à l’apparence soignée dispose d’une grande salle, d’un patio fermé et d’un jardin d’hiver. De plus, il se dote désormais d’une nouvelle carte de vins pour épicuriens. Dans une ambiance cosy et décontractée à la fois, vous pouvez vous offrir des créations que vous ne verrez nulle part ailleurs.

Les galettes :
La Devilock – Gambas poêlées à l’orange et aux tagliatelles.
Le Chignon d’En Marge – Néo cassoulet, truffe noire, canard, saucisse de porc, crème glacée, moutarde à l’ancienne.
La Houpette – Fondue d’épinards au chèvre, toasts au chèvre et à l’huile d’olive basilic, crème glacée ciboulette
L’Escoffion – Sautée de Noix de Saint-Jacques sur Fondue de Poireaux, Glace à la Menthe.
La Meulette – Saumon Fumé, Oeufs brouillés, Truffes, Crème fraîche.

Crêpes sucrées :
La Cadenette (meilleur dessert de France 2011) – Macarons orange et orange sanguine de “chez Léopold” Cornebarrieu, frangipane aux zestes d’orange et de citron, coulis de fruits rouges, sorbet mandarine
La Baba chignon – Crémeux de banane, glace rhum-raisins, chantilly
La Crêpe Tagada – Fraise Tagada, Confiture de fraise, Sorbet de fraise, Coulis de fruit rouges maison, Chantilly maison.
La Crêpe Carambar – Carambar, Crème glacée confiture de lait, Caramel beurre salé maison, Chantilly maison.
La Crêpe Pim’s – Chocolat chaud maison, Pimp’s, Marmelade d’orange, Crème glacée chocolat-orange, Chantilly maison.

Nouvelle formule midi All Inclusive : salade + galette + frites + dessert + café pour 18€

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Ayant malheureusement fait la une de l’actualité suite à plusieurs incendies qui ont détruit son restaurant étoilé l’Amphitryon, Yannick Delpech a fait de ce désastre un nouveau départ. Déterminé comme pas deux, il propose en même lieu et place Des Roses et des Orties, un établissement ouvert et plein de vie où la table est un lieu de plaisir et de partage.

« On se rapproche, on se reparle, on se pardonne et on reconstruit »

Tiré d’une chanson de Francis Cabrel, ce nom de restaurant est apparu comme une évidence pour le chef de 43 ans tant les paroles de ce morceau ont fait écho en lui. Elles trouvent également un sens auprès de sa cuisine, axée sur le végétal et le terroir. Pour ceux qui connaissaient l’ancien restaurant, sachez que DRDO n’est pas une version 2.0 de l’Amphitryon. Yannick ne se reconnaissait plus dans cette cuisine, il a conçu cet établissement plus comme un lieu de vie qu’un simple restaurant. Cette notion était centrale pour lui qui se sentait trop éloigné de la convivialité que se doit d’apporter gastronomie. Retour au coté humain du repas donc dans un décor très moderne et pourtant déjà empli d’âme.

« Et de ce seul monde qui vaille la peine y aura tout ce qui nous réunis »

Une fois les portes poussées, un bar ouvert orné d’un grand olivier (célébrant la vie dans de nombreuses croyances) accueille de par sa sérénité. Il contraste ainsi avec la bouillante cuisine mitoyenne où s’active le personnel. Ce dernier distille une cuisine terroir, variée et respectueuse du produit. Le concept n’est pas d’inventer de nouveaux goûts mais bel et bien de sublimer les produits de qualité que nous propose notre territoire. Agriculture raisonnée et producteurs spécialisés, DRDO est pleinement locavore et il le prouve au travers de son eau puisée, filtrée et gazéifiée à Colomiers (à 1€ la bouteille à table s’il vous plaît) ou sa cave de vins naturels sur lesquels il n’impose qu’un droit de bouchon. Cette logique contente producteurs et clients qui, las de tables trop élitistes, avaient tendance à délaisser les restaurants.

« Vers quel monde, sous quel règne et à quels juges sommes-nous promis ? »

Outre cette logique de bon sens au service d’une cuisine de haute volée, choisir Des Roses et des Orties c’est également être assuré de trouver des plats totalement différents chaque jour. L’établissement va même jusqu’à proposer des pizzas, symbole alimentaire absolu de convivialité et de partage. Ouvert de 9h à 23h, il est également possible de s’y rendre pour boire un verre et grignoter en attendant les beaux jours qui signeront l’aménagement de l’espace extérieur façon guinguette. Énergique, hardi et opiniâtre pour mener à bien cette nouvelle aventure, Yannick reste cependant lucide et confie en paraphrasant Cyrano de Bergerac « Si je me plante, au moins je l’aurais fait tout seul ». Désolé de vous contredire chef mais vu votre projet, l’échec n’est certainement pas à la carte.

Des Roses et des Orties
28 Chemin de Gramont, Colomiers
05 61 15 55 55
Fb : Des Roses et Des Orties, Yannick Delpech

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En pleine saison de la galette des rois, l’Atelier Weber innove en proposant une version salée. Pour être précis, ce sont même 4 types qui sont déjà en vitrine de la boutique columérine. Ainsi, une galette à la viande hachée aux accents italiens se voit accompagnée de son homologue plus montagnard pommes de terre/reblochon. Origines du chef oblige, un pâté Lorrain en tourne est également à découvrir. Une 4ème galette est aussi disponible, changeant constamment en fonction des envies de Damien Weber mais également des suggestions que vous pourrez lui faire.

Leur point commun est que chacune contient une fève et se voit vendue avec une couronne. Couplée avec une galette sucrée pour le dessert, elles permettent de tirer un roi et une reine, de quoi ajouter en convivialité pour ce plat qui est signe de partage. Entre amis, en famille ou encore au bureau, c’est l’assurance de gagner en bonne humeur.

Côté composition, l’Atelier Weber reste fidèle à sa tradition en travaillant avec des produits de qualité. Si d’aventure vous aviez comme eux accès à du porc IGP Gers pour reproduire ces galettes salées chez vous, sachez qu’outre la recette, un tour de main bien spécifique est obligatoire pour obtenir le résultat identique. Le plus simple est encore d’aller se fournir chez eux ! Et vive le(s) roi(s) !

Atelier Weber
2 bld Général de Gaulle
31770 Colomiers
05 61 71 83 09 – FB : @L’atelierWeber
Du mardi au samedi de 9h00-13h00 16h00-19h30
Le dimanche 9h00-13h00

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