Auteur

Julien F

Parcourir

Ce samedi, l’équipe Léguevin en Commun a franchi une étape importante en inaugurant son local de campagne, situé 15 route de Toulouse, en vue des élections municipales de mars 2026. Ce lieu a été choisi pour sa position stratégique, a égale distance entre le secteur du rugby et celui du Super U.

Un moment fort, marqué par des soutiens de poids

L’événement qui a réuni plus de 100 Léguevinois.es, s’est déroulé en présence de Thierry Zanatta, maire de Brax, et Francois Arderiu, maire de La Salvetat-Saint-Gilles, accompagnés d’élues de Plaisance et de Colomiers témoignant de la reconnaissance et de la confiance des communes voisines. Arnaud Simion, député, a également apporté son soutien à la liste, saluant « une équipe engagée pour une gestion responsable et une démocratie locale vivante ».

Un espace ouvert à tous les habitants

Ce local n’est pas seulement un point de rencontre pour les colistiers : il se veut avant tout un lieu d’échanges et de participation citoyenne. Les habitants pourront y découvrir le programme, poser leurs questions et contribuer à la réflexion collective. « Nous voulons que ce local soit celui du dialogue et de la transparence », a affirmé Eric Marquié, tête de liste.

Eric Marquié résume ainsi ses priorités : Investir dans ce qui compte vraiment :

Rénover les équipements publics pour réduire les dépenses énergétiques, améliorer le confort, diminuer l’empreinte carbone et faire des économies grâce à l’innovation écologique.

Rouvrir la piscine municipale, parce que le sport, le loisir et le savoir-nager doivent être accessibles à toutes et tous.

Dynamiser la vie locale : lieux de rencontre, événements intergénérationnels, avec l’ouverture d’une guinguette, et développer le partenariat avec les commerçants pour dynamiser l’économie locale.

Une gouvernance exemplaire, fondée sur la transparence et la participation citoyenne : budgets participatifs seront proposés à l’échelle des quartiers, des associations ou de collectifs d’habitants, et une charte de déontologie de l’élu signée par toute notre équipe.

Des rendez-vous à venir

Léguevin en Commun annonce des permanences et des ateliers thématiques dans les prochaines semaines pour présenter ses propositions concrètes et chiffrées, autour de la solidarité, de la transition écologique et de la bonne gestion financière.

19 janvier 2026 : Atelier sur la transition écologique et la mise en place d’une BOUCLE énergie locale
10 février 2026 : Première réunion publique – Salle du Temps Libre pour présenter le programme
8 mars 2026 : Rencontre autour de la Journée internationale de lutte pour les droits des femmes

Adresse : 15 Route de Toulouse
Horaires d ‘ouverture :

  • Mardi Jeudi et Vendredi 10h30-12h30 16 h – 19h
  • Mercredi : 10h30-12h30 15h-19h
  • Samedi 10h- 12h30 -15h 19h00
  • Dimanche 10h- 12h30

Toujours à la recherche de nouvelles idées pour titiller vos envies de culture, la ville de Colomiers propose par le biais de sa Maison des Transitions Écologiques deux évènements ce mois-ci avec en toile de fond la vie fascinantes des insectes.

Exposition Mon petit Museum, l’entomologie tirée à 4 épingles

Une expérience immersive et éducative qui met en lumière la vie des insectes : le vol, la prédation, la vue, la reproduction, le cycle de vie des insectes ainsi que la pollinisation.

Apprenez avec cette action du Museum de Toulouse Métropole à reconnaître ces petites bêtes qui jouent un rôle essentiel dans notre écosystème. 

Exposition accessible aux malvoyants.

Du 05/01 au 31/01

Horaires

Mardis, mercredis, jeudis de 9h à 12h30 et de 14h à 18h
Lundis et vendredis, samedis en fonction des animations et ateliers de la programmation.

Maison des Transitions écologiques
1 bis allée de Corrèze 31770 Colomiers
Tel : 05 61 15 23 59
mte@mairie-colomiers.fr

Atelier de dessin naturaliste : Observez et croquez la biodiversité !

Mercredi 14 janvier 2026 de 14h à 15h30. Un atelier de dessin naturaliste avec de vraies espèces naturalisées pour s’essayer au fusain, à l’encre de Chine ou encore à l’aquarelle… 
A partir de 10ans minimum, avec le Museum de Toulouse Métropole.

Médiation le mercredi 21 janvier pour le grand public de 14h à 15h30, avec le Museum de Toulouse Métropole.
Inscription auprès de la MTE conseillée.

A partir de 10 ans minimum, avec le Museum de Toulouse Métropole.

Maison des Transitions écologiques
1 bis allée de Corrèze 31770 Colomiers
Tel : 05 61 15 23 59
mte@mairie-colomiers.fr

Façon tendance de produire de l’électricité, l’installation de panneaux solaires est également obligatoire pour les parkings de plus de 1 500 m² depuis la loi APER. Ainsi, le MEETT démarrera son installation courant février . Ce dispositif complétera les trois hectares d’ombrières photovoltaïques existantes sur le parking nord du MEETT.

C’est sur le parking Ariane, représentant 500 places de stationnement, que seront posés ces panneaux avec une mise en route prévue pour septembre 2027. À la manœuvre, Europolia, l’opérateur public de Toulouse Métropole. Coût global de plus de 2 millions d’euros.

Une fois terminée, cette installation produira environ 2 100 MWh/an, dont 1 500 MWh à destination du MEETT. Un pas de plus vers l’auto suffisance énergétique.

À la question centrale, sera t-il possible d’utiliser ces places de parking pendant la durée des travaux, la réponse est oui pour les gros événements.

Lundi 5 janvier, Francisco Carmona, Fonsorbais depuis près de 30 ans, a célébré un anniversaire exceptionnel : ses 100 ans.

À cette occasion, la maire de Fonsorbes, Françoise Siméon, accompagnée du premier adjoint Philippe Séverac et de Marie-Louise Calvo, conseillère déléguée, est allée à sa rencontre afin de le féliciter et de partager avec lui un moment convivial autour de la traditionnelle galette.

Espagnol Francisco est arrivé en France en 1960. Il a d’abord travaillé dans la maçonnerie avant de poursuivre sa carrière en tant qu’ouvrier agricole. Aujourd’hui retraité depuis près de 40 ans, il a toujours aimé s’occuper de son jardin, une passion qui l’a longtemps accompagné.

Père d’un fils, grand-père de deux petits-enfants et arrière-grand-père de trois arrière-petits-enfants, Francisco vit seul à son domicile. Très entouré, il reçoit la visite régulière de son fils et de sa belle-fille, qui passent le voir tous les deux jours et lui apportent de bons petits plats. Autonome et en pleine lucidité, il est également accompagné par une auxiliaire de vie.

Le moment a été ponctué d’une touche d’émotion et de convivialité lorsque Francisco a entonné quelques chansons en espagnol, rappelant avec fierté ses racines andalouses. Avec humour, il aime dire qu’il « marche sur trois jambes », en référence à sa canne, preuve d’un bel esprit et d’une formidable vitalité à l’aube de son deuxième siècle.

La ville de Fonsorbes lui adresse ses plus sincères félicitations et lui souhaite encore de belles années à partager.

La Maison de Bien-Être Ama Beautés est née de la rencontre de deux femmes, Marie Ortega et Déborah Palles. Animées à l’unisson par les valeurs fortes que sont la bienveillance, l’accompagnement humain et le respect de l’autre, ces deux cheffes d’entreprise partageaient le même désir de donner un nouveau sens à leur parcours de vie professionnel. Ainsi naquit Ama Beautés.

Après plus de vingt ans d’entrepreneuriat, Marie ressent le besoin de vendre son salon de coiffure pour explorer ce qu’elle pouvait transmettre autrement. De son côté, Déborah ouvre sa boutique juste à côté du salon de Marie. Cette proximité donne naissance à une rencontre évidente d’une belle amitié ,marquée par une profonde compréhension mutuelle et des aspirations communes. En 2022, chacune vend son entreprise —afin de reprendre des études. Déborah se forme à l’hypnothérapie et à l’art-thérapie, tandis que Marie se spécialise en conseil en image et en gestalt-thérapie intégrative. Ces années de formation et d’évolution personnelle et professionnelle leur permettent de grandir, individuellement et ensemble, et de nourrir un projet commun mûri depuis longtemps.

Le projet était simple : regrouper sous le même toit différentes approches : hypnose, art thérapie, Gestat, conseil en image et naturopathie. Ouverte depuis le mois de décembre 2025, la Maison de Bien-Être Ama Beauté accueille trois professionnelles : Marie, Déborah et Sandra masseuse sportive et aromathérapeute, également engagée dans des missions en entreprise et pleinement adhérente aux valeurs du lieu. Ensemble, elles font vivre un espace de coworking chaleureux composé de plusieurs cabinets , dédié à l’accompagnement dans la bienveillance.

Ama Beautés part de l’humain à destination de l’humain. Le but ici est de vous proposer différentes solutions et clefs au travers d’approches originales et douces pour vous permettre de vous re-aligner. Hors du jugement et profondément axé sur la recherche de belles choses, Ama Beauté a tout d’un refuge pour retrouver qui l’on est.

Ama Beautés Maison du bien Être
31 rue du Puymorens, La Salvetat Saint Gilles
0651860912
Rendez-vous par téléphone uniquement
Instagram : dmamabeaute

Le maire de Léguevin, Étienne Cardeilhac-Pugens, a officialisé sa candidature aux élections municipales de mars 2026. Une annonce tardive mais assumée, dans un contexte qu’il qualifie lui-même de « particulièrement exigeant et difficile ».

Après six années de mandat marquées par une succession de crises — sanitaire, énergétique, inflationniste et politique — l’édile fait le choix de la continuité, mais sans promesses irréalistes. « Le prochain mandat sera dur », assure-t-il, estimant que la situation financière des collectivités territoriales impose une ligne de conduite claire : dire ce qui est possible… et ce qui ne l’est pas.

Dans un paysage politique local où deux autres listes sont déjà déclarées, Étienne Cardeilhac-Pugens revendique une approche qu’il qualifie de pragmatique. « On ne peut pas promettre plus de services, de la gratuité, pas d’augmentation de tarifs d’un côté et ne pas annoncer de coupes budgétaires ou d’augmentations d’impôts de l’autre. Comment on finance ? », s’interroge-t-il, rappelant d’un air grave que « L’argent ne tombe pas du ciel, c’est celui du contribuable et je rappelle qu’on n’a plus la taxe d’habitation. »

Sans étiquette politique, le maire, désormais candidat, assume un positionnement de stabilité et de responsabilité, appelant à une forme de maturité collective face à un avenir qu’il juge incertain.

Pour autant, celui qui est aussi 1er vice-président de l’Agglomération Le Grand Ouest Toulousain, ne renonce pas à l’action. Il confirme que la municipalité met « tout en œuvre » pour parvenir à la réouverture de la piscine municipale, dossier sensible et très attendu par les habitants. Un engagement présenté comme réaliste, travaillé, et non comme un simple argument de campagne.

Côté équipe, Étienne Cardeilhac-Pugens annonce s’appuyer sur un collectif mêlant expérience et renouveau, capable, selon lui, d’affronter un mandat « de décisions » plutôt qu’un mandat de confort. « Il faudra une équipe solide, lucide et responsable », insiste-t-il, rappelant que gouverner, c’est aussi faire des choix parfois impopulaires.

La campagne est désormais lancée à Léguevin. Une campagne que le maire souhaite mener sans invective, mais avec un discours de vérité. « Les attaques permanentes ou vendre du rêve dans des temps incertains, je laisse cela à d’autres. », glisse-t-il. À trois mois du scrutin, le ton est donné.

À l’automne, les élèves de l’école du Trépadé ont été associés à une démarche participative pour imaginer l’évolution de leur cour de récréation. Questionnaires, échanges et temps de réflexion menés avec le Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et de l’Environnement de la Haute-Garonne (CAUE 31) ont permis de recueillir leurs idées et leurs besoins. Parallèlement, pendant les vacances d’automne, la cour élémentaire du Trépadé a déjà bénéficié d’un premier aménagement visant à offrir un cadre plus agréable et verdoyant aux élèves : sur une surface de 130 m², le revêtement bitumineux a été retiré afin de préparer la plantation de sept nouveaux arbres.

Ce travail collectif a abouti à une première proposition d’aménagement, présentée en décembre en salle du conseil municipal, à Françoise SIMÉON, Maire de Fonsorbes et à Christine LACOSTE, adjointe en charge du scolaire, en présence de parents d’élèves et de techniciens de la commune.

Le projet esquissé propose une évolution progressive de la cour, avec pour fil conducteur une meilleure prise en compte du bien-être des élèves, des usages variés et de l’environnement.

À l’issue de ce travail, le CAUE 31 a formulé une proposition de projet s’appuyant sur les attentes exprimées par les élèves. Plusieurs axes structurants en ressortent :

·         La proposition met en avant un renforcement de la végétalisation de la cour, afin d’apporter davantage d’ombre, de fraîcheur et de biodiversité. Des plantations d’arbres et de végétaux sont proposées pour accompagner les différents espaces et contribuer à une meilleure organisation des zones de circulation et de jeux.

·         Le projet repose également sur une organisation de la cour en espaces différenciés, permettant de répondre à des usages variés : des zones de jeux plus dynamiques, des espaces plus calmes pour se poser ou échanger, ainsi que des lieux pouvant accueillir des activités pédagogiques en extérieur. Ces espaces seraient accompagnés de mobilier adapté (assises, tables, jeux, supports d’expression).

·         Enfin, une attention particulière est portée aux abords et à l’entrée de la cour, afin de les rendre plus accueillants et plus lisibles. Les espaces sportifs existants sont conservés, dans une logique de partage et de polyvalence.

Cette présentation marque une étape importante du projet. Elle permet de poser un cadre et des intentions, qui serviront de base aux réflexions futures et aux choix à venir. La commune a pris note de ces demandes et travaille dès à présent pour envisager les premiers aménagements qui pourraient être réalisés dans la cour.

Une démarche collective et éducative, dans laquelle les élèves continuent d’être pleinement acteurs de leur environnement scolaire.

Terre d’auteurs, Colomiers s’illustre à nouveau avec un l’ouvrage de Marie-Josée Marietti. Thérapeute holistique, naturopathe hygiéniste, cette auteure aime à travailler le lien entre la biologie, la physiologie, la psychologie, les neurosciences et la spiritualité.

Si le propos est profond, ce livre s’adresse à tout public, notamment celles et ceux qui désirent se reconnecter avec leur « vrai soi ». Le cœur de l’ouvrage est le message intérieur qui sommeille au plus profond de nous mais qui est souvent étouffé voire même occulté par notre quotidien, ne peurs ou croyances erronées. À travers une approche mêlant différentes sciences et foi Chrétienne, « Voyage Intérieur : Qui sommes-nous? » explore l’éveil de l’Être Humain au niveau cellulaire, mental et spirituel lors d’un voyage introspectif puissant.

Un symptôme quel qu’il soit, physique ou psychologique est l’expression d’un dysfonctionnement en profondeur. Vous ressentez du mal être, de la culpabilité, vous avez des peurs et vous pensez que la cause en est extérieure et que vous êtes victimes des circonstances. Et si vous faisiez erreur! Imaginez que vous veniez à prendre conscience que vous puissiez agir par le biais d’un recentrage méditatif axé sur un profond regard sur Soi, sur toutes vos turbulences extérieures, de même que sur les événements que vous rencontreriez! Comment vous regarderiez-vous, si vous preniez conscience que vos pensées issues de vos croyances faussent votre perception de l’être conscient magnifique que vous êtes? Cela ne vous plairait t-il pas que les habitudes de pensées, d’actions de votre réalité personnelle de victime, fassent place à votre réelle personnalité Divine de Maître?

Universel, ce titre de Marie-Josée Marietti est destiné à tout le monde !

Publié par la maison d’édition Morebooks, « Voyage Intérieur : Qui sommes-nous? » il est disponible sur Amazon, et sur le site des éditions Morebooks

La question du changement climatique étant aussi réelle que large, il est parfois difficile pour le quidam de savoir quelle posture adopter. Entre fake news, pratiques douteuses et culpabilisation, l’écologie au quotidien devient déroutante. C’est dans une volonté d’éclaircissement positif qu’est née la MTE, Maison des Transitions écologiques de Colomiers, qui a ouverte en octobre 2024.

La Maison des Transitions écologiques accueille les initiatives du territoire afin de les faire rayonner et de créer des synergies entre citoyens, acteurs associatifs, institutionnels ou économiques. Ainsi, elle s’articule sur 3 axes :

  • Accueillir et informer : expliquer les changements et leurs impacts, sensibiliser pour agir individuellement et collectivement
  • Former et partager : développer l’apprentissage, la diffusion des connaissances et des savoirs, valoriser les écogestes
  • Favoriser les expériences : expérimenter, exposer de nouvelles solutions, inciter à s’engager et pérenniser de nouveaux comportements.

En application, cela se traduit par tout un tas d’initiatives originales et créatives qui permettent de découvrir les bons gestes à adopter tout en s’amusant. Car c’est bien là que la MTE fait la différence. Sans la moindre culpabilisation, ce tiers lieu intergénérationnel et ouvert à tous fait le pari de la sympathique et de l’attrayant pour faire avancer la cause. Résultat, une structure où l’on se rend avec le sourire pour découvrir et apprendre.

Pour Martine Berry-Sevennes, Adjointe à Mme le Maire déléguée à la Transition écologique, à la Ville fertile, au Patrimoine naturel et aux Mobilités douces et actives : « Que vous soyez citoyenne ou citoyen, bénévole dans une association, dirigeant·e ou employé·e d’une entreprise, nous avons besoin tous ensemble de nous poser des questions avant de consommer, produire, agir afin de préserver nos capacités à vivre sur cette planète tout en préservant celles également des générations futures. » La MTE n’attend qu’une seule chose : que l’on pousse sa porte comme lieu ressource. Une fois à l’intérieur, on prend pleinement conscience du potentiel de cet établissement à mi-chemin entre le centre historique et le centre nouveau. Dans sa conception même, la MTE est un exemple de bon sens avec une écoconstruction et un fonctionnement empreints de revalorisation. Son jardin intérieur à l’abri d’une large baie vitrée, traversée par le soleil, a vraiment un charme fou…

En bref, la MTE est un éco-lieu qu’il convient de visiter au moins une fois, tout comme l’ont fait plus de 4500 personne depuis son inauguration l’an passé. On s’y retrouve… ?

Maison des Transitions écologiques
1 bis allée de Corrèze 31770 Colomiers

Tel : 05 61 15 23 59
mte@mairie-colomiers.fr

Ouverture les mardis, mercredis et jeudis de 9h à 12h30 et de 14h à 18h puis les autres jours de la semaine en fonction des ateliers et animations à découvrir sur le site ville-colomiers.fr

Dans le Gers, non loin de Gimont, entre collines douces et nature préservée, la safranière de Safran d’En Marre émerge depuis 2017, fruit d’un soin méticuleux et d’un attachement au terroir. C’est dans ce décor que naît un miel d’exception : un miel des Pyrénées enrichi au safran, mariage audacieux entre la douceur de montagne et l’or rouge de la fine épice.

Terroir & savoir-faire

La parcelle, installée sur une ancienne jachère de cinq ans, a été choisie pour sa pente naturelle : un drainage optimal, une culture saine, sans pesticide ni produit chimique. Les bulbes de Crocus sativus, issus de l’agriculture biologique, sont cultivés avec patience; la récolte s’effectue à la main, avant l’aurore, afin de préserver la qualité des stigmates.  Ainsi, le safran produit répond aux exigences les plus fines et trouve dans ce miel un écrin idéal pour exprimer sa noblesse.

Dégustation

Dès l’ouverture, le pot révèle une belle teinte dorée, un éclat chaleureux. Ce miel se savoure nature, mais aussi sur une tranche de pain, dans une infusion, ou accompagné d’un fromage frais pour un contraste doux-épicé réussi.

Pourquoi se laisser tenter ?

  • Parce qu’il s’agit d’un produit rare et local : la culture du safran en France reste marginale (quelques dizaines de kilos par an)
  • Parce que l’association miel + safran est aussi raffinée qu’inattendue, parfaite pour surprendre et ravir
  • Parce que ce pot de 260 g trouve aisément sa place comme cadeau gourmand ou comme touche finale d’une cuisine soignée

Conseil d’utilisation

Conservez-le à l’abri de l’humidité et de la lumière. Si une cristallisation intervient, soyez rassuré : c’est le signe d’un miel authentique. Pour le ramener à souplesse, un bain-marie tiède fera l’affaire. 

En définitive, ce miel des Pyrénées au safran de Safran d’En Marre incarne la rencontre d’un territoire, d’une culture épicée et d’un artisanat d’exception. Une ode à la gourmandise subtile, à savourer avec tous ses sens.

https://safrandenmarre.com/contact/produit/miel-des-pyrenees-au-safran-pot-de-260g