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Diagonale

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Qu’ils soient de plein vent ou couverts, les marchés français attirent encore et toujours le chaland, le lève-tard, le matinal, le touriste, le pèlerin… Un point commun à tous ses visiteurs : la volonté de consommer mieux et de flâner avec l’arrivée des beaux jours. Tandis qu’une centaine de nouveaux marchés verraient le jour chaque année dans l’hexagone, ils redynamisent les vieux centres historiques, et encouragent la production locale. Voici donc une petite sélection des lieux emblématiques de la région, et des rendez-vous incontournables à mettre dans son panier !

De 10h à 13h, Léguevinois et badauds venus des alentours se retrouvent au milieu des étals où la bonne humeur est de mise. « Les gens apprécient ce marché qui est un lieu où l’on se retrouve, et où il fait bon se balader », explique Jean Bacarat, conseiller délégué au marché et au commerce de Léguevin. Un nombre de visiteurs venus de Tournefeuille, Colomiers, Brax, l’Isle Jourdain, ou encore Fontenilles, qui progresse d’année en année, pour le plus grand bonheur des producteurs. Une halte agréable pour les pèlerins de Saint-Jacques qui font étape au « Relais », implanté à deux pas de la place. Le marché de Léguevin fait appel à une large gamme de producteurs : des primeurs du Tarn et Garonne, un ostréiculteur de Marseillan, des éleveurs de canard du Gers, ou encore un chevalin de Caraman.

C’est bien la diversité de ce petit marché à taille humaine qui en fait son succès. « Nous venons ici faire le plein de bons produits, que l’on déguste en famille le midi. J’ai un faible pour les huîtres de l’étang de Thau, que je savoure volontiers avec un petit blanc. C’est une balade reposante, que l’on ponctue d’un café de chez le torréfacteur ; il lui arrive de sortir quelques tables pour que l’on s’y pose lorsqu’il fait beau », raconte Claire, habitante de Brax. Ceux qui veulent pousser le farniente choisiront un plat préparé de chez le traiteur japonais, ou une barquette d’aligot. Les amateurs de Bio ne sont pas en reste puisque, comme le souligne l’élu Jean Bacarat : « Il y a une vraie off re autour du Bio. Des fruits, des oeufs, du fromage, du pain, ou encore du miel… la diversité est aussi dans les produits équitables ». Les animations quant à elles, ne manquent pas . Le « Dîner-Marché », qui a rassemblé pas moins de 1200 personnes l’année dernière, est le moment fort du mois de juillet. « Chaque personne amène ses couverts, et achète les produits à consommer sur place. Le repas se fait sous les notes d’un orchestre venu pour l’occasion », explique Jean Bacarat.

En novembre, les élus organisent gracieusement « La Matinée Châtaigne », où les fruits à coques accompagnent le vin nouveau, le temps d’un moment chaleureux. Eté comme hiver, la fréquentation demeure constante, et la bonne humeur au programme.

 

Zoom sur GREGORIO VOCI, producteur de fruits, et YVES ZOCCA, producteur de légumes, sur le marché de Léguevin

Tous deux agriculteurs depuis 32 ans, c’est côte-à-côte qu’ils vendent sur le marché de Léguevin. Ces amoureux de la terre s’accordent à dire que ce dernier est l’un de leur marché favori, tant pour l’ambiance que pour les ventes. « Les clients qui viennent ici apprécient la complicité qui s’instaure entre eux et les producteurs », explique Yves Zocca. Une convivialité à la hauteur de la qualité des produits proposés par les maraîchers. Les fruits de Gregorio Voci sont certifiés, et respectent un cahier des charges en vue d’une culture raisonnée. « Mes produits tendent indéniablement vers une agriculture responsable. Ils sont suivis par un technicien agricole qui nous aide dans cette démarche. L’idée est d’utiliser moins de phytosanitaires, et des techniques auxiliaires. C’est notamment le cas de la confusion sexuelle, utilisée pour troubler la reproduction des insectes nocifs pour la plante ». Le producteur de légumes Yves Zocca, observe : « Le marché de Léguevin a une véritable ambition de développer les produits Bio. Il accueille plusieurs stands dans ce sens. Et on sent d’ailleurs qu’il y a une vraie demande de la part du consommateur. »

Un panorama du marché toulousain

En 2017, le marché toulousain était marqué par une activité record. Des prix maîtrisés et des volumes en hausse. Un contexte  dynamique qui place « La Ville Rose » au rang des grandes métropoles les plus accessibles. 

 

 

Avec un prix médian de 2 550 € du mètre carré, Toulouse a tout pour séduire. Grâce au maintien de taux d’intérêt attractifs et à une stabilité dans les prix, le marché local jouit d’une vitalité certaine. D’après une étude de La Chambre Des Notaires De Haute Garonne, l’ancien aurait subi une hausse du nombre de transactions de plus de 29% pour les appartements, et 19% pour les maisons. Du côté des terrains à bâtir, on recense 2900 ventes en 2017. Les prix quant à eux auraient subi une légère hausse de 1%. Mais les experts l’assurent, l’agglomération toulousaine n’échappera pas à l’augmentation des prix. « On va se rapprocher rapidement des 3000 € le mètre carré », s’accordent à dire les professionnels de la Chambre Des Notaires. Ces derniers constatent en parallèle une sensible disparité entre les différents quartiers de Toulouse. Une augmentation de 10 à 15% pour l’hyper-centre, qui propose peu de biens à saisir, et dont le prix de vente avoisine les 3500 € du mètre carré. D’autres quartiers se réveillent et voient leur popularité grimper, au même tempo que leur prix. C’est le cas de Bonnefoy et Matabiau, dont le projet de réaménagement booste leur cote tarifaire. Pas de hausse comparable dans les autres secteurs, qui demeurent attractifs. Et si la solution face aux aléas du marché était d’acheter un terrain, et de se tourner vers un professionnel de la construction ?

 

Une enseigne de proximité au service de vos projets

Fondée en 1997, la marque « Demeures D’Occitanie » appartient au groupe de construction HDI. Une marque qui s’engage à accompagner au mieux les ambitions des futurs acheteurs. « Nous disposons d’un bureau d’étude en interne, analysons la faisabilité du terrain, et prenons en main toute la gestion du futur projet. De la recherche foncière à la réception de la maison, nous accompagnons le client de A à Z », développe Anthony Delpech, directeur général. Un suivi étroit et personnalisé qui fait la valeur ajoutée de la marque. Avec près de 30 maisons vendues par an à ses débuts, « Demeures D’Occitanie » compte aujourd’hui 800 chantiers annuels. « Chaque client est unique.

Anthony Delpech

Nous travaillons donc sur-mesure, en fonction de ses motivations, de ses priorités, et de son budget », explique Anthony  Delpech. L’ouest toulousain accueille en effet de nombreux primo-accédants, au portefeuille moyen de 130 000 €. Un secteur prisé, de par sa position géographique, et qui attire de nombreux airbusiens et cadres. 21 ans d’expertises mises ainsi au service de tous les projets de vie, de la maison traditionnelle, au plain pied contemporain ultra design… La marque s’entoure des meilleurs professionnels du secteur, dans l’éternelle ambition de mieux servir.

 

BÂTIR SUR DES RAPPORTS HUMAINS

Cette structure familiale ambitionne  de conserver un savoir-faire authentique, incarné par son PDG Jean-Marc Delpech. Rejoint en 2008 par son fils Anthony, c’est ensemble qu’ils véhiculent les mêmes valeurs et amour du travail bien fait des débuts. Dans ce sens, « Demeures D’Occitanie » collabore avec les mêmes artisans sur le terrain depuis 20 ans. Pas moins de 300 collaborateurs, dont le professionnalisme et l’expertise sont essentiels à la bonne marche des projets. L’écoute, la proximité, et la satisfaction client… Voilà les maître-mots de l’enseigne, prête à relever chaque jour de nouveaux défis. Manoeuvre sur les chantiers à l’âge de 16 ans, Anthony Delpech est aujourd’hui directeur général, et coach ses partenaires tel un entraîneur. « Je joue au rugby depuis onze ans à Ramonville, et je conçois l’entreprise comme une véritable équipe. Les commerciaux sont les avants qui nous font avancer, la charnière est incarnée par le bureau d’études et les administratives, et les finisseurs sont les conducteurs de travaux et tous les gens de l’ombre, sans qui nous ne pourrions marquer l’essai », image ce passionné. Une énergie et une exigence au service du client, que raconte Jean-Marie Cazes, directeur technique : « En quête perpétuelle de qualité optimale, nous avons mis en place un un questionnaire satisfaction qui reprend chaque étape d’un projet. Nos clients passent au crible le côté administratif, le pôle commercial, l’aspect technique… Ainsi, nous avons un retour réel de leur satisfaction, et avons pour mission d’être digne de la confiance qu’ils nous accordent ». Toujours en quête de développement et d’innovation, « Demeures D’Occitanie » ne cesse de chercher à faire évoluer le domaine de la construction.

 

 

 

 

 

 

Vanessa Roulon, révélatrice d’intérieurs nous parle de l’aménagement des espaces extérieurs.

 

Le végétal tient un rôle primordial dans notre environnement. Il apporte de nombreux bienfaits : vivifiant par ses couleurs il est apaisant et rassurant. Par conséquent, un espace vert aussi petit soit-il, sera toujours aménagé de manière fonctionnelle et décorative, ce qui lui confère un réel pouvoir attractif!

La saison du printemps se prête merveilleusement bien à la tendance du végétal: l’hiver et le froid passé, nous ressentons ce besoin de nous rassurer avec le retour des beaux jours, révélés par les végétaux, qui se mettent à bourgeonner!  En décoration, le végétal, grâce à sa variété de formes, offre un large terrain de jeu, il apporte de la vie, un certain brin de folie qui vient « casser » les lignes brutes de nos meubles.

D’autre part, depuis quelques temps, une mouvance générale célèbre le retour au naturel, à l’authentique… En effet, les gens semblent de plus en plus sensibilisés à avoir leur propre petit espace vert, voire leur potager en ville. Cela s’explique par une envie de retrouver des produits de bonne qualité, l’idée d’avoir à proximité l’essentiel de son alimentation. La réalisation d’un potager peut paraitre très technique de prime abord, mais ce qui est intéressant c’est que l’on peut l’élaborer petit à petit. Le potager peut avoir sa place dans tous les espaces, même les plus petits. Par exemple, sur un balcon, nous pouvons l’imaginer à la verticale sur un mur avec des plantes aromatiques, des tomates, des fraises et des framboises… Ce peut être également un mini potager de plantes aromatiques en intérieur, suspendu ou même en guise de cloison…

En terme d’agencement, l’espace extérieur devient un deuxième salon que tout le monde prend plaisir à aménager. Ainsi, pour les beaux jours, nous y retrouvons des objets  d’intérieur version outdoor: tapis, coussins et plaids, luminaires. La terrasse sera autant désirée que le salon ! Le tout est d’adapter le mobilier à la surface existante. Par exemple, pour un balcon tout en longueur, optez pour des fauteuils plutôt qu’un canapé. 

Pour les petits espaces, pensez également au mobilier modulable. Pour les amoureux de récup et les petits budgets, optez pour des meubles d’occasion en brocante et vide-grenier. La tendance au Do it Yourself offre également mille possibilités d’aménager un espace extérieur confortable et actuel, comme avec, par exemple, les « Ikea Hacks »… La récup’ est à l’honneur !

Concernant les styles déco, l’année 2018 continue de surfer sur la vague scandinave, avec des pièces XXL pour le confort. Il y a  également la tendance à l’évasion, avec un style plutôt ethnique et bohème, à l’inspiration latino américaine. Notez aussi que  cette année, les couleurs sont de mise: 2018 présente de merveilleux camaïeux de rouge, comme le terra-cotta, le lie de vin, le pourpre… ainsi que de belles nuances de vert! Il ne faut pas hésiter à exprimer ses envies de couleur pour décorer ses extérieurs !

 

Vanessa ROULON
Révélatrice d’intérieurs 
Conseil en décoration et 
aménagement d’intérieurs 
Haute-Garonne et partout ailleurs
Tél: +33. (0)609405980 
www.vanessaroulon.fr

 

Depuis quelques années, l’intérêt pour la création de jardins collectifs dans nos villes va croissant. Eléments forts de la vie locale, ces espaces partagés sensibilisent aux pratiques éco-citoyennes, au respect de la biodiversité, et au mieux consommer.

Sur Tournefeuille, les jardins Tourn’Sols offrent des parcelles de 80m2 à 200m2 mises à disposition pour 100€ par an en moyenne. « Les personnes vivant dans des immeubles ont ainsi accès aux joies du jardinage. De plus en plus de citadins sont séduits par ce mode de culture. Pour preuve, nous disposons à ce jour de 73 parcelles occupées, et une centaine de personnes demeurent sur liste d’attente ! » développe Dominique Dupouy, vice-présidente de « L’Association Des Jardiniers De Tournefeuille ». Face à cet engouement, l’association, en partenariat avec la mairie, ouvre prochainement un nouveau site à La Ramée.

Un succès que n’ont rien à envier les jardins partagés, lieux de rencontre et de partages entre passionnés et amateurs. En effet, sur Tourn’Sol, la parcelle, cultivée à plusieurs, est l’occasion pour les urbains en manque de grand air, d’échanger et d’apprendre. Retraités, jeunes couples, enfants, personnes handicapées, bénévoles… ici on sème des graines mais aussi du lien social : « Nos 380 adhérents troquent leur savoir-faire, se donnent des astuces, et des recettes », confie Dominique Dupouy. Un jardin ouvert à tous les âges, et dont les multiples activités fleurissent : formations, cours d’art floral, ateliers sur les insectes, Troc’ Plantes, Vide-jardin, ou encore initiation à la permaculture. « Je suis un jour venu ici pour visiter. Ce lieu fait aujourd’hui parti de mon quotidien », raconte Roland Thieyre, bénévole réalisation entre autre des hôtels à insectes.

www.jardiniersdetournefeuille.org

 

Sur-mesure, solides et décoratifs, les créations en acier habillent vos mobiliers, délimitent les espaces, et embellissent vos terrasses et jardinets. Idéal pour intimiser les balcons, les brise-vues, claustras et moucharabiehs, redessinent les extérieurs. Les marquises, au design épuré ou rococo, protègent des intempéries sans faire défaut à la tendance. Enfin, les habillages en tôle relookent votre mobilier et vos jardinières.

« Le sur-mesure permet de s’adapter à tous les budgets et à toutes les surfaces. L’acier corten supporte bien l’humidité et ne nécessite pas d’entretien spécifique », développe Antoine Cotte, assistant de direction de Fer Et Tendance à La-Salvetat-Saint-Gilles.

De l’abri de jardin à la pergola à lames orientables, en passant par des garde-corps originaux, ou des verrières type atelier, ces designers ferronniers mêlent style et savoir-faire. Acier sablé, mat, satiné ou brillant, cette saison fait la part belle aux nuanciers et aux textures. « Le noir super mat et le 2100 sablé, dont la couleur se rapproche de la teinte d’origine de l’acier, sont un peu les best-sellers de ce printemps », analyse Axel Melard, dessinateur chez Fer Et Tendance. Côté lignes, 2018 met la légèreté à l’honneur. Même si le style industriel demeure indémodable, on privilégie les ossatures épurées, et les matériaux ajourés.

 

En intérieur comme en extérieur, les plantes aromatiques sont la tendance du moment. Des kits prêts à l’emploi comme le design « Kitchen Gardening », mêlent l’utile à l’agréable. Muni d’une lampe led intégrée à faible consommation, cet herbier 2.0 se branche et apporte toute la lumière nécessaire à la pousse de la plante.

« Croq’Miam » décline la tendance avec ses jardins suspendus dédiés aux enfants dès 3 ans, qui promettent la pousse de radis, haricots verts et carottes, pour les jardiniers en herbe.

« Avec ce type de produit, les saisons ne sont plus une barrière. On peut avoir sa propre ciboulette, salade, ou encore son basilic, voire petit pied de fraise, à tout moment de l’année », présente Patrice Bajan, pépiniériste. Idéal pour les citadins privés d’extérieur ou de lumière.

 « La culture hydroponique est aussi une alternative intéressante pour les petits espaces. Il s’agit d’un système de culture hors-sol, à mettre sur un balcon, ou en intérieur accompagné d’un éclairage artificiel. Sur-mesure, il s’adapte sans souci aux différents types de surface des usagers », explique Julien Biagi, co-gérant de la boutique « Les Jardins Hydroponiques » à Toulouse. En effet, depuis cinq ans, les citadins sont de plus en plus attirés par l’auto-production. « Les gens modifient leur mode de consommation, et tendent vers une alimentation plus responsable. Ces types de potager ne souffrent pas de la contamination des sols ; et pour ceux qui ne jurent que par le bio, on privilégiera le terreau bio aux billes d’argile », explique Julien Biagi.

Pour ceux qui ont la chance d’avoir un petit bout de terre en ville, le potager devient alors plus accessible encore. On reprend contact avec le cycle des saisons, on donne de la valeur au temps, et surtout on se reconnecte à la nature ! Côté parasites, on privilégie les auxiliaires aux insecticides : coccinelles, acariens, ou encore nématodes. « Ce mode de traitements permet de préserver les autres insectes aux alentours, contrairement à un produit chimique ou à un insecticide naturel à large spectre, qui aura tendance à tout éradiquer sur son passage », développe le pépiniériste Patrice Bajan.

Alors, favorisez la biodiversité pour faire de votre jardin un lieu vivant, apte à fabriquer sa propre immunité contre les maladies et les ravageurs. En terre, en bac, ou directement à même le sac de terreau- pour ceux qui privilégient le rendement à l’esthétique-, le potager se décline. Et ce printemps, on n’hésite pas à intégrer ses plants de légumes aux fleurs et arbustes. « Pour une question de confort, nous préconisons le goutte à goutte. Branché sur une arrivée d’eau extérieure, il permet la programmation du système d’arrosage. Couplé aux copeaux de bois naturels, qui tapissent le sol de vos potagers ou massifs d’ornement en amendant la terre et conservant l’humidité, il permet un entretien moins contraignant, plus écologique, et plus économique », explique le spécialiste Olivier Mousseigt.

Indéniablement, le jardinage de cette saison sera conscient et intelligent !

©Photo Arnaud Childéric pour Botanic

Tandis que les plantes germent dans les pages des magazines déco, et que les émissions autour des potagers fleurissent, près de  17 millions de Français seraient aujourd’hui touchés par l’engouement du jardinage. En effet, après avoir été un peu délaissés ces dernières années, terrarium, murs végétaux et plantes grimpantes sont remis à l’honneur.

Premiers adeptes de cette frénésie green : les réseaux sociaux comme Instagram ou Pinterest, qui regorgent de visuels verdoyants postés par des « gardenistas » en folie. Alors que le cactus s’incruste jusque sur nos housses de coussins, et que les imprimés jungle tapissent nos pans de murs, la hype se met au vert. « Le consommateur est de plus en plus attentif aux plantes qu’il va choisir, et qui doivent s’intégrer dans son environnement en toute harmonie. En véritable objet de décoration, la végétation y trouve sa place de manière minutieuse et réfléchie », explique Bernard Condeminal, animateur réseau décoration chez Botanic. Et pour mettre en valeur ces jolies pousses tant chéries par les amateurs de verdure, les enseignes proposent des collections dignes des plus grands couturiers. C’est le cas de Botanic à Blagnac qui lance, depuis janvier dernier, trois formules tendances : une gamme classique, une ligne plus contemporaine, et une collection romantique, qui plongent vos extérieurs dans des ambiances choisies.

En permettant les bonnes associations entre végétaux, contenant, et décoration, ces « kits » décoratifs éviteront toute fausse note pour l’habillage de vos terrasses. « Il s’agit là d’un guide pour le client en quête de conseils. Chaque sensibilité a son inspiration ! », explique Bernard Condaminal qui ne manque pas de rappeler : « Le but est aussi de jouer avec les contrastes, de mélanger les couleurs, et de casser les codes ». Dans ce sens, on n’hésite pas à aller chiner, on s’entoure d’objets qui nous plaisent, et on se fait une composition à notre image !

Comment aménager son petit coin de verdure ?

Balcon ambiance atelier, scènes d’inspirations cabinet de curiosités, terrasses 100% bois ou encore au décor rustique. Le jargon qui qualifie nos jardins pour ce printemps est à l’image des extérieurs « tendance » : inspiré ! La verdure n’est plus l’apanage du rural et les massifs et potagers viennent parfumer les façades de béton. Le temps est au « Make it yourself », on réadapte, chouchoute et réinvente ses petites surfaces. A contretemps de notre société de consommation en surrégime, on se pose et on repense la déco de nos extérieurs. Chiner devient l’atout pour créer des ambiances nouvelles, le végétal déborde sur du mobilier sorti des vides greniers, on redécouvre une culture consciente… En 2018, amour de la nature et passion pour la déco cohabitent. Une nouvelle manière d’appréhender le jardinage pour les citadins. 

©Photo Arnaud Childéric pour Botanic

Des plantes adaptées à leur environnement

Si cette année la plante verte a le vent en poupe, il ne faut pas perdre de vue que chaque végétal a ses besoins, notamment en matière de luminosité. Que ce soit sur les terrasses, balcons ou jardinets, chaque ensoleillement a son type de plante… Pour des surfaces ombragées, il est recommandé de se tourner vers certaines variétés de bambous non traçants. Ces derniers habillent les extérieurs, permettent d’apporter de la verticalité aux balcons, et de gagner en intimité pour se cacher du voisinage. On optera aussi pour des feuillages comme fatsia japonica, résistant à l’ombre, ou pour des plantes vivaces comme les hostas, certaines fougères persistantes, ou encore des bruyères d’hiver. Côté aromates, le persil et la ciboulette se plairont sur ces terrains sans ensoleillement.

Les zones très exposées pourront quant à elles accueillir des oliviers, palmiers nains, de la lavande, ou des herbes aromatiques du sud comme le thym, la sarriette, ou e romarin. « On recommande de plus en plus le mix entre les différentes plantes, pour jongler avec les formes, les hauteurs et les types de floraisons ! Jouez et surprenez-vous en plantant des bulbes en automne, que vous redécouvrez au printemps« , conseille Patrice Bajan, pépiniériste d’Espaces Verts Du Languedoc à Toulouse.

Patrice Bajan

En effet, la tendance est d’entremêler dans les bacs et les jardinières, aromatiques et massifs floraux. « Il est important de demander conseil à un spécialiste, qui saura orienter le particulier vers les plantes qui correspondent  son lieu de vie. La réussite d’un jardin est avant tout le fruit d’un savant mixage de réflexions, d’inspirations, et de coups de coeur« , insiste Olivier Mousseigt, de chez Mousseigt Elagage Et Jardins.

MENS SANA…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si la ville de L’Isle-Jourdain jouit d’un cadre de vie naturellement attractif, elle n’en détient pas moins des édifices et musées qui en font sa fierté. C’est le cas du Musée du Campanaire, qui présente des collections exceptionnelles autour du « Carillon de la Bastille », objet phare du lieu. C’est en tout un millier d’objets sonores qui sont représentés : grandes cloches d’occident et d’orient, grelots, sonnailles, tambours de bronze et de bois, crécelles et simandres, ou encore claviers et carillons. C’est entre les briquettes de ce bâtiment historique que tous les secrets de l’art campanaire sont dévoilés : de la fabrication aux traditions et pratiques qui se rattachent à son histoire.

Mais l’approche campanaire développée au musée européen de L’Isle-Jourdain se veut encore plus large. En effet, ce lieu inédit dispose en son sein un auditorium où sont présentés les sonneries de cloches de différents pays d’Europe, des concerts, des expositions thématiques, et des échanges internationaux. Du plaisir des oreilles s’en suit celui des yeux. Puisque, situé sur la place de l’Hôtel de ville, se démarque un édifice à l’architecture exceptionnelle. La Maison Claude Augé, dont le propriétaire n’est autre que le créateur du Petit Larousse Illustré. Edifié en 1903, cette bâtisse de style « Ile-de-France » possède une façade à trois niveaux, qui surplombe élégamment le traditionnel marché saturnien lislois. Une maison classée Monument Historique, dont la décoration intérieure d’inspiration « Art nouveau » foisonne de détails. Pour les plus férus d’architecture et d’art, les amis de Claude Augé proposent des visites commentées, et  présentent, sur réservation, l’oeuvre du créateur du petit Larousse Illustré.

 

 

…IN CORPORE SANO

Puisque le sport est aussi vecteur de valeurs citoyennes, la municipalité fait la part belle aux associations et initiatives du genre. Par le biais de L’Office Intercommunal du Sport, l’activité physique est à la portée de tous. L’association regroupe en effet toutes les associations sportives de la Communauté de Communes de la Gascogne Toulousaine. Son but étant de favoriser le développement du sport pour tous et en assurer sa promotion. C’est ainsi que pendant les vacances scolaires, les enfants âgés de 6 à 17 ans bénéficient de découvertes sportives, encadrées par des professionnels diplômés. Pour les plus grands, le Sport Santé Adapté donne accès à la pratique d’une activité sportive près de chez soi. Tests de forme, échauffements cardio, et renforcement musculaire, sont ainsi dispensés par un expert, qui adapte l’activité aux capacités de chacun.

Mais la star des Lislois demeure indéniablement la base de loisirs de L’Isle-Jourdain. Près de 25 hectares aménagés qui font le bonheur des familles, des sportifs, et des touristes. La base, aménagée autour de deux plans d’eau, dont un lac de plaisance et et un lac de pêche, propose diverses activités. Du téléski nautique, aux parcours de santé et d’orientation, en passant par le mini-golf ou le city stade, le lieu est rapidement devenu le point de rencontre incontournable des amateurs de plein air. En 2018, une zone d’activité aqua-ludique ouvrira les portes à de nouvelles activités.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’industrie comme axe majeur de développement

 

Située aux portes du Gers, L’Isle-Jourdain compte trois importantes zones d’activités, véritable moteur de la ville. La zone d’activité de Buconis, s’étend sur 3 hectares et regroupe une douzaine d’entreprises. La zone d’activité de Rudelle, se dédie davantage à l’artisanat, au tertiaire et à l’industrie. La zone d’activité de Pont Peyrin est la plus importante pépinière d’entreprises étalée sur 28 hectares. La zone d’activité de Pont Peyrin III, qui n’est autre que l’extension de cette dernière, sortira de terre courant 2019. « L’industrie est en pleine croissance sur L’Isle-Jourdain. Sur les 1000 emplois de la commune, ce secteur en représente 700 à lui seul », détaille Francis Idrac, maire de L’Isle-Jourdain. En eff et, la ville regroupe des grands noms de l’industrie, comme l’entreprise de labélisation de produits bio « Ecocert », le sous-traitant aéronautique « Equip’Aéro », ou encore « Air Cost Control » pour ne citer qu’eux.

David Gotti, gérant de l’agence immobilière Occitane, vit à L’Isle-Jourdain depuis plus de 20 ans, et analyse : « Malgré son caractère rural, L’Isle-Jourdain n’a rien d’une cité dortoir. C’est une commune qui vit, et qui est économiquement en plein essor ! Elle accueille beaucoup de toulousains qui travaillent aux alentours, et en quête d’un cadre de vie privilégié. En tant qu’agence immobilière, nous souhaitons nous même nous développer sur tout l’ouest toulousain, et recherchons encore des commerciaux pour notre expansion. Il y a à mon sens beaucoup à faire dans ce secteur à l’activité économique soutenue, et très bien desservi par les axes routiers et ferroviaires ».

 

Des commerces vivants

Si l’industrie représente une part majeure dans l’économie lisloise, la vie commerçante n’est pas en reste. Porte drapeau des commerçants, artisans et professions libérales, Lisl’Action a pour objectif de promouvoir et dynamiser le commerce et l’artisanat local. Une association qui propose des événements commerciaux tout au long de l’année à travers la ville. « Les commerces de proximité ont une importance capitale. Ils permettent de générer un équilibre face à l’étalement des zones d’activités, et d’apporter des services complémentaires, et différents des grandes surfaces », expose le maire Francis Idrac.

 

Pour Eric Bau, secrétaire du bureau de L‘IslAction, le commerce local se porte bien. « Notre commune jouit d’un pouvoir d’achat supérieur au reste du département. De plus, les nouveaux arrivants ont une véritable envie de consommer local ». Et 2018 sera une année charnière pour l’association qui fête les 10 ans de sa carte fidélité multi commerces « ConsomActeur ». « Toujours dans l’optique de promouvoir l’artisanat local, nous souhaitons également développer un portail multimédia des commerces de la ville », explique Eric Bau. Et L’IslAction a aussi pour vocation de faire vibrer les habitants. Installation d’une patinoire, et fanfares pour les fêtes de Nöel, bons cadeaux pour la Saint Valentin, l’association se positionne sur la valorisation du bien-vivre de ses concitoyens.

 

Eliane, patronne du « Comptoir de nos fermes » à L’Isle-Jourdain, développe : « Je suis native de la commune, et observe qu’il y a de nombreux nouveaux arrivants d’année en année. Nous sommes une ville qui grossit, et qui attire de plus en plus de monde. L’Isle-Jourdain a le pied et le coeur gascon, et l’envolée toulousaine ! C’est d’ailleurs la ville du vélo : elle invite à la découverte, à l’évasion, et à la détente. Aux portes du Gers, mais aussi traversée par le chemin de saint-Jacques de Compostelle, elle est une étape qui brasse beaucoup de monde. En plus de ses commerçants, le marché de plein vent est aussi un espace de rencontres propice à la convivialité, qui confère à la commune une véritable attractivité ».