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Photo : Julien Fitte

Pour bien d’entre nous, ces deux mois à la maison ont été prolifiques à la créativité et à l’invention, regroupés sous la bannière des loisirs créatifs. Si vous avez des enfants, vous connaissez d’autant plus cette réalité. Ceci étant, cette sage occupation ne manque pas d’arguments pour se voir prolongée. Pourquoi ne pas garder cette bonne habitude?

Depuis 2011, la boutique Crayons et Images tient pignon sur rue au centre commercial du petit Perget. Portée par l’inépuisable Nathalie, elle propose une ribambelle de produits difficilement trouvables ailleurs, que ce soit pour laisser libre cours à votre créativité ou pour agrémenter votre intérieur. Sélectionnés avec goût par la maîtresse des lieux, cahiers, estampes, stylos et tout un monde de mignonneries dont il serait quasi impossible de dresser une liste exhaustive peuple un magasin au charme d’antan.

Crayons et Images, c’est aussi une grande partie dédiée à l’encadrement. Des standards au sur-mesure le plus abouti, l’atelier de la boutique permet de réaliser ces mises en valeur qui font toute la différence. Quelque soit votre photo/image/tableau, lui offrir un cadre impeccable la sublimera pour lui donner une toute autre prestance.

Petite boutique comme on n’en fait (malheureusement) plus, rentrer chez Crayons et Images fait éclater votre créativité comme du pop-corn. Vous n’avez plus qu’à déguster!

Crayons et Images
4 Avenue André-Marie Ampère, Colomiers
05 62 74 03 45
www.crayonsetimages.com
Fb : @crayonsetimages

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Photo : Julien Fitte

Très bonne nouvelle pour nos petites entreprises : lundi 4 mai, le ministre de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmanin a annoncé « la suppression des charges sociales pour toutes les entreprises de moins de dix salariés qui ont fait l’objet d’une fermeture administrative depuis le 15 mars ». Cette annonce fait suite à celle du 24 avril concernant les pme des secteurs de l’hôtellerie/restauration et des arts et spectacles qui prévoyait l’exonération des cotisations sociales de la période de mars à juin.

Cette exonération est une des premières pierres d’un plan d’action de relance économique qui sera présenté à la rentrée par Bruno Le Maire, le ministre de l’Economie.

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Photo : Julien Fitte

Sortie du confinement approchant, le casse-tête commence pour les entreprises qui reprennent une activité “normale” (si je puis-dire).
Outre les désormais acquis gestes barrière, d’autres types d’aménagements ont vu le jour, comme les sens de circulation ou les différents EPI (Equipement de Protection Individuelle). Nonobstant cet armada de mesures, la question de la sécurisation du personnel et des clients reste épineuse selon la nature de l’activité. Respecter une distance d’un mètre entre chaque personne quand on est coiffeur relève de l’utopie.

Voila pourquoi, Le ministère du Travail dans le cadre d’un groupe de travail piloté par l’INTEFP (Institut National du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle), avec le concours du ministère de l’agriculture, de l’Anses, du réseau Assurance maladie risques professionnels, de l’INRS, de l’Anact et des médecins du travail coordonnés par Présance, a rédigé des fiches conseils destinées aux employeurs. Ce dernier est en effet responsable de la santé et de la sécurité de ses salariés, bien que ces fiches soient utiles aussi à tous les travailleurs pour se protéger des risques de contamination au COVID-19.

Comme vous en dresser la liste exhaustive serait aussi lourd qu’inintéressant, je vous invite à cliquer ici afin d’en retrouver l’intégralité. Elles sont classées par thème et vous pouvez également compter sur la barre de recherche du même site.

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Lors de sa visite chez Leroy Merlin Colomiers samedi 25 mai, Alain Di Crescenzo, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Occitanie nous a accordé une interview. Entre réactivité, solidarité et agilité, il revient sur cette crise en cours et la façon dont nos entreprises l’abordent. Également présent et intervenant, Mr Claude Carrère, directeur de Leroy Merlin Colomiers et président de l’Association des Commerçants du Perget, qui a pu nous apporter son témoignage.

Diagonale : Alain Di Crescenzo bonjour, pouvez-vous avant tout faire un point sur la situation ?

Alain Di Crescenzo : Bonjour Diagonale. Bien que le déconfinement soit pour le 11 mai, bien des entreprises n’ont pas arrêté leur activité depuis le mois de mars. Je pense notamment aux commerces de première nécessité mais également toutes les sociétés qui ont pu passer en télétravail. Ainsi, nous sommes dans une phase de reprise avec à terme l’accueil dans des conditions de sécurité parfaites pour les clients et le personnel. Ces derniers voient énormément de gens dans la journée, il est donc essentiel de les armer efficacement avec des équipements de protection individuelle mais également des marquages au sol, de la gestion de file et des sens de circulation dans les magasins.

Diago : Vous êtes aujourd’hui chez Leroy Merlin pour la réouverture du magasin, les aménagements et EPI (Equipement de Protection Individuels) sont-ils à la hauteur ?

ADC : Le magasin est tout simplement exemplaire. Avant même d’y entrer, la gestion de la file d’attente extérieure est assurée par un membre du personnel. Il en va de même pour la circulation dans le magasin avec du gel hydro-alcoolique à disposition. Au niveau des caisses, rien ne manque : plexi, masques, gants, la sécurité des collaborateurs et des clients est pleinement assurée.

Claude Carrère : Je tiens justement à remercier mon équipe car le magasin a continué de fonctionner depuis 5 semaines par le drive et le site web. Cette agilité, nous la devons à une trentaine de collaborateurs tous volontaires qui ont permis à Leroy Merlin de s’adapter en un temps record. Nous avons réinventé notre métier dans un mouvement collectif très motivant et communicatif. Merci à tous ces employés qui permettent aujourd’hui d’accueillir le public dans des conditions irréprochables. Ce public est également à saluer : respectueux des procédures, faisant preuve de patience et d’une formidable bonne humeur, leur confiance nous prouve que nous sommes sur la bonne voie face à cet enjeu sanitaire et économique inédit.

Diago : On sait que cette crise va impacter également les grosses entreprises, notamment Airbus et ses sous-traitants. De quelle façon cet ensemble va-t-il être impacté et en réponse, abordé ?

L’aéronautique est notre 3ème employeur en région Occitanie, derrière l’agriculture et le tourisme. Airbus, c’est environ 26 000 emplois directs (tout autant en indirect) sur Toulouse et alentours, représentant 20% de la masse salariale totale de l’entreprise. Des baisses de chiffre d’affaires sont inévitables mais la réponse doit être définie de façon globale en considérant cet écosystème complexe dans son ensemble.

Diago : La CCI répond donc présente au défi en cours. Quels sont les moyens de s’armer pour les entrepreneurs qui n’ont pas poursuivi leur activité durant le confinement  pour la reprise du 11 mai ?

ADC : Premièrement les aménagements essentiels pour les lieux accueillant du public et la protection des salariés qui sont absolument essentiels. Ensuite, il est très important de communiquer sur la réouverture et horaires de l’établissement. Vous pouvez pour cela intégrer la carte des entreprises actives disponibles sur le site de la CCI. Sous forme d’un Google Map et gratuite, elle est la vitrine des sociétés actives. Demandez les aides gouvernementales pour les entreprises telles que le chômage partiel, le prêt garanti d’Etat ou encore le fond de soutien. Nos 212 agents de la cellule de crise sont à votre écoute au 0805 18 19 20. Depuis le début de cette crise, la CCI a réalisé 23000 actions d’aides et de soutien aux entreprises.
À disposition également, des fiches conseils métiers pour aider les salariés et les employeurs dans la mise en œuvre des mesures de protection contre le COVID-19 sur les lieux de travail (disponibles en cliquant ici )

Claude Carrère : il est important de savoir se remettre en question et tendre vers des solutions agiles et efficaces. J’ai pour exemple Minjat, magasin d’alimentation locale à Colomiers qui a su rester pleinement actif lors du confinement en trouvant les solutions auprès de ses fournisseurs et en aménagent son circuit de vente avec bon sens. Avec pour mots d’ordre réactivité et solidarité, ils ont abordé cette situation de façon exemplaire.

Chambre de Commerce et d’Industrie Toulouse Haute Garonne
www.toulouse.cci.fr
0805 18 19 20
05 61 33 65 00

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Officiellement prolongé au 11 mai, le confinement va donc nous garder à la maison pendant 4 bonnes semaines. Puisque nous avons déjà bien eu le temps de tourner en rond jusqu’à présent, comment allons-nous occuper cette trentaine de jours à venir ? La reprise d’activité de Bricomarché Cornebarrieu et L’Isle Jourdain nous ouvre la porte à un vaste programme : entretenir et développer nos maisons et jardins.

Le grand avantage du bricoleur par rapport au professionnel, c’est qu’à défaut d’avoir l’indiscutable qualification, il a le temps pour mener à bien ses projets. De ce côté-là, nous sommes servis. Encore faut-il avoir le matériel adéquat à disposition. Avec une gamme variée d’outils, matériaux et accessoires, Bricomarché vous donne les cartes pour bricoler et jardiner facilement.

Ce nouvel accès aux magasins ne se fait bien entendu pas sans de solides aménagements pour assurer la sécurité de tous. Ainsi, le gel hydro-alcoolique mis à disposition à l’entrée est obligatoire pour toute personne rentrant dans le bâtiment. La désinfection des caddies et pavés numériques de carte bleue sont systématiques, le port du masque est obligatoire pour le personnel (vivement conseillé pour le public).
Niveau circulation, des espaces d’attente sont aménagés et un nombre limité de personnes en magasin est fermement tenu. Pas de doutes, toutes les mesures sont prises pour garantir votre sécurité.

Bricomarché Cornebarrieu
Lotissement Industriel, Avenue Latécoère, 31700 Cornebarrieu
05 61 85 80 08

Bricomarché L’Isle Jourdain
Rue Colette Besson ZAC de, 32600 L’Isle-Jourdain
05 62 07 16 82

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Photo : Julien Hank Fitte

Dans le contexte de crise sanitaire lié au COVID-19, Boulanger ouvre 80 Drives Piétons et Parking sans contact partout en France, pour permettre à ses clients de commander et retirer des produits d’équipement de première nécessité en toute sérénité. Dans notre région, c’est le magasin de Colomiers qui rentre dans cette activité avec une organisation exceptionnelle mise en place pour garantir la sécurité des collaborateurs et des clients

Servir les besoins essentiels de la vie en confinement

Service actuellement disponible, l’ensemble des produits en vente sur boulanger.com sont éligibles et permettent de servir avant tout les besoins essentiels de la vie en confinement.

Aucun contact physique n’a lieu entre les équipes Boulanger et les clients. Les collaborateurs volontaires sont tous équipés de gants, de masques et de gel hydroalcoolique. Les gestes barrières sont respectés de la manière la plus stricte. De la commande au retrait de produits, une organisation exceptionnelle a été mise en place pour assurer la sécurité sanitaire de tous.

Comment se déroule ce système d’achat :

1.     Le client commande sur boulanger.com et sélectionne le Drive Piéton ou Parking à proximité de son domicile.

2.    Le retrait peut s’effectuer lorsque le client reçoit un SMS confirmant la disponibilité de leur commande au Drive. Il peut alors venir quand il le souhaite dans le respect des créneaux d’ouverture.

3.     Une fois arrivé sur place le client peut se signaler soit par téléphone dans le cas d’un Drive Parking, ou à l’entrée du magasin pour un Drive Piéton, en présentant son numéro de commande et sa pièce d’identité.

4.     La commande est placée directement dans le coffre préalablement ouvert pour un Drive Parking, sur une table dans le respect le plus strict des gestes barrières pour un Drive Piéton. Tout est organisé pour éviter les contacts physiques.

Toutes les étapes et mesures de protection sont détaillées ici : https://www.boulanger.com/evenement/drive

Le drive est ainsi ouvert du mardi au samedi de 10h00 à 16h00

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Photo : Julien Hank Fitte

Aussi inédite que contraignante, la crise pandémique que nous vivons est, outre une question sanitaire, un véritable labyrinthe pour les acteurs économiques. Pour y voir plus clair, l’Etat et le Parlement ont pris à travers la loi d’urgence sanitaire un certain nombre de mesures exceptionnelles. Au-delà, la Région Occitanie Pyrénées-Méditerranée, le Département de la Haute Garonne et Toulouse Métropole ont également annoncé des dispositifs d’aides et de soutien aux différents acteurs du monde économique.

Dans ce contexte, l’Office du Commerce, de l’Artisanat et des Services (OCAS) de Colomiers va désormais recueillir vos éventuelles interrogations, afin d’agir de façon collective. En effet, cette structure est le relais approprié pour faire le lien avec la Chambre de Commerce et de la Chambre des Métiers. De la même manière, le Club d’Entreprise de l’Ouest Toulousain a également été sollicité.

Entrepreneurs, si vous souhaitez apporter des idées, poser vos questions ou manifester vos doléances liées à cette crise sanitaire, vous pouvez adresser vos courriers à la Mairie de Colomiers ou vos mails à l’adresse :

contact@colomiers-malin.com

Par ailleurs, quand cela sera possible, la municipalité en place proposera un examen des situations et, après un vote en conseil municipal, des mesures exceptionnelles et des exonérations ciblant des taxes et redevances communales.

Enfin, il est important de valoriser toutes les entreprises et tous les commerces ouverts. Pour ce faire, ces derniers sont invités à se faire connaître à la même adresse électronique.

Egalement soucieuse du bien-être économique de la zone, la rédaction de Diagonale s’associe à cette démarche et ouvre ses colonnes à toute entreprise ou association en activité afin d’en faire écho auprès du plus grand nombre.

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Photo : Julien Hank Fitte

Depuis mardi 17, notre Pays vit au ralenti. Blouses bleus sommées de se confiner, blouses blanches en plein rush, le paysage de l’activité dans l’hexagone n’est plus à dépeindre. Pourtant, alors que les articles pleuvent pour féliciter nos personnels soignants, les projecteurs ne semblent pas vouloir se tourner vers nos agriculteurs. Corrigeons le tir avec cette interview de Christian et Florent Serres, père et fils agriculteurs exploitants à L’Isle-en-Dodon.

Diagonale : Messieurs bonjour, nous vous savons toujours au travail malgré cette situation difficile, quels changements avez-vous observés ?

Bonjour Diago, toujours au boulot oui, on s’occupe des blés et prépare les semis de printemps (tournesol, maïs…). Le travail reste identique même si on commence à observer des difficultés à se procurer certains produits, les chaines d’approvisionnement étant fortement impactées.

Votre activité est-elle compatible avec la recommandation de devoir rester confinés? Quel sont vos risques d’exposition au virus ?

À vrai dire, en cette saison nous passons le plus clair de notre temps seul dans la cabine du tracteur. Aucun risque donc d’être source ou sujet de contamination. Nous respectons cependant le confinement une fois le travail terminé. 
Pour ce qui est de la continuité de notre activité, le fait est que c’est la Nature qui nous dicte le calendrier. Si nous ne nous tenons pas à ce dernier, nous créerons une crise d’approvisionnement à la fin des moissons. Si cela devrait se produire, nous serions dépendant des exportations, chose qui n’a clairement pas été à notre avantage lorsqu’il a fallu trouver des masques et autre gels hydroalcooliques ces derniers jours…

Si vous êtes encore au travail, c’est donc pour nous faire tous manger demain. A l’issue de cette crise, est-ce que le regard des français sur votre activité va changer selon vous ? Je pense à l’association agriculteur/pollueur notamment.


Je l’espère, ne serais ce qu’en voyant que l’air est devenu plus sain dans les villes depuis que quasi plus personne ne circule, ne prend l’avion ou ne produit dans des usines alors que dans le même temps, nous continuons pourtant à travailler…L’agriculture est un des milieux qui a le plus évolué en matière de respect de l’environnement depuis ces 20 dernières années, il serait temps que les mentalités en prennent conscience. Cette crise montrera peut être que notre métier n’est pas responsable de tous les maux qu’on lui accorde. Au passage, nous tenons à saluer les secteurs encore au travail malgré le confinement. Ces métiers vitaux pour nous tous, de la distribution alimentaire à la santé en passant par les collectes des déchets ainsi que les forces de l’ordre. Il est important pour nous tous de nous unir afin de faire valoir notre rôle auprès de l’État. De plus, si les journalistes pouvaient donner moins dans le sensationnel ou dans le sujet qui vend du papier sans se soucier de la véracité des propos tenus, ce ne serait pas plus mal (ndlr : nous en prenons bien note !)

Pour paraphraser Coppola dans Apocalypse Now, « Elle durera pas toujours cette guerre ». Quels sont vos projets à venir ?

Nous étudions le passage en bio sachant que nous sommes déjà en agriculture raisonné. En effet, plus on utilise de produits, plus ils nous coûtent cher. Moins en employer nous va parfaitement ! De plus leurs prix se sont vus grimper et certaines références disparaitre. Encore une fois, nous nous adaptons pour faire les choses au mieux pour nous, l’environnement et la population alors qu’en parallèle, nous avons perdu 1/3 de nos aides et qu’on nous paye notre production au même prix qu’il y a 20 ans…


Rédiger cet article tenait à cœur de la rédaction de Diagonale. Mettre en avant les gens qui nous font purement et simplement manger en ces temps difficiles nous importe tout autant que tous ces corps de métier qui travaillent avec courage et détermination pour le bien de nous tous. Grâce à tous ces hommes et ces femmes, la France est au ralenti mais pas à l’arrêt. Au sortir de cette crise, il sera de bon ton de ne pas l’oublier…

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En Occitanie, 8000 entreprises commercent avec le Royaume-Uni, dans tous les secteurs mais la filière aéronautique régionale est concernée par le Brexit, et en tout premier lieu Airbus, qui compte près de 14 000 collaborateurs répartis sur vingt-cinq sites au Royaume-Uni. Plus de 1000 ailes sont ainsi produites chaque année sur le site de Broughton.

Même si la direction d’Airbus annonce que tout a été mis en place pur prévenir des risques du “No-deal”, le Brexit pourrait avoir de sérieuses conséquences pour l’organisation d’Airbus, dont l’activité soutient plus de 110 000 emplois via 4 000 sous-traitants sur le territoire britannique, notamment en matière de réglementation et de certification, entraînant des retards dans la livraison des avions.

La suite dans les semaines ou mois à venir…

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Ce mois-ci, Un Air de Famille s’est invité chez Rose-Marie et Pierre Fournier, dirigeants du Super U Colomiers et devenus figure du commerce local incontournable.

Diagonale : Quel a été votre parcours avant de reprendre le Super U de Colomiers
Pierre Fournier : Nous étions depuis de longues années dans le secteur de la grande distribution alimentaire, 20 ans pour ma part chez Carrefour en tant
que directeur d’hypermarché en particulier à Paris et dans le Pas-de-Calais et Rose-Marie en tant que chef de rayon. Nous étions déjà totalement immergés dans cette activité avant de prendre notre décision de nous mettre à notre compte. C’était donc une démarche mûrement réfléchie.

Pourquoi avoir choisi l’enseigne Super U ?

Rose-Marie et Pierre Fournier : Nous avions le choix entre plusieurs enseignes mais au final Super U nous a paru la plus dynamique et surtout la plus adaptée à notre vision du métier.

Comment s’est passée votre arrivée à Colomiers et en quelle année ?
Rose-Marie et Pierre Fournier : Nous avons repris ce magasin en 2006. Il était, à cette époque, en grande difficulté financière et ce, depuis déjà plusieurs années. Il nous fallait relever ce délicat challenge très rapidement. Nous avons pu le réaliser en impliquant nos collaborateurs à notre projet d’entreprise. Nous avons mis en place un système de rémunération de notre personnel lié aux performances économiques de chacun des rayons. Le résultat a été rapide et efficace puisqu’en deux ans, nous remettions le bateau à flot et nous avons pu ainsi responsabiliser toutes nos équipes sur des objectifs concrets. Depuis votre reprise, vous avez opéré à des modifications d’aménagement de votre magasin ?
Rose-Marie et Pierre Fournier : Tout à fait puisqu’après cette première étape financière, nous l’avons totalement relooké et réaménagé. C’était non seulement pour lui donner un coup de jeune mais également pour le réadapter aux besoins d’aujourd’hui en optimisant sur surface globale tout en créant deux boutiques (CamaÏeu et Jennyfer) qui donnent sur la rue du Centre. Cela a permis de rendre les achats dans notre magasin beaucoup
plus agréable pour notre clientèle et de répondre au mieux à leur demande.

Maintenant que ces deux grandes étapes sont passées, quels sont les projets pour les années à venir ?
Rose-Marie et Pierre Fournier : Notre prochain challenge, qui nous tient vraiment à cœur, s’inscrit dans la politique de la ville dans les années à
venir. Comme tous les Columérins le savent, le Centre Commercial Plein Centre qui date de 1979, a réellement besoin d’être repensé et intégré dans
un nouvel aménagement du centre ville, que ce soit pour les commerçants, les Columérins afin de redonner de l’attractivité à Colomiers Centre. Nous
souhaiterions être pleinement intégrés dans cette réflexion qu’aura, nous l’espérons, la future équipe municipale, quelle qu’elle soit. Nous espérons
que les futurs élus ont conscience de l’évidence, l’urgence et l’importance de ce nouveau projet. Certes, c’est un projet ambitieux mais réellement nécessaire pour redonner de l’attractivité au centre ville et éviter que les Columérins aillent faire leurs achats dans les villes voisines. Il faudra que les commerçants y soient totalement impliqués car c’est un projet qui redessinera le centre ville pour les 30 ou 40 ans qui viennent.

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