Auteur

Phillipe M.

Parcourir

Diagonale : Alexandre, qu’est-ce qui vous a amené jusqu’à la direction de ce nouveau point de vente Biocoop tout fraîchement inauguré ? 

Alexandre Poher : Après avoir fait mes études à la Toulouse Business School, promotion dans laquelle d’ailleurs, j’étais un des rares à parler de commerce équitable, et suite à une petite parenthèse dans le secteur immobilier, je me suis totalement investi dans le domaine du commerce bio. J’ai démarré dans un magasin bio de Sommières, puis comme responsable adjoint d’une autre enseigne en Suisse. J’ai finalement fait retour à la case Midi-Pyrénées en intégrant Botanic à Blagnac. Tout cela avant de prendre la direction du Biocoop de Purpan et cela pendant 3 ans.

Après toutes ces années d’expérience, qu’est-ce qui vous a fait franchir le pas pour devenir gérant majoritaire du Biocoop de Plaisance ?

Tout simplement, et comme souvent, c’est une rencontre humaine qui a fait que les choses ont évolué dans ce sens. J’ai eu le plaisir de faire la connaissance de Tanguy Le Gall qui venait de racheter les 4 Biocoop « historiques » : Purpan, Tournefeuille, Colomiers et l’Union. Il m’a, à cette époque, confié la création du nouveau magasin de Blagnac en gardant comme objectif l’ouverture de Plaisance du Touch.

Même si c’est un peu tôt, quel serait votre premier bilan après ces deux premiers mois d’exploitation ? 

Tout d’abord, nous remplissons notre première mission qui était de réimplanter un commerce de proximité dans le centre de Plaisance. C’est maintenant chose faite, au grand bonheur de beaucoup de nos clients. A tel point que pas mal d’entres eux, qui n’étaient pas obligatoirement adeptes du bio, y sont passés tout naturellement et sont aujourd’hui demandeurs.

Quels sont vos objectifs pour l’année qui vient ? 

Maintenir et renforcer l’objectif premier de notre enseigne : rendre le bio accessible à tous et permettre aux consom’acteurs de retrouver le vrai goût d’une alimentation saine. Nous tenons à être clairement identifiés comme point de ventre de producteurs locaux. En effet, plus de 50 producteurs locaux nous font confiance que ce soit en fruits et légumes, céréales, charcuterie, fromage, volaille, produits cosmétiques… Nous développerons ce principe dans les mois à venir.

A moyen terme, comment voyez-vous le développement de Biocoop sur l’agglomération toulousaine ? 

Je ne pourrai pas me prononcer sur l’ensemble de l’agglomération mais de notre côté, nous projetons l’ouverture d’un 2ème point de ventre d’ici 2 ans. Puis, en terme de service et animations proposés, nous allons prochainement proposer des cours de cuisine, des dégustations et sûrement la livraison à domicile.

Comment définiriez-vous la philosophie Biocoop ? 

Nous faisons la distinction entre « le bio » et « la bio ». « Le bio » c’est un label, un mode de production agricole. « La bio » c’est toute la démarche philosophique qui devrait aller avec. Notre mission première est d’œuvrer au développement de l’agriculture biologique en lien avec les producteurs et les filières. En connaissant les acteurs du marché nous réalisons un accompagnement de la fourche à la fourchette ! Consommer des produits locaux, de saison plus que du bio à tout prix et à 10 000km de chez nous…

Le Club d’Entreprises de l’Ouest Toulousain (CEO) poursuit son développement en sortant de son territoire historique columérin pour fédérer d’autres entreprises de l’Ouest toulousain mais aussi d’autres communes du secteur. 

Cette logique d’ouverture sur le territoire a débuté avec un partenariat avec la ville de Tournefeuille.

C’est ainsi que nous menons des actions en faveur de l’emploi avec la Maison de l’emploi et de la solidarité. Une à deux fois par trimestre, deux ou trois chefs d’entreprise se mobilisent pour recevoir sur une matinée des personnes en recherche de formations, de stages, d’emploi…, toutes proposées par ladite structure. L’entretien de recrutement est une épreuve lourde en stress et en prise de risques pour tout demandeur d’emploi. L’approche de ces ateliers permet d’effectuer un training, de mettre en situation concrète sans enjeux réels et de bénéficier de conseils avisés de professionnels.

Parallèlement, le 30 janvier dernier, au Phare, la ville de Tournefeuille a organisé avec la participation du CEO, des collèges Labitrie et Léonard de Vinci, des fédérations de parents d’élèves et du PIJ, une soirée intitulée « métiers et orientation…je prépare mon avenir ». Nous espérons qu’avoir partagé l’expérience et les parcours de 10 chefs d’entreprises et apprentis auront aidés les élèves de 4e et 3e et leurs parents à choisir ou, du moins, à y voir plus clair sur l’orientation. Le but était de donner une vision moins institutionnelle de parcours éducatifs, grâce à ces témoignages souvent atypiques mais aussi de parler de métiers dont certains collégiens ignorent l’existence. A l’issue des témoignages, les collégiens et leurs parents ont pu continuer les échanges autour d’un cocktail et rencontrer les membres du CEO présents pour avoir de plus amples renseignements sur les métiers (bâtiment, logistique, hôtellerie-restauration, industrie, notariat,…) mais aussi le Campus I.G.S, l’Union des Industries et Métiers de la Métallurgie, l’Association pour le développement de la Formation professionnelle dans le Transport et le Centre d’Informations et d’Orientation… Ce fut un très gros succès avec 480 visiteurs.

Petit à petit, des entreprises tournefeuillaises rejoignent également le CEO toujours animées par une volonté de s’impliquer de manière citoyenne mais aussi pour partager nos valeurs que sont la convivialité, la solidarité et les échanges.

La bataille continue entre les banques qui accordent des décotes toujours plus importantes ! Les prix de l’immobilier grimpent et les transactions immobilières baissent…

Heureusement les taux d’emprunt se maintiennent à des niveaux bas, mais insuffisamment pour compenser la hausse des prix. Si les barèmes bancaires peuvent afficher quelques hausses çà et là, celles-ci sont très relatives. De plus, les établissements bancaires qui accordent des décotes sont de plus en plus nombreux, conséquence de la contraction du marché immobilier. Concrètement, les banques sont très loin de leurs objectifs de production, indique Cécile Roquelaure, Directrice des études et de la communication d’Empruntis. Dès lors, même les établissements qui n’avaient pas, jusqu’à présent, pour politique d’accorder des décotes s’y mettent. Certains n’hésitent pas à proposer des taux inférieurs de 40 voire de 50 centimes à leur barème quand il s’agit de beaux profils d’emprunteurs. Dans un même temps, on constate que la possibilité de transférabilité de prêt se fait très rare, voire est désormais inexistante. Une grande banque nationale qui propose encore cette possibilité l’arrête le mois prochain.

EN RÉGION SUD-OUEST

Les taux moyens et minis dans la région Sud-Ouest présentent quelques mouvements ce mois-ci par rapport au mois dernier : 5 hausses, 1 baisse, 6 taux stables. A noter, les meilleurs taux sur 20 ans (taux mini) dans le Sud-Ouest se situent entre 1,35% et 2,05% avec un 1 banque sur 4 qui propose un taux inférieur à 1,50%.

 

Empruntis Colomiers 
21 bis, rue d’Auch
31770 Colomiers
05 34 50 11 00 // 06 62 45 70 61

Empruntis L’Isle Jourdain
35, route de Toulouse
32600 L’Isle Jourdain
05 62 59 20 71

 

Pour sa nouvelle édition qui se tiendra cette année du 9 au 11 mars au Parc des Expositions de Toulouse, le Salon de l’Immobilier Toulouse-Occitanie étoffe son offre « Logement neuf » pour proposer une information toujours plus riche à ses  visiteurs. Nouveaux exposants, conférences thématiques et exclusivités innovantes : pour chacune de ses éditions, l’événement se renouvelle, avec pour enjeu majeur de proposer une information gratuite et exhaustive aux près de 9 500 visiteurs.

 

Afin de répondre aux attentes des porteurs de projets immobilier qui se rendront sur cette nouvelle édition du salon, l’évènement a choisi cette année d’enrichir son off re liée au logement neuf. Ainsi, ce sont près de 40 acteurs de ce secteur qui seront présents sur l’évènement aux côtés d’Administrateurs de biens, d’Organismes de financement, d’information et de conseil ou encore de sociétés de Rénovation. En tout, près d’une centaine d’exposants seront rassemblés pendant trois jours en un seul et même lieu pour déterminer, affiner et concrétiser son projet immobilier. Aussi, pour aller plus loin, le Salon de l’Immobilier Toulouse-Occitanie propose des conférences pédagogiques et pratiques pour répondre à toutes les questions, quelle que soit la recherche du visiteur (acquisition d’une maison, d’un appartement, recherche de financement, investissement, etc.). Pour cette 39ème édition, le programme se voit lui aussi enrichi de sujets consacrés à l’immobilier neuf.

 

Les conférences gratuites dédiées à l’immobilier neuf
Vendredi 9 mars – Acheter son logement neuf en 2018 : quels changements ? Quels avantages ?
Samedi 10 mars – Réaliser son premier achat neuf ou ancien : quelles aides ? Quels financements ? Le Pinel 2018 pour les nuls
Dimanche 11 mars – Immobilier neuf : comment bien acheter sur plan ? / exclusivité 2018

 

Infos : www.salons-immobilier.com/toulouse
Invitation à télécharger sur : https://badge.toulouse.salons-immobilier.com/accueil.htm

 

Diagonale : Grégory, quel a été votre parcours de vos débuts dans la vie active jusqu’à la Direction Générale de Pelras Toulouse ? 

Grégory Corbière : Bien qu’ayant toujours eu comme objectif de travailler dans le monde automobile et, si possible, au sein d’une marque Premium comme BMW, j’ai débuté, à ma sortie d’école de commerce, une carrière de Manager chez Gap Gemini. Suite à une crise important dans ce secteur d’activités au début des années 2000 et ayant toujours en tête d’intégrer le secteur automobile, j’ai été embauché par Citroën en 2002, principalement pour des missions à l’étranger, en Croatie et Suède, en tant que responsable des ventes pour l’Europe du nord et de l’est.
Après ces années en tant qu’expatrié, je suis revenu vivre à Paris en prenant la responsabilité des relations presse, toujours pour la même marque française. Maintenant que j’avais mis un pied dans cette activité, j’avais toujours en tête d’intégrer une de mes marques préférées : BMW. J’ai postulé et intégré BMW France en tant que chef de district puis directeur régional ; mon objectif à l’époque : connaître parfaitement les rouages de la distribution de la marque. J’ai pu, par la suite, concrétiser mon « rêve », diriger une concession suite à ma rencontre avec Roland Pelras. En Effet, j’ai eu la chance de rencontrer Roland. Nous étions sur la même longueur d’ondes, nos envies et objectifs étaient identiques. Il s’en est suivi une association tout à fait naturelle et ce, depuis 2013.

 

Diagonale : Quelle était votre ambition à la suite de cette association ? 

Tout d’abord, ce fut un vrai challenge de pouvoir diriger cette concession très réputée dans toute la région et proposant deux très belles marques aux caractéristiques totalement différentes. Le premier objectif a été de redynamiser la concession. Cela passait par une stratégie très simple. S’intéresser et nous concentrer sur nos clients et leurs besoins, puis faire monter nos équipes en compétences et ce, à tous les postes pour proposer à nos clients une gamme et qualité de services que l’on espère irréprochables. Nous mettons tout en oeuvre pour atteindre une performance visant l’excellence. Nous nous sommes inspirés de l’approche client du monde du luxe et de l’hôtellerie. D’ailleurs, un certain nombre de nos nouveaux collaborateurs en sont issus.

 

Diagonale : En terme de chiffres, comment synthétiseriez-vous ces 5 années ? 

Nous étions 49 collaborateurs en 2012, nous sommes maintenant 97, nous sommes passés de 1 600 véhicules à 3 800 par an, et bien évidemment le chiffre d’affaires a suivi la même courbe puisque nous avons réalisé 115 millions d’€ en 2017 en partant de 43 millions d’€ en 2012.

 

Diagonale : Après ces phases de restructuration et de consolidation, comment définiriez-vous vos ambitions pour les années à venir ? 

Nous souhaitons donner l’envie à tous nos futurs clients, non pas d’aller acheter une BMW ou une MINI, ou en tout cas pas seulement, mais de vivre une « Expérience client » by PELRAS. Sans que cela paraisse prétentieux, c’est tout simplement amener le client dans une nouvelle dimension du service, jusqu’alors inconnue dans les concessions automobiles. Cette expérience suit le parcours du client en concession, elle débute dès les portes de PELRAS franchies jusqu’au départ du client sur le parking et qui s’apprêt à partir après l’entretien de son véhicule. Si l’expérience en concession est primordiales, PELRAS met un point d’honneur à organiser des événements en dehors de ses murs ; des événements différents où règnent bonne ambiance et convivialité pour mieux connaître ses clients et créer du lien. L’expérience client passe aussi par l’accompagnement et l’anticipation des besoins sur un marché en plein évolution et en période de profonde transition.
PELRAS peut compter sur l’aide du constructeur qui a toujours fait figure de pionnier en créant des véhicules qui répondent à l’ensemble des nouveaux comportements avec des motorisations hybrides et électriques via la marque BMWi. Le changement sera également dans la manière de « consommer la voiture ». Par exemple, aujourd’hui, nous aiguillons de plus en plus de clients sur la location qui reste le meilleur moyen de ne pas hésiter sur le type de motorisation surtout que les mensualités proposées restent très basses par rapport à la valeur des véhicules concernés. Tous ces paramètres font que nous faisons au fil des ans de Pelras Toulouse, une marque à part entière.

Ouverte depuis mars 2016, l’agence cornebarrienne est la deuxième créée par Bruno Martinelli, gérant de la société Espace Stores. Une enseigne qui n‘est autre que l’alliage entre expertise et produits sur-mesure. 

Un savoir-faire qui offre des prestations de qualité et des solutions personnalisées. «Nous essayons d’être à la pointe en matière d’innovation. Nous écumons les salons professionnels à travers l’Europe, et notre personnel suit des formations annuelles pour se tenir au fait des dernières nouveautés», développe Vanina Cauet, qui tient l’agence de Cornebarrieu. Ce sont donc des produits essentiellement français et allemands qui sont présentés dans le showroom de 200m2 de la boutique. Un professionnalisme qui a convaincu déjà nombre de professionnels sur le secteur. Safran, Airbus, la mairie de Blagnac, Holiday Inn, ou encore la Clinique des Cèdres, ont déjà accordé leur confiance aux spécialistes des stores et fermetures.

Que ce soit pour les particuliers comme pour les professionnels, les best-sellers du printemps restent les pergolas bioclimatiques à lames orientables, et les stores lumineux avec lambrequin déroulable. Du côté des coloris le sur-mesure permet des possibilités infinies. Mais ici, la créativité ne peut s’épanouir qu’à travers une qualité irréprochable. L’enseigne est d’ailleurs en partenariat exclusif avec le précurseur Français de la pergola bioclimatique Solisystème, et la marque allemande Markilux. Une large gamme de produits techniques, et des matériaux intelligents, qui permettent de réguler les afflux solaires, mais aussi gagner en économie d’énergie, et en confort. Mais Vanina Cauet rappelle : « La domotique est désormais à portée de tous. Ce n’est plus l’apanage des professionnels. Certains clients sont d’ailleurs surpris de nos prix qui restent raisonnables pour ce type de prestations comme sur l’ensemble de nos offres ».

LES SHOWROOMS ESPACE STORES

CORNEBARRIEU
CC Mourlas – 5 route de Toulouse

05 82 95 53 83

 

L’UNION
Z.A. de Montredon – 14 rue d’Apollo
05 34 25 92 92


www.espace-stores.fr

 

Vous êtes à la recherche d’un bien immobilier ou vous l’envisagez ? Parce qu’un projet immobilier réussi est un projet bien préparé, le financement est une partie très importante. Rencontre avec Frédéric Devaux d’Empruntis l’agence, courtier en crédit. 

ourquoi passer par un courtier pour réaliser son projet ? 

« En choisissant de confier votre recherche de financement à un courtier, vous allez d’abord bénéficier de l’étude gratuite de votre dossier », explique le courtier Frédéric Devaux. L’objectif : optimiser votre capacité d’achat et ainsi gagner du temps dans votre  recherche immobilière. A ce titre, le courtier vous propose le montage le plus adapté à votre projet et à votre situation. Ensuite, il se charge de faire le tour des banques pour vous et ainsi recherche la meilleure offre de financement, afin d’y présenter votre dossier et négocier les conditions.

 

Des experts du crédit immobilier à votre écoute.

 

Acteur majeur du courtage en crédit immobilier, Empruntis l’agence compte un réseau de plus de 125 agences partout en France. « Nous vous accompagnons du début à la fin de votre projet : capacité d’achat, montage du dossier, choix de la meilleure solution en termes de crédit et d’assurance de prêt, et jusqu’à la signature chez le notaire », indique Frédéric Devaux.

 

La différence Empruntis l’agence : la garantie du meilleur taux ! 

 

Passer par un courtier va vous faciliter la vie, mais comment être sûr que le courtier a bien obtenu pour vous les meilleures conditions ? « Afin de ne laisser aucun doute, Empruntis l’Agence est le seul courtier à vous garantir le meilleur taux pour votre prêt », explique Frédéric Devaux. Si vous trouvez une meilleure offre de crédit immobilier que celle proposée par Empruntis l’agence, vous serez remboursé de la différence de mensualité pendant un quart de la durée du prêt.

 

Empruntis Colomiers
21 bis, rue d’Auch
31770 Colomiers
05 34 50 11 00

 

Empruntis L’Isle-Jourdain
35, route de Toulouse

32600 L’Isle-Jourdain
05 62 59 20 71