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Phillipe M.

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En collaboration avec les mairies, les collèges et fédérations de
parents d’élèves de Tournefeuille et Colomiers, le Club Entreprises de l’Ouest toulousain a organisé deux soirées sur les métiers et l’orientation.

Les 4 et 6 février 2020, au Phare de Tournefeuille puis au Hall Comminges de Colomiers, chefs d’entreprises du CEO et apprentis ont témoigné de leurs parcours devant plus de 450 élèves de 4ème et 3ème et leurs parents. A l’issue de ces partages d’expériences, le public a pu passer de stand en stand pour poser toutes les questions et prendre les informations et renseignements auprès des 110 exposants au Phare et 90 au Hall Comminges. Une nouveauté pour cette édition : les stands étaient organisés par secteurs d’activité où les jeunes et leurs parents pouvaient trouver simultanément des professionnels de tous métiers, des organismes de formation et des organisations professionnelles en lien.

Témoignage de Benjamin Sivade
(GROUPE MATFER BOURGEAT) – Membre du CEO

« Etant Chef d’entreprise et père de famille, j’ai répondu favorablement à la sollicitation du CEO pour témoigner à la soirée de l’orientation. (…) Ce qui ressort d’une telle soirée et de tous les témoignages, c’est qu’au fi nal (…) toutes les réussites des divers parcours sont liées au respect de valeurs telles que l’éducation, la famille, la motivation et le travail …»

Témoignage de Jean-Christophe Gabet
(SNS SOLUTIONS) Membre du CEO

« Les soirées de l’orientation (permettent) selon moi : . de retrouver, sur un seul évènement, des entreprises de nombreux secteurs et des acteurs de l’orientation scolaire . aux collégiens et aux parents de poser leurs questions directement à
des chefs d’entreprises ou cadres »

Témoignage de Alanah
Apprentie en Master 1 en école de commerce

« L’alternance aujourd’hui est ce qui m’a motivé à poursuivre mes
études. Je suis en Master 1 en école de commerce à Blagnac avec comme
spécialité International Business Development. (…). La condition pour
moi de continuer les études était de le faire en alternance, pour tout de
même avoir un « pied » dans le monde du travail. (…) J’ai progressivement gagné beaucoup d’autonomie jusqu’à aujourd’hui où je suis seule
sur mon poste. Pour l’entreprise, c’est clairement un investissement
de recourir à un alternant, d’autant plus sur deux ans c’est un véritable
avantage économique : on connaît l’entreprise, sa culture, les méthodes
et pratiques internes. (…) L’alternance m’apporte beaucoup en termes
d’assurance. (…) Le travail en équipe est également très formateur, on
apprend beaucoup des interactions au sein de l’équipe ou avec d’autres
services(…) L’alternance permet aussi de développer un réseau alors que
les études ne sont pas terminées : je rencontre de nombreux professionnels et commence à me constituer mon carnet d’adresses. »

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Les porteurs de projets restent motivés malgré la baisse annoncée des prix, près de 83% des vendeurs ont l’intention de céder leur bien et plus de 68% des acheteurs souhaitent acheter un logement, selon un récent sondage.

D’où vient cette appétence pour l’immobilier, malgré l’avenir incertain qui entoure le secteur ? Le confinement a fait prendre conscience aux Français l’importance d’être bien logé et d’être protégé physiquement contre le virus, c’est ce que les notaires désignent par l’expression «pierre protection».

Le confinement a engendré deux autres phénomènes qui confirment cet intérêt pour la pierre. Le premier est un regain d’intérêt pour les maisons de périphérie ou en pleine campagne. Confinés pendant deux mois, les Français ont envie d’espaces extérieurs (jardins, terrasses…) et de verdure pour leur future résidence principale. C’est la «pierre verte». Sans oublier la fameuse «pierre plaisir», prisée par les amateurs de résidences secondaires ou de pied-à-terre, ce qui aura pour conséquence un rééquilibrage entre les appartements et les maisons en matière de prix. Le second phénomène est la volonté qu’ont les Français d’avoir dans leur logement un espace privatif. Durant le confinement, beaucoup ont pris goût au télétravail mais n’ont pas pu disposer d’un espace confortable pour travailler. Certains pourraient être tentés d’aménager une pièce supplémentaire ou d’acquérir un logement plus grand.

C’est la «pierre mixte». Après le confinement, les envies de bureau au jardin se font plus fortes.

Zoom sur l’ouest toulousain

Jean-Henri ROMANET, gérant des agences BEGUE IMMOBILIER de Brax et de Pibrac nous confirme cette tendance sur tout l’ouest toulousain :
“Suite à ce déconfinement, nous avons observé une reprise très active du marché de l’Immobilier sur l’Ouest toulousain. Ce secteur déjà très prisé avant le confinement l’est encore plus compte tenu de la proximité entre autre des pôles aéronautiques et du centre ville de Toulouse ainsi que de son cadre verdoyant notamment avec la forêt de Bouconne poumon vert de Toulouse. En effet, ce secteur permet aux familles d’accéder à de grandes parcelles leur offrant un cadre de vie particulièrement privilégié. Nous pouvions constater avant le COVID-19, la venue de jeunes couples avec enfants désireux de se mettre au vert afin de leur offrir un lieu de vie des plus qualitatif et adapté. Tout cela a certainement été amplifié par cette période difficile et anxiogène que le COVID-19 a pu nous faire vivre.”

Agence de Pibrac – Tél. 05 61 77 00 00
Agence de Brax – Tél. 05 61 86 39 39

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Un projet d’achat immobilier se prépare en plusieurs étapes et la toute première est celle du calcul de l’enveloppe budgétaire ou capacité d’emprunt. Cela permet aux emprunteurs, selon leur profil, de savoir exactement combien ils peuvent emprunter et effectuer des recherches de biens plus efficaces.

Le courtier Empruntis des agences de Toulouse Ouest (Colomiers, Tournefeuille et l’Isle Jourdain) vous accompagne dès le début de votre recherche et vous propose le Pass Crédit. C’est un document délivré après l’étude gratuite et sans engagement de votre capacité d’emprunt par votre courtier Empruntis l’agence. Ce spécialiste du crédit immobilier dans la région étudie votre dossier : revenus, charges, montant de votre apport personnel, le type de bien qui vous intéresse (neuf ou ancien) ainsi que les modalités du crédit souhaitées (durée, mensualité…). Tout est scrupuleusement analysé pour déterminer votre montant maximum d’achat. Votre courtier vous adresse ensuite un Pass Crédit valable 15 jours que vous pouvez renouveler autant de fois que vous le souhaitez, jusqu’à trouver le logement de vos rêves.

Une valeur ajoutée dans un contexte particulier

Compte tenu de la crise sanitaire actuelle qui limite le nombre de visites et accroît la concurrence pour un même bien, il est primordial de rassurer le vendeur ou l’agent immobilier quant à la solidité de votre projet d’achat. Ce document vous avantage par rapport aux autres candidats à l’achat, facilite votre possibilité de visiter un bien et vous permet de vous engager plus rapidement. « L’intérêt de ce Pass Crédit est de pouvoir le présenter à l’agence immobilière ou au vendeur et de prouver ainsi la solvabilité de l’emprunteur et le sérieux de sa démarche. Notre équipe de Colomiers se tient à votre disposition pour vous accompagner jusqu’à l’obtention de votre futur crédit immobilier. » déclare Frédéric Devaux cogérant des agences Empruntis L’agence de Toulouse Ouest.

À propos d’Empruntis l’agence

Empruntis l’agence accompagne et conseille les particuliers et les professionnels dans la recherche de financement de leurs projets. La marque propose à ses clients un réseau d’agences physiques de plus de 150 agences spécialisées dans le courtage en crédit immobilier, crédit à la consommation, regroupement de crédits, renégociation de crédits, rachat de soulte et crédit professionnel. Nos courtiers proposent au quotidien à leurs clients une comparaison des taux d’emprunt et aussi une comparaison concernant le coût de l’assurance emprunteur. Empruntis est une marque de Compagnie Européenne de Crédit, leader du courtage en crédit en France.

Pour plus d’informations : www.empruntis-agence.com

  • Empruntis l’agence Colomiers
    21 bis, rue d’Auch, 31770 Colomiers
    Port. : 06 62 45 70 61 / Fixe : 05 34 50 11 00
  • Empruntis l’agence L’Isle-Jourdain
    35, route de Toulouse, 32600 L’Isle-Jourdain
    Fixe : 05 62 59 20 71
  • Empruntis l’agence Tournefeuille
    122 avenue du Marquisat, 31170 Tournefeuille
    Fixe : 05 62 87 85 70
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Le géant de la construction aéronautique Airbus s’est associé à une petite start-up biotechnologique de la Silicon Valley pour déployer des “nez électroniques” dans les aéroports et sur les avions, rapporte le Financial Times. Les capteurs ont pour objectif initial de détecter des explosifs, mais Airbus penserait à réadapter les appareils pour qu’un jour ils puissent également détecter des virus contagieux tels que le Covid-19, a déclaré le constructeur.

Koniku Inc. a développé des capteurs potentiellement révolutionnaires, qui peuvent être fixés sur des surfaces, à la fois dans les terminaux d’aéroport et dans les avions. Le Financial Times les compare à des méduses en raison de leur apparence et leur capacité à adhérer aux surfaces. Une illustration d’Airbus montre que ces dispositifs peuvent être placés sur des poubelles à l’avant de l’avion pour une meilleure détection.

La détection des odeurs joue déjà un rôle important dans la sûreté aérienne, cette tâche étant principalement confiée à des chiens spécialement entraînés qui reniflent les bagages et les passagers dans le but de trouver des explosifs ou des substances illicites, qui dégagent des odeurs indétectables au nez humain. Le ministère américain de la sécurité intérieure, par exemple, emploie des chiens dans les aéroports, les postes frontières et les ports maritimes de tout le pays.

Les voyageurs étant désormais sceptiques, l’évolution du “nez électronique” pourrait hâter le retour du transport aérien au niveau de 2019, ce qui, selon la plupart des compagnies aériennes, pourrait prendre des années. Depuis le début de la pandémie qui a ravagé l’aviation civile, les compagnies aériennes ont testé des moyens de redonner confiance aux voyageurs, notamment en mettant en avant de nouvelles techniques de nettoyage et en assouplissant les politiques de changement et d’annulation pour que les clients reprennent l’avion.

Les deux entreprises prévoient de commencer les tests dans les aéroports vers la fin de l’année 2020.

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Avec le confinement, la proximité géographique s’impose comme un critère majeur pour les investissements locatifs. La perspective de réaliser une grosse plus-value à la revente n’est un critère essentiel que pour 15% des investisseurs.

La proximité géographique est un critère qui commence à prendre de l’importance aux yeux des investisseurs locatifs. En février, 78% des investisseurs affirmaient que l’attachement affectif au territoire ciblé était important pour leur projet d’investissement locatif en cours. Avant de se lancer, ils préféraient connaître la ville en question, ses quartiers, croire en son avenir…

A l’inverse, pour 22% l’attachement au territoire n’avait pas d’importance (soit 1 investisseur sur 5).

Se constituer un patrimoine
Quant aux raisons pour lesquelles les Français se lancent dans l’investissement locatif, elles sont assez tranchées. Pour 40% des investisseurs, acheter un logement en vue de le louer permet de se constituer un patrimoine pour la retraite. 34% des personnes interrogées investissent dans le but de profiter d’un complément de revenus. 9% des sondés optent pour l’investissement locatif afin de transmettre un patrimoine à leurs héritiers. Enfin, seulement 7% des investisseurs cherchent à payer moins d’impôt.

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Nous profitons du thème de notre numéro “spécial terrasses” pour le développer dans nos pages immobilier.

Dans les grandes villes comme Toulouse, posséder un balcon ou une terrasse fait monter le prix du logement de 8,8% en moyenne, selon de récentes études. Dans un appartement, posséder un espace extérieur, un balcon ou une terrasse, a rendu le confinement plus supportable.

Il ressort d’une étude qu’un espace extérieur fait grimper le prix du logement de 8,8% en moyenne. L’étage influence les prix immobiliers des appartements avec terrasse ou balcon. Contre toute attente, l’extérieur en rez-de-chaussée fait grimper les prix du logement de 12,5% car il s’agit bien souvent d’un rez-de-jardin. Par ailleurs, une terrasse est moins valorisée en étage peu élevé, du 1er au 3e étage (+6,9%) car elle peut pâtir d’un vis-à-vis important ou surplomber une rue bruyante, précise l’étude. A partir du 4e étage, avoir un balcon ou une terrasse fait augmenter le prix du logement de 8,5%. Au dernier étage, il fera bondir le prix de 14,1%. Posséder une terrasse ou un balcon au dernier étage de son immeuble est donc synonyme de calme, luxe et luminosité. Sans surprise, plus la taille de l’espace est grande, plus le prix du bien grimpe, allant jusqu’à +30% pour les extérieurs de plus de 50m². Toutefois, les balcons et terrasses de moins de 10 m2 n’ont qu’un faible impact sur les prix des appartements (+4,4%).

Maintenant pour ceux qui veulent rester en ville après cette période confinement, la solution est peut-être dans de grandes terrasses en dernier étage mais ces biens sont rares et assez chers. Bonne réflexion.

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ICC Finance, courtier en crédit immobilier, décrypte ces premières semaines de déconfinement.

«  Suite au déconfinement nous observons un regain d’activité important sur le bassin toulousain. Cela va-t-il durer ? Nous ne pouvons pas le prédire. Cependant nous avons retrouvé, depuis la fin du confinement, une activité presque similaire à celle que nous avions avant la crise » analyse Hugo Cariat, co-fondateur d’ICC Finance.

Les taux d’emprunt sont, pour le moment, plus hauts que ce qu’ils étaient. Par exemple, en région toulousaine :

  • Pour un emprunt sur 20 ans, le taux moyen est passé – en trois mois – de 1,12% à 1,25%, soit une augmentation 0,13 point.
  • Sur 25 ans, le taux moyen est passé de 1,38% à 1,40%, soit 0,02 point de plus.
  • Concernant les durées d’emprunt : En 2015 pour 200 000 € empruntés sur 25 ans, le coût total du crédit revenait à 63 166€. À ce jour, à situation similaire, le coût est de 27 484€, soit une baisse de plus de 35 000 €. Les conditions de financement immobilier devraient donc rester intéressantes pour les futurs acheteurs.

«  La crise sanitaire va probablement causer une hausse du chômage et cela peut éventuellement pousser certains propriétaires à vendre leur bien immobilier afi n de prendre, à la place, un bien en location. A Toulouse, on constate plus de demandes que d’off res de biens, notamment sur l’hypercentre. Cela pourrait permettre de remettre des off res sur le marché et peut-être avoir un impact sur les prix. Mais s’il y a une baisse, on pense qu’elle ne sera pas importante ; sans doute entre 5% et 10% maximum du prix de vente. On reste sur des prix au mètre carré qui ne sont pas exorbitants, par rapport à Paris, Bordeaux ou même Lyon » explique Hugo Cariat.

10 Allée du Roussillon,
31770 Colomiers
Tél. 05 61 40 79 68
icc-finance.fr

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La chaîne de fast-food McDonald’s accélère ses démarches de recyclage et de tri sélectif. D’ici juillet, les trente-et-un restaurants de Toulouse et des communes aux alentours seront équipés de poubelles spécifiques. Ces dernières permettent aux clients de trier leur déchets afin qu’ils soient collectés et valorisés. Une quinzaine de restaurants, dans la région toulousaine, ont déjà mis le dispositif en place depuis octobre 2019.

Les différents verres en carton et restes de nourriture jetés dans la même poubelle. C’est désormais de l’histoire ancienne dans les restaurants McDonald’s de Toulouse et sa périphérie (Roques-sur-Garonne, Plaisance du Touch, Rouffiac, Fonsorbes, Muret, Cugnaux, Portet-sur-Garonne, Tournefeuille, Colomiers, L’Union). Depuis le mois d’octobre 2019, 15 des 31 restaurants franchisés de Ville rose et ses environs, proposent à clientèle de participer au tri sélectif en salle.

97% des emballages en
plastique remplacés

Dorénavant, ce sont des poubelles spécifiques, avec trois compartiments, qui équipent les salles des fast-food. Le premier, est un mini lavabo destiné aux glaçons et liquides, le second est une poubelle pour l’ensemble des emballages vides et recyclables et le troisième réservé aux restes de nourriture. Les employés McDonald’s sont formés afin qu’ils puissent indiquer et expliquer aux consommateurs où doit aller chaque déchet après leur repas.

La chaîne de restauration rapide a passé un contrat de partenariat avec l’entreprise Veolia. Cette dernière effectue la collecte des déchets, triés au préalable par les clients, à une fréquence de deux fois par semaine. En janvier, déjà près de 6 tonnes de détritus ont été récoltées dans les restaurants ayant mis en place les poubelles de tri. Ces derniers sont ensuite triés par catégorie (papier, carton, etc) et valorisés (procédés par lesquels on transforme un déchet matériel en un autre produit, matériel ou énergétique) au sein de l’usine de tri de Veolia, près de Toulouse.

Sur le même sujet, McDonald’s a considérablement réduit ses emballages en plastique ces derniers mois. En effet, plusieurs éléments en plastique tels que les pailles et couvercles des gobelets à boissons, les sets de couverts, etc ont été supprimés. À la fin de l’année 2020, la chaîne de restauration rapide prévoit de remplacer, au niveau national, 97 % des emballages à usage unique (en plastique) par du papier, bois ou carton. Des initiatives que l’on souhaiterait voir plus souvent !

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Ce mois-ci, “un air de famille” a des relents de western en se posant au Beef Saloon, un restaurant devenu en moins de 10 ans une adresse incontournable de l’ouest toulousain, où nous accueillent les fondateurs Nina et Fabrice Fosset.

Diagonale : Qui de vous deux est à l’origine de ce projet ?
Fabrice : Après avoir suivi une formation dans la restauration et avoir travaillé dans différentes affaires du centre ville de Toulouse, j’ai eu l’opportunité d’investir de ce local en 2010. Mais ce n’est qu’après deux longues années de travaux que j’ai pu ouvrir le Beef Saloon en 2012. Il est vrai que l’aménagement de ce local, une déco que l’on voulait à notre goût et tous les aléas dus aux travaux en ont fait un chantier un peu long mais le résultat était là et nous convenait parfaitement.

Diagonale : Comment s’est déroulé l’ouverture du Beef Saloon ?
Fabrice : Nous avons eu la chance de faire un démarrage en trombe et l’ activité a été soutenue dès les premiers jours. Des ouvertures d’affaires comme on en rêve ! Et après quelques mois, nous avions atteint une vitesse
de croisière qui convient parfaitement à la taille du restaurant. Vu l’affluence au déjeuner, nous proposons régulièrement un deuxième
service. Nous avons pu également développer notre carte du soir les jeudi, vendredi et samedi, qui a un véritable succès auprès de nos clients. Compte tenu de sa localisation, la réussite du Beef Saloon n’était vraiment pas évidente mais nous avons su relever le défi en proposant une qualité de produits et un service qui correspond à la demande locale.

Comment qualifieriez-vous votre cuisine ?
Nous proposons une cuisine traditionnelle avec une connotation américaine. Un “steackhouse à la française” ! Nous n’avons pas la prétention d’un étoilé ou d’un bistronomique mais nous prêtons une grande attention à la qualité de nos produits tout en proposant régulièrement des nouveautés qui restent dans l’esprit du Beef Saloon. La fidélité de notre clientèle est la preuve que nous sommes dans le vrai.

La gestion de vos équipes n’est pas trop tumultueuse comme souvent dans vos métiers ?
Fabrice : Nous avons la chance de travailler avec la même équipe depuis plusieurs années, dont certains comme Claire et Damien en cuisine ou Jessica en salle, qui sont là depuis quasiment l’ouverture du restaurant. Chose assez rare pour le noter et nous en sommes très fiers !

Nina, à quel moment avez-vous rejoint Fabrice ?
Nina : Je n’étais pas du tout issu de ce secteur d’activité puisque je travaillais depuis plus de 15 ans à la mairie de Colomiers avant que je me décide à rejoindre Fabrice, mon mari. C’était un véritable challenge à plusieurs niveaux. Tout d’abord découvrir un nouveau métier et savoir aussi si nous étions capables de travailler ensemble. Après 5 années à se partager les taches, nous pouvons dire que ce challenge est réussi

Quels sont les avantages et inconvénients de travailler ensemble à votre propre compte ?
Nina : Côté avantages tout d’abord, c’est le plaisir de pouvoir développer le projet de Fabrice ensemble. Bien sûr, la compréhension des problèmes liés à la gestion d’un restaurant est rapidement devenue évidente pour moi. Un des avantages est aussi de pouvoir faire concorder nos horaires plus facilement afin de profiter pleinement de nos moments de temps libre. Nous sommes en tout cas très heureux d’avoir pris cette décision.

Quels sont les prochains événements du Beef Saloon ?
Nina et Fabrice : Nous allons fêter le 25 avril le 8e anniversaire du Beef Saloon ! Alors préparez- vous pour le thème “Soirée déguisée en Super Héros” ! On vous attend en Superman ou… Bidochon ! Chacun son goût…
Au rayon nouveautés, nous allons proposer une nouvelle carte de vins et de cocktails et nous attendons avec impatience l’ouverture de la terrasse dès les premiers beaux jours.

Des projets à venir, peut-être ?
Nina et Fabrice : A aujourd’hui, rien de bien figé mais nous ne nous interdisons pas d’avoir un coup de cœur pour un autre concept, autre part. L’avenir nous le dira…

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Lorsque l’on souhaite investir dans l’immobilier, l’obtention du financement est l’étape primordiale à anticiper. Cette phase n’est pas sans encombre, c’est un long parcours qui demande une certaine préparation pour y arriver. Ainsi, que faut-il mettre en place pour optimiser ses chances de décrocher son crédit immobilier ? ICC Finance, société de courtage, présente les principales clefs qui vous aideront à mettre toutes les chances de votre côté.

Soignez votre profil d’emprunteur

L’une des premières clefs pour obtenir son crédit immobilier est de faire attention à ses dépenses. La banque juge la cohérence du projet en regardant les habitudes de consommation du futur emprunteur à l’aide de ses trois derniers relevés bancaires mensuels.

Pensez à un apport personnel

Disposer d’un apport personnel lors d’un achat immobilier est conseillé mais toutefois il n’est pas obligatoire. Dans le dossier d’emprunt, l’épargne résiduelle (après projet) dont dispose le client a aussi son importance.

Faites attention à votre capacité d’endettement

L’ensemble des prêts d’un emprunteur ne doit pas dépasser 33% de ses revenus. Cependant il ne faut pas toujours s’arrêter à cette règle : Les banques regardent aussi « le reste à vivre ». « Si une personne gagne 4 000€ mensuels et qu’elle a un crédit immobilier de 1 500€ par mois, son taux d’endettement dépasse ces fameux 33%. Pour autant il lui restera encore 2 500€ pour ses autres dépenses » souligne Hugo Cariat, dirigeant d’ICC Finance. « Le reste à vivre » est donc très important, il doit être compris à minima entre 650€ et 850€ par adulte et entre 200€ et 300€ par enfant à charge. Chaque dossier est différent et c’est la cohérence du projet qui compte le plus pour l’accord du financement.

Entourez-vous de professionnels du secteur

Faire appel à un courtier en crédit immobilier vous aidera à augmenter vos chances d’obtention d’un crédit à un taux intéressant. « Son rôle est de mettre en concurrence des établissements bancaires afin de trouver les conditions de financement les plus intéressantes pour son client. Ce spécialiste de l’immobilier a accès à quasiment toutes les offres du marché bancaire, ce qui lui permet de savoir quelle banque va être intéressée par tel ou tel profil. Chacune d’elles a sa cible de clientèle, le courtier se doit alors de guider son client vers celle qui correspond le mieux à son profil d’emprunteur » rajoute Hugo Cariat.

ICC FINANCE
10 ALLÉE DU ROUSSILLON
31770 COLOMIERS
TÉL. 05 61 40 79 68

Les taux immobiliers sont toujours aussi proches de leurs plus bas niveaux historiques et les conditions d’octroi restent favorables. Le moment est donc idéal pour investir à Colomiers ! Le dernier baromètre des taux nous le montre une nouvelle fois (cf. graphique ci-dessus) : En comparaison avec celui de l’année dernière, à la même époque, nous constatons que le meilleur taux d’emprunt sur 20 ans est passé de 1,22% à 0,80%, soit une baisse de 0,42 point. Une belle diminution en l’espace d’une année seulement ! Investir dans l’immobilier reste un placement intéressant, pour se constituer un patrimoine et en vue de préparer la retraite. Emprunter est donc une bonne idée. Nos courtiers ICC Finance à Colomiers – situés au 10 allée du Roussillon – sont à votre disposition pour tout projet : crédit immobilier, renégociation de crédit immobilier, financement professionnel et assurance emprunteur. N’hésitez pas à les solliciter, ils pourront vous aider à obtenir le meilleur taux !

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