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Phillipe M.

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La chaîne de fast-food McDonald’s accélère ses démarches de recyclage et de tri sélectif. D’ici juillet, les trente-et-un restaurants de Toulouse et des communes aux alentours seront équipés de poubelles spécifiques. Ces dernières permettent aux clients de trier leur déchets afin qu’ils soient collectés et valorisés. Une quinzaine de restaurants, dans la région toulousaine, ont déjà mis le dispositif en place depuis octobre 2019.

Les différents verres en carton et restes de nourriture jetés dans la même poubelle. C’est désormais de l’histoire ancienne dans les restaurants McDonald’s de Toulouse et sa périphérie (Roques-sur-Garonne, Plaisance du Touch, Rouffiac, Fonsorbes, Muret, Cugnaux, Portet-sur-Garonne, Tournefeuille, Colomiers, L’Union). Depuis le mois d’octobre 2019, 15 des 31 restaurants franchisés de Ville rose et ses environs, proposent à clientèle de participer au tri sélectif en salle.

97% des emballages en
plastique remplacés

Dorénavant, ce sont des poubelles spécifiques, avec trois compartiments, qui équipent les salles des fast-food. Le premier, est un mini lavabo destiné aux glaçons et liquides, le second est une poubelle pour l’ensemble des emballages vides et recyclables et le troisième réservé aux restes de nourriture. Les employés McDonald’s sont formés afin qu’ils puissent indiquer et expliquer aux consommateurs où doit aller chaque déchet après leur repas.

La chaîne de restauration rapide a passé un contrat de partenariat avec l’entreprise Veolia. Cette dernière effectue la collecte des déchets, triés au préalable par les clients, à une fréquence de deux fois par semaine. En janvier, déjà près de 6 tonnes de détritus ont été récoltées dans les restaurants ayant mis en place les poubelles de tri. Ces derniers sont ensuite triés par catégorie (papier, carton, etc) et valorisés (procédés par lesquels on transforme un déchet matériel en un autre produit, matériel ou énergétique) au sein de l’usine de tri de Veolia, près de Toulouse.

Sur le même sujet, McDonald’s a considérablement réduit ses emballages en plastique ces derniers mois. En effet, plusieurs éléments en plastique tels que les pailles et couvercles des gobelets à boissons, les sets de couverts, etc ont été supprimés. À la fin de l’année 2020, la chaîne de restauration rapide prévoit de remplacer, au niveau national, 97 % des emballages à usage unique (en plastique) par du papier, bois ou carton. Des initiatives que l’on souhaiterait voir plus souvent !

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Ce mois-ci, “un air de famille” a des relents de western en se posant au Beef Saloon, un restaurant devenu en moins de 10 ans une adresse incontournable de l’ouest toulousain, où nous accueillent les fondateurs Nina et Fabrice Fosset.

Diagonale : Qui de vous deux est à l’origine de ce projet ?
Fabrice : Après avoir suivi une formation dans la restauration et avoir travaillé dans différentes affaires du centre ville de Toulouse, j’ai eu l’opportunité d’investir de ce local en 2010. Mais ce n’est qu’après deux longues années de travaux que j’ai pu ouvrir le Beef Saloon en 2012. Il est vrai que l’aménagement de ce local, une déco que l’on voulait à notre goût et tous les aléas dus aux travaux en ont fait un chantier un peu long mais le résultat était là et nous convenait parfaitement.

Diagonale : Comment s’est déroulé l’ouverture du Beef Saloon ?
Fabrice : Nous avons eu la chance de faire un démarrage en trombe et l’ activité a été soutenue dès les premiers jours. Des ouvertures d’affaires comme on en rêve ! Et après quelques mois, nous avions atteint une vitesse
de croisière qui convient parfaitement à la taille du restaurant. Vu l’affluence au déjeuner, nous proposons régulièrement un deuxième
service. Nous avons pu également développer notre carte du soir les jeudi, vendredi et samedi, qui a un véritable succès auprès de nos clients. Compte tenu de sa localisation, la réussite du Beef Saloon n’était vraiment pas évidente mais nous avons su relever le défi en proposant une qualité de produits et un service qui correspond à la demande locale.

Comment qualifieriez-vous votre cuisine ?
Nous proposons une cuisine traditionnelle avec une connotation américaine. Un “steackhouse à la française” ! Nous n’avons pas la prétention d’un étoilé ou d’un bistronomique mais nous prêtons une grande attention à la qualité de nos produits tout en proposant régulièrement des nouveautés qui restent dans l’esprit du Beef Saloon. La fidélité de notre clientèle est la preuve que nous sommes dans le vrai.

La gestion de vos équipes n’est pas trop tumultueuse comme souvent dans vos métiers ?
Fabrice : Nous avons la chance de travailler avec la même équipe depuis plusieurs années, dont certains comme Claire et Damien en cuisine ou Jessica en salle, qui sont là depuis quasiment l’ouverture du restaurant. Chose assez rare pour le noter et nous en sommes très fiers !

Nina, à quel moment avez-vous rejoint Fabrice ?
Nina : Je n’étais pas du tout issu de ce secteur d’activité puisque je travaillais depuis plus de 15 ans à la mairie de Colomiers avant que je me décide à rejoindre Fabrice, mon mari. C’était un véritable challenge à plusieurs niveaux. Tout d’abord découvrir un nouveau métier et savoir aussi si nous étions capables de travailler ensemble. Après 5 années à se partager les taches, nous pouvons dire que ce challenge est réussi

Quels sont les avantages et inconvénients de travailler ensemble à votre propre compte ?
Nina : Côté avantages tout d’abord, c’est le plaisir de pouvoir développer le projet de Fabrice ensemble. Bien sûr, la compréhension des problèmes liés à la gestion d’un restaurant est rapidement devenue évidente pour moi. Un des avantages est aussi de pouvoir faire concorder nos horaires plus facilement afin de profiter pleinement de nos moments de temps libre. Nous sommes en tout cas très heureux d’avoir pris cette décision.

Quels sont les prochains événements du Beef Saloon ?
Nina et Fabrice : Nous allons fêter le 25 avril le 8e anniversaire du Beef Saloon ! Alors préparez- vous pour le thème “Soirée déguisée en Super Héros” ! On vous attend en Superman ou… Bidochon ! Chacun son goût…
Au rayon nouveautés, nous allons proposer une nouvelle carte de vins et de cocktails et nous attendons avec impatience l’ouverture de la terrasse dès les premiers beaux jours.

Des projets à venir, peut-être ?
Nina et Fabrice : A aujourd’hui, rien de bien figé mais nous ne nous interdisons pas d’avoir un coup de cœur pour un autre concept, autre part. L’avenir nous le dira…

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Lorsque l’on souhaite investir dans l’immobilier, l’obtention du financement est l’étape primordiale à anticiper. Cette phase n’est pas sans encombre, c’est un long parcours qui demande une certaine préparation pour y arriver. Ainsi, que faut-il mettre en place pour optimiser ses chances de décrocher son crédit immobilier ? ICC Finance, société de courtage, présente les principales clefs qui vous aideront à mettre toutes les chances de votre côté.

Soignez votre profil d’emprunteur

L’une des premières clefs pour obtenir son crédit immobilier est de faire attention à ses dépenses. La banque juge la cohérence du projet en regardant les habitudes de consommation du futur emprunteur à l’aide de ses trois derniers relevés bancaires mensuels.

Pensez à un apport personnel

Disposer d’un apport personnel lors d’un achat immobilier est conseillé mais toutefois il n’est pas obligatoire. Dans le dossier d’emprunt, l’épargne résiduelle (après projet) dont dispose le client a aussi son importance.

Faites attention à votre capacité d’endettement

L’ensemble des prêts d’un emprunteur ne doit pas dépasser 33% de ses revenus. Cependant il ne faut pas toujours s’arrêter à cette règle : Les banques regardent aussi « le reste à vivre ». « Si une personne gagne 4 000€ mensuels et qu’elle a un crédit immobilier de 1 500€ par mois, son taux d’endettement dépasse ces fameux 33%. Pour autant il lui restera encore 2 500€ pour ses autres dépenses » souligne Hugo Cariat, dirigeant d’ICC Finance. « Le reste à vivre » est donc très important, il doit être compris à minima entre 650€ et 850€ par adulte et entre 200€ et 300€ par enfant à charge. Chaque dossier est différent et c’est la cohérence du projet qui compte le plus pour l’accord du financement.

Entourez-vous de professionnels du secteur

Faire appel à un courtier en crédit immobilier vous aidera à augmenter vos chances d’obtention d’un crédit à un taux intéressant. « Son rôle est de mettre en concurrence des établissements bancaires afin de trouver les conditions de financement les plus intéressantes pour son client. Ce spécialiste de l’immobilier a accès à quasiment toutes les offres du marché bancaire, ce qui lui permet de savoir quelle banque va être intéressée par tel ou tel profil. Chacune d’elles a sa cible de clientèle, le courtier se doit alors de guider son client vers celle qui correspond le mieux à son profil d’emprunteur » rajoute Hugo Cariat.

ICC FINANCE
10 ALLÉE DU ROUSSILLON
31770 COLOMIERS
TÉL. 05 61 40 79 68

Les taux immobiliers sont toujours aussi proches de leurs plus bas niveaux historiques et les conditions d’octroi restent favorables. Le moment est donc idéal pour investir à Colomiers ! Le dernier baromètre des taux nous le montre une nouvelle fois (cf. graphique ci-dessus) : En comparaison avec celui de l’année dernière, à la même époque, nous constatons que le meilleur taux d’emprunt sur 20 ans est passé de 1,22% à 0,80%, soit une baisse de 0,42 point. Une belle diminution en l’espace d’une année seulement ! Investir dans l’immobilier reste un placement intéressant, pour se constituer un patrimoine et en vue de préparer la retraite. Emprunter est donc une bonne idée. Nos courtiers ICC Finance à Colomiers – situés au 10 allée du Roussillon – sont à votre disposition pour tout projet : crédit immobilier, renégociation de crédit immobilier, financement professionnel et assurance emprunteur. N’hésitez pas à les solliciter, ils pourront vous aider à obtenir le meilleur taux !

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À 23 ans, Thomas Peyre est à la tête d’une start-up prometteuse. « Trynbuy »
propose aux acquéreurs d’un logement d’y dormir, avant de l’acheter.
« Quand on veut acheter un pull, on peut l’essayer. Pas une maison ».
C’est pour remédier à ce problème que ce jeune entrepreneur a récemment
créé sa propre boîte nommée « Trynbuy » (en anglais « essayer et acheter »).

« C’est l’achat le plus important d’une vie alors autant être sûr de sa décision », démontre le jeune homme. Passer une ou plusieurs nuits permet de mieux se projeter. Cette idée ingénieuse, Thomas Peyre l’a eue à 19 ans, en passant une soirée chez des amis à Lacrouzette. Le lendemain matin, après y avoir passé la nuit, il petit-déjeune chez eux.

« Il y avait une très belle vue sur Lacrouzette. J’ai dit à mes amis : C’est bon, je vous l’achète ! » De là, la plaisanterie s’est transformée en projet sérieux. Aujourd’hui, « Trynbuy » travaille avec des agences immobilières qui veulent proposer ce service à leurs clients. Concrètement, un potentiel acheteur doit payer 0,05 % du prix du bien immobilier pour passer une nuit dedans avant de se décider. Pour une maison à 300 000 euros, cela représente 150 euros la nuitée. La somme est ensuite répartie entre le vendeur (60 %), l’agence (15 %) et Trynbuy (25 %).

www.trynbuy.fr

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Diagonale : Monsieur Romanet, Comment pourriez-vous résumer l’intérêt que présentent les 3 communes que sont Brax, Pibrac et Léguevin pour de futurs acquéreurs ?

Jean-Henri Romanet : Il faut tout d’abord savoir que ce marché s’est toujours bien porté, ce qui peut rassurer l’acheteur dans sa démarche qui se projette aussi dans sa future revente. Ces 3 communes ont un grand attrait, du fait de la proximité de la forêt de Bouconne, véritable poumon vert toulousain, du pôle aéronautique. Pour Pibrac et Brax, la présence de la gare SNCF Toulouse/Auch est un atout indéniable. Et tout cela à seulement 15 km de la place du Capitole.

Diagonale : Avez-vous un profil type de clientèle ?

Il est vrai que notre secteur comporte quelques particularités. Notre clientèle se compose en majorité de cadres supérieurs avec enfants. Ils apprécient particulièrement ces trois villes de l’ouest toulousain, avant tout pour l’environnement et son cadre de vie, mais aussi pour le type de bien que l’on peut trouver sur ce secteur. En effet, la plus grande demande de notre clientèle concerne les villas ou maison de type 4 ou 5 avec jardin, produit que l’on trouve régulièrement sur le marché immobilier.

En ce qui concerne les appartements ils représentent une partie plus réduite de la demande qui se compose plus particulièrement d’investisseurs en vue de louer sous lois de défiscalisation ou pas. La fourchette moyenne pour une villa T4 se situe entre 270.000 et 350.000 € et une villa T5 entre 400.000 et 650.000 € suivant les prestations. Cependant certains biens peuvent dépasser aisément cette fourchette de prix en particulier pour les maison récentes. Pour les appartements dans l’ancien, un T3 se situe entre 140.000 et 180.000 € et un T4 entre 180.000€ et 200.000 € en fonction de l’environnement, des prestations et de la surface. Les tarifs dans le neuf seront rehaussés d’au moins 20%.

Bégué Immobilier
1 rue des Pinsons, 31820 Pibrac
Tél. 05 61 77 00 00
Bégué Immobilier
8 place du Château, 31490 Brax
Tél. 05 61 86 39 39

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Il est vrai que l’on entend depuis quelques années que le marché immobilier au niveau national se porte bien et tout particulièrement sur la région toulousaine. Cette analyse s’avère encore plus flagrante sur l’ouest toulousain, de par son attrait économique et en terme de qualité de vie.

Des éléments purement fiscaux, bancaires et dépendant de la politique gouvernementale vont également dans ce sens :

◆ Suppression de la taxe d’habitation pour les 20% des Français qui y sont encore assujettis d’ici 2023.
◆ Projet de révision de la valeur locative cadastrale servant de base de calcul de la taxe foncière
◆ Taux de crédit toujours aussi bas en ce début d’année. 0,40 point de baisse sur les taux en un an !
◆ PTZ maintenu dans les zones B2 et C

La conséquence directe de tous ces voyants qui sont au vert, est un marché immobilier, toujours aussi porteur, qui a encore de beaux jours devant lui, même si certains économistes tirent la sonnette d’alarme et prédisent une crise immobilière dans un avenir proche.

Actuellement, le prix moyen d’achat d’un logement ancien en France en 2019 est de 3367€ /m 2 avec encore une fois la palme d’or pour Paris qui atteint des sommets avec un prix moyen à plus de 10000€ le m 2 . Cependant sur le plan local, les tarifs peuvent être très variables suivant les critères suivants : type de bien, quartier, environnement, ancienneté du bien, proximité des écoles, transports et commerces. La fourchette de prix pour l’ancien ou le neuf est vraiment très importante (de 1800 à 4000 € !) d’où l’intérêt de faire appel à un agent immobilier local.

Attention, vendre son bien immobilier soi-même n’est pas une mince affaire ! Entre l’estimation, la rédaction de l’annonce qui est capitale, les visites à organiser, les diagnostics immobiliers à effectuer, les dossiers à sélectionner…Afin d’éviter de perdre du temps, pensez à confier votre bien à une agence immobilière. Cela vous permettra de vendre sereinement et sans mauvaise surprise. En effet, ce professionnel, souvent décrié à tort, notamment par rapport à ses honoraires s’avère avant tout un bon rempart aux mauvaises embûches et sera le garant qui sécurisera la vente de votre logement en vous apportant de solides garanties. Doté d’une formation spécifique notamment juridique, fiscale, pathologie du bâtiment, assurance, comptabilité …. Ce dernier doit être titulaire de la carte T (carte professionnelle délivrée par la CCI).

En outre, il doit obligatoirement avoir une RCP sans parler d’une garantie financière qui doit obligatoirement être affichée dans ses locaux. L’exercice de sa profession est strictement encadré par la loi HOGUET du 2 janvier 1970 ainsi que de la loi ALUR du 24 mars 2014. Notre agence fera jouer son propre réseau et utilisera son fichier interne afin de proposer en priorité votre logement à des acquéreurs potentiels à la recherche de ce type de bien en particulier. Bien évidemment, nous aurons soigneusement vérifié en amont la solvabilité du potentiel acquéreur évitant ainsi une perte de temps inutile.

Tout bon agent immobilier doit savoir estimer un bien au juste prix car si le prix est cohérent avec le marché le délai moyen de la transaction oscillera entre 60 et 90 jours. Nous utilisons principalement trois méthodes pour estimer un bien :
◆ La méthode par comparaison (ou méthode dite par le marché)
◆ La méthode par capitalisation (ou méthode dite fi nancière)
◆ La méthode du cash-flow (ou méthode d’actualisation des flux de revenus)

Malheureusement nous nous apercevons trop souvent que des biens sont surestimés afin d’attirer le client en lui faisant miroiter un prix de vente attractif alors que le prix n’est pas en adéquation avec la réalité du marché. Cette technique, permet de capter le maximum de clients afin de leur faire signer un mandat de vente qui se soldera par une baisse de prix significative et qui aura pour eff et direct de « griller » le bien sur la toile comme on dit souvent dans le jargon immobilier. Chez SITEA, nous préférons perdre un mandat plutôt que de surestimer un bien car il est de notre devoir et de notre professionnalisme de se battre contre ses pratiques qui décrédibilisent notre profession. Avec SITEA, c’est l’assurance de vendre un bien au bon prix et en exclusivité afin de concentrer tous nos efforts sur la réalisation de la vente en créant de la rareté autour de votre bien synonyme de qualité. Tel un bijou, c’est dans un écrin que votre bien sera proposé au public !

SITEA
12 RUE CHRESTIAS
31770 COLOMIERS
TÉL. 09 72 53 06 92

WWW.SITEA-IMMO.COM

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En Occitanie, 8000 entreprises commercent avec le Royaume-Uni, dans tous les secteurs mais la filière aéronautique régionale est concernée par le Brexit, et en tout premier lieu Airbus, qui compte près de 14 000 collaborateurs répartis sur vingt-cinq sites au Royaume-Uni. Plus de 1000 ailes sont ainsi produites chaque année sur le site de Broughton.

Même si la direction d’Airbus annonce que tout a été mis en place pur prévenir des risques du “No-deal”, le Brexit pourrait avoir de sérieuses conséquences pour l’organisation d’Airbus, dont l’activité soutient plus de 110 000 emplois via 4 000 sous-traitants sur le territoire britannique, notamment en matière de réglementation et de certification, entraînant des retards dans la livraison des avions.

La suite dans les semaines ou mois à venir…

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Quelle différence entre un prêt avec ou sans apport personnel ?

L’apport personnel est la somme que vous pouvez investir pour l’achat de votre bien immobilier. Il doit permettre de couvrir différents frais : notaire, dossier, garanties… Selon les banques, l’apport personnel doit représenter entre 10 % et 20 % minimum du montant de l’opération.
Économies, donations, prêts aidés, déblocage anticipé de votre épargne salariale… N’hésitez donc pas à faire feu de tout bois : plus le montant de votre apport personnel sera important, plus vous bénéficierez d’un taux avantageux !

Pas d’apport…Vous aimeriez devenir propriétaire, mais vous n’avez pas d’épargne ?

Rien d’impossible à cela : avec un projet réaliste et un dossier bien construit, vous pouvez aussi acheter sans apport. Mais 3 points doivent retenir toute votre attention :
1 – Votre situation professionnelle sera déterminante au moment de
négocier le prêt. Le banquier ou le courtier va regarder en premier le niveau et la régularité de vos revenus, la sécurité de votre emploi et votre ancienneté. Puis, votre endettement crédit voiture, à la consommation, votre âge et même votre situation personnelle (mariés, personnes à charge, etc.…).
2 – Faites jouer la concurrence ! Les banques aujourd’hui sont plus
enclines à financer des prêts dits à 100 % et même 110 % qui incluent les frais d’agence et de notaire.
3 – Renseignez-vous car certaines aides sont faites pour vous aider à acheter sans apport : aide aux primo-accédants (logement neuf), le prêt à taux zéro (PTZ+) vous permet de bénéficier d’une avance de l’État sans intérêt et sans frais de dossier (attribution basée sur vos ressources) !

La capacité d’emprunt (d’endettement) c’est quoi ?

Qui dit emprunt dit mensualités : donc quelle somme pouvez-vous rembourser tous les mois pour votre prêt immobilier sans vous mettre en péril financièrement ? À titre indicatif, vos mensualités de remboursement, tous crédits confondus (immobilier, véhicules, consommation, etc.…), ne doivent pas dépasser le tiers de vos revenus, soit approximativement 33 %.

Quelle garantie pour votre prêt ?

Obligatoire, afin de se prémunir contre tout défaut de paiement, la banque exigera une garantie sur le bien que vous voulez acheter. Cette garantie, qui sécurise votre achat, peut prendre différentes formes, dont les plus courantes : l’hypothèque et la caution.
L’hypothèque est la garantie traditionnelle par excellence, elle reste cependant très coûteuse (frais notaires, taxe publicitaire, etc.…) Une hypothèque permettra à la banque qui a financé votre achat de saisir ce même logement en cas de non-remboursement du prêt pour le vendre aux enchères judiciaires et récupérer la somme qu’elle a investie. Attention, certaines banques exigent une hypothèque… Posez la question avant de vous lancer ! La caution… Oubliez tout de suite la caution des parents, du grand-père, de la tantine, etc.…

Ce système est révolu. On parle généralement ici de caution mutuelle. Une société spécialisée, tant pour l’acquisition de biens immobiliers neufs ou anciens, d’un terrain et même la réalisation de travaux, cautionne votre achat. Vous réglez une somme proportionnelle à la hauteur de votre bien, cette dernière contribuant à un fond commun qui sert à régler les éventuels problèmes de remboursement des adhérents en difficulté. Plus simple, sans frais de notaire ou de dossier, une partie de cette caution vous sera même rendue en cas d’absence d’impayés à la fin du crédit ! Renseignez-vous bien. La simulation de prêt immobilier vous permet de préparer au mieux votre projet, mais pour être sûr de votre projet, Empruntis c’est aussi 3 agences près de chez vous. Actuellement, vous pouvez bénéficier de la garantie du meilleur taux. Empruntis s’engage avec vous dans la réalisation de vos projets et vous rembourse la différence si vous trouvez un crédit immobilier moins cher ailleurs !
Gagnez du temps, contactez votre agence la plus proche…

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Le Plan Bâtiment Durable plaide pour une meilleure prise en compte des propriétaires bailleurs et des locataires dans la politique publique de rénovation énergétique. Le parc locatif privé compte près de 6,5 millions de logements, dont 3,1 millions sont considérés comme des logements énergivores.

Les locataires du parc privé locatif constituent 45% des ménages exposés à la précarité énergétique. Ils cumulent en conséquence loyer et charges élevées. En faisant ce constat, on se rend compte que la rénovation énergétique du parc locatif privé concerne aussi bien les propriétaires-occupants que les locataires. Parmi les locataires du parc privé habitant un logement énergivore, 65% vivent en appartement. Cette information est essentielle car si les propriétaires sont bien les décideurs des travaux privatifs, c’est l’assemblée générale de la copropriété qui décide des travaux relevant des parties communes.

De leur côté, les propriétaires de ce parc sont plutôt des retraités, cadres et professions supérieures, commerçants, agriculteurs, artisans ou chefs d’entreprises. 64% d’entre eux ne possèdent qu’un seul logement. 64% gèrent directement leur bien. Enfin, 60% du parc locatif privé appartient à des propriétaires qualifiés « d’aisés » et pourtant ils détiennent le plus grand nombre de logements énergivores ! Inutile de préciser que l’effort d’entretien-amélioration est en diminution depuis une dizaine d’années. Pourtant ces logements qui se trouvent plutôt en zones urbaines jouent un rôle important dans les campagnes où le parc locatif social est moins implanté.

Il faut sortir de l’approche classique mettant en miroir un locataire « passif » et un propriétaire à la seule recherche du profit. Les propriétaires bailleurs peuvent développer un rôle sociétal et environnemental, les locataires jouer un rôle dynamique. Tous deux peuvent devenir acteurs de la rénovation énergétique.

Prendre en compte la spécificité du parc locatif en copropriété

Un des principaux objectifs est celui de mobiliser les propriétaires bailleurs selon leur profil : les « éligibles Anah », les « intermédiaires » ou les « aisés ». L’autre priorité concerne des mesures spécifiques à prendre pour les copropriétés. Dans la mesure où les copropriétés accueillent 65% des logements locatifs privés, des mesures spécifiques doivent être prises. Notamment pour promouvoir les aides directes aux syndicats et élargir l’éligibilité des copropriétés aux aides de l’Anah. Ainsi, les syndicats de copropriété deviendraient éligibles aux aides de l’Anah dès que leur consommation énergétique dépasse 330 kWhEP/m2/an. Par ailleurs, les subventions collectives doivent être développées compte tenu de leur efficacité puisque les bailleurs en bénéficient comme les propriétaires-occupants. Concernant les copropriétés, l’Eco-PTZ est difficilement mobilisable car il ne couvre pas l’ensemble des travaux. Mais avec la loi de finances 2019, l’Eco-PTZ a évolué en supprimant la condition de bouquet de travaux et l’éligibilité des logements de plus de 2 ans. En ce qui concerne les certificats d’économie d’énergie devenus la première source de financement de la rénovation énergétique, il serait temps d’adapter ce mode de financement aux besoins et contraintes des copropriétés en matière de prise de décision pour des travaux.

  • Adapter et amplifier les programmes de sensibilisation et de formation à la rénovation énergétique pour les syndics de copropriétés.
  • Rendre les copropriétés éligibles aux aides de l’Anah dès que leur consommation énergétique dépasse 330 Kwh.EP par m2 et par an
  • Promouvoir les aides directes de l’Anah aux syndicats de copropriétaires
  • Cristalliser le montant du CITE le jour du vote des travaux en Assemblée Générale de copropriété (à condition que les travaux soient réalisés dans les 2 ans)
  • Promouvoir l’Eco-PTZ collectif, y compris pour les syndics bénévoles.
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Ce mois-ci, nous nous invitons dans la famille Loriou, créateur de l’enseigne Prod’Coiffure, grossiste en produits de coiffure et esthétique. Ces points de vente sont aussi bien ouverts aux particuliers qu’aux professionnels. Réjane et Cyril nous reçoivent dans le magasin de Colomiers mais la famille ne s’arrête pas là puisque Marvin le fils aîné fait aussi partie de l’aventure en assurant le poste de commercial.

Diagonale : Racontez-nous le démarrage de Prod’Coiffure et comment vous est venue cette idée ?

Nous avions remarqué qu’à l’époque où nous nous intéressions à cette activité, les grossistes en produits de coiffure étaient principalement implantés en centre ville. Il paraissait évident qu’en nous installant à proximité de la rocade, nous nous rapprochions de nos clients tout en baissant nos charges d’exploitation. Nous avons donc couplé nos expériences respectives, mon épouse Réjane comme coiffeuse de métier et moi-même comme responsable d’une enseigne de distribution de produits d’entretien pour piscines, spas et jardin pour ouvrir notre premier point de vente à Colomiers en 2007. Réjane est restée plus axée sur les achats et les fournisseurs alors que je me suis principalement occupé de la gestion financière, comptable et humaine de nos points de vente.

Quels étaient vos premiers points de vente ?

Nous avons démarré en 2007 par Colomiers dans la zone En-Jacca et suite à ce très bon  démarrage, nous avons enchaîné par Muret l’année suivante avant d’ouvrir Pamiers et Dax en 2010. Notre cinquième point de vente verra le jour à Mont-de-Marsan en 2013.

En quelques mots, quel est le concept de  Prod’Coiffure ?

Ce sont tout simplement des points de vente ouverts aussi bien aux particuliers qu’aux professionnels de la coiffure et de l’esthétique. Nous y diffusons de grandes marques comme L’Oréal,schwarkopf, Eugène Perma, Wella ou Farma Vita en coiffure et des marques comme Beauty Nails, Norma de Durville et Dermépil en esthétique. A noter que très prochainement, nous proposerons de nouvelles marques incontournables dans nos métiers, comme Myriam K pour le lissage ou Peggy Sage pour l’onglerie et le maquillage.

Qu’est-ce qui caractérise vos magasins Prod’Coiffure ?

Ce sont tout d’abord des surfaces de vente à taille humaine (entre 150 et 250 m2) où nous privilégions avant tout le conseil clients et le service, toutes accessibles facilement et dotées de parkings gratuits. Les salariés et apprentis bénéficient d’une remise de 15 % sur l’ensemble de nos produits.

Marvin, depuis quand as-tu intégré l’entreprise familiale ?

Après mon diplôme de bac pro vente j’ai intégré l’entreprise familiale en 2014 où j’occupe le poste de commercial et pour une première expérience professionnelle, je dois avouer que c’est réellement passionnant et le fait de travailler en famille procure de nombreux avantages. Longue vie à Prod’Coiffure et n’oubliez pas que c’est ouvert aux particuliers !

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