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Maison Pellestor-Veyrier

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Quelques semaines seulement après avoir décroché sa première étoile Michelin à la tête de Maison Pellestor Veyrier à Colomiers, Quentin Pellestor-Veyrier aurait pu concentrer toute son énergie sur sa table gastronomique. Le jeune chef fait pourtant un autre choix : défendre, en parallèle de sa table étoilée, une certaine idée du bistrot français.

Au cœur de Toulouse, il poursuit parallèlement l’aventure du Parisien, bistrot emblématique fondé en 1892, avec l’ambition de redonner ses lettres de noblesse à une certaine idée de la restauration populaire française : généreuse, vivante et accessible. À rebours d’une époque où la gastronomie se met souvent en scène, Quentin Pellestor-Veyrier revendique le plaisir simple du bistrot. Celui des grandes tablées, des assiettes généreuses, des bouteilles que l’on partage et des repas qui se prolongent tard dans les soirées d’été.

Une institution toulousaine qui retrouve son esprit d’origine

Installé depuis plus d’un siècle sur le boulevard de Strasbourg, Le Parisien fait partie du patrimoine vivant de Toulouse. Pour la saison estivale, la maison retrouve pleinement sa vocation de grand bistrot de centre-ville avec une carte inspirée des classiques français : pâté en croûte, tartares, saucisse de Toulouse, magret de canard, cassoulet, poisson du moment ou encore desserts de tradition. Une cuisine volontairement lisible, généreuse et sincère, portée par des produits soigneusement sélectionnés et le savoir-faire d’un chef étoilé.

Le Parisien revendique également une approche accessible du bistrot, avec une carte pensée pour le quotidien autant que pour les grandes occasions. À travers des plats emblématiques du répertoire français, des prix contenus et une large sélection de vins au verre, Quentin Pellestor-Veyrier rappelle que la qualité et l’exigence culinaire ne doivent pas être réservées à quelques-uns.

La cave fait la part belle aux vignobles du Sud-Ouest et de l’Occitanie, avec une sélection pensée pour le plaisir et le partage, loin de toute approche intimidante du vin.

« Le bistrot est l’un des plus beaux visages de la gastronomie française » 

Pour Quentin Pellestor-Veyrier, l’obtention d’une étoile Michelin n’a jamais signifié l’abandon de la cuisine populaire :  » J’ai toujours pensé que la gastronomie ne se limitait pas aux restaurants gastronomiques. Un grand bistrot, lorsqu’il est sincère et exigeant, raconte souvent davantage la France qu’une table de prestige. J’aime les lieux où l’on partage une bouteille, où les générations se mélangent et où le repas devient un moment de vie. Le bistrot est l’un des plus beaux visages de notre gastronomie. « 

Cette vision irrigue aujourd’hui l’ensemble des projets du chef, qui défend une restauration où l’excellence technique peut cohabiter avec la simplicité, la générosité et l’esprit de convivialité.

Un été de rencontres et de partage

Dans les prochaines semaines, Le Parisien fera vivre l’esprit des grandes soirées de bistrot à travers plusieurs rendez-vous conviviaux autour du vin, de la cuisine française et du plaisir de se retrouver. Une façon de prolonger la tradition de ces établissements où l’on vient autant pour l’assiette que pour l’ambiance, et où les longues soirées d’été deviennent des moments de partage entre amis, en famille ou entre collègues.

Une manière de rappeler qu’au-delà des distinctions et des tendances, les bistrots demeurent des lieux essentiels de la vie sociale française.

À l’occasion de son 1er Noël, l’établissement remplaçant feu Des Roses Et Des Orties a décidé de faire une démonstration de son savoir-faire avec une bûche de Noël à l’aspect d’une brique Toulousaine. Pour celles et ceux qui n’ont pas la patience de lire l’article le verdict est simple : c’est une folie.

Tout part ici du produit, à savoir la noisette produite à Villesèquellande dans l’Aude par Alain Dédies. En effet, la cuisine proposée par la Maison Pellestor-Veyrier démarre bien en dehors des murs de l’établissement, notamment au travers d’une recherche constante de produits bruts. Imaginée par le chef pâtissier Jean-Marc Joffraud, passée par les cuisine de Cédric Grolet au Meurice, cette création épate d’emblée par son incroyable aspect. C’est clairement à s’y méprendre tant le sens du détail est ici poussé.

Jean-Marc Joffraud et Quentin Pellestor-Veyrier

Croustillant noisette, biscuit moelleux, caramel onctueux, éclats croquants et ganache fondante forment cette bûche de Noël qui réclame 3 jours de travail pour sa réalisation. Oui c’est dingue oui. Une fois dans l’assiette, c’est l’équilibre et la justesse qui s’imposent. Loin du dessert ultra lourd qui vous cloue définitivement sur place à la fin du repas, cette bûche Maison Pellestor-Veyrier réussit le tour de force d’être à la fois gourmande et légère. Alternant entre fondant, croustillant et moelleux, elle amène avec elle le silence à table tant chacun est occupé à savourer son moment.

Disponible à la commande au prix de 70€ (prévue pour 8-10 personnes), est est déjà disponible à la réservation en cliquant ici. Son retrait devant s’effectuer du 12/12/2025 au 03/01/2026. Pour faciliter la logistique, elle peut être proposée en version congelée.

Photo : Agence Verri

Si l’équipe de la Maison Pellestor-Veyrier est jeune et pleine de fougue, elle est également bourrée de talent. Déterminée à conquérir les étoiles mais humble dans sa quête, elle est un modèle de passion pour la cuisine mais également une fervente défenseuse de notre exceptionnel patrimoine. Chapeau bas.

Maison Pellestor Veyrier
28 Chemin de Gramont, 31770 Colomiers
05 61 15 55 55
www.maisonpellestorveyrier.com