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L’idée est née de la rencontre entre un columérin, Christophe Sovran, et un toulousain, Alexis Lesly-Veillard, étudiants spécialisés en agro-alimentaire de l’École d’Ingénieurs de Purpan, ayant un intérêt commun pour les super-aliments, à commencer par la spiruline. Cette algue aux nombreuses propriétés (fer, vitamine E, magnésium, protéines, minéraux et oligo-éléments) n’est cependant jamais consommée avec plaisir en raison de son goût et de son odeur. Ces deux jeunes ont alors pris le pari de l’exploiter, tout en la rendant plus gourmande dans l’un des produits plaisir les plus décriés du moment : la pâte à tartiner !

Seul on va vite, avec Hoope on va plus loin

Alexis & Christophe

HOOPE QU’EST-CE QUE C’EST ?
Une pâte à tartiner fabriquée dans le centre de la France, à base de spiruline et d’ingrédients 100% naturels BIO, dont certains issus de commerces équitables. Sans huile de palme, pour limiter la déforestation et les apports trop riche en acide gras saturés, elle est remplacée par du beurre de cacao et de l’huile de tournesol. Elle est également sans lait pour permettre aux personnes ayant des intolérances au lactose ou ayant un régime végan d’en profiter ! La recette de cette pâte à tartiner a été réfléchie pour être, en plus de ses bénéfices nutritionnels indéniables, moins sucrée que ses concurrents tout en étant plus gourmande en goût.

UNE QUALITÉ HAUT-DE-GAMME CERTIFIÉE :
Tous les produits sont analysés par des contrôles qualités et nutrition, tant par l’usine de production que par Hoope pour être sûr que vous bénéficiez de tous les bienfaits nutritionnels des ingrédients. L’entreprise lisloise Ecocert, atteste également de la certification BIO de ces pâtes à tartiner.

L’AVIS DE DIAGONALE :
Évidemment, j’ai goûté pour vous ces pâtes à tartiner pour vous donner mon avis (on ne rate pas une occasion de manger chez Diagonale) ! Connaissant à l’origine le goût peu ragoutant de la spiruline, c’est avec étonnement que j’ai savouré ces produits. Un léger arrière-goût végétal, sans doute dû à mon a priori, en essayant le goût « Noisettes, Cacao & Spiruline ». Totalement dissipé en engloutissant ma cuillère de pâte à tartiner « Amande & Spiruline », définitivement ma préférée par son goût délicatement sucré, sans être écoeurant. Hoope fond dans la bouche, surprend par sa texture fluide et donnerait presque envie de finir le pot, notamment lorsque l’on connait toutes les propriétés !

OÙ TROUVER HOOPE :
La marque est disponible dans une quarantaine de points de vente de la région que vous pouvez retrouver très facilement sur leur site www.hoope.fr !
Quant à nos villes, nos voisins de Biocoop au Perget les ont déjà (4 avenue André-Marie Ampère, Colomiers), ainsi que Le Local à Tournefeuille (29 chemin St Pierre).
Aujourd’hui rejoints par Sarah Coureau en charge de la recherche et du développement, l’équipe Hoope ne va pas s’arrêter là et prévois déjà de commercialiser au printemps une gamme de muesli toujours avec des super-aliments comme les baies de goji, les graines de lin, de sésame, de tournesol et le cranberry. Des projets pleins la tête pour ces jeunes toulousains prêts à conquérir l’univers du petit-déjeuner avec leurs produits BIO et Made in France !

Facebook : @hoopefood
www.hoope.fr

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La satisfaction temporaire laisserait-elle place à un véritable mieux être pérenne ? La consommation raisonnée évincerait elle la  boulimie d’achat ? Le mieux manger serait-il le mot d’ordre des réfrigérateurs, et le respect de l’environnement le moteur de nos déplacements ? La domotique et les robots deviendraient-ils nos meilleurs alliés dans cette transition vers un lendemain plus responsable ? Après les essais et les brouillons autour du mieux vivre, les contours de ces nouveaux modes de vie semblent se dessiner avec plus de précisions. Mieux vivre en 2018, ou quand le conscient devient tendance.

Depuis les cinq dernières années, le bio-phénomène fait parler de lui. Une alimentation dite raisonnée, qui, malgré la bonne volonté des consommateurs, souffrait hier d’une image peu appétissante.

Aujourd’hui, les produits deviennent plus attractifs, les variétés colonisent les rayons des magasins spécialisés, et les industriels travaillent sur la qualité gustative des produits. Pour répondre aux attentes de clients de plus en plus avertis et exigeants, le tofu est proposé cuisiné en marinade, et les pains voient leurs recettes déclinées à l’infini. Désormais, le sain doit être bon !

Les laits végétaux deviennent à leur tour plus gourmands, et presque tendance. Le lait de noisette devient trendy, tandis que les bloggeuses photographient leur milk-shake au lait d’amande, et que les cuisiniers nous font saliver avec leur préparation au lait de coco. De nouveaux produits stars sont mis sous le feu des projecteurs. C’est le cas de la spiruline, algue aux vertus anti-oxydantes, des graines de Chia, riches en minéraux et vitamines, ou encore du psyllium, une plante connue pour soigner les troubles digestifs. « Face aux scandales sanitaires, les gens cherchent des alternatives naturelles aux médicaments. Dans notre boutique, nous proposons, en plus de nos produits, divers ateliers et conférences, pour les gens en quête de bienêtre », explique Mathilde Delaygue, gérante du magasin Le Grand Panier Bio à Toulouse.

Sur Youtube, le volume de vues autour de la thématique santé a augmenté de 33% en 2017, alors que le mot clé « healthy » renvoie 50 millions de résultats vidéos. Indéniablement, le « vivre sain » devient peu à peu le ralliement d’une nouvelle sous-culture, nourrie par un nombre toujours plus grand d’influenceur, qui tendent à le rendre savoureux et de plus en plus attrayant.

 

En effet, comme le rappelle Tanguy Le Gall, gérant de six Biocoop de l’ouest toulousain : « Les nouveaux consommateurs qui se tournent vers le Bio, prennent cette orientation pour des raisons de santé à la base. Mais les préoccupations  environnementales et sociétales arrivent dans un second temps ». Dans cette démarche globale, le local se développe de plus en plus, et les circuits courts gagnent du terrain. Cyril Picot, président de Minjat, l’a bien compris, et ouvrira dès septembre prochain, une épicerie d’un nouveau genre. L’enseigne, qui signifie « manger » en occitan, proposera des produits de saison, sans aucun intermédiaire entre elle et le producteur. « Cela a pour avantage de ne pas augmenter les coûts et de proposer une alimentation de qualité issue de 150 producteurs différents », explique ce passionné. Pour réapprendre à ses clients à mieux manger, l’épicerie intègre un service cantine en son sein, et propose des plats à emporter le midi. Une volonté de sensibiliser ses clients à la dégustation et au partage, vecteur de valeurs qui tiennent à coeur à ce fils d’éleveur de bovins : « Nous pensons que la réappropriation de la cuisine est un pas vers un retour aux choses authentiques et essentielles ».

 

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