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Phillipe M.

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Nous démarrons une nouvelle rubrique qui sera consacrée aux affaires tenues en famille. Des histoires d’entreprise, de père, fille, fils et mère, des doubles portraits qui nous permettront de mieux connaître certaines réussites ou transmissions d’entreprise restées dans le giron familial. 

Le premier numéro sera consacré à cette quasi institution locale, la fromagerie “Chez Jeannot” où Jean-Pierre, le créateur et Laurent le fils, repreneur, me reçoivent au milieu de tommes et de fromages plus appétissants les uns que les autres …

Diagonale : Comment a démarré cette aventure ?

Jean-Pierre : Après avoir débuté comme livreur et commercial dans la fromagerie moderne Morgades à Lardenne, j’ai pu racheter en 1983 une entreprise de commerces de fromages spécialisée dans les marchés de plein vent appelée “Chez Jeannot”. Même si ce n’est pas mon prénom, j’ai bien fait de ne pas le changer au vu de ce qu’est devenu cette entreprise aujourd’hui… J’ai assuré cette activité pendant 10 ans. En 1993, j’ai eu l’opportunité d’acheter un terrain dans le quartier Catchère à Colomiers et construire un local pour pouvoir stocker et affiner nos produits avec plus d’aisance qu’auparavant. Puis pour amortir ce local, nous avons décidé d’ouvrir la partie boutique tous les après-midi.

A quel moment Laurent est rentré dans l’entreprise ?

Laurent : J’y travaillais régulièrement depuis mes 15 ans mais j’y suis officiellement rentré en 2004. J’étais également très intéressé par le vin. L’association de ces deux produits paraissait évidente et nous avons débuté l’agrandissement du local pour y recevoir la partie caviste dont je me suis occupé au départ.

Jean-Pierre : C’est à ce moment-là, en 2005, que nous sommes recentrés sur les activités proches de Colomiers et avons revendu les marchés de plein vent un peu trop éloignés pour garder ceux de Colomiers, Léguevin, Lévignac et Pibrac.

Comment s’est développée la société tout au long de ces années ?

Laurent : Nous avons développé de nouveaux produits et services, le vin bien sûr, mais aussi les plateaux de fromages, les fromages piqués ou soirées à thèmes. Cela nous a permis d’assurer un développement progressif et de pérenniser notre activité devenue familiale. Nous avons aujourd’hui 6 salariés en plus de nous deux.

Quelles sont les perspectives à moyen terme ?

Laurent et Jean-Pierre : Vu le nombre impressionnant de fromageries qui ont ouvert ces derniers temps, nous allons chercher avant tout à maintenir notre niveau d’activité en restant toujours très vigilant sur la qualité de nos produits et sur le service proposé à nos clients qui sont, pour la plupart, des particuliers. Il est vrai que nous attachons une très grande importance à nos fournisseurs, souvent fidèles depuis plus de 30 ans, ce qui nous permet de maintenir un standard qualité très élevé tout au long de l’année.

Dans le cadre du prélèvement à la source, certains contribuables ayant droit à un crédit ou à une réduction d’impôt vont percevoir un acompte dès le mois de janvier. Ce versement concerne notamment les ménages qui emploient une aide à domicile ou les parents qui font garder leur(s) enfant(s). 

Au départ, l’acompte versé devait représenter 30% du crédit d’impôt, mais, à la demande d’Emmanuel Macron en septembre, il a finalement été relevé à 60%. L’objectif est d’éviter aux bénéficiaires d’avoir à faire une avance de trésorerie trop importante par rapport aux crédits auxquels ils ont droit. Il atteint en moyenne 627 €.

Au rayon des bonnes nouvelles, la Métropole a décidé de remettre au goût du jour la prime à l’achat d’un vélo électrique. Elle permettra de financer 20 % du prix d’achat et sera plafonnée à 200 euros. 

Il s’agit en fait d’un retour. Entre 2012 et 2014, l’équipe précédente avait testé avec succès ce bonus écologique. A l’époque, 1.500 cyclistes en avaient bénéficié pour un montant total de 365.000 euros. Une expérimentation motif notamment qu’une collectivité n’était pas là pour financer un produit commercial. La philosophie a donc évolué. Personne ne s’en plaindra. A noter que depuis l’année dernière, l’Etat donne lui aussi un coup de pouce sur les territoires qui ont leur propre aide. Mais les deux primes cumulées ne pouvant dépasser les 200 euros ou 20 % du prix d’achat, il sera impossible de jouer le doublon dans le cas toulousain.

Rendez-vous le 14 mars 2019 pour récompenser les initiatives économiques qui se démarquent sur la région toulousaine.

Le Club d’Entreprises de l’Ouest Toulousain défend, depuis plus de 20 ans, les valeurs de l’homme au sein de l’entreprise qu’il dirige. Notre réseau rassemble des chefs d’entreprises animés par les mêmes sentiments d’appartenance, de respect, de réciprocité, de solidarité et de partage. Dans le contexte économique actuel, il est primordial que le monde institutionnel et le monde de l’entreprise travaillent ensemble dans le domaine de l’attractivité économique, de l’emploi et de l’implication citoyenne de l’entreprise. C’est dans cet état d’esprit et conscient des challenges que relèvent les entreprises quotidiennement que les membres du CEO souhaitent organiser cette cinquième édition des « Défis d’Entreprises » au Hall Comminges de Colomiers le 14 mars 2019. Les Défis d’Entreprises sont un concours destiné aux PME de la région toulousaine. De par son nom « Défis d’Entreprises », nous invitons les entreprises à faire part de leur esprit de challenge et à venir montrer devant des pairs le fruit de leur travail et de leur dynamisme.

Ce concours concerne toute entreprise susceptible de répondre aux critères de l’une de nos trois catégories :

Emploi pour les entreprises qui génèrent de l’emploi et ont un dynamisme salarial en oeuvrant pour une qualité de vie au sein de leur structure

Innovationtechnologique, de gestion humaine, de service ou de stratégie commerciale. Il sera pris en compte le caractère innovent du produit / service ou procédé présenté afin de le différencier d’une amélioration.

Exportune stratégie export exemplaire et performante; un savoir-faire qui dynamise les ventes et renforce l’image de la Métropole toulousaine, de la Haute-Garonne et de la Région Occitanie sur les marchés internationaux.

Nos trois catégories de trophées auront chacune un jury propre, comprenant : le Président du CEO, des adhérents spécialisés dans les 3 catégories récompensées, un Expert-Comptable et 3 partenaires des Défis.

Sous la Présidence d’honneur de Madame Karine TRAVAIL MICHELET, Maire de Colomiers et Vice-Présidente de Toulouse Métropole, seront également présents de nombreux élus locaux : Étienne GUYOT, Préfet de la région Occitanie, Carole DELGA, Présidente de la région Occitanie, Georges MERIC, Président du Conseil départemental 31, Jean-Luc MOUDENC, Président de Toulouse Métropole, Alain DI CRESCENZO Président de la CRCI Occitanie, Patrick PIEDRAFITA, Président d’Airbus Opérations,…

Télécharger les dossiers de candidature sur www.club-ceo.fr <http://www.club-ceo.fr>
Renseignements : 05 61 49 82 39 ou contact@club-eo.fr

POPULATION

  • Haute-Garonne 1 344 579
  • Pôle urbain de Toulouse 1 044 202
  • Pôle urbain de Muret 220 142
  • Pôle urbain de Saint-Gaudens 80 235

ETABLISSEMENTS ACTIFS

  • Total 55 500
  • Industrie 4 551
  • Commerce 13 090 
  • Construction 9 816
  • Services 28 143

EFFECTIFS SALARIÉS

  • Total 373 096
  • Industrie 77 159
  • Commerce 62 916
  • Construction 39 110
  • Services 193 911

TOULOUSE MÉTROPOLE

  • Établissement 33 720
  • Effectifs 276 329

COURONNE URBAINE

  • Établissements 8 190
  • Effectifs 51 070

DEUXIÈME COURONNE

  • Établissements 9 943
  • Effectifs 33 384

Un gros projet immobilier doit voir le jour à l’horizon 2020 sur la place de l’Europe à Toulouse. Ce sont quatre bâtiments qui vont être construits sur la place, en même temps que se verra réhabiliter l’ancienne caserne qui abrite aujourd’hui des services de la mairie. Les travaux doivent débuter au premier semestre 2019.

Les constructions ne dépasseront pas quatre étages, à la demande des riverains qui s’étaient opposés au précédent projet, prévoyant la construction de deux immeubles de six et sept étages. L’espace central de la place de l’Europe devrait rester accessible au public, d’après les premières annonces.

Les bâtiments encadreront la place : du côté du Jardin des plantes de Compans, c’est l’école Ynov qui s’installera dans deux nouveaux bâtiments, alors que la résidence hôtelière mixte qui doit s’implanter là intègrera deux bâtiments construits face à l’ex-caserne, ainsi que l’un de ses bâtiments, situé le long de la rue Sébastopol.

Ce projet, baptisé à sa création « Campus du numérique », va investir la place de l’Europe en diminuant l’espace public quasiment de moitié. Actuellement étendue sur 20 770 m², la place va se voir grignoter par les nouvelles réalisations, qui ne laisseront « que » 12 OOO m² d’espace ouvert au grand public, soit la surface de la place du Capitole.


  • Une nouvelle aide fiscale pour inciter la rénovation d’immeubles insalubres.
    Dans le cadre du projet de loi de finances 2019, l’Assemblée nationale a décidé d’adopter un nouveau dispositif. Il vise à inciter la rénovation d’immeubles anciens en centre-ville en instaurant une nouvelle aide fiscale.
  • Abattement fiscal sur la plus-value immobilière : le moment d’en profiter !
    Depuis le début de l’année 2018 et jusqu’au 31 décembre 2020 il est possible de réaliser une opération financière très avantageuse grâce à la vente de son terrain auprès de promoteurs. En effet, un abattement fiscal sur la plus-value immobilière a été mis en place.
  • Prélèvement à la source : le Pinel finalement avantagé.
    Ces derniers temps, il y avait beaucoup d’interrogations sur la situation Pinel avec l’arrivée du prélèvement à la source au 1er janvier 2019. Mais il s’avère que la situation devrait être finalement profitable aux investisseurs en Pinel. En effet, ils se verront avoir une avance de trésorerie dès le début de l’année.
  • Amazon : une arrivée imminente sur le marché immobilier ?
    La version espagnole site Amazon met en vente des biens immobiliers à Barcelone, sur la côte méditerranéenne et à Madrid. C’est une première qui annonce une arrivée ambitieuse sur le marché immobilier.

Lorsque vous faites construire votre maison, vous êtes protégé par cette assurance qui couvre les défauts pendant 2 ans.

C’est l’une des grandes avancées portées par la série de réglementations que les pouvoirs publics ont rédigés depuis plusieurs décennies : la garantie biennale protègent les consommateurs contre certains défauts qui pourraient survenir après la construction de leur maison. Elle doit être obligatoirement souscrite par le constructeur, au profit de l’acquéreur ou du maître d’ouvrage. Cette garantie vous permet donc d’être couvert pendant 2 ans maximum à compter de la réception de l’ouvrage en cas de défauts constatés sur la construction, à condition qu’il s’agisse de défauts dissociables de la construction. Sont donc concernés le dysfonctionnement ou les vices cachés qui ne concernent pas la structure même de la construction, par exemple les radiateurs, les équipements de la cuisine, les portes intérieures, les faux plafonds, les revêtements muraux, la robinetterie ou la chaudière. Ces éléments ne doivent pas faire corps avec les fondations ou les ossatures.

Notez que les éléments inertes tels que peintures, moquettes, parquets sont même garantis jusqu’à 5 ans. Pour mettre en oeuvre la garantie biennale, vous devez mettre en demeure par lettre recommandée le constructeur de réparer ou remplacer l’élément défectueux.

 

« Une certitude pour cette fin d’année 2018 : les taux bas se maintiennent ! » indique Frédéric DEVAUX, directeur des agences de Toulouse OUEST « Empruntis l’Agence ».

Si la majorité de nos partenaires bancaires ont atteint leurs objectifs ou vont les atteindre, ils continuent d’être volontaires dans la conquête de nouveaux clients. Certaines banques sont en effet déjà dans les perspectives de 2019. De plus, elles n’ont pas de « raison » d’augmenter leurs barèmes alors que les OAT (indice pertinent pour évaluer l’évolution des taux) sont stables. Si les taux mini (ceux dont profitent les meilleurs profils d’emprunteurs) présentent des hausses, ce n’est pas parce qu’il y a une vague d’augmentations chez les établissements bancaires. Il s’agit seulement de l’enseigne nationale qui offrait les meilleures conditions et affiche désormais une légère hausse sur son barème. Dans un même temps, plusieurs partenaires bancaires présentent des baisses, et les taux moyens en sont impactés : sur 42 taux moyens (7 régions, 6 durées) 15 sont à la baisse.

2019 : DES PERSPECTIVES POSITIVES

Selon les premiers retours des partenaires d’Empruntis, les objectifs commerciaux des banques pour l’année prochaine devraient rester ambitieux. Les établissements ayant réussi à atteindre leurs objectifs 2018 tendent vers des objectifs équivalents en 2019. Ceux qui ne les atteindront pas chercheront à surpasser le réalisé 2018. Ceci dans un contexte de marché peut-être plus contraint ce qui contribuera à maintenir les taux bas (même s’ils devraient remonter légèrement). La seule inquiétude réside dans la sérénité des Français : hausse des taxes, perception du coût de la vie … Mais aussi l’impact psychologique du prélèvement à la source dès la fin du mois de janvier. Bien que sans impact négatif sur le pouvoir d’achat immobilier des ménages, ces derniers mettront sans aucun doute un bon trimestre à prendre la mesure de leur nouvelle paye.

Ce mois-ci, nous prenons de bonnes résolutions : un peu de sport avant les repas de fin d’année. Rendez-vous avec Laurent Percebois, directeur Décathlon Colomiers depuis plus de deux ans.

Diagonale : Laurent, quel a été votre parcours personnel et professionnel qui vous a amené à ce poste de directeur de Décathlon Colomiers ?

Laurent Percebois : A vrai dire, mes études ne me dirigeaient vraiment pas à travailler dans la distribution spécialisée ou le commerce… et je dirais même plutôt l’inverse. En effet, je suis allé jusqu’à ma 3ème année de thèse en droit en vue d’être enseignant universitaire ! Je suis rentré dans ce domaine d’activité vraiment par hasard puisque c’est en effectuant un job d’été en 2006 comme hôte de caisse que j’ai fait mes premiers pas dans cette enseigne et ce, pendant 5 années comme job étudiant. Je me suis surpris à être très intéressé par ce rapport à la clientèle jusqu’au jour où un responsable de magasin m’a fait assez confiance pour me proposer un poste de chef de rayon. Et j’ai définitivement opté pour travailler dans la distribution spécialisée puisque je suis resté à ce poste environ 3 ans passant des sports collectifs à la randonnée, activités pratiquées personnellement.

Vous êtes sûrement passé par d’autres postes avant de diriger un magasin comme celui de Colomiers ?

Oui, bien sûr en particulier à Tarbes comme responsable du service client et gestion du personnel et enfin directeur adjoint à Portet. Ce n’est qu’en avril 2016 que l’on me propose la direction du magasin de Colomiers. Il est vrai que je me sens totalement épanoui à diriger ce site car je vis au quotidien les valeurs de l’entreprise qui sont, avant tout, la vitalité et la responsabilité.

Quelle est pour vous, Laurent, la particularité du site de Colomiers ?

Bien que notre enseigne n’a jamais cherché à créer de la concurrence entre les différents magasins Décathlon sur une même agglomération mais plutôt à trouver un maillage cohérent et assurer un maximum de proximité pour satisfaire notre clientèle, je dirais que la spécificité du magasin de Colomiers, en lien avec sa surface de vente de 6000 m2 est le choix important de produits et surtout la possibilité de pouvoir tester un maximum d’activités sportives sur site.

Quels seront les projets à venir sur Colomiers ?

Tout d’abord nous mettrons en 2019 à disposition de nos clients une nouvelle salle de 150 m2 pour venir découvrir de nouvelles activités et de nouveaux produits. L’objectif étant de les conforter dans leur choix, de mettre en avant les marques passion Décathlon comme Quechua ou Btwin qui n’ont, bien souvent, rien à envier aux marques historiques. Cela nous permettra d’avoir en temps réel les remontées de notre clientèle, c’est primordial pour nous dans notre objectif d’amélioration permanente de notre offre.

Et sur l’enseigne Décathlon de manière plus générale ? 

Cela va toujours dans le même sens et dans l’ADN de Décathlon, qui est de toujours garder un temps d’avance sur nos confrères, via nos Hommes et nos produits, en proposant plus d’activités sportives, plus de zones de test, pour faire vivre notre sens : rendre le sport accessible au plus grand nombre. Nous développons également tout le service que l’on retrouve dans d’autres domaines de la distribution comme les livraisons dans les 2 heures qui suivent la commande, les facilités de paiement toujours en accord avec les dernières technologies digitales et bientôt des déplacements dans nos magasins plus faciles suivant le produit recherché.