Journal-Diagonale

Anglicisme qualifiant un défi personnel de ne pas boire d’alcool pendant tout le mois de janvier, Dry January est un phénomène qui gagne en puissance. Pourquoi ne pas sauter le pas?

Alors que la France reste un des plus gros consommateurs d’alcool avec 11,7 litres d’alcool pur consommé par an et par personne de plus de 15 ans*, Dry january s’annonce comme un véritable défi. En effet, les occasions  de « craquer » ne manquent pas : anniversaires, apéros et autres 3ème riment régulièrement avec boire un coup. Si cette consommation récréative n’est pas problématique en soi, y rester pleinement étanche est au final fort compliqué. Pourtant, se lancer dans l’expérience ne manque pas d’atouts.

À l’origine, le Dry January est une expérience britannique lancée par Alcohol Change UK en 2013. Depuis, les effets de cette opération on pu être mesurés. On imagine aisément les premiers apports d’un tel défi, comme le gain d’argent (parce que c’est pas donné au final) ou la meilleure santé générale. On y ajoutera également un sommeil amélioré (donc plus d’énergie pour la seconde bonne résolution de l’année qui est de se remettre au sport hein…), une peau fraiche et plus belle mais également le sentiment de victoire d’avoir accompli cette mission.

Deux optiques s’offrent à vous pour ce Dry January : effectuer votre quête en solo ou en groupe ; avec vos amis ou en prenant appui sur la structure proposée par le site dédié . En effet, vous pouvez vous inscrire (en cliquant ici ) et ainsi recevoir plusieurs emails par semaine avec des astuces, des histoires d’autres participant·e·s et des conseils pour vous aider à vivre un mois de janvier pas comme les autres.

* Sondage annuel réalisé par Santé Publique France.

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