Journal-Diagonale

Exception faite de 6 établissements sur la Haute-Garonne (destinés aux routiers), l’ensemble des restaurants du territoire étaient tenus de ne pas servir de clients sur place. Au prix de certaines conditions, cette règle est désormais différente.

Avec des recettes et un moral en berne, cette annonce est une lumière dans le sombre tunnel que traverse le monde de la restauration. Assise sur un protocole d’accord national, cette dérogation permet d’accueillir sur place les salariés du BTP ne disposant pas de lieu de déjeuner chauffé et à l’abri des intempéries. Pour ce faire, une entreprise employant le type de salariés susnommés doit passer une convention écrite de restauration collective avec un ou des restaurants. C’est à ces derniers que reviendra la responsabilité de faire respecter gestes barrière mais également la répartition établie sur les chantiers entre groupes dits stables (ceux qui travaillent très régulièrement ensemble).

Afin de rendre la réouverture efficiente pour le restaurateur, il pourra passer plusieurs conventions avec différentes entreprises sous réserve d’assurer une étanchéité sociale complète entre les différentes entreprises accueillies.

Pour les établissements choisissant de mettre en place ce dispositif, ils conserveront les aides de l’état car les services effectués ne correspondront pas pleinement à une activité classique

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