Tag

resto

Parcourir

Il y a des adresses que l’on découvre et que l’on garde précieusement dans un coin de sa tête. Wine Food & You fait clairement partie de celles-là. Installé à Pibrac, dans un angle du centre commercial Carrefour Market, ce lieu joue une partition à part : à la fois cave à vins et restaurant, il mise avant tout sur le plaisir, la simplicité et le travail bien fait.

Derrière cette aventure, on retrouve Mathieu et Clarisse Lutrat. Matthieu connaît le vin sur le bout des doigts. Sommelier de formation, il avait ouvert sa première cave à Fonsorbes en 2004 avant de se lancer dans cette nouvelle aventure avec son épouse fin 2018. Chez Wine Food & You, pas question de noyer le visiteur sous une sélection interminable. Les bouteilles sont choisies avec soin et l’accompagnement fait partie intégrante de l’expérience. Ici, on prend le temps de conseiller, de faire découvrir et surtout de trouver le vin qui fera mouche.

Côté cuisine, Clarisse est aux commandes. Et là encore, le maître-mot est la créativité. Chaque midi, elle compose une carte qui évolue au gré des produits, des saisons et de ses envies. Trois entrées, trois plats et trois desserts : suffisamment de choix pour se faire plaisir, mais pas trop pour conserver ce qui fait la force de la maison, une cuisine vivante et inspirée. Le résultat ? Des assiettes généreuses, accessibles et pensées pour accompagner les vins proposés.

Cette philosophie a été saluée par une distinction de poids. En novembre 2025, Wine Food & You a remporté le Prix Lucien Vanel dans la catégorie « Table du Midi – Table Bistrot ». Une belle reconnaissance pour un établissement qui défend une restauration de proximité, gourmande et sans chichi. Cette 11e édition du Prix Lucien Vanel, placée sous le signe de « De la Terre à la Table », mettait justement en lumière les acteurs qui font vivre le terroir Haut-Garonnais.

Et c’est probablement là que réside le petit supplément d’âme de Wine Food & You. Dans cette capacité à créer un endroit où l’on vient aussi bien pour déjeuner que pour repartir avec une bonne bouteille, où le conseil compte autant que l’assiette et où la passion reste palpable.

Une cave, un restaurant, un couple aux commandes et surtout une furieuse envie de régaler. À Pibrac, Wine Food & You n’a décidément pas fini de faire parler de lui. Et, avec un Vanel désormais sur l’étagère, encore un peu moins.

Wine Food & You
65 avenue de Toulouse – Centre commercial Carrefour Market
31820 Pibrac
Ouvert du mardi au samedi, de 9h30 à 19h30.

À Colomiers, il existe des adresses où l’on vient autant pour bien manger que pour passer un bon moment. La Brasserie de l’Armurier fait partie de celles-là. Installée aux Ramassiers, ce restaurant convivial a su construire au fil des années une véritable identité autour d’une cuisine généreuse, accessible et surtout passionnée.

À sa tête, le chef David Guimbaud cultive un amour sincère pour son métier. Son credo ? Revisiter les grands classiques de la cuisine française en y apportant une touche de créativité, sans jamais perdre de vue l’essentiel : le plaisir de celles et ceux qui s’installent à table.

Ici, la carte sait jouer sur plusieurs tableaux : cuisine bistrot, pizzas, pâtes, salades… De quoi satisfaire les habitués du déjeuner comme les gourmands venus partager un moment entre amis ou en famille. Et parce qu’une bonne table ne se résume pas à ce qu’il y a dans l’assiette, la Brasserie de l’Armurier mise aussi sur sa large et bien agréable terrasse.

La maison aime également faire vivre ses soirées, notamment avec ses rendez-vous afterwork et ses Pinchos Party, qui donnent au lieu une atmosphère particulièrement animée en fin de semaine.

Derrière cette adresse, il y a surtout une équipe et un chef qui ont fait le choix de placer le goût, la créativité et l’humain au cœur de leur quotidien. Et c’est peut-être ça, finalement, le talent d’un bon commerçant : savoir faire de son établissement un lieu où l’on a envie de revenir.

Brasserie de l’Armurier
28 Esplanade des Ramassiers, Colomiers
05 61 50 51 65
brasserie-armurier.fr
Fb : @Brasserie de l’Armurier-Restaurant Colomiers

Envie d’un aller simple pour Naples sans quitter Cornebarrieu ? Direction Mattarello ! Fondée par le chef Romain Mazzolini et le célèbre Sofiane Guitoune, la pizzeria s’est rapidement imposée comme une adresse incontournable pour les amateurs de cuisine italienne et, surtout, de véritable pizza napolitaine.

Chez Mattarello, pas question de faire les choses à moitié. Ici, le savoir-faire artisanal est au cœur de l’assiette. Les pizzas sont préparées chaque jour avec une pâte maison, réalisée à partir d’une farine italienne de qualité supérieure directement importée de Naples. Une base travaillée avec exigence, puis généreusement garnie de produits soigneusement sélectionnés. Résultat : une pâte savoureuse, des textures parfaitement maîtrisées et cette générosité qui donne immédiatement envie d’y retourner.

La qualité se retrouve également dans les autres propositions de la carte. Pour les pâtes fraîches, Mattarello travaille notamment avec Che Pasta Nonna, artisan basé à Blagnac et spécialisé dans la fabrication à partir de farine bio des Pouilles. Côté mozzarella, la fior di latte arrive fraîche de Naples et est découpée chaque matin. Ici, le produit est roi et le fait maison n’est pas qu’un argument : c’est une véritable philosophie.

Mais Mattarello, c’est aussi une histoire de convivialité. Dans un cadre chaleureux et soigneusement décoré, l’équipe accueille les clients avec cette bonne humeur communicative qui fait toute la différence. Une ambiance à l’image de la cuisine : généreuse, authentique et sans chichi.

Entre tradition napolitaine et créativité, Mattarello sait donc trouver le juste équilibre. Des produits frais, du travail artisanal, des recettes pleines de caractère et surtout une vraie passion pour le goût : voilà la recette de cette adresse qui fait voyager, le temps d’une pizza, directement au cœur de l’Italie.

Pizzeria Mattarello
35 bis route de Toulouse, 31700 Cornebarrieu
09 83 30 05 79
www.mattarello-cornebarrieu.com

Repris en tout début d’année par Stéphanie Jordana et son fils Jules, O Sel Fou a connu une transition toute en douceur accueillie avec le sourire par les clients.

Changement de propriétaire mais pas de direction pour le restaurant dont tout le monde parle au Perget. En conservant tout ce qui a fait le succès de l’établissement jusqu’alors, Stéphanie, Jules et leurs équipes on apporté une continuité des plus appréciables. Au service, toujours le même sourire partagé par le personnel. Dans l’assiette, on garde des plats que l’on aime, généreux et bien composés.

Pour autant, il y a bien eu du changement chez O Sel Fou. Pour le résumer, on pourrait dire qu’ils poussent le concept encore plus loin. Dans les faits, cela se traduit par une ouverture le lundi midi, une carte qui a pris de l’ampleur (avec toujours quelque chose de nouveau à découvrir) ou encore des afterworks…

Mêlant avec justesse héritage d’un restaurant qui a su convaincre avec des améliorations basés sur le retour de ses clients, O Sel Fou fait les choses exactement comme il faut.

Ô Sel Fou
4 Rue Antoine Lavoisier Colomiers
05 34 52 60 97

resto.oselfou@gmail.com
Fb : OselFou

Maison Pellestor Veyrier annonce la nomination de Matthieu Baas au poste de chef sommelier. Plus de dix ans après leur première rencontre chez Gilles Goujon, il rejoint la table étoilée de Quentin Pellestor-Veyrier pour prendre les rênes de la cave et imaginer les accords qui accompagneront la cuisine du chef. Fort d’un parcours au sein de grandes tables et de maisons reconnues du Sud de la France, Matthieu Baas entend proposer une sommellerie précise, accessible et profondément ancrée dans les terroirs occitans, tout en restant ouverte aux découvertes venues d’ailleurs.

Un parcours entre grandes tables et maisons reconnues du Sud

Après ses débuts chez Gilles Goujon, il poursuit son parcours auprès de Philippe Catusse, figure reconnue de la scène viticole du Sud de la France, à la tête de l’un de ses bars à vins les plus réputés.

Il rejoint ensuite les équipes de Mathieu de Lauzun, dans son restaurant une étoile situé près de Pézenas, où il exerce comme chef sommelier. Cette expérience lui permet d’affiner une vision de la sommellerie à la fois technique, curieuse et profondément tournée vers le produit. Il a d’ailleurs obtenu le trophée de la sommellerie 2024 au Gault et Millau pour son travail chez %athieu de Lauzun

Faire dialoguer les vins avec la cuisine de la Maison Pellestor Veyrier

Matthieu Baas et Quentin Pellestor-Veyrier se rencontrent il y a plus de dix ans chez Gilles Goujon. Matthieu vient alors d’y débuter, tandis que Quentin s’apprête à rejoindre les équipes d’Alain Ducasse au Dorchester. Avant même l’ouverture de Maison Pellestor Veyrier, le sommelier faisait déjà partie des profils que le chef avait identifiés pour incarner la sommellerie de sa future table.

Au sein de Maison Pellestor Veyrier, Matthieu Baas prend les rênes de la cave et des accords proposés autour des créations de Quentin Pellestor-Veyrier. Sa sélection se veut à l’image de la Maison : précise, singulière et profondément ancrée dans son territoire. Entre cuvées de vignerons, domaines confidentiels, grandes signatures et découvertes venues d’ailleurs, chaque bouteille est choisie pour dialoguer avec l’assiette sans jamais l’éclipser.

« Retrouver Quentin plus de dix ans après notre rencontre chez Gilles Goujon donne une résonance particulière à cette nouvelle aventure. Sa cuisine raconte une région, une saison et les producteurs qui la font vivre. Mon ambition est de prolonger ce récit dans le verre, avec des accords précis mais jamais démonstratifs, capables de surprendre tout en laissant l’assiette au premier plan », explique Matthieu Baas

Une sommellerie ancrée dans le Sud, ouverte sur le monde

Matthieu Baas souhaite défendre une sommellerie accessible et vivante, capable de s’adresser aussi bien aux amateurs éclairés qu’aux convives qui souhaitent simplement se laisser guider.

Son regard se porte notamment sur les domaines engagés dans le respect de leur environnement, les vignerons qui affirment une identité forte et les cuvées capables d’exprimer leur origine. Cette approche fait écho à l’esprit de la Maison : mettre en lumière les producteurs et les savoir-faire du territoire tout en conservant une grande liberté dans les associations.

Au-delà de la sélection des vins, il entend faire de la sommellerie un espace de transmission et de partage, où chaque cuvée raconte un lieu, un millésime et le travail d’un vigneron

Maison Pellestor Veyrier est le premier restaurant gastronomique de Quentin Pellestor-Veyrier, jeune chef originaire de Narbonne, anciennement à la tête d’un restaurant 1 étoile à Béziers et Grand de Demain Gault et Millau 2022. Située à Colomiers, sur le site historique de l’ex-Amphitryon, la Maison rend hommage aux terroirs et aux paysages multiples de l’Occitanie. À travers une cuisine de caractère, où les sauces et jus sont à l’honneur, Quentin propose une expérience culinaire immersive, sincère et tournée vers l’émotion. Fort d’un parcours auprès de grandes maisons telles que Gilles Goujon, Alain Ducasse ou Franck Putelat, le chef s’est entouré d’une équipe d’excellence pour redonner vie à ce lieu emblématique. Maison Pellestor Veyrier incarne l’alliance entre tradition et modernité, dans le respect du territoire occitan.

Une nouvelle étape pour la Maison Pellestor Veyrier

Après l’obtention de sa première étoile, Quentin Pellestor-Veyrier poursuit le développement de sa table et affirme son identité gastronomique. L’arrivée de Matthieu Baas marque une nouvelle étape dans cette dynamique, avec l’ambition de faire évoluer la cave et les accords au même rythme que la cuisine.

« Matthieu faisait partie des profils que j’avais identifiés dès l’origine pour porter la sommellerie de la Maison. Nous partageons la même exigence, mais aussi le même attachement au produit et au territoire. Son arrivée va nous permettre d’aller plus loin dans le travail des accords et de proposer une expérience encore plus cohérente à nos convives », indique Quentin Pellestor-Veyrier.

Vague de renouveau sur l’enseigne amoureuse du local qui a mis en place depuis début mai une toute nouvelle forme de cantine. Objectif : vous servir plus vite, vous faire dépenser moins, vous régaler et toujours défendre les producteurs.

Rendez-vous exactement au même endroit chez Minjat pour venir vous restaurer le midi avec un cheminement différent. Sous forme de self service assisté (c’est à dire vous faites votre choix et le personnel vous sert/accompagne), garnissez votre plateau de ce que les équipes en cuisine ont concocté pour ce jour. En effet, ce nouveau mode de distribution n’a absolument rien changé en cuisine : ici tout est encore et toujours fait maison, de l’entrée jusqu’au coulis de la panna cotta au dessert. Mention spéciale au bar à salades à composer selon ses envies. C’était clairement quelque chose d’attendu sur la zone du Perget…

Selon votre faim, choisissez votre formule de la plus modeste au plus gros appétits. La très bonne nouvelle, c’est que même si les plats sont toujours aussi copieux, l’addition elle est encore moins élevée ! Le premier menu s’affiche à 12€50 seulement !

La terrasse a également été remaniée pour faciliter la circulation et vous offrir un espace toujours plus accueillant. Avec 150 personnes par midi en moyenne, il en passe du monde chez Minjat !

En parallèle, le volet snacking et vente à emporter reste pleinement actif. Sandwichs, salades et plats préparés suivent la même ligne de conduite que cette nouvelle cantine : du local, du bon et du prix juste.

Fidèles de l’enseigne, nous nous sommes essayés à cette nouvelle version. Le choix est rapide et facile, l’accompagnement du personnel très clair et rassurant et l’addition effectivement en dessous de nos anciennes. On serait pas sur un sans fautes la… ?

Minjat !
2/4 Av André-Marie Ampère, 31770 Colomiers
05 82 08 30 73
Fb : @minjatcolomiers
Insta : minjatcolomiers

Quelques semaines seulement après avoir décroché sa première étoile Michelin à la tête de Maison Pellestor Veyrier à Colomiers, Quentin Pellestor-Veyrier aurait pu concentrer toute son énergie sur sa table gastronomique. Le jeune chef fait pourtant un autre choix : défendre, en parallèle de sa table étoilée, une certaine idée du bistrot français.

Au cœur de Toulouse, il poursuit parallèlement l’aventure du Parisien, bistrot emblématique fondé en 1892, avec l’ambition de redonner ses lettres de noblesse à une certaine idée de la restauration populaire française : généreuse, vivante et accessible. À rebours d’une époque où la gastronomie se met souvent en scène, Quentin Pellestor-Veyrier revendique le plaisir simple du bistrot. Celui des grandes tablées, des assiettes généreuses, des bouteilles que l’on partage et des repas qui se prolongent tard dans les soirées d’été.

Une institution toulousaine qui retrouve son esprit d’origine

Installé depuis plus d’un siècle sur le boulevard de Strasbourg, Le Parisien fait partie du patrimoine vivant de Toulouse. Pour la saison estivale, la maison retrouve pleinement sa vocation de grand bistrot de centre-ville avec une carte inspirée des classiques français : pâté en croûte, tartares, saucisse de Toulouse, magret de canard, cassoulet, poisson du moment ou encore desserts de tradition. Une cuisine volontairement lisible, généreuse et sincère, portée par des produits soigneusement sélectionnés et le savoir-faire d’un chef étoilé.

Le Parisien revendique également une approche accessible du bistrot, avec une carte pensée pour le quotidien autant que pour les grandes occasions. À travers des plats emblématiques du répertoire français, des prix contenus et une large sélection de vins au verre, Quentin Pellestor-Veyrier rappelle que la qualité et l’exigence culinaire ne doivent pas être réservées à quelques-uns.

La cave fait la part belle aux vignobles du Sud-Ouest et de l’Occitanie, avec une sélection pensée pour le plaisir et le partage, loin de toute approche intimidante du vin.

« Le bistrot est l’un des plus beaux visages de la gastronomie française » 

Pour Quentin Pellestor-Veyrier, l’obtention d’une étoile Michelin n’a jamais signifié l’abandon de la cuisine populaire :  » J’ai toujours pensé que la gastronomie ne se limitait pas aux restaurants gastronomiques. Un grand bistrot, lorsqu’il est sincère et exigeant, raconte souvent davantage la France qu’une table de prestige. J’aime les lieux où l’on partage une bouteille, où les générations se mélangent et où le repas devient un moment de vie. Le bistrot est l’un des plus beaux visages de notre gastronomie. « 

Cette vision irrigue aujourd’hui l’ensemble des projets du chef, qui défend une restauration où l’excellence technique peut cohabiter avec la simplicité, la générosité et l’esprit de convivialité.

Un été de rencontres et de partage

Dans les prochaines semaines, Le Parisien fera vivre l’esprit des grandes soirées de bistrot à travers plusieurs rendez-vous conviviaux autour du vin, de la cuisine française et du plaisir de se retrouver. Une façon de prolonger la tradition de ces établissements où l’on vient autant pour l’assiette que pour l’ambiance, et où les longues soirées d’été deviennent des moments de partage entre amis, en famille ou entre collègues.

Une manière de rappeler qu’au-delà des distinctions et des tendances, les bistrots demeurent des lieux essentiels de la vie sociale française.

Choisir une enseigne qui a de l’expérience est la meilleure façon de ne pas se tromper. Avec 4 générations successives (dont 3 dans l’actuel local), la Boulangerie Pierre Baux à l’Isle Jourdain est d’une solidité absolue. Si elle a construit sa réputation sur son pain et autres gâteaux, son volet snacking explose depuis quelques temps et ça n’a rien d’un hasard. Ayant fait le pari du gourmand accessible, l’enseigne propose une large sélection de produits en coordination avec la saison. Ainsi, si cet hiver les plats préparés et justement élaborés ont rencontré un franc succès, le temps est désormais aux salades et autres pokés. La générosité en ligne de mire, les compositions de la Boulangerie Pierre Baux vous assurent de ne pas repartir avec la faim. Mieux, l’équipe étudie actuellement des variations encore plus solides du genre salade César, Gasconne ou Chèvre-Miel pour cet été. D’ici là, les productions de transition du genre hot dog, wraps et tartines sont à disposition.

Et comme on fait de belles choses dans le Gers, la Maison Dutech Fruits & Primeurs à l’Isle Jourdain compte parmi les fournisseurs favoris.

Proposant un snacking complet, de saison et bien garni, le Boulangerie Pierre Baux est un modèle du genre. Une expérience courant sur 4 générations ne saurait mentir !

Boulangerie Pierre Baux
Avenue Charles De Gaule
32600 L’Isle Jourdain
05 62 07 20 54

Si nous ne manquons pas de très chouettes adresses sur l’ouest, force est de constater que le lundi bien des établissements sont porte close. Il est bien normal pour eux de prendre du repos ça va de soi mais déjà que reprendre le travail n’enchante pas grand monde, devoir improviser un repas à l’arrache au dernier moment est finit de plomber le lundi. Conscient qu’on aimerait aussi les retrouver dès le début de la semaine, O Sel Fou annonce une ouverture le lundi midi pour tout bientôt.

C’est à partir du 11 mai que le restaurant au capital sympathie surdéveloppé ouvrira ses portes le lundi midi. Un nouveau créneau bienvenu, notamment avec le retour de sa terrasse qui s’avère elle être déjà inaugurée pour 2026.

Un nouveau créneau donc mais pour tout le reste rien ne bouge : toujours des plats maitrisés et créatifs sans trop en faire, un service vif et précis mais aussi un accueil purement et simplement irréprochable.

Bref si vous nous cherchez lundi midi, vous savez déjà où on est.

Ô Sel Fou
4 Rue Antoine Lavoisier Colomiers
05 34 52 60 97

resto.oselfou@gmail.com
Fb : OselFou

Avec des histoires d’importation européennes et de viandes qu’on n’a certainement pas envie de retrouver dans nos assiettes, se pose alors la question de ce qui nous sera servi dans les restaurants. Chez l’Animal à Cornebarrieu, vous savez d’emblée que votre steak ne parlera pas Brésilien.

Parce que chez L’Animal, on ne parle pas d’à peu près. Que ce soit sur le choix des produits, leur origine ou leur préparation, c’est la qualité qui prend le pas sur tout le reste. Authentique et spécialiste, il a construit son aventure sur la sincérité de ses réalisations. Du coup, sa carte est un enchaînement de belles choses : jambon Basque d’exception, saumon fumé maison ou œuf mimosa aux éclats de bacon forment une partie des entrées. Ensuite, c’est viandes rigoureusement sélectionnées à la braise, solides burgers ou tentacule de poulpe pour ne citer qu’eux. Le poisson est également au programme au travers de variations comme le tartare de saumon notamment.

L’Animal, ce n’est pas seulement un établissement où l’on découvre ou redécouvre des viandes fabuleuses. C’est aussi un lieu où se mêlent inspirations culinaires française et espagnole, donnant naissance à une cuisine à leur image : authentique et gourmande, Comme avec leurs iconiques croquettas façon Mamie Carmen, qui apporteront une touche d’évasion à votre repas le temps d’un instant, ou encore leurs tiramisus XXL maison, à dévorer seul ou à plusieurs. Et comme un tel établissement n’est rien sans l’humain, l’équipe place la convivialité et le sens de la réception au cœur de son établissement.

Chez l’Animal, on fait ce que l’on veut : on partage (ou pas), on goûte, on découvre un maximum de produits locaux et dans tous les cas 100% Français. Bienvenus, vous êtes chez vous.

L’animal
7 Route de Toulouse, Cornebarrieu
0534527648
www.restaurantlanimal.fr
Fb/Insta @restaurant_lanimal