À tâtons depuis quelques jours, les listes des commerces dits essentiels et celle des produits qui le sont tout autant sont enfin connues. Elles entrent en vigueur ce mercredi 4 novembre et provoquent bien des tracas pour les enseignes qui distribuent des produits absolument vitaux et d’autres parfaitement secondaires.

C’est le cas de Super U Colomiers qui a du trancher sec, condamnant ses rayons jouets, vêtements et culture en attendant une éventuelle modification des préconisations gouvernementales. Le reste du magasin est quand à lui parfaitement opérationnel. Pour les références non accessibles en magasin, elles vont en grandissant sur le mode commande de coursesu.com.

Mêmes coupes imposées pour Boulanger qui voit son corner jeux vidéos interdit à grands coups de rubalise. Idem pour son auditorium et, plus incompréhensible, son espace grands électroménager. Par ce terme, on entend frigo et machine à laver notamment. Le drive est bien entendu toujours disponible (sur le côté du magasin) tout comme le clic and collect ainsi que la livraison.

Photo Julien Fitte

Dans le cadre d’un magasin aussi diversifié que Truffaut, l’équation devient des plus compliquées. Ainsi, la fleuristerie est interdite mais le jardin et la serre sont autorisés. Bougies et senteurs sont accessibles mais pas les loisirs créatifs sauf la carterie/papeterie. Les décorations de Noël sont en stand by mais les chocolats et autres consommables alimentaires de cette fêtes le sont. Pas de changement par contre sur l’animalerie qui ne connait (fort heureusement) aucune restriction.

Faisant preuve d’agilité et de réactivité, les enseignes columérines se conforment donc aux exigences dictées par la Capitale. Beau boulot.

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