Le personnel d’Airbus rassuré Photo archive : Julien Fitte

Ayant subi (et la subissant toujours) la crise du Covid, le moteur économique de l’ouest toulousain se voyait sous la menace de licenciements secs depuis l’annonce du 14 septembre de la part de Guillaume Faury (directeur exécutif Airbus) Ce dernier estimait “peu probable que les départs volontaires suffisent” a remplir l’objectif établi.

Cette perspective des plus sombre a fait monter au créneau les syndicats, bien décidés à éviter la catastrophe socio-économique du licenciement sec. En accord avec la direction et scellé par deux accords signés lundi 12 octobre 2020, cette option est abandonnée dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi et sur l’activité partielle de longue durée (APLD).

Divers leviers ont été sollicités pour ce faire, comme les retraites anticipées, le dispositif Corac (Conseil pour la recherche aéronautique civile qui vise notamment à développer l’avion vert) ou encore les départs à la retraite. Tous ces axes ont permis d’atteindre le seuil des zéro départs contraints, bouclant quasiment ce plan social qui vise près de 5000 emplois chez Airbus, Stelia et ATR. Quasiment car deux points seront fait au premier trimestre 2021 afin de déterminer si les départs volontaires sont conformes aux estimations. Dans le cas contraire, d’autres négociations seraient ouvertes.

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