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BIOCOOP

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Hier l’association toulousaine Consign’Up lançait son projet réfléchit depuis 1 an dont le but est de revenir au système de consigne pour les bouteilles en verre.

L’expérience a lieu de mai à juillet entre producteurs de vin, de jus, de bières, points de vente et de collecte de l’agglomératon.  La vingtaine de commerces qui se sont prêtés au jeu sont à retrouver sur le site de l’association www.consignup.org  comme La vie Claire à Cornebarrieu, Le Grand Panier Bio à Purpan ou encore certains Biocoop. Consign’Up espère récolter en trois mois plus de 10 000 bouteilles en partenariat avec les brasseurs iconiques de la région tel le BBT, Jean Brasse, La Braxéenne, Ratz, Brasserie de La Seillonne…

Comment ça marche ? 

Chaque bouteille possédant cette pastille fait partie de l’opération, vous n’aurez plus qu’à la rapporter à votre commerçants la prochaine fois que vous viendrez faire le plein et récupérer au passage le petit supplément versé à l’achat. Simple, non ?

Ensuite, les bouteilles sont envoyées à Bordeaux pour être lavées avant d’être renvoyées chez les partenaires pour être réutilisées.

Une volonté environnementale et écologique forte

Le but de Consign’Up est de revenir à cette pratique largement utilisée dans les années 60 avant que l’utilisation des emballages à usage unique ne devienne la nouvelle tendance, au détriment de la planète… En France, tous les ans 2,5 millions de tonnes de verre sont collectés. Le taux de recyclage est alors de 86%, une belle performance, qui entraine malheureusement des émissions de CO2 importantes. Alors pourquoi jeter une bouteille en parfait état ?

Un réemploi des bouteilles en verre entraine une réduction de 79% d’émissions de CO2, de 76% des besoins en énergie primaire et de 33% d’eau, comparé au recyclage.

On espère que l’expérience va porter ses fruits pour cette belle initiative toulousaine ! L’objectif pour Consign’Up sera ensuite de pouvoir financer une station de lavage et ainsi favoriser l’économie locale en créant de l’emploi. Une affaire à suivre de près !

www.consigneup.org
Facebook : @consignup

 

A l’heure des grillades, les plus beaux morceaux de viande sont les stars du déjeuner. En marinade, saupoudrées de gros sel, ou nature, elles accompagnent, avec toujours autant de succès, les retrouvailles en famille ou entre amis. Alors que 71% des Français possèderaient un barbecue ou une plancha, ils se tournent désormais vers des recettes plus originales et des équipements plus performants. La pièce du boucher, ingrédient essentiel pour une grillade réussie, demeure quant à elle indétrônable. Diagonale tranche dans le vif et sélectionne les meilleures boucheries de l’ouest toulousain.

Un mode d’élevage uniquement en plein air, des achats locaux, équitables, et des producteurs mieux rémunérés. Voilà les engagements de la coopérative, en partenariat avec un producteur labellisé, et qui promet une qualité au rendez-vous. « Je suis tombé dans le bio par conviction. Nous travaillons avec « La ferme du Berret », qui bénéficie de la mention « Nature Et Progrès », garantissant entre autre le bien-être de l’animal, l’absence d’OGM, de traitement antibiotique, ou antiparasitaire sur la bête. De plus, nous nous engageons à rémunérer de façon juste les producteurs. Beaucoup sont surpris de ne pas avoir subi de négociation dans 80% des cas », explique Olivier Fritz, responsable boucher chez « Biocoop » à Colomiers. Ici, les carcasses arrivent entières, et l’on réalise sur place les fabrications bouchères de l’enseigne : tataki de boeuf, brochettes, ou encore pavés hachés assaisonnés. Des créations originales qui font la joie des barbecues conscients et gourmands.

© Hélène Ressayres

De la saucisse Mojito – agrémentée de menthe fraîche, rhum, gingembre et citron confit -, à la saucisse à l’italienne – fourrée au basilic, tomates séchées et ail confit -, tout est fait maison et sur place. « Les poulets marinés, désossés et farcis façon tajine, tex-mex, ou curry, connaissent aussi un franc succès à l’heure du barbecue. Pour la plancha, on recommandera une fricassée de boeuf, de filet de canard, ou de veau », conseille Hugo Gonzalez, boucher adjoint chez « Biocoop » de Colomiers. La charcuterie en provenance de fabricants locaux, fait la part belle aux tablées printanières. Les saucissons secs au Comté, aux cèpes, ou le jambon basque 24 mois d’affinage, célèbrent l’apéritif. Le boudin aux châtaignes à griller finira de faire saliver les dompteurs de braise. Le tout sans nitrite ! Notez que l’exploitation productrice de volaille « La Vie Bio », prévoit une opération porte-ouverte en juin. Au programme : dégustations, visite des terrains de volaille, des abattoirs et de la zone de conditionnement. Pour que gourmandise ne rime plus avec ignorance.

 

Le point commun entre une boite de chocolats et faire ses courses chez chez Bioccop, c’est qu’on ne sait jamais sur quoi on va tomber. Le spécialiste du bio est constamment à la recherche de nouveaux produits que l’on retrouve ensuite avec plaisir en rayon. Ma trouvaille du jour se situe au rayon frais, se décline en bouteille ou en Bag-In-Box et s’appelle la sève de bouleau.

Dotée d’un fort pouvoir détoxifiant, notamment auprès des organes qui filtrent notre corps comme les reins, ce produit se consomme en cure sur 3 semaines minimum. L’énorme avantage qu’il procure par rapport aux autres régimes du genre, c’est qu’il ne fatigue pas ! Sans aucun conservateur, la sève de bouleau proposée chez Biocoop est récoltée en Haute Garonne, Ariège et Aude. On en trouve en effet venue de Finlande mais la démarche locale s’en trouve fortement contrainte tout comme la conservation qui exige un traitement pour arriver jusqu’à nos contrées.  La version Bioccop elle n’est elle absolument pas dénaturé car issue d’une production artisanale et raisonnée. L’extraction de ce liquide, lorsqu’elle est réalisée dans de bonnes conditions (comme ici), n’est pas nocive pour l’arbre et permet de maintenir son développement.

La saison de consommation de cette sève (appelée aussi eau de bouleau) est cependant assez courte. À la date de parution de cet article, vous avez environ 3 semaines pour vous en procurer et commencer à prendre soin de votre organisme en douceur à raison d’un demi verre au réveil durant 21 jours.

Biocoop Le Perget
2/4 Avenue André-Marie Ampère, 31770 Colomiers
05 61 49 14 74
www.biocoop-leperget.com
Fb : Biocoop Le Perget

L’hiver se termine doucement laissant place au printemps et ses températures plus agréables. Le temps également de donner un coup de frais à vos extérieurs pour pouvoir en profiter à nouveau aux premières éclaircies. De bons produits, un peu d’huile de coude et c’est parti !

  • Nettoyant quotidien pour mobilier de jardin Starwax – 6€95
    Ce Nettoyant est adapté à un nettoyage régulier de votre mobilier de jardin. Multi-supports, il convient pour le mobilier de jardin en plastique, composite, résine tressée, verre, pierre, béton… Il est efficace sur les taches alimentaires, les taches de graisse et les salissures du quotidien.
  • Nettoyant dégrisant pour mobilier de jardin Starwax – 14€35
    Pour redonner au bois son aspect d’origine, le nettoyant dégrisant pour mobilier de jardin en teck et bois exotiques élimine la poussière incrustée et les salissures. Il retire également la grisaille du bois et peut convenir au mobilier de jardin, aux pergolas, barrières de jardin…
  • Destructeur de mousses Starwax – 27€95
    Élimine les mousses, le lichen et les ternissures du sol aux toitures en passant par les murs. Cet anti-mousse concentré s’applique sur les zones à traiter avec un pulvérisateur ou un arrosoir après dilution. Après pulvérisation et action, les mousses sur le Fibrociment, le ciment, la brique, les tuiles, la pierre, le plâtre, etc… sont détruites sans laisser de taches. Cet anti mousse agit dès les premières 24H et avec efficacité.
  • Eponges magiques multi-surfaces Starwax – 4€50
    Les éponges magiques feront de vous un magicien ! Surpuissantes elles gomment les taches, traces noires de chaussures, de doigts, les marques de stylo, de crayons de couleurs et salissures sur les murs peints. Elles s’utilisent humides, effacent les traces en un clin d’oeil et ne rayent pas. Pratiques grâce à leurs grandes largeurs pour une efficacité longue durée et une meilleure prise en main.
  • Brosse inox à joints emmanchée Spear & Jackson – 29€95
    Éliminez sans jet d’eau haute pression ou produits chimiques les mauvaises herbes et mousses qui poussent sur les surfaces pavées ou les bordures ! Cette brosse inox est très résistante et est dotée d’un grattoir vous permettant de bien finir le travail. Son long manche vous évitera de vous baisser et sa poignée antidérapante vous assure une bonne prise en main.

 

 

 

C’est derrière un étal de légumes de saison qu’Alexandre enchaîne les pesées avec un petit mot pour chaque client. Il faut dire que ce passionné d’agriculture bio exerce depuis 10 ans, à la production mais également la vente sur les marchés. De quoi se faire pas mal de connaissances mais également gagner la confiance des consommateurs en proposant du bio de qualité. « C’est venu d’une opportunité. J’ai suivi un agriculteur pendants 3 ans et il m’a prêté une bande de terre sur laquelle j’ai pu faire mes premiers légumes. ». C’est désormais avec sa compagne et un ouvrier à mi-temps qu’il travaille sur la ferme située à Saiguède, exploitant 5 hectares de maraîchage et 20 de céréales le tout en agroforesterie. Ce mode d’exploitation des terres agricoles associant des arbres et des cultures ou élevage permet d’augmenter la productivité globale sans recourir à des pesticides et autres traitements. Ses légumes, il les vend directement sur les marchés mais également au travers d’une AMAP (Association pour le maintien d’une agriculture paysanne ) qui crée un lien entre producteurs et consommateurs tout au long de l’année. Il fournit également le magasin Biocoop du Perget.

La Ferme de l’Escapade
Route de Saint-Thomas
31470 Saiguède
06 84 12 73 02
fb : @lafermedelescapade

Composé de la même équipe qu’à l’ouverture, Biocoop Plaisance-du-Touch fête ses 1 an ce samedi. Belle victoire humaine pour Alexandre Poher, directeur du magasin, surtout quand on sait que le magasin a pleinement subi l’aménagement de la ligne de bus Linéo 3. C’est donc l’occasion de venir découvrir ou redécouvrir cette enseigne bio de qualité ce samedi autour d’animations menées tout au long de la journée. Des dégustations de vin se dérouleront jusqu’en début d’après-midi avec la complicité du Domaine de Ribonnet et et du Chateau Laurou. Sera également présentée la gamme de cosmétiques bio Toulousains Sanoleo. Comme il n’y a pas d’anniversaire sans cadeaux, vous profiterez ce jour-là d’une réduction de 10% sur l’ensemble du magasin !

Biocoop Plaisance
 44 Avenue des Pyrénées, 31830 Plaisance-du-Touch
05 61 51 60 71
Fb : biocoopplaisance31830

 

 

 

L’enseigne, qui travaille étroitement auprès de fournisseurs locaux, vise plus que jamais au « développement de l’agriculture biologique ».

Prônant un retour aux bonnes pratiques paysannes, et aux circuits courts, c’est très naturellement que Biocoop s’est tourné vers les brasseries et micro-brasseries locales. « Nous travaillons beaucoup avec les gersois « Jean Brasse », la haut-garonnaise « Brasserie Des Vignes », ou encore La Lutine » du Périgord », développe Alexandre Poher, gérant du Biocoop de Plaisance du Touch. Avec une quarantaine de bières en magasin, c’est un large choix qui est proposé aux amateurs de découverte et de dégustation. Des gammes aux ingrédients issus de l’agriculture biologique, et qui respectent un cahier des charges strict. Une charte exigeante qui permet tout de même quelques excentricités gustatives, puisque l’enseigne propose aussi dans ses rayons des bières à la spiruline, aux noix, au gingembre, ou à la coriandre.

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération

Aujourd’hui, 8 millions de tonnes de plastique sont déversés chaque année dans les océans. Une réalité qui n’épargne pas notre belle mer Méditerranée. WWF a récemment publié un rapport alarmant indiquant que 500 000 tonnes de macro-plastiques y sont rejetés chaque année. Avec seulement 22% des plastiques recyclés en France aujourd’hui, la faute ne peut pas être rejetée que sur nos pays voisins…

De victoires en victoires.
Après la vague d’engouement pour le zéro déchet et la lutte contre les pailles en plastiques, nous avons décidé de nous intéresser aux brosses à dents. Lorsque l’on sait que 100 millions sont vendues en France chaque année et que ces dernières ne sont pas recyclées…il y a de quoi se poser des questions !

Plusieurs solutions existent notamment les brosses à dents en bambou 100% recyclables comme My Boo Company, mais comme le bambou vient de Chine on se dit qu’il y a mieux… C’est chez Biocoop que l’on a trouvé la perle rare avec la marque Bioseptyl et sa fabrication Française ! Zoom sur 3 brosses à dents :

– Edith : tête interchangeable en plastique recyclé et poils en nylon bio, seulement 20% de cette brosse à dents est à renouveler ! – 12€50 à la base et 3€50 par tête

– La Recyclette : manche en polypropylène 100% recyclé, si vous renvoyez cette brosse à dents après usage, elle pourra vivre une nouvelle vie ! – 2€50

– La Belle Brosse : manche composé de 80% de bio-plastique et 20% de PBAT (plastique d’origine pétrole biodégradable) en fait une brosse éco-responsable – 5€50

Plus d’infos sur www.bioseptyl.fr

La satisfaction temporaire laisserait-elle place à un véritable mieux être pérenne ? La consommation raisonnée évincerait elle la  boulimie d’achat ? Le mieux manger serait-il le mot d’ordre des réfrigérateurs, et le respect de l’environnement le moteur de nos déplacements ? La domotique et les robots deviendraient-ils nos meilleurs alliés dans cette transition vers un lendemain plus responsable ? Après les essais et les brouillons autour du mieux vivre, les contours de ces nouveaux modes de vie semblent se dessiner avec plus de précisions. Mieux vivre en 2018, ou quand le conscient devient tendance.

Depuis les cinq dernières années, le bio-phénomène fait parler de lui. Une alimentation dite raisonnée, qui, malgré la bonne volonté des consommateurs, souffrait hier d’une image peu appétissante.

Aujourd’hui, les produits deviennent plus attractifs, les variétés colonisent les rayons des magasins spécialisés, et les industriels travaillent sur la qualité gustative des produits. Pour répondre aux attentes de clients de plus en plus avertis et exigeants, le tofu est proposé cuisiné en marinade, et les pains voient leurs recettes déclinées à l’infini. Désormais, le sain doit être bon !

Les laits végétaux deviennent à leur tour plus gourmands, et presque tendance. Le lait de noisette devient trendy, tandis que les bloggeuses photographient leur milk-shake au lait d’amande, et que les cuisiniers nous font saliver avec leur préparation au lait de coco. De nouveaux produits stars sont mis sous le feu des projecteurs. C’est le cas de la spiruline, algue aux vertus anti-oxydantes, des graines de Chia, riches en minéraux et vitamines, ou encore du psyllium, une plante connue pour soigner les troubles digestifs. « Face aux scandales sanitaires, les gens cherchent des alternatives naturelles aux médicaments. Dans notre boutique, nous proposons, en plus de nos produits, divers ateliers et conférences, pour les gens en quête de bienêtre », explique Mathilde Delaygue, gérante du magasin Le Grand Panier Bio à Toulouse.

Sur Youtube, le volume de vues autour de la thématique santé a augmenté de 33% en 2017, alors que le mot clé « healthy » renvoie 50 millions de résultats vidéos. Indéniablement, le « vivre sain » devient peu à peu le ralliement d’une nouvelle sous-culture, nourrie par un nombre toujours plus grand d’influenceur, qui tendent à le rendre savoureux et de plus en plus attrayant.

 

En effet, comme le rappelle Tanguy Le Gall, gérant de six Biocoop de l’ouest toulousain : « Les nouveaux consommateurs qui se tournent vers le Bio, prennent cette orientation pour des raisons de santé à la base. Mais les préoccupations  environnementales et sociétales arrivent dans un second temps ». Dans cette démarche globale, le local se développe de plus en plus, et les circuits courts gagnent du terrain. Cyril Picot, président de Minjat, l’a bien compris, et ouvrira dès septembre prochain, une épicerie d’un nouveau genre. L’enseigne, qui signifie « manger » en occitan, proposera des produits de saison, sans aucun intermédiaire entre elle et le producteur. « Cela a pour avantage de ne pas augmenter les coûts et de proposer une alimentation de qualité issue de 150 producteurs différents », explique ce passionné. Pour réapprendre à ses clients à mieux manger, l’épicerie intègre un service cantine en son sein, et propose des plats à emporter le midi. Une volonté de sensibiliser ses clients à la dégustation et au partage, vecteur de valeurs qui tiennent à coeur à ce fils d’éleveur de bovins : « Nous pensons que la réappropriation de la cuisine est un pas vers un retour aux choses authentiques et essentielles ».

 

Diagonale : Alexandre, qu’est-ce qui vous a amené jusqu’à la direction de ce nouveau point de vente Biocoop tout fraîchement inauguré ? 

Alexandre Poher : Après avoir fait mes études à la Toulouse Business School, promotion dans laquelle d’ailleurs, j’étais un des rares à parler de commerce équitable, et suite à une petite parenthèse dans le secteur immobilier, je me suis totalement investi dans le domaine du commerce bio. J’ai démarré dans un magasin bio de Sommières, puis comme responsable adjoint d’une autre enseigne en Suisse. J’ai finalement fait retour à la case Midi-Pyrénées en intégrant Botanic à Blagnac. Tout cela avant de prendre la direction du Biocoop de Purpan et cela pendant 3 ans.

Après toutes ces années d’expérience, qu’est-ce qui vous a fait franchir le pas pour devenir gérant majoritaire du Biocoop de Plaisance ?

Tout simplement, et comme souvent, c’est une rencontre humaine qui a fait que les choses ont évolué dans ce sens. J’ai eu le plaisir de faire la connaissance de Tanguy Le Gall qui venait de racheter les 4 Biocoop « historiques » : Purpan, Tournefeuille, Colomiers et l’Union. Il m’a, à cette époque, confié la création du nouveau magasin de Blagnac en gardant comme objectif l’ouverture de Plaisance du Touch.

Même si c’est un peu tôt, quel serait votre premier bilan après ces deux premiers mois d’exploitation ? 

Tout d’abord, nous remplissons notre première mission qui était de réimplanter un commerce de proximité dans le centre de Plaisance. C’est maintenant chose faite, au grand bonheur de beaucoup de nos clients. A tel point que pas mal d’entres eux, qui n’étaient pas obligatoirement adeptes du bio, y sont passés tout naturellement et sont aujourd’hui demandeurs.

Quels sont vos objectifs pour l’année qui vient ? 

Maintenir et renforcer l’objectif premier de notre enseigne : rendre le bio accessible à tous et permettre aux consom’acteurs de retrouver le vrai goût d’une alimentation saine. Nous tenons à être clairement identifiés comme point de ventre de producteurs locaux. En effet, plus de 50 producteurs locaux nous font confiance que ce soit en fruits et légumes, céréales, charcuterie, fromage, volaille, produits cosmétiques… Nous développerons ce principe dans les mois à venir.

A moyen terme, comment voyez-vous le développement de Biocoop sur l’agglomération toulousaine ? 

Je ne pourrai pas me prononcer sur l’ensemble de l’agglomération mais de notre côté, nous projetons l’ouverture d’un 2ème point de ventre d’ici 2 ans. Puis, en terme de service et animations proposés, nous allons prochainement proposer des cours de cuisine, des dégustations et sûrement la livraison à domicile.

Comment définiriez-vous la philosophie Biocoop ? 

Nous faisons la distinction entre « le bio » et « la bio ». « Le bio » c’est un label, un mode de production agricole. « La bio » c’est toute la démarche philosophique qui devrait aller avec. Notre mission première est d’œuvrer au développement de l’agriculture biologique en lien avec les producteurs et les filières. En connaissant les acteurs du marché nous réalisons un accompagnement de la fourche à la fourchette ! Consommer des produits locaux, de saison plus que du bio à tout prix et à 10 000km de chez nous…