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À Portet, le rugby ne se joue pas qu’au stade. La marque toulousaine Religion Rugby fait désormais vibrer les fans du ballon ovale avec une boutique éphémère installée au cœur du centre commercial Portet. Les visiteurs peuvent retrouver une large sélection de produits, des collections mode aux pièces officielles du Stade Toulousain, pour célébrer le rugby sous toutes ses formes.

Le rendez-vous des passionnés de rugby 

La marque Religion Rugby, référence du prêt-à-porter inspiré de l’univers ovale, ouvre une boutique éphémère au cœur du centre commercial Portet. Cette adresse éphémère offrira aux amateurs de rugby et de mode une immersion complète dans l’univers du sport avec une large diversité de produits : polos, sweats, vestes, accessoires, autant de pièces pensées pour afficher la passion du rugby avec style.

Portet ce n’est pas loin, mais ce n’est pas l’Ouest Toulousain me direz vous. Sauf qu’à l’origine de Religion Rugby, il y a Jean-Charles Maurat mais également Julien Tourtoulou (co-fondateur), ancien joueur professionnel de Colomiers Rugby pendant 11 années (aussi ancien international espagnol). C’est donc un gars de chez nous qui est à la manœuvre…

La boutique met aussi à l’honneur une collection capsule exclusive signée Julien Soone. L’artiste toulousain, reconnu internationalement pour son univers graphique mêlant streetwear, motifs floraux, samouraïs et art japonais, a imaginé avec Religion Rugby une série de pièces qui marient création artistique et esprit communautaire. Une collaboration qui incarne la volonté de la marque de proposer des vêtements créatifs, inspirés et ancrés dans la culture du rugby.

Des places à remporter pour chaque match à domicile

Partenaire fidèle du Stade Toulousain, le centre commercial Portet partage la ferveur rugbystique de ses visiteurs. Tout au long de la saison, il offre la possibilité de gagner deux places pour chaque match à domicile. Les concours sont à retrouver sur la page Instagram du centre commercial : instagram.com/ccportet/

Boutique éphémère Religion Rugby
Centre Commercial Portet
110 Bd de l’Europe, 31120 Portet-sur-Garonne

Mardi 20 mai 2025, la Ville de Colomiers réunissait le Comité cultuel invité à échanger sur les questions d’actualité liées au vivre ensemble et à la laïcité. Karine Traval-Michelet, maire de Colomiers et vice-présidente de Toulouse Métropole, Christophe Corbi, adjoint à Mme le maire, Alexandre Tibi, représentant la communauté juive, Jean-Christophe Cabanis, prêtre représentant la communauté catholique, Mohamed Moussaoui, représentant la communauté musulmane, Nathanaël Sorrenti et Luc Goillot, pasteurs représentant la communauté protestante évangélique, Elisabeth Horodecki, Commandante de la Police Nationale, Cheffe du secteur ouest, Frédéric Deltour, Major de la Police Nationale, son adjoint, et Bernard Gaussen, responsable de la Police municipale, sont notamment revenus sur les bonnes relations de travail qui animent les cultes et les institutions publiques locales contribuant ainsi au vivre ensemble sur le territoire columérin.

Mis en place en 2005, le Comité cultuel de la Ville est une instance de rencontre et d’échanges entre tous les représentants religieux de Colomiers. Il a notamment pour vocation d’entretenir un lien étroit et de confiance entre la Ville et les différentes instances religieuses du territoire, dans une volonté partagée de favoriser le vivre ensemble ainsi que le respect de la laïcité et des droits de chacun.

A l’occasion de cette rencontre, l’ensemble des participants ont notamment salué l’esprit de fraternité et de respect mutuel entretenu par les différents cultes sur le territoire, rappelant les liens de solidarité et d’entraide qui les unissent. 

La réunion était également l’occasion d’aborder les questions de sécurité, aux abords et dans les lieux de culte. L’ensemble des représentants locaux des cultes ont ainsi pu souligner la qualité et l’efficacité de leurs relations avec les services de la Police nationale comme municipale, permettant l’exercice de leur fonction sereinement.

Le Comité cultuel a par ailleurs rappelé sa volonté de continuer à travailler main dans la main et dans le respect des lois de la République. Sur proposition de Mme le Maire, le Comité a décidé d’engager un travail à destination de la jeunesse columérine afin de mieux faire connaître les principes de la Laïcité, ciment du vivre ensemble. Ainsi, les membres du Comité se sont engagés à mettre un place une action pédagogique et de sensibilisation auprès des collégiens du territoire lors de la semaine de la Laïcité qui se déroulera en décembre 2025. Les prochains échanges du Comité permettront de préciser l’organisation et les contours de ce projet.

Ce mois-ci, Diagonale a décidé d’aller à la rencontre d’un personnage, sûrement connu des paroissiens de l’ouest toulousain, mais pas obligatoirement du grand public. Et l’on ne vous cache pas que nous souhaitions un peu changer des habituels chefs d’entreprise et commerçants qui nous font l’honneur de répondre à notre petite interview mensuelle. Un peu de spiritualité ne nous fera pas de mal en ces temps perturbés …

Diagonale : Bonjour Jean-Théophile, tout d’abord, expliquez-nous comment est venu votre attirance pour l’église ?

Jean-Théophile Kouassi : Tout d’abord, il faut dire que je suis issu d’une famille ivoirienne très chrétienne, des parents croyants et pratiquants où les 9 enfants ont baigné tout petit dans cette éducation. Il se trouve aussi, même si c’est un détail, que notre maison donnait sur le séminaire situé sur la colline voisine dans la ville de Gagnoa en Côte d’Ivoire. Mais cela n’explique pas tout. Il se trouve qu’à 5 ans, en assistant à une messe, donnée d’ailleurs par un prêtre français, j’ai ressenti l’appel de Dieu. Difficilement explicable mais une chose est sûre, c’est qu’à partir de ce jour-là, ma voie était tracée et je savais quel chemin suivre.

Et donc, quel a été votre chemin après cette révélation ?

Même si mon père était perplexe sur mes capacités à suivre ce parcours, je suis rentré au petit séminaire à l’âge de 12 ans. Puis, j’ai effectué toute ma scolarité au petit, moyen et grand séminaire (2 ans d’étude de philosophie) avant de démarrer les études supérieures qui consistaient à cette époque à suivre 4 ans de théologie. Et c’est le 15 août 1988 que je suis ordonné prêtre à l’archi diocèse de Gagnoa par Monseigneur Noël Kokora Tekry et affecté à Divo où je resterai jusqu’en 1994.

Et par la suite, qu’est ce qui vous a amené jusqu’à Toulouse ?

Après avoir fait un remplacement à Saint-Gaudens, j’y ai été affecté en juillet-août 96 alors que j’avais repris mes études de théologie. Mon parcours français a démarré à ce moment-là à Saint-Gaudens et s’est prolongé jusqu’en 2001 à Blagnac puis à Colomiers en 2016.

Qu’est ce qui a pu vous marquer durant tout ce parcours de vie ?

Tout d’abord, la confirmation de l’importance du coeur et de la verticalité ou de la spiritualité. Je suis toujours étonné, même si je le constate régulièrement, par ce mélange de délicatesse et de puissance que l’on peut trouver dans le coeur d’un enfant. Et l’on en a pas toujours conscience. C’est dommage que tant de matérialité brûle cette puissance que nous avons tous. Il y a d’ailleurs un retour et un besoin de spiritualité que l’on ressent chez beaucoup de personnes. Et cela peut s’exprimer de différentes manières.

Quels sont vos projets à venir ?

Même si vous pouvez constater que je suis Ivoirien avant tout, mais quand même, pas mal Toulousain… je prévois de retourner un jour chez moi. J’ai un projet personnel qui me tient vraiment à coeur : construire une école à Divo qui permettra à quelques jeunes Ivoiriens de suivre une scolarité sans les problèmes de transport et d’hébergement qu’ils peuvent avoir aujourd’hui et qui, bien sûr, les freine dans leur développement personnel et leurs possibilités professionnelles. Le but étant de trouver leur place en Côte d’Ivoire que ce soit pour eux ou pour le développement de notre pays.

Merci pour cet entretien et je tiens à vous dire que Diagonale vous souhaite bonne chance pour vos projets à venir.