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Une histoire de famille qui débute dans les années 70

À l’initiative de la ferme du Hounts, on retrouve un couple, François et Béatrice (les parents de Matthieu) qui décide, dans les années 70, de s’installer sur les coteaux d’Escanecrabe, au nord de Saint-Gaudens, pour élever des chèvres. Au fil des années, l’exploitation s’agrandit et les savoir-faire se développent : la petite ferme familiale devient le Groupement Agricole d’Exploitation en Commun (GAEC) des Hounts en 1988. « Un GAEC c’est un regroupement de plusieurs agriculteurs pour mutualiser les outils, les terres et les bâtiments. Surtout, c’est l’envie de ne pas travailler seul, de partager le travail et de cumuler les matières grises. » Dans les années 2000, François et Béatrice laissent la main et confient les rênes de l’entreprise à la seconde génération !

Le choix du regroupement pour maîtriser la production de A à Z

Et qui dit maîtrise de la production, dit maîtrise de la qualité ! L’équipe du GAEC des Hounts est composée de 3 associés et 13 agriculteurs, fromagers et vendeurs. Vincent, agriculteur, et Matthieu, éleveur, veillent au grain sur chaque étape de la production jusqu’à l’affinage dans les ateliers de Christophe, fromager. Des étapes que l’on peut d’ailleurs retrouver sur leur site internet qui nous livre (pratiquement) tous leurs secrets de fabrication !

Pour obtenir des fromages de qualité, il faut remonter au commencement de la chaîne de production, un an auparavant aux côtés de Vincent et son équipe qui cultivent le foin bio nécessaire à l’alimentation des chèvres. Nourri toute l’année avec ce foin, le troupeau de 700 têtes peut ainsi produire du lait de très bonne qualité, labellisé bio.

Un grand choix, pour séduire tous les goûts !

Dernière étape de la production dans l’atelier d’affinage de Christophe, où sont fabriqués plusieurs types de fromages, au lait cru et entier, qui diffèrent par leur forme (moulage) et par leur goût (affinage).  Sont ainsi obtenus des fromages frais et des fromages à pâte pressée, dont l’affinage peut aller de 1 jour à plusieurs mois.

Fromage emblématique de la ferme, le Caillaou (qui prête d’ailleurs son nom à la marque, « Le Caillaou d’Escanecrabe ») est décliné sous différents affinages : frais, affiné, sec et aromatisé. Citons également le cabécou, la buche et la buchette, le pavé et la brique, ou encore l’escabier qui, sur le modèle du morbier mais à base de lait de chèvre, arbore un large sourire cendré, un fromage médaillé au concours mondial du fromage 2021. Autant de délicieux produits, à retrouver dans votre Biocoop Plaisance !

À noter : le GAEC des Hounts recrute un(e) éleveur(se) caprin et un(e) fromager(e), à vos CV !

https://www.les-hounts.fr/la-ferme/

Ce samedi 4 décembre, c’est Noël avant l’heure au centre commercial du Perget ! Toute la journée, une dizaine de producteurs locaux seront installés devant votre Biocoop columérine afin vous de proposer des dégustations de leurs spécialités de Noël, des produits qui seront également disponibles à la vente.

Venez partager un moment convivial et rencontrer ces producteurs passionnés autour d’un traditionnel vin chaud ou d’un réconfortant chocolat fumant ! Claire, la responsable de votre Biocoop du Perget, et son équipe vous attendent nombreuses et nombreux pour vous faire découvrir leurs produits « coup de cœur » pour vos repas de fêtes. Il y en aura pour tous les goûts : de la truite fumée bio des Viviers Cathares aux marrons chauds de la Ferme du Moulin de Nadal, gourmandises et partage seront au programme !

Du côté Maison & Cosmétiques, les coffrets de savons bio artisanaux de la marque Louise émoi, basée dans le Tarn, seront proposés, une jolie idée cadeaux à offrir… ou se faire offrir ! Agathe Mareau, artiste potière de Colomiers, et Comme le Colibri, atelier de couture à Grenade, prendront également part à cet événement chaleureux, et vous feront découvrir leur talent et leur savoir-faire.

Enfin, le collectif Faucheuses et Faucheurs Volontaires d’OGM sera présent l’après-midi pour vous présenter leurs actions et vous proposer une vente d’objets (livres notamment) au profit de leur organisation.

On se retrouve là-bas ?

Auteur : Hugo Fernandez

Marché de Noël de la Biocoop Le Perget
Le samedi 4 décembre de 9h30 à 19h00
2/4 avenue André Marie Ampère – 31770 Colomiers

Âgé de 22 ans, Corentin Gatti est le fier représentant de la troisième génération présente sur l’exploitation familiale basée à Saint-Jory, en Haute-Garonne. Officiellement converti à l’agriculture biologique depuis 2019, Le Potager de Camille s’est naturellement tourné vers Biocoop pour développer son activité et distribuer ses bons produits, bio et frais, à Toulouse et ses alentours.

Corentin a rejoint Le Potager de Camille en 2019 en tant que salarié, avec le projet de reprendre l’exploitation familiale, actuellement gérée par ses parents, Véronique et Alain Gatti, le fils des fondateurs de la ferme. « Cette transmission de savoir-faire de génération en génération est une histoire magnifique, c’est un immense honneur pour moi de faire perdurer l’exploitation de mes grands-parents. Le succès que nous rencontrons aujourd’hui n’aurait pas été possible sans leur travail acharné durant toutes ces années et je pense que nous leur faisons aujourd’hui honneur ! L’exploitation porte d’ailleurs fièrement le nom de Potager de Camille, en hommage à ma grand-mère paternelle » nous confie Corentin.

L’exploitation s’est nettement développée depuis sa reprise par Véronique en 2002 : elle compte désormais un hectare de serres et 7 hectares de plein champ et propose une grande diversité de produits : pas moins de 25 espèces et 300 variétés différentes sont cultivées, certifiées bio depuis 2019. Initiée en 2006, cette transition vers le biologique a été soutenue par la mise en place d’une Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne (AMAP), qui a permis au Potager de Camille de se développer, tout en gardant son authenticité et son ancrage local. Le succès a été au rendez-vous : aujourd’hui 400 familles sont adhérentes à l’AMAP et récupèrent chaque semaine un beau panier de légumes frais. Ainsi, les agriculteurs de Saint-Jory se rendent à différents lieux dans Toulouse et ses environs chaque soir de la semaine pour la distribution des paniers : lundi à Saint-Cyprien, le mardi au stade du Bazacle, le mercredi à Tournefeuille, et le vendredi à Gratentour. Le jeudi, c’est directement à la ferme !

Outre Corentin et ses parents, Le Potager de Camille compte également trois salariés en CDI. « Lorsqu’une personne rejoint l’équipe, c’est une évidence de lui proposer un CDI, puisque notre objectif est de favoriser l’insertion des jeunes sur le marché du travail et de les accompagner pour leur entrée dans la vie active, pour mieux appréhender les démarches pour trouver un logement, un crédit achat voiture… ». L’engagement pour l’environnement fait également partie des valeurs de Corentin. Titulaire d’un Bac Pro CGEA Conduite et gestion de l’entreprise agricole (CGEA) et d’un BTS Agronomie et Productions végétales, il a parfaitement su mettre en application ces enseignements. Ainsi, un mécanisme d’automatisation de l’arrosage a été mis en place, qui permet de l’optimiser et d’éviter des gaspillages d’eau.

Pour les non-adhérents de l’AMAP, vous pourrez notamment retrouver les récoltes du Potager de Camille dans le Biocoop de Blagnac. Parmi les produits vedettes, la mâche : « on se base sur une mâche de qualité, avec une variété ancienne. On privilégie toujours le goût, quitte à ce que ce soit au détriment de la quantité. » La roquette est également très appréciée : « certains clients restaurateurs nous ont même dit : on découvre le goût de la roquette grâce à vous ! »

Pour un été placé sous le signe de la convivialité, les légumes du soleil pour préparer une bonne ratatouille sont également au rendez-vous : aubergines, courgettes, tomates, poivrons, oignons. Ils sont depuis peu rejoint par de délicieuses tomates cocktail en grappe, parfaites pour l’apéro ! Pour garantir la fraîcheur des produits, Corentin livre quotidiennement le Biocoop de Blagnac en petite quantité : « Je sais que Pierre et son équipe font tout pour valoriser nos produits et notre travail, et en retour, j’aime leur rendre service en me rendant disponible. Si le samedi en fin de matinée, le magasin n’a plus de salade, Pierre m’appelle et je le livre à nouveau en début d’après-midi ! » conclut Corentin.

Fondé en 2016 par Boris Rongeon, le Veilleur de bières allie passion et savoir-faire dans la fabrication artisanale de ses bières 100% bio, avec un esprit espiègle ! L’entreprise dispose de deux adresses à Muret : La Fabrique, dédiée au brassage, qui accueille également des ateliers pour les curieux et les brasseurs en herbe, et La Boutique, cave à bières offrant plus de 350 produits, accessoires de dégustation et articles de brassage.

Précédemment ingénieurs, Boris et ses deux associés, Julien Coulombeau et Jean-Philippe Beilleau, ont décidé de se réunir autour d’une passion commune pour les métiers de la bière. « Nous sommes animés par une même vision de la filière brassicole, une volonté de défendre l’artisanat indépendant et local, et de proposer une bière bio de qualité, au juste prix ! » détaille Boris. Les valeurs portées par l’équipe se retrouvent jusque dans le choix du fournisseur en électricité, puisque le Veilleur de Bières fait appel à Enercoop, une coopérative regroupant exclusivement des producteurs d’énergie renouvelables.

« C’est évidemment cette démarche engagée qui nous a amenés à collaborer, dès 2018, avec Biocoop » explique Boris. Ainsi, vous pourrez retrouver dans les rayons du magasin Biocoop de Plaisance, sous le nom « La Muretaine », la gamme de 5 bières permanentes brassées par le Veilleur de Bières. Au rythme des saisons, une quinzaine de recettes éphémères est également proposée. Le succès est au rendez-vous : tout récemment, Le Veilleur de Bières a investi dans 4 nouveaux fermenteurs, qui permettront de doubler la capacité de production, assurée par Thomas Calmel, le brasseur de l’équipe.

Porté par des passionnés de bière, le Veilleur de Bières n’en oublie pas pour autant les personnes qui ne consomment pas d’alcool et élabore également deux délicieuses limonades bio, saveurs Citron et Groseille.

www.leveilleurdebieres.com
La Fabrique – 230, av. des Pyrénées 31600 Muret
La Boutique – 16, Place Mercadieu 31600 Muret

Photo : CDHG

À l’image de « j’ai oublié mon masque », « privilégier les petits producteurs » est devenu une des phrases les plus entendue de 2020/2021. Encore faut il savoir où les trouver (les producteurs. Les masques sont dans le tiroir de l’entrée).

Faire de jolies productions ne garantit pas forcément de les écouler complètement. Se faire connaitre est la clef mais il est souvent difficile de le faire lorsqu’on n’a pas la technique, le temps ou le moyens pour le confier à un tiers. Partant de ce constat et afin de rendre visible le plus petit des producteurs qui voudrait vendre le fruit de son travail directement au consommateur, le Conseil départemental de la Haute-Garonne a mis en place DirectFermiers31. Recensant 330 producteurs et 633 points de vente, ce site permet de consommer local et de saison, en solidarité avec les producteurs proches de chez vous.

L’ergonomie de ce site est très bien pensée. Pour faciliter vos recherches, il offre une triple entrée. Vous pouvez vous promener sur la carte interactive et découvrir tous les producteurs de Haute-Garonne, en vente directe, leurs points de ventes et leurs produits, en zoomant sur la carte ou en rentrant le nom d’une commune.

Si vous souhaitez approfondir votre demande, un moteur de recherche dédié vous permet d’affiner vos critères au travers de plusieurs filtres : recherche par localisation, mais aussi par type de produit, par type de vente ou encore par label qualité. Vous pourrez donc trouver tout aussi bien des producteurs de carottes à Castelginest ou des apiculteurs qui font de la vente à la ferme.

En plus de cette recherche manuelle, vous avez la possibilité de faire appel un assistant virtuel, en bas de page, qui se chargera de votre recherche : demandez lui et il s’occupe de vous!

Outil très bien construit et plein d’intérêt, DirectFermiers31 est à ajouter directement à vos favoris.

Lien vers le site en cliquant ici

Lorsque l’on discute avec Marie-Christine LEMOUZY, vient très vite son identité d’agricultrice qu’elle revendique avec bonheur et fierté, le caractère ancestral du lien avec la terre qu’elle partage avec Michel son mari, et que tous deux ont su communiquer à leurs enfants. Depuis plus de 20 ans, ils travaillent avec l’enseigne Biocoop, un partenariat basé sur une philosophie et des valeurs communes.

La ferme dans laquelle est installée la famille est présentée comme la transmission d’un patrimoine mais aussi et surtout d’une passion pour l’agriculture, une passion très ancienne. Michel est en effet fier de pouvoir faire remonter le travail de la terre par ses ancêtres aux années ……1600 ! Et d’attester de sa propre présence dans les champs de melons dès l’âge de 10 ou 12 ans.

La répartition des rôles confie prioritairement à Michel et Sylvain, leur fils, la culture et tout le volet de l’entretien des installation et matériels, alors que la commercialisation et les livraisons sont en principe du ressort de Marie-Christine. Cependant, les périodes clés de la production et de la récolte mobilisent toute la famille dans les champs et les vergers de cette ferme bio depuis 1997, d’une quarantaine d’hectares située à Saint Nicolas de la Grave, dans le Tarn et Garonne, à proximité de Moissac.

Les terres, proches de la confluence du Tarn et de la Garonne, bénéficient de la richesse des sols de la plaine de la Garonne, d’un bel ensoleillement et des possibilités d’irrigation, autant d’atouts qui vont favoriser deux des cultures de la ferme : le melon et le kiwi. A ces deux productions commercialisées auprès du réseau Biocoop, s’ajoute le blé valorisé directement auprès d’un meunier et autres céréales.

Le kiwi, l’autre spécialité de la famille LEMOUZY

Très tôt, la famille LEMOUZY s’est intéressée au Kiwi dans lequel elle a vu une culture complémentaire à celle, estivale, du melon. Ce sont des kiwis de type Hayward qui sont cultivés pour la production phare de l’hiver.

Le climat à Saint Nicolas de la Grave, pas trop froid, descend à des températures suffisamment basses propices au repos végétatif de la plante et se prête bien à cette culture dont le bassin de l’Adour, pas très éloigné, est le berceau emblématique. « Faire du kiwi, ça ne s’improvise pas ! » explique Michel. Pour cette plante liane qui doit être tuteurée, il faut implanter le verger qui mettra plusieurs années avant de produire et qui nécessitera des soins réguliers : taille annuelle, attachage, éclaircissage et récolte. La pollinisation constitue aussi un enjeu primordial tout comme l’irrigation par aspersion qui protège de certaines gelées printanières.

Pour obtenir la saveur fruitée et légèrement acidulée de ce fruit, tout en lui conservant une consistance ferme mais légèrement souple, la vigilance est de mise ! La récolte se fera le plus tardivement possible (afin d’obtenir le maximum de sucre) et sur une période courte : une semaine à 10 jours, fin octobre, début novembre. La production sera conservée en chambre froide pour être commercialisée tout l’hiver.

Le partenariat avec Biocoop : une longue histoire

La Famille LEMOUZY travaille avec le réseau Biocoop depuis plus de 23 ans et, plus spécifiquement, depuis une dizaine d’années avec le magasin de La Ramée.

Leur production de kiwis est entièrement commercialisée par Biocoop. Les livraisons se font à la demande des magasins, avec une période de vente s’échelonnant de la mi-décembre jusqu’au mois de mars. Le stockage au frais, immédiatement après la récolte, permet au sucre de se concentrer tout en conservant les qualités gustatives et nutritionnelles du fruit, et la fermeté de sa chair.

Pour cette famille, qui est à la recherche permanente de la qualité, le partenariat avec Biocoop est en parfait accord avec sa philosophie du bio, des circuits courts et de la mise en valeur des produits locaux. Il répond à son souhait de satisfaire les consommateurs grâce à une proximité, certes indirecte, mais bien réelle : les remontés positives des points de vente sont le moteur qui entretient l’enthousiasme de la famille pour leur métier !

Famille Lemouzy
La Providence
99 chemin de Jointille
82210 Saint Nicolas de la Grave 

Maintenu pour continuer de soutenir les producteurs pendant les fêtes, le marché de Noël de Minjat se tiendra le samedi 5 décembre.

C’est un nombre restreint de producteurs triés sur le volet qui sera présent pour faire découvrir le fruit de leur travail dans le respect des gestes barrières et en préservant la santé de tous. Vous retrouverez donc :

> Gaëlle Un monde de confitures de Colomiers (31)
> Ferme Raspide et ses foie gras de canard de Verdun-sur-Garonne (82)
> Domaine Sanac et son muscat de Noël de Saint-Génis-des-Fontaines (66)
> La ferme de Compreste et ses volailles festives de Saint-Médart (32)
> Fumaison Occitane et ses poissons fumés de Auch (31)
> L’écu Sec et ses brioches sucrées et salées de Mondonville (31)
> Les Chocolats Du Phenix de Colomiers (31)
> Le GAEC du Tournesol et ses miels d’exception de Bellegarde (32)
> La Cadette de Burosse et ses bières artisanales de Dému (32)
> La Maison des Huppés et leurs magnifiques fleurs sauvages de Saint-Georges (32)
> Les poissons frais, huîtres et plateaux de fruits de mer en direct de la Criée ded Sables d’Olonne, Saint-Gilles et Noir moutier (85)

Pour compléter cette journée exceptionnelle, Minjat innove avec 80 produits éphémères et un aligot/saucisse grillée à emporter qui à lui tout seul vaut le détour…Si vous ne pouvez pas venir ce samedi, sachez qu’il sera disponible au rayon traiteur tous les samedis de décembre.

Minjat !
2/4 Av André-Marie Ampère, 31770 Colomiers
05 82 08 30 73
Fb : @minjatcolomiers

Spécialiste dans la pomme et la poire depuis 1958, le « Domaine De La Faugade » mêle performance et proximité avec le client. Un subtil équilibre trouvé par le producteur Jean-Bernard Merlo, qui confère au site un caractère singulier, au croisement de deux agricultures complémentaires…. Et au service du client.

C’est avant tout la technicité dans le produit qui confère au « Domaine De La Faugade » une valeur ajoutée dans le milieu. Engagé au sein de la coopérative « Trois Domaines », c’est au quotidien que l’arboriculteur doit répondre à une exigence de qualité, de performance, et de production. « Les fruits produits pour la coopérative sont destinés à l’exportation. « Blue Whale », bureau commercial des « Trois Domaines », tend aussi vers la recherche et du développement pour proposer des variétés nouvelles, innovantes et exclusives », explique Jean-Bernard Merlo, patron du « Domaine De La Faugade ».

Un producteur passionné qui cherche aussi à préserver sa proximité avec le client. Présente sur les marchés, et dans des magasins comme « Ferme Attitude », « A travers Champs », ou encore « Minjat !», l’entreprise familiale- convertie en bio- accorde une grande place à la relation client. « Nous faisons aussi de la vente en direct au domaine, et les quantités que je produis pour l’exportation me permettent aussi de faire bénéficier de prix intéressants à mes clients », développe l’arboriculteur. Un subtil équilibre entre ces deux agricultures au service du consommateur. Entre les petites étagères de la boutique du « Domaine De La Faugade », se cachent aussi des produits venus d’autres producteurs locaux, à qui Jean-Bernard Merlo a accordé sa confiance. Miel, pain de miel, pruneaux, ou encore kiwis et noix viennent ainsi étoffer les rayons du spécialiste de la pomme et de la poire.

« Le Domaine De La Faugade »
4939 route de Toulouse 31330 Merville
05 61 59 93 32

« Encourager les producteurs de notre territoire » : tel est le credo de l’enseigne columérine qui valorise une cohérence globale dans notre mode de consommation. Pour Cyril Picot, co-fondateur de « Minjat !» : « La Bio c’est bien, mais il est important que celle-ci soit saisonnalisée et locale. Il faut créer un équilibre entre les différents plans sociaux, environnementaux, et les pratiques agro-écologiques ». Pour ce faire, l’équipe du magasin entretient un lien étroit et permanent avec les producteurs qu’elle distribue.

« Beaucoup de nos maraîchers travaillent par exemple avec des techniques alternatives comme la lutte biologique, des décoctions de plantes, ou l’utilisation d’insectes auxiliaires », explique Cyril Picot. La Bio ne serait donc pas une approche agrodynamique qui suffit à elle seule, et « il est bon d’aller chercher le progrès dans toutes les cultures » selon « Minjat !». Dans ce sens, l’enseigne s’attache à trouver les meilleurs adresses et conditions de productions, le tout à un prix juste et équitable.

« Minjat ! »
2/4 avenue André-Marie Ampère
31770 Colomiers

Au moment où les débats autour du glyphosate et de la tomate hors sol font rage, les Français se tournent de plus en plus vers le BIO, et délaissent peu à peu les cultures dites conventionnelles. Et tandis que le consommateur est de plus en plus renseigné, les enseignes Bio se multiplient et les modes de productions alternatifs – comme les AMAP et les Ruches – se développent. A l’ère du « mieux manger », les slogans des hard discounters ne prônent pas tant les prix bas, que des produits sains et équitables. Se fournir en direct du producteur a le vent en poupe, et certains noms barbares comme « permaculture » commencent à rentrer dans le vocabulaire des consommateurs. Désormais, le combat face aux problèmes climatiques et sanitaires se passe dans l’assiette et chacun lutte armé de sa fourchette. Un panier à salade dans lequel il est parfois difficile de faire son choix. État des lieux des bonnes adresses près de chez vous.

 

 

 

 

 

 

© Hélène Ressayres

Enseigne de l’économie solidaire, « Minjat », cantine et épicerie columérine, apporte le « bien-manger » à tous. Que ce soit le temps d’une pause déjeuner sur les bancs de son restaurant, ou en faisant les courses dans sa boutique, le défi est d’inviter les gens à redécouvrir le produit. « Nous voulons démocratiser l’alimentation locale. Cela passe par un mode de production respectueux de l’environnement, de l’humain, et du porte-feuille du consommateur », expose Cyril Picot, co-gérant chez « Minjat ». Dans les étals du magasin, les fruits et légumes proviennent d’une agriculture raisonnée ou bio, privilégiant la pleine terre ou le plein champs, et respectant une charte. Un gage de qualité qui encourage le local, et valorise ainsi les graines de Millet de Haute-Garonne, les graines de Chia d’Ariège, les grenades des Pyrénées Orientales, du gingembre, curcuma et fruits de la passion de Perpignan, ou encore les amandes du Tarn.

L’enseigne met aussi en avant les exploitations familiales ou en polyculture : « Ce système permet d’assurer une rotation des cultures, favoriser la biodiversité, et ainsi de ne pas appauvrir les sols », explique Cyril Picot, co-gérant de chez « Minjat ». Tous nos produits sont de saison et en direct de chez nos producteurs, qui pour la plupart vendent aussi à la ferme ou sur les marchés. Mais la charte de « Minjat » est aussi stricte en ce qui concerne le rayon boucherie-charcuterie. Ici, les races à viande sont privilégiées, et on bannît les vaches de réforme. L’alimentation des animaux est bien sur sans OGM, et les abattages se font le plus près possible pour éviter le stress des animaux et les blessures dues au transport. « Il est primordial pour nous de connaître tous les éleveurs que nous distribuons, leur mode de production, et l’alimentation délivrée aux bêtes. Nous nous déplaçons sur chaque exploitation pour comprendre la philosophie des producteurs et leur façon de travailler », développe Cyril Picot. Les bêtes que l’on retrouve en magasin et dans les assiettes de la cantine de chez « Minjat » sont donc choisies et achetées sur pied, et en carcasse. Des animaux qui sont en amont engraissés pendant trois ou quatre mois avec un mélange riche en protéine, conférant une tendresse hors pair à la viande. Et les membres de l’équipe savent de quoi ils parlent en matière de produits.

© Hélène Ressayres

Cyril, fils d’éleveur de bovins, Marie, fille d’arboriculteur, ou encore Joseph, chef boucher depuis 40 ans, ne manquent pas de prodiguer leurs meilleurs conseils aux client en manque d’idées recettes, ou d’infos pratiques diverses et variées. Faire découvrir une nouvelle façon de travailler les produits de saison : telle est l’ambition de la cantine de chez « Minjat ». « Nous souhaitons que les gens réapprennent à conjuguer créativité et santé dans l’assiette. Il est important de revaloriser des produits étant vus comme moins nobles, et qui se révèlent délicieux lorsqu’on les revisite », défend Cyril Picot. C’est ainsi que dans une ambiance conviviale, les grandes tablées de la cantine de chez « Minjat » invitent à la dégustation, autour d’une cuisine variée et toujours responsable.

Article rédigé par Hélène Ressayres