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Restaurant discret établi à Pibrac, L’Aromatic nous avait déjà fait forte impression lors de nos précédentes visites. En ce mois de février, Michel et Estelle Laffitte ont réitéré ce qui est désormais un rendez-vous annuel : la quinzaine de la truffe. Rencontrant un franc succès, elle court cette année jusqu’au 7 mars.

Le principe est simple : une partie de la carte du restaurant est créée pour pouvoir recevoir une option truffe. Selon votre amour de cet or noir, allant d’un peu, beaucoup, passionnément jusqu’à la folie, vous pouvez opter pour un ajout de Tuber Melanosporum dans votre assiette. Servie pour 1€ le gramme (soit à prix coûtant), cette façon de faire permet de découvrir ce champignon légendaire sans se ruiner. Encore faut-il que le plat soit digne de le recevoir. Autant vous dire qu ‘avec 30 années de cuisine, Michel est l’homme de la situation.

En entrée, mon convive s’arrête sur un petit chou farci au foie gras tandis que j’opte pour l’espuma de polenta et œuf parfait. Je peux donc vous en parler. À vrai dire je pourrais même en parler des heures tellement cette assiette m’a renversé. Imaginez le goût rond d’une polenta mais remplacez sa texture par celle d’un velouté très aérien. L’œuf parfait n’usurpe pas son qualificatif et se marie à merveille avec la truffe. On sent bien que ce plat a été pensé pour sublimer cette dernière, elle n’est pas un simple ajout sur une création toute faite et ça change tout.

Au tour du plat. Suprême de pintade rôti, mijoté de légumes de saison légèrement fumés pour mon consort, Noix de Saint Jacques à la plancha, risotto, butternut et châtaignes pour moi. Les deux option truffe, bien évidement. Et c’est reparti pour le festival. Michel compose ses plats comme Debussy a composé Clair de Lune : en légèreté, en équilibre, en douceur. Avec tout son savoir-faire, il nous dirige exactement où il a choisi de nous emmener, à savoir à la découverte d’une cuisine délicate, douce et humble. Malgré les proportions généreuses, aucun d’entre nous n’a la sensation d’avoir abusé une fois l’arabica terminé. Nous en commandons même pour un second tant nous cherchons à prolonger au maximum cet instant de magie.

Chef, merci chef.

Restaurant l’Aromatic
1 Chemin de Beauregard, 31820 Pibrac
Ouvert du mardi au samedi le midi et de mercredi à samedi pour le soir
www.aromatic-restaurant.com
05 61 06 71 71
Fb : @aromaticrestaurant.pibrac

Si vous n’avez pas encore essayé le restaurant / crêperie gastronomique Crep’Chignon, vous avez alors la chance de pouvoir vous émerveiller devant le travail qui peut être accompli à partir d’une simple crêpe ou galette. Bien que la fameuse « complète » ne manque pas d’efficacité, elle est cependant à la traîne lorsqu’il s’agit d’être originale.

Maître restaurateur, Guillaume Villain dirige l’établissement cornebarrien avec une quête permanente d’originalité portée par une créativité hors pair. Il assure donc des repas inédits, notamment pour les grandes occasions.Il prévoit ainsi pour la Saint-Valentin un menu Vertige de l’Amour. Accompagnant un cocktail maison, différentes  mises en bouche surprises et tagliatelles de sarrasin ouvriront le bal. « La Couette » et « L’Escoffion » seront ensuite à choisir avant de se délecter de délices sucrés et autres surprises à partager. Pour finir, une Love’tombola comblera toutes les dames à l’issue de votre dîner d’amoureux. Vous êtes donc assuré de faire la différence ce soir là en comblant votre moitié d’un repas au moins aussi unique qu’elle/lui.
Les places seront cependant limitées pour cette soirée on ne peux plus spéciale, pensez donc à réserver assez en amont pour vous assurer d’épater votre convive.

Au rayon des nouveautés:
Comme je vous le disais, Crep’Chignon déborde de créativité. Dans l’assiette, elle s’exprime avec les désormais célèbres Catogan et autres Anglaise. Pour ceux qui s’y sont déjà essayés, d’autres créations entrent en scène en ce début d’année comme les crêpes sucrées La KitKat, l’After Eight ou la M&M’S. Au niveau du restaurant, l’espace extérieur contrecarre le froid avec l’ouverture d’un jardin d’hiver. Sous une tenture quelque part entre la toile de cirque et la tente berbère, des parasols chauffants réchauffent les tonneaux blancs faisant office de table de cérémonie. À la fois intimiste et assez grande pour recevoir du monde, cette nouvelle pièce du restaurant rend floue la frontière entre l’intérieur et l’extérieur, d’autant plus qu’il est possible d’y déguster des planches de tapas, mais également l’intégralité de la carte de l’établissement.

Ouvert 7j/7 toute l’année et riche de 500 places de parking devant les jardins, Crep’ Chignon ne connaît de porte close que les lundis soirs et dimanches soirs au cours de la saison hivernale. En dehors de ça, Guillaume et son équipe vous accueillent en couple, entre amis ou en groupe avec sourire et bonne humeur garantis, en attendant le retour des beaux jours et la reprise des afterwork tapas/bière/pétanque dans le jardin….

Crêp‘Chignon
15 rue de la poste, Cornebarrieu
Tél. 05 34 52 11 69
www.crepchignon.com
Fb : @CrepChignon

Voila bientôt deux ans que Michel Laffitte et Estelle tiennent la barre du restaurant l’Aromatic à Pibrac. Connu des chanceux, à découvrir pour les curieux, cet établissement est la dernière évolution de Michel, son chef cuisinier, après plus de 30 ans à officier dans le domaine. Londres à ses débuts, Toulouse pendant une quinzaine d’années, il tire de ces expériences dans de grands établissements une approche de la cuisine basée sur la simplicité et le travail irréprochable. Amoureux des bons produits, il transmet sa passion au travers d’une carte évolutive et créative qui a su faire mouche à chacune de nos visites. C’était d’ailleurs le but de Michel et Estelle à l’ouverture de ce restaurant : se faire plaisir et faire plaisir. Revenu des très (trop) intenses établissement en lice pour l’obtention d’étoiles, Michel veut faire SA cuisine, forte de son inspiration, sa technique et sa volonté inépuisable de faire sourire ses convives. Bien qu’il y réussisse au quotidien, il n’en reste pas là pour autant et propose quelque chose d’inédit dans notre région.

Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie

Au tout début du mois de février, l’Aromatic va pour la seconde année consécutive consacrer une quinzaine à la découverte de la truffe d’hiver. Tuber Melanosporum est en effet souvent citée en exemple (à raison) comme expérience culinaire exceptionnelle mais son prix en restaurant la renvoie au rang de fantasme. Pour permettre au plus grand nombre d’accéder à cet or noir, Michel propose le champignon à prix coûtant, soit 1€ le gramme. Au regard de la puissance de la truffe, il n’est pas nécessaire d’en abuser pour ressentir tout son parfum. Par le biais du très habile concept du un peu, beaucoup, passionnément, à la folie, vous pouvez respectivement vous offrir 5 grammes,10,20 ou autant que vous voulez en fonction de votre envie. L’ensemble de la carte sera étudiée pour pouvoir être idéalement accompagnée de truffe. Le choix de cette période n’est pas innocent. En effet, pré-fêtes le coût du champignon est plus élevée du fait de la forte demande. De plus, la truffe développe généralement plus de saveurs au mois de février car elle se trouve alors en pleine maturation.
Pour se fournir, l’Aromatic travaille cette année encore avec la maison Henras à Cahors, spécialisée dans le domaine depuis 1820.

Nous avons beau le tourner dans tous les sens, nous ne voyons aucun défaut à cette initiative. À la fois rafraîchissante et généreuse, elle ouvre la voie à la découverte d’une légende gastronomique sans gréver vos finances. Lors de la précédente édition, c’est le midi qu’elle a rencontré le plus de succès, confirmant que les personnes qui se rendent à l’Aromatic ne viennent pas juste s’alimenter mais bien manger avec un grand M.

Restaurant l’Aromatic
1 Chemin de Beauregard, 31820 Pibrac
Ouvert du mardi au samedi le midi et de mercredi à samedi pour le soir
www.aromatic-restaurant.com
05 61 06 71 71
Fb : @aromaticrestaurant.pibrac

Excuse merveilleuse d’assouvir sa gourmandise sans culpabilité, la Chandeleur se tiendra ce weekend, plus précisément le dimanche 2 février. Pour les restaurateurs de la zone, ce sera l’occasion de briller, notamment pour les enseignes spécialisées dans le domaine. Pour vous aider à choisir où vous faire plaisir, nous avons sélectionné 3 adresses qui prennent la Chandeleur très au sérieux.

Minjat

Ne dérogeant pas à sa réputation d’établissement local et convivial à Colomiers, la cantine de Minjat donne dans un programme tout sourire pour la Chandeleur. À noter qu’ils la fêtent samedi 1er et non dimanche 2, Minjat n’étant pas ouvert ce jour là.
Dès 11h30, la cantine vous servira ses meilleures crêpes :

Crêpes salées :
La classique – Jambon blanc artisanal, œuf fermier, fromage râpé maison 5€
La Russe – bœuf haché, riz, oignons grillés 6€
La Pyrénéenne – Truite des Pyrénées, œuf fermier, fromage râpé maison 6,50€
La Végétarienne – Oignons confits, champignons, œuf fermier, fromage râpé maison 5,50€

Crêpes sucrées :
Crêpe au sucre – 2€
Crêpe au miel du Gers – 2,50€
Crêpe au chocolat maison – 2,50€
Crêpe au caramel beurre salé – 2,50€
Crêpe à la confiture de Gaëlle Un monde de confitures – 2,50€

Une journée conviviale donc, en présence des producteurs (notamment une démonstration et dégustations de confitures Un Monde De Confitures et la farine de Biograneta). Pour les petits, un atelier pitchounes est au programme : vos enfants décorent et repartent avec leur crêpe ! Sans inscriptions – environ 15 min – Participation : 2,50€

Tonnerres de Brest

Difficile d’évoquer les crêpes sans parler de la Bretagne. Ouvert depuis 2013 par le brestois David Calvès, Tonnerres de Brest est une crêperie Tournefeuillaise où flotte le Gwenn ha Du. Fier de ses origines mais pas sectaire pour autant, le sympathique chef d’établissement mélange avec brio ce que sa région fait de mieux avec notre gastronomie locale. Résultat, les galettes à la farine de blé noir venue tout droit de Pont l’Abbé côtoient la saucisse de Toulouse et le canard du Gers. Tout un programme.

Les galettes : 8,9€
La Lamazou – jambon cru, emmental, œuf La Pajot – Saint Jacques aux petits légumes, emmental La Tonnerre de Brest – gésiers de canard, miel, emmental La Le Cam – fromage de chèvre, pommes, amandes

Les crêpes : 7€8
La Recouvrance – caramel au beurre salé, amandes, pralins La Capitaine Haddock – marmelade d’oranges, whisky, chantilly La Kerinou – Crème de marron, cointreau, chantilly La Kergonan – banane, chocolat chaud, chantilly

Pour le souper, Tonnerres de Brest propose une formule à volonté à 21,90€

Crep’Chignon

Synonyme de haute couture gastronomique, Crep Chignon est mené par l’inoubliable maître restaurateur Guillaume Villain. Établi dans une ancienne quincaillerie à Cornebarrieu, le restaurant ouvert 7 jours sur 7 et à l’apparence soignée dispose d’une grande salle, d’un patio fermé et d’un jardin d’hiver. De plus, il se dote désormais d’une nouvelle carte de vins pour épicuriens. Dans une ambiance cosy et décontractée à la fois, vous pouvez vous offrir des créations que vous ne verrez nulle part ailleurs.

Les galettes :
La Devilock – Gambas poêlées à l’orange et aux tagliatelles.
Le Chignon d’En Marge – Néo cassoulet, truffe noire, canard, saucisse de porc, crème glacée, moutarde à l’ancienne.
La Houpette – Fondue d’épinards au chèvre, toasts au chèvre et à l’huile d’olive basilic, crème glacée ciboulette
L’Escoffion – Sautée de Noix de Saint-Jacques sur Fondue de Poireaux, Glace à la Menthe.
La Meulette – Saumon Fumé, Oeufs brouillés, Truffes, Crème fraîche.

Crêpes sucrées :
La Cadenette (meilleur dessert de France 2011) – Macarons orange et orange sanguine de « chez Léopold » Cornebarrieu, frangipane aux zestes d’orange et de citron, coulis de fruits rouges, sorbet mandarine
La Baba chignon – Crémeux de banane, glace rhum-raisins, chantilly
La Crêpe Tagada – Fraise Tagada, Confiture de fraise, Sorbet de fraise, Coulis de fruit rouges maison, Chantilly maison.
La Crêpe Carambar – Carambar, Crème glacée confiture de lait, Caramel beurre salé maison, Chantilly maison.
La Crêpe Pim’s – Chocolat chaud maison, Pimp’s, Marmelade d’orange, Crème glacée chocolat-orange, Chantilly maison.

Nouvelle formule midi All Inclusive : salade + galette + frites + dessert + café pour 18€

Ayant malheureusement fait la une de l’actualité suite à plusieurs incendies qui ont détruit son restaurant étoilé l’Amphitryon, Yannick Delpech a fait de ce désastre un nouveau départ. Déterminé comme pas deux, il propose en même lieu et place Des Roses et des Orties, un établissement ouvert et plein de vie où la table est un lieu de plaisir et de partage.

« On se rapproche, on se reparle, on se pardonne et on reconstruit »

Tiré d’une chanson de Francis Cabrel, ce nom de restaurant est apparu comme une évidence pour le chef de 43 ans tant les paroles de ce morceau ont fait écho en lui. Elles trouvent également un sens auprès de sa cuisine, axée sur le végétal et le terroir. Pour ceux qui connaissaient l’ancien restaurant, sachez que DRDO n’est pas une version 2.0 de l’Amphitryon. Yannick ne se reconnaissait plus dans cette cuisine, il a conçu cet établissement plus comme un lieu de vie qu’un simple restaurant. Cette notion était centrale pour lui qui se sentait trop éloigné de la convivialité que se doit d’apporter gastronomie. Retour au coté humain du repas donc dans un décor très moderne et pourtant déjà empli d’âme.

« Et de ce seul monde qui vaille la peine y aura tout ce qui nous réunis »

Une fois les portes poussées, un bar ouvert orné d’un grand olivier (célébrant la vie dans de nombreuses croyances) accueille de par sa sérénité. Il contraste ainsi avec la bouillante cuisine mitoyenne où s’active le personnel. Ce dernier distille une cuisine terroir, variée et respectueuse du produit. Le concept n’est pas d’inventer de nouveaux goûts mais bel et bien de sublimer les produits de qualité que nous propose notre territoire. Agriculture raisonnée et producteurs spécialisés, DRDO est pleinement locavore et il le prouve au travers de son eau puisée, filtrée et gazéifiée à Colomiers (à 1€ la bouteille à table s’il vous plaît) ou sa cave de vins naturels sur lesquels il n’impose qu’un droit de bouchon. Cette logique contente producteurs et clients qui, las de tables trop élitistes, avaient tendance à délaisser les restaurants.

« Vers quel monde, sous quel règne et à quels juges sommes-nous promis ? »

Outre cette logique de bon sens au service d’une cuisine de haute volée, choisir Des Roses et des Orties c’est également être assuré de trouver des plats totalement différents chaque jour. L’établissement va même jusqu’à proposer des pizzas, symbole alimentaire absolu de convivialité et de partage. Ouvert de 9h à 23h, il est également possible de s’y rendre pour boire un verre et grignoter en attendant les beaux jours qui signeront l’aménagement de l’espace extérieur façon guinguette. Énergique, hardi et opiniâtre pour mener à bien cette nouvelle aventure, Yannick reste cependant lucide et confie en paraphrasant Cyrano de Bergerac « Si je me plante, au moins je l’aurais fait tout seul ». Désolé de vous contredire chef mais vu votre projet, l’échec n’est certainement pas à la carte.

Des Roses et des Orties
28 Chemin de Gramont, Colomiers
05 61 15 55 55
Fb : Des Roses et Des Orties, Yannick Delpech

Bien qu’il soit connu pour ses soirées endiablées, le 20ème avenue est avant tout un restaurant à la cuisine soignée. Toujours en évolution, il signe en cette fin d’année une nouvelle carte qui va à l’essentiel. Pas de changement cependant concernant le service, il reste rapide et efficace même en cas de très forte affluence (ce qui est souvent le cas!). Carte renouvelée donc avec un esprit clairement local, pleinement influencé par le Gers voisin. C’est d’ailleurs une salade gersoise qui ouvre le bal, garnie entre autres de foie gras à l’Armagnac et de magret fumé. Le ton est donné. Les entrées ne sont pas en reste et font la part belle à nos traditions avec cependant un délicat tataki de saumon qui vient clôturer cette section.


Niveau plats, je peux vous parler du burger Sud-ouest en connaissance de cause et vous le qualifier de sans faute. Sur l’ardoise, il est assorti de références telles que la souris d’agneau confite , la seiche à la crème de chorizo et l’inévitable cassoulet. Les desserts ne dérogent pas à l’ensemble et s’affichent à priix unique, que vous optiez pour le Succulent Banoffee, le Tiramisu du moment ou le café (très) gourmand. Sans en faire trop ni se perdre dans les méandres de la cuisine expérimentale, Le 20ème Avenue aborde l’année avec une nouvelle carte simple et redoutablement efficace. N’es-ce pas ce qu’on demande à un bon restaurant ?
Le Vingtième Avenue


20 avenue Latécoère
31700 Cornebarrieu
05 34 28 14 45
Ouvert du lundi au vendredi de 12h à 14h et de 18h à 2h
FB : @levingtiemeavenue

Voilà déjà huit ans que la brasserie du « Carré Vert » privilégie la qualité et les viandes de prestige. Une enseigne spécialisée dans les viandes internationales, comme la Kobe du Japon, la Galice d’Espagne, la Simmental de Bavière, ou l’Angus des Etats-Unis. Des chairs goûtues venues en direct du producteur, qui font la réputation de la maison.
Pour Noël, « Le Carré Vert » ressort les recettes de grand-mère, pour des plats pleins de générosité 100% faits maison : cassoulet, épaule et souris d’agneau ariégeois, tête et ris de veau, ou encore joue de bœuf de
Galice confite. Un retour à l’authenticité qui se retrouve dans la conception des jus qui accompagnent les viandes. « On récupère toutes les parures des viandes, les épluchures ou les restes des légumes, que l’on fait mijoter
pendant une dizaine d’heures », explique Thierry Fossat, patron du « Carré Vert ». Pour accompagner ces plats aux saveurs d’antan, le restaurant propose une large carte de vins, dans laquelle se nichent belles bouteilles et grands millésimes. Une gamme mise en place spécialement pour cette saison où se côtoient « Voulte Romanet », « Hospice de Beaune », « Château Margaux », ou encore « Corton-Charlemagne ». Ceux pour qui fêtes riment avec champagne ne seront pas en reste puisque la cave du « Carré Vert » propose aussi du « Don Pérignon», du « Ruinart Blanc de Blancs », et
l’incontournable « Moët et Chandon ».
Notez que pour cette fin d’année, la brasserie ouvre un espace pub anglais avec ambiance musicale tous les soirs. Un îlot convivial et cosy spécialisé dans les bières, cocktails et whisky, dont la déco chaleureuse viendra parer le frimas de l’hiver.

« LE CARRÉ VERT » 12 AVENUE ANDRÉ-MARIE AMPÈRE
31770 COLOMIERS / 05 61 84 52 04

Au fin fond du département de la Haute-Garonne se trouve un minuscule village (47 habitants au dernier recensement de 2016) appelé Riolas. Pour vous le situer il se trouve à équidistance de Rieumes, Saint-Gaudens et l’Isle-en-Dodon. En son sein, un restaurant qui décroche une note quasi maximale auprès du référent Tripadvisor : Chez Jeanne La Fermière. Autant dire qu’il n’en fallait pas plus pour me pousser à m’y rendre.

Actuellement tenu par Patrick Fourcade, l’histoire de cet établissement remonte aux années 50. En ce temps là, il était une ferme où Jeanne, grand-mère de l’actuel propriétaire, laissait aux ouvriers venus apporter l’électricité dans la contrée le droit de s’installer pour la pause de midi, changeant des alors classiques porches d’Églises comme lieu de repas. Las de leurs gamelles, certains demandèrent à l’habitante si elle ne pouvait pas cuisiner pour eux : le restaurant était né. Plus tard, Jeanne fût même sollicitée pour des baptêmes et autres repas de fête tant sa cuisine était appréciée. En 2019, cet héritage de bonne cuisine et de générosité est pleinement vivant. Si vous voulez bien me suivre.

À pleines dents dans la madeleine de Proust

Disons le tout de suite, Chez Jeanne La Fermière nous a complètement fait chavirer et ce dès les premiers instants. Couvertes de toile cirée à damier rouge et blanc, les tables s’habillent de nappes blanches comme on en utilise pour les grands repas de famille. Dans la salle bondée, tout le monde semble non pas sur son 31 mais tout de même sous le coup d’un certain respect, un peu comme on avait dans le temps quand aller au restaurant était un privilège que l’on se devait d’apprécier. Sur les murs, une affiche ancienne vantant les mérites du Lillet se tient aux côtés d’une immense et magnifique réclame pour l’armagnac Ryst. Un grand vaisselier en bois qui doit avoir 4 fois mon âge affirme cette décoration vielle France. Dieu qu’on se sent bien ici. Les deux enfants de la table voisine ont beau donner de la voix, le ressenti est largement en dessous de la grosse colère de la petite fille qui a fait tomber sa peluche, tout ça grâce à un plafond acoustique. Oui n’allez pas croire qu’authenticité rime avec dépassé, Chez Jeanne La Fermière vit parfaitement avec son temps tout en sachant conserver cette tradition et fierté nationale qu’est la cuisine française.



« On va faire le trou normand. Le calva dissout les graisses, l’estomac se creuse, et y a plus qu’à continuer. »

Conquis par l’environnement, je me plonge dans la carte. Re-chavirage. Soupe au choux gratinée, jambonneau, 4 déclinaisons de foie gras, omelette aux cèpes persillé, cassolette de ris de veau a l’ancienne ; le plus difficile est de se décider. Mon convive opte pour un cassoulet qui exige 25minutes d’attente avant d’arriver à table, signe que nous n’avons pas affaire à du « boitoulet » (expression consacrée par l’Académie Universelle du Cassoulet désignant du cassoulet industriel en boîte, sorte d’hérésie croisée avec un blasphème sur lit de parjure.). Dans les menus, on notera la présence du « Trou Gascon », homologue du Trou Norman de la célèbre scène entre Gabin et et De Funès dans le Tatoué, laissant présager un repas conséquent. J’opte pour ma part pour l’assiette « Tout Canard » garnie de confit, magret et aiguillettes. Les plats arrivent et on constate instantanément que les petits appétits risquent de caler rapidement face à la générosité du service. Question goût, nul besoin d’épiloguer, c’est tout simplement irréprochable. Le choix des vins est également à la hauteur avec notamment un Bordeaux Margaux La Sirène de Giscours, un Madiran Château Montus ou encore un Loup du Pic du Languedoc.

De ses débuts au milieu du siècle dernier, Chez Jeanne La Fermière a conservé sa superbe, son authenticité et sa générosité. Si les restaurants traditionnels vous manquent, affrontez les kilomètres pour vous y rendre, ça en vaut largement la peine.

Chez Jeanne La Fermière
Le Village, 31230 Riolas
05 61 94 02 20

La première question qui nous vient à l’esprit à propos de ce restaurant est : pourquoi La Vache qui Vole ? Amusé, le gérant Guillaume Corominas nous répond qu’il s’agit d’un clip d’œil à la toute proche aéronautique tout en soulignant que ce nom marque les esprits. Il en va de même pour l’apparence très soignée de établissement avec un logo à forte identité. Ouvert depuis mars 2018 sur la zone commerciale Les Hamats à Cornebarrieu, La Vache Qui Vole donne dans la bistronomie, à savoir revisiter les plats de restaurants gastronomiques façon bistrot. En conservant toute l’authenticité, le concept de bistronomie permet également d’afficher des prix plus contenus. De par son emplacement, il est servi par un immense parking, parfait pour ne pas perdre de temps notamment sur la précieuse pause midi.

3 personnes s’affairent en salle et tout autant en cuisine. À ce propos, le chef du restaurant a faits ses armes à Paris avant de venir officier à Cornebarrieu. La Vache Qui Vole refuse de donner dans la cuisine facile et peu savoureuse. Son créneau c’est la qualité, les plats élaborés, la redécouverte de légumes oubliés ou encore toutes ces saveurs fines qui font de la cuisine française la meilleure du monde (propos non négociables). L’exemple le plus parlant est sans conteste la spécialité de l’établissement, à savoir le pressé d’agneau de 8h. Effiloché et servi avec un accompagnement relevé juste comme il faut, il est bien connu de ceux qui s’y sont déjà essayé. Guillaume poursuit « Nous proposons ce qui fait l’intérêt d’un restaurant, une cuisine menée par un chef, pas des plats que l’on peut manger à la maison ». Bien conscient de ce qu’il apporte, il n’en perd pas de vue que s’offrir une table a un coût. Ainsi, de 35€ le menu soir il y a 2 ans, il est désormais à 24€90 sans avoir perdu sur la qualité. Du mardi au vendredi midi, il faudra vous acquitter de 16€90 pour le menu entrée plat dessert.

Trop souvent boudé, principalement par manque de maîtrise, le poisson fait bonne place sur la carte de l’établissement. La clef de sa réussite réside dans la cuisson. Chez La Vache Qui Vole, elle est faite avec expérience et vous permet de le choisir les yeux fermés.

Avec un succès grandissant et une capacité d’accueil de 70 places (bien qu’un projet de terrasse soit en cours d’étude pour les beaux jours à venir), le restaurant est parfois victime de son succès. Pour pallier aux attentes, il est important de réserver votre table. Le travail de l’équipe en sera grandement facilité, rendant votre expérience chez La Vache Qui Vole encore plus délicieuse.

Faisant la différence avec des plats de qualité et implantée sur une zone à l’accès des plus simples, La Vache Qui Vole est en train de devenir un de ces restaurants qu’on se doit de connaître.

La Vache Qui Vole
35bis Route de Toulouse, Cornebarrieu
www.restaurantlavachequivole.com
Fb : @Brasserie La Vache Qui Vole
05 34 52 37 05

Depuis que la Bodega a ouvert en 2016, c’est chaque année le même refrain quand arrive le closing de septembre : « et on va où pendant la saison d’hiver ? ». Il n’en a pas fallu beaucoup plus pour que cela fasse son chemin dans la tête de Stéphanie Plas et Thierry Fossat, les propriétaires des lieux. Aussitôt pensé, aussitôt fait ! Installé sous une véranda bioclimatique (avec toit amovible pour l’été), le Pub est ouvert depuis le mardi 5 novembre à 18h, dans la continuité de la Bodega, vous l’avez compris. On peut donc venir y boire un verre avant, mais aussi après un repas à la Brasserie. La carte des bières est elle aussi dans le même esprit que celle de la Bodega : une dizaine de bières pression, et une trentaine de bières bouteilles. Les cocktails garderont leur place de choix grâce à Julien, LE barman de l’été, roi du Shaker, et une belle sélection de whiskies et de gins, ainsi qu’une cave à cigares qui viennent compléter la carte. Si besoin d’un petit encas, on retrouve les planches de charcuterie et fromage.

Bien-sûr le Pub, comme le veut la tradition, est aussi un lieu de vie, au rythme des retransmissions sportives (rugby, foot, etc) et des animations musicales. Chaque fin de semaine, un DJ en résidence sera présent et des concerts de musique live seront organisés régulièrement. Il pourra également être privatisé pour des événements professionnels ou privés (140 places assises, 200/250 personnes en formule Tapas). Pour finir, l’espace du Pub est ouvert le midi pour la Brasserie, pour des repas uniquement sur tables hautes.

POUR LE BIEN ETRE DE NOS CLIENTS

C’est Noël avant l’heure au Carré Vert ! Pendant la période de fermeture, les travaux sont allés bon train à la Brasserie. En premier lieu une nouvelle salle de 130 m2 a été aménagée, sous forme de chalet. Elle accueillera uniquement les repas de groupes et les événements privatisés. Ingénieux, le chalet amovible laissera place à une terrasse l’été.

Un autre aménagement qui ne passera pas inaperçu et qui devrait être très apprécié par la clientèle, c’est l’installation de plafonds acoustiques dans les trois salles intérieures. Cette demande était récurrente depuis quelque temps et que ce soit côté clients ou côté personnel, tout le monde appréciera !

Également pour le confort de tous, 4 WC supplémentaires ont été installés (soit 6 au total pour le restaurant) : 3 pour les dames, 1 WC mixte et mobilité réduite, et 2 toilettes hommes.

Enfin, pour le bien-être du personnel, 35m2 de bureaux supplémentaires ont été aménagés.

NOUVELLE CARTE : PLACE A LA GOURMANDISE

La belle saison terminée … en voici une gourmande qui s’annonce ! Le chef s’est fait plaisir en proposant quelques plats de terroir réconfortants. A vous donc le cassoulet, la tête de veau ravigote, les joues de bœuf braisées, l’épaule ou la souris d’agneau confite, et plein d’autres options à venir découvrir.

Pour se réchauffer, quelques entrées chaudes seront de mise : cuisses de grenouilles persillées, moules gratinées, couteaux persillés, cassolettes de ris de veau, etc … Enfin, une mini-carte végétarienne sera proposée, pour une sélection plus facile.

NOUVEAU : UN MENU TAPAS POUR LES REPAS DE FETES

La Toussaint passée, on commence à penser à Noël … et qui dit Noël dit repas de fêtes. Comme chaque année, le chef a mis les petits plats dans les grands pour vous proposer des menus de groupes plein de saveurs et de gourmandise. Foie gras, saumon, canard, chocolat : tout sera réuni pour vous régaler ! La nouveauté cette année, sera le menu Tapas, qui sera servi debout (32€ par personne, apéritif et vins inclus). Les 3 menus sont disponibles sur le site internet www.brasserie-du-carre-vert.fr – formules à partir de 29€ par personne.

Il est conseillé de réserver le plus rapidement possible, de préférence par mail à l’adresse resa@brasserie-du-carre-vert.fr ou via le site internet.

INFOS PRATIQUES

La Brasserie du Carré Vert, 12 Boulevard André Marie Ampère à Colomiers (derrière Conforama)

Réservation indispensable, soit par SMS au 06 18 17 05 14 ou par mail à l’adresse resa@brasserie-du-carre-vert.fr – www.brasserie-du-carre-vert.fr

La BRASSERIE est ouverte tous les midis et soirs du MARDI au SAMEDI
Le PUB sera ouvert tous les soirs du MARDI au SAMEDI, à partir de 18h.