Journal-Diagonale

Depuis son ouverture le vendredi 13 mai, Téléo permet de relier l’université Toulouse Paul Sabatier à Toulouse Oncopole en passant par le CHU de Rangueil. A chaque terminus, situés à 3 km l’un de l’autre, des arrêts de bus permettent de desservir la grande agglomération Toulousaine, en passant du sud-est au sud-ouest. Composée de Inès et Aline, l’équipe de stagiaires du Journal Diagonale a décidé de tester ce trajet pour vous.

C’est à bord de la ligne B que nous nous sommes rendues à la station téléphérique. Nous avons pu accéder au Téléo grâce à notre ticket Tisseo car oui, pour tous ce qui se posaient la question, le téléphérique ne coûte pas plus cher qu’un autre mode de transport toulousain. Tisséo a pensé à tout et vous permet de faire la liaison entre le métro et/ou le bus avec Téléo en gardant le même ticket. Pour les plus pressés d’entre vous, la rotation des cabines se fait toutes les 1min30.

Une fois à bord d’une cabine, nous avons pu observer la grande université Paul Sabatier, une partie du centre ville, juste avant d’arriver au CHU de Rangueil. Là, nous avons pu constater qu’un grand nombre d’étudiants en médecine descendaient juste avant de repartir en direction de Toulouse Oncopole. Une fois le sommet de la colline franchi, nous avons pu admirer la magnifique base verte de Pech David ainsi que Vieille Toulouse pour finir par l’Oncopole.

Nous sommes donc descendues au terminus pour rejoindre la récente ligne de bus 25. Le temps d’attente pour la correspondance fut d’ailleurs bref grâce au passage fréquent des bus. Mise en place en octobre dernier,cette ligne 25 passe par des endroits stratégiques comme l’IUC, Basso Combo, Route de Seilh, Tournefeuille, Colomiers Ramassier pour finir à Colomiers Gare SNCF.

Le terminus de cette ligne vous permet de poursuivre votre trajet grâce à de nombreux arrêts bus et aux fréquentes liaisons de train reliant toute la région.

Au delà de son aspect indéniablement pratique et efficace, ce trajet nous a permis de voir Toulouse sous différents aspects, ce qui ajoute une nouvelle façon de (re)découvrir la ville. Temps total de l’opération : 40 minutes.

Un article de Inès Restivo et Aline Theillaumas

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