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*Colomiers

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Plus de 20 ans à m’enliser toujours plus dans l’alcool, des cures en Hp, des thérapies à chaque foisavortées et un jour, j’ai fini seul, n’ayant même plus une seule personne à appeler. Un « plus dutout de choix », 20 ans à en avoir marre et là, d’un coup, la bascule : marre… d’en avoir marre.L’instant où le verre déborda fut le sursaut salvateur: ma première réunion en AlcooliquesAnonymes. J’y suis allé comme un automate, un acte sans réflexion aucune, l’instinct de survie.Précision « amusante » : tout ce qui pouvait ressembler à des groupes de personnes qui parlaientde leurs addictions, ce que j’avais croisé lors de quelques cures, y assistant par obligation, j’enavais toujours eu une sainte horreur, une détestation, une répulsion trop forte pour quelle neraconte pas quelque chose d’essentiel sur moi, au moins deux choses : 1) ma difficulté, ou plusexactement mon incapacité à me relier à d’autres êtres humains… Et 2) La conviction trèségocentrique et donc, totalement stupide, que de toutes façons je finirai par m’en sortir seul !! J’aibien fini seul, et juste à un cheveux d’être sorti de la vie par l’alcool.Dès cette première réunion j’ai ressenti que j’étais à ma place, enfin je venais d’accoster dans monport d’attache. Ils étaient passés par le même chemin de désespérance. Ils s’en étaient sortis. Ilsavaient trouvé la méthode pour vivre heureux, sans boire une goutte d’alcool, sans la moindre envieni besoin d’y retoucher. Ils souriaient. Ils ne m’ont pas jugé. Ils m’ont compris. Ils m’ont rassuré.Ils m’ont accueilli simplement, sans tambours ni fanfares. Ils m’ont tout donné.J’ai donc pris un billet pour une longue croisière avec eux, croisière tout en douceur qui commenceun jour et jamais ne finit. En croisière donc mais pas en mode touriste assisté car en AA, si toutn’est que suggestions, il est plus que suggéré de se mettre en marche si on veut pouvoir espérertrouver la porte vers une nouvelle vie. Disons que ce serait plutôt pertinent sinon, sinon….. leretour au comptoir sera inéluctable. L’obsession gagne à tous les coups, c’est du 100 %, la seule etunique issue en point de départ d’une toute nouvelle vie : capituler devant ce « poison » qui me tuechaque jour un peu plus, moi et tout mon entourage. J’ai adoré l’ivresse que me procurait l’alcoolmais là, depuis 4 ou 5 ans, je n’en pouvais plus, contrainte de chaque instant, j’étais son otage, dulever au coucher, ou plutôt du lever au.. tomber.La philosophie de ce programme en 12 Etapes m’a scotché et m’a sauvé, une caisse à outils poursoigner ce profond malaise, ces raisons qui m’ont toujours fait boire. L’aspect spirituel, que j’aidans un premier temps et comme tout nouvel arrivant, confondu avec du religieux, a toujours été aufinal ce qui m’a apporté cette légèreté et cette énergie de vie qui me manquait tant. Le spirituel,pour moi, c’est juste me décaler enfin de mon ego mortifère, trouver ma place en devenant« acteur » de mon rétablissement, acteur de ma vie, apprendre à aimer cette vie, les gens et pourcommencer, à m’aimer moi-même, m’accepter tel que je suis. Et puis, comment ne pas dire un motsur cet aspect humain qui change tout, qui est LE carburant, cette amitié, cet amour que je trouvedans ces réunions, s’entraider, se retrouver, s’appeler, se relever ensembles, être reliés et unis, lavie prend tout son sens, plus jamais seul.Dans ce mode de vie, la cerise sur le gâteau c’est que je découvrais peu à peu un fonctionnementque j’avais toujours rêvé, idéalisé : pas d’inscription, pas de hiérarchie, pas d’obligations, pas dedirectives, pas de pouvoirs, totale transparence sur tout. En gros, je vais en réunion si et quand jeveux, je parle si je le veux, je m’implique dans la vie d’un groupe si je le décide, je mets dans cechapeau qui fait le tour de la table en fin de réunion (rien à voir avec une quête) si je veux et ce queje peux. Un geste dérisoire en comparaison des sommes que j’engloutissais dans l’alcool et surtout,le reflet de mon investissement à me rétablir. Cela permet aussi de faire imprimer quelquesouvrages qui nous guident pour se rétablir, de payer les loyers des salles et pas plus, rien d’autre àchercher. J’ai donc voulu, désiré, adoré et j’adore toujours faire partie de ce Tout, le contraire del’illusion que me créait l’alcool, me croire Tout et n’être rien. Au premier abord, on se demandetoujours comment cela peut fonctionner, perdurer…. Pourtant, ça marche et plutôt très bien.Liberté totale, faire ensemble pour que le bien être commun permette à tout un chacun de continuerde s’épanouir, là est le seul secret.Venir se faire sa propre idée le temps d’une réunion, celan’engage à rien mais par contre, ça peut changer une vie, la mienne a été totalement etmerveilleusement bouleversée et continue de l’être.Louis, alcoolique abstinent et heureux de l’être.Groupe de Colomiers : tous les jeudis 19h30-21h – Salle N°5 au 1er étage. Ancienne école Jean Macé. 3 Square Lahille.Colomiers. Réunion ouverte aux non alcooliques (entourage, professionnels, autres…) le 2ème jeudi de chaque mois.https://www.alcooliques-anonymes-midi-pyrenees.fr/https://www.alcooliques-anonymes.fr/Lien pour les visio-réunions organisées sur le territoire nationalhttps://www.alcooliques-anonymes.fr/nos_reunions/visio-reunions/

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Annoncé le 20 septembre dernier, Yannick Delpech prend la parole sur Instagram pour annoncer la
fermeture de son mythique établissement columérien, dont il avait repris les rênes il y a 5 ans.
Anciennement l’Amphitryon, c’est 28 ans de sa vie que Yannick Delpech laisse derrière lui. Ce n’est
pas sans une légère déception égoïste que nous découvrons avec surprise la fermeture de l’enseigne
columérienne. Un lieu chargé de nostalgie qui se tourne vers l’avenir, mais sans Yannick Delpech et
ses équipes. Accueillant deux nouveaux chefs, dont nous sommes sûrs qu’ils réussiront à faire briller
des étoiles très rapidement autour du restaurant.

« C’était une opportunité, je l’ai saisie. »

Un homme de projets, déjà tourné vers son deuxième restaurant. Loin de lui l’idée de prendre des
vacances, Yannick Delpech et ses équipes se consacrent à ses enseignes toulousaines, et notamment
au développement d’Acte II, un restaurant plus intimiste à son image, mêlant art et cuisine pour vous
offrir une expérience unique. Seulement 15 couverts dans une ambiance « comme à la maison », c’est
la promesse de ce récent établissement niché dans le quartier de Côte Pavée.

Nouveau mode de collecte de produits chez Leroy Merlin avec ces casiers sécurisés situés à l’entrée côté extérieur du magasin. Accessibles 24h/24 et 7j/7 aux piétons (aux horaires d’ouverture pour les véhicules) pour récupérer vos commandes passées sur le web. Une seule règle : que votre commande rentre dans la boite !

Tout comme son voisin drive, ce système de casier de retrait des marchandises est une nouvelle façon de récupérer ses achats qui permet une plus grande flexibilité lors de la collecte et évite les questions liées à l’exploration du magasin (croiser du monde, faire la queue..). Bonne nouvelle donc pour les agoraphobes et les insomniaques.

Concrètement, comment marche ce système? Quasiment comme une commande classique au final. Une fois vos produits sélectionnés et réglés à partir du site www.leroymerlin.fr , vous avez 72h pour récupérer votre bien avec un code personnel qui vous sera dès lors communiqué. L’opération est donc rapide, sécurisée et réalisable à votre guise. Fini de devoir pleinement subir les affres de la circulation et consorts.

Reste donc la question de la taille des produits. Bien que larges et adaptés à l’immense majorité des produits Leroy Merlin, ils ne peuvent accueillir des cuisines ou des vérandas. Ceci étant, personne ne commande ce genre de produit sans passer par le conseil et l’expertise d’un conseiller client. Le système de casiers de retrait des marchandises est donc la réponse parfaite aux demandes les plus courantes que vous pourrez formuler chez Leroy Merlin Colomiers.