La Ville de Colomiers va pouvoir terminer la distribution de 40 000 masques réutilisables, commandés pour les Columérines et les Columérins, dans le cadre d’un marché groupé avec Toulouse Métropole . Cette derniere confirme en effet la livraison, cette fin de semaine, du solde des masques commandés, soit 18 000. Leur mise sous pli avec une notice explicative est à nouveau organisée, comme vendredi dernier, avec les élus et les services municipaux vendredi 15 mai 2020. Puis, de nouveaux citoyens bénévoles de l’opération « Colomiers solidaires » seront mobilisés samedi 16 mai afin de distribuer les secteurs non encore pourvus.
Au final, la totalité des foyers columérins, soit près de 20 000, aura reçu deux masques. La Municipalité et Diagonale remercient à nouveau vivement tous les Columérins bénévoles qui se sont engagés dans cette action d’intérêt public. Pour tout renseignement, appelez au 0801 902 480.
Ces derniers jours ensoleillées ont chaudement ravivé nos envies d’extérieur, notamment celles de balades en nature. Confirmé par le gouvernement, ces dernières seront autorisées post 11 mai sous réserve de respecter la distanciation sociale et autres gestes barrières. Chauds comme jamais pour vous servir, l’équipe de Décathlon Colomiers avait déjà mis en place un système de retrait sans contact lors du confinement. À partir de lundi, l’activité du magasin reprendra pour accueillir du public avec les mesures de protection qui s’imposent. Au regard de la fréquentation du magasin, l’équipe n’a pas lésiné sur les moyens et la sécurité sera parfaitement assurée, aussi bien pour le personnel que pour les visiteurs.
Toutes les conditions sont donc réunies pour une reprise à fond la forme. L’accent a d’ailleurs été particulièrement mis sur les équipements de fitness ainsi que sur le large espace dédié aux cycles. Quelque soit votre style de vélo, votre âge ou votre budget, Décathlon Colomiers a ce qu’il vous faut. Si vous êtes déjà équipé, l’atelier du magasin saura prendre soin de votre monture et régler tout types de travaux le concernant.
C’est donc une équipe au grand complet qui vous attend à partir du 11 mai dans votre magasin de la zone du Perget. Faites-vous plaisir, vous l’avez bien mérité!
Non,
il n’est pas trop tard. Non le confinement n’a pas entamé nos envies de piscine
et de soleil. Non notre été n’est pas foutu et il est encore temps de le
préparer. C’est pour cela que le magasin SODIPA reprendra son activité le lundi
11 mai. La volonté de ne pas ouvrir avant était très claire pour Mr Marté (dirigeant
de l’entreprise Columerine) qui voulait conserver la sécurité la plus stricte
pour ses employés et clients. C’est d’ailleurs dans cette même optique qu’il a
bardé le magasin de dispositifs de sécurité tels que des masques, gels hydro-alcooliques,
marquages ou encore plexiglass aux caisses. Résultat, un magasin sûr et un
effectif au grand complet pour vous accueillir et répondre à vos demandes de
piscine qui, j’en suis certain, sont déjà dans les starting-blocks. Il
en va de même pour vos solutions d’arrosage ou de spa. Cependant, le magasin ne
s’arrête pas là.
Il n’est
en effet pas nécessaire de disposer d’un bassin chez soi pour trouver de quoi
se faire plaisir chez SODIPA. Avec un large choix de déco, mobilier de jardin
et même une sélection de planchas, le plus petit des extérieurs peut se
transformer en un espace de détente privilégié pour vous et votre famille. Tout
ce dont vous avez besoin, c’est de venir rencontrer les conseillers clients de
SODIPA Colomiers !
SODIPA
Colomiers
ZAC du Perget, 4 Rue Marie Curie, 31770 Colomiers
0 826 300 150
Fb : @SODIPA
Hors contre-ordre de la part du premier ministre le 7, nous
devrions sortir ce cet historique confinement lundi prochain. Vécu avec courage et honneur pour tous les
travailleurs essentiels à notre survie, il a été synonyme de coup dur (voire
d’arrêt) pour bien d’autres professions. Pour les particuliers, il a tantôt été
perçu comme une punition pour qui s’est vu confiné en appartement avec un
voisin ayant la main lourde sur le volume du dernier album de Jul, tantôt été
productif pour qui en a profité pour faire le point sur son existence. Enfermement
en voie d’extinction donc, mais virus toujours présent. Navré mais il n’est pas
encore temps de détacher sa ceinture de sécurité.
Le seul jour paisible, c’était hier
Plus qu’un coup de sifflet final, cette sortie de quarantaine est une fin de manche. Rien n’est encore gagné. La période passée était en effet la plus facile car elle n’exigeait de la discipline que lors de nos rares déplacements. Désormais, il va falloir appliquer cette rigueur constamment, au travail, en société, lors de nos loisirs. La seconde vague se frotte les mains et il revient à nous tous de lui tordre le cou, le tout en accord avec un retour à la vie « normale ». On ne peut en effet rester indéfiniment cloitrés. Là où la problématique de la reprise du travail semble réglée à grands coups de préconisations et de marquages au sol, l’épineuse question du retour à l’école si chère à notre gouvernement (beaucoup moins à nos homologues européens) se voit en plus malmenée par la triste et mystérieuse recrudescence des cas de maladie de Kawasaki chez les plus jeunes. Lorsque l’on met en balance ce constat et les 9 jours de cours qu’octroierait le retour à l’école, l’équation devient encore plus floue. Le truc, c’est qu’il faudra bien revenir à notre schéma de vie occidental dans ses grandes lignes (et pourquoi pas, en tracer de nouvelles qui ne fracassent pas notre environnement par exemple). L’autre truc, c’est que personne ne sait comment on peut faire. On a donc la sensation qu’il n’y a pas de pilote dans l’avion et qu’on ne sait pas où sont les parachutes.
Et, qu’est ce qu’on fait maintenant ?
L’heure est donc à la responsabilité et au civisme de
chacun. Vaste programme. Cela passe par le respect des gestes barrières (même
pendant les apéros de 10 personnes maximum), l’hygiène et le fait de se
confectionner des masques maison dans des vieux slips (jaune devant, marron
derrière) en attendant le vaccin. À ce propos, malgré les titres racoleurs de
certains de nos confrères, le stade de l’expérimentation est encore en cours,
notamment pour les prometteurs travaux de l’université d’Oxford. Le partenariat
avec le laboratoire pharmaceutique Britannique AstraZeneca ne signifiant pas
qu’un vaccin soit au point. De plus, quand bien même ce serait le cas, une
campagne de vaccination ne pourrait avoir lieu en une semaine. Nous devons donc
inévitablement prendre nos précautions.
Le défi s’annonce donc quotidien, collectif et du coup extrêmement délicat. Pour schématiser, si cette guerre contre le Covid 19 était une partie de Mario Kart, cette période à venir serait la Route Arc en Ciel…
Lors de sa visite chez Leroy Merlin Colomiers samedi 25 mai, Alain Di Crescenzo, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie d’Occitanie nous a accordé une interview. Entre réactivité, solidarité et agilité, il revient sur cette crise en cours et la façon dont nos entreprises l’abordent. Également présent et intervenant, Mr Claude Carrère, directeur de Leroy Merlin Colomiers et président de l’Association des Commerçants du Perget, qui a pu nous apporter son témoignage.
Diagonale : Alain Di Crescenzo bonjour, pouvez-vous avant tout faire un point sur la situation ?
Alain Di Crescenzo : Bonjour Diagonale. Bien que le déconfinement soit pour le 11 mai, bien des entreprises n’ont pas arrêté leur activité depuis le mois de mars. Je pense notamment aux commerces de première nécessité mais également toutes les sociétés qui ont pu passer en télétravail. Ainsi, nous sommes dans une phase de reprise avec à terme l’accueil dans des conditions de sécurité parfaites pour les clients et le personnel. Ces derniers voient énormément de gens dans la journée, il est donc essentiel de les armer efficacement avec des équipements de protection individuelle mais également des marquages au sol, de la gestion de file et des sens de circulation dans les magasins.
Diago : Vous êtes aujourd’hui chez Leroy Merlin pour la réouverture du magasin, les aménagements et EPI (Equipement de Protection Individuels) sont-ils à la hauteur ?
ADC : Le magasin est tout simplement exemplaire. Avant même d’y entrer, la gestion de la file d’attente extérieure est assurée par un membre du personnel. Il en va de même pour la circulation dans le magasin avec du gel hydro-alcoolique à disposition. Au niveau des caisses, rien ne manque : plexi, masques, gants, la sécurité des collaborateurs et des clients est pleinement assurée.
Claude Carrère : Je tiens justement à remercier mon équipe car le magasin a continué de fonctionner depuis 5 semaines par le drive et le site web. Cette agilité, nous la devons à une trentaine de collaborateurs tous volontaires qui ont permis à Leroy Merlin de s’adapter en un temps record. Nous avons réinventé notre métier dans un mouvement collectif très motivant et communicatif. Merci à tous ces employés qui permettent aujourd’hui d’accueillir le public dans des conditions irréprochables. Ce public est également à saluer : respectueux des procédures, faisant preuve de patience et d’une formidable bonne humeur, leur confiance nous prouve que nous sommes sur la bonne voie face à cet enjeu sanitaire et économique inédit.
Diago : On sait que cette crise va impacter également les grosses entreprises, notamment Airbus et ses sous-traitants. De quelle façon cet ensemble va-t-il être impacté et en réponse, abordé ?
L’aéronautique est notre 3ème employeur en région Occitanie, derrière l’agriculture et le tourisme. Airbus, c’est environ 26 000 emplois directs (tout autant en indirect) sur Toulouse et alentours, représentant 20% de la masse salariale totale de l’entreprise. Des baisses de chiffre d’affaires sont inévitables mais la réponse doit être définie de façon globale en considérant cet écosystème complexe dans son ensemble.
Diago : La CCI répond donc présente au défi en cours. Quels sont les moyens de s’armer pour les entrepreneurs qui n’ont pas poursuivi leur activité durant le confinement pour la reprise du 11 mai ?
ADC : Premièrement les aménagements essentiels pour les lieux accueillant du public et la protection des salariés qui sont absolument essentiels. Ensuite, il est très important de communiquer sur la réouverture et horaires de l’établissement. Vous pouvez pour cela intégrer la carte des entreprises actives disponibles sur le site de la CCI. Sous forme d’un Google Map et gratuite, elle est la vitrine des sociétés actives. Demandez les aides gouvernementales pour les entreprises telles que le chômage partiel, le prêt garanti d’Etat ou encore le fond de soutien. Nos 212 agents de la cellule de crise sont à votre écoute au 0805 18 19 20. Depuis le début de cette crise, la CCI a réalisé 23000 actions d’aides et de soutien aux entreprises. À disposition également, des fiches conseils métiers pour aider les salariés et les employeurs dans la mise en œuvre des mesures de protection contre le COVID-19 sur les lieux de travail (disponibles en cliquant ici )
Claude Carrère : il est important de savoir se remettre en question et tendre vers des solutions agiles et efficaces. J’ai pour exemple Minjat, magasin d’alimentation locale à Colomiers qui a su rester pleinement actif lors du confinement en trouvant les solutions auprès de ses fournisseurs et en aménagent son circuit de vente avec bon sens. Avec pour mots d’ordre réactivité et solidarité, ils ont abordé cette situation de façon exemplaire.
Avec 40 jours de
confinement dans la musette et des perspectives de sortie manifestement
aléatoires, l’état d’esprit à la maison a connu des variations insoupçonnées.
Des premiers temps rigolos à grands coups de cyber apéro en passant par la
déprime, voire l’angoisse, on a clairement l’impression d’avoir fait le tour de
la question. On attend la suite comme son tour au drive du Mc DO. Maintenant
que la majorité des Français ont été privés de leur liberté plus longtemps que
Balkany, d’autres interrogations naissent peu à peu, notamment cette petite
voix qui dit : ce confinement n’est-il pas le signe qu’il faut changer plus
profondément les choses ?
Révélateur/fixateur
Car s’il y a bien une
chose que cette page de l’histoire nous a appris, c’est que les métiers
essentiels sont bien loin d’être ceux qu’on reconnait, que ce soit par la gratitude
ou le salaire. Loin de moi l’envie de dire du mal des mixologues ou des influenceurs
mais sincèrement, qui a eu besoin d’eux depuis 40 jours ? À contrario, le
vieux Gégé du marché qui produit et vend ses carottes est devenu une des rares
sources de plaisir lors de nos sorties autorisées. Il en va de même pour les courageux
éboueurs sans qui la ville serait aux proies des rats en 2 semaines ou encore
notre personnel soignant qu’on aime fort*.
Les yeux dans le miroir
Cet état de fait nous ramène à notre propre situation : et moi dans tout ça ? Je sers à quoi ? Mon activité a-t-elle du sens ? Auprès de ma communauté mais surtout auprès de moi-même ? La façon de s’en assurer est aussi simple que douloureuse. Repensez au dernier moment où vous étiez heureux. Pas à cause d’un fait précis du genre une victoire du TFC , mais naturellement heureux. Vous y êtes ? Maintenant pensez à votre quotidien, notamment au travail. Si ça pique, c’est qu’il y a probablement quelque chose à ajuster.
Une vie
Jusqu’à preuve du contraire, notre existence se joue en une fois. Les malheureux événements actuels en rappellent toute la fragilité. Alors oui c’est « pas si mal » de bosser dans cette boite, ça paye les factures mais sans mentir, vous vous imaginiez là quand vous pensiez à votre avenir ? Pour qui répond par l’affirmative, inutile de poursuivre la lecture de ce papier. Continuez à fond dans votre voie, avec mes félicitations et ma sincère admiration. Pour les autres, au regard de la situation économique qui va profondément muter, serais-ce le moment d’abattre vos cartes ?
Du calme Joe
Ce billet n’a pas pour vocation de vous pousser en slip dans le bureau du directeur et lui priant d’aller forniquer avec sa fondatrice (si vous le faites, filmez-le par contre) mais bien de faire le point sur votre situation. Notre rythme de vie actuel étant propice à la réflexion, il ne semble pas idiot de se questionner sur ce que nous faisons ici et de quelle façon l’histoire nous retiendra.
Le fossé n’est peut être pas si profond que ça. La tendance est au retour du concret, du rationnel, de ce qui est vraiment utile et chargé de sens. Ainsi, si vous avez toujours rêvé de faire du fromage de chèvre, dites-vous que Covid 19 ou non, il y aura toujours des gens pour en manger…
*J’oublie bien des
métiers. J’en ai conscience mais il y en avait pour 1h à tout citer.
La Municipalité de Colomiers a lancé l’achat de masques pour
le grand public, c’est donc tout naturellement qu’elle s’est inscrite dans la
démarche commune d’un achat groupé, lancée par Toulouse Métropole et les
Communes membres volontaires. 40 000 masques ont été commandés pour les
Columérin-es, et 5 000 masques supplémentaires pour les agents municipaux.
La Ville de Colomiers, comme les autres communes de la Métropole,
attend d’ici là, les mesures qui seront édictées par le Gouvernement, s’agissant
du cadre permettant leur distribution. Dès leur définition, ces modalités seront
communiquées aux Columérines et aux Columérins. Nous vous tiendrons
naturellement informés sur l’évolution de la situation.
C’est officiel, c’est tombé, le 11 mai nous serons
déconfinés. Graduellement certes mais le feu vert est donné à une partie de la
population pour retourner à la vie civile. Entre le port du masque vivement
conseillé, la pénurie de coiffeurs (ou les coupes maison aléatoires) et les
deux mois de confinement enrobant à grands coups de Netflix and chill, la première nouveauté va être de se
reconnaitre les uns les autres. Cependant, d’autres changements sont attendus
dont la plupart sont déjà en cours. Un peu comme le 11 septembre a profondément
modifié les normes de transport, cette crise du Covid 19 bouleversera nos
habitudes quotidiennes, pour le meilleur et pour le pire.
Drive me away
À coin depuis toujours chez McDo et autres KFC, le
drive se développait à son rythme dans d’autres secteurs, le plus aboutit étant
celui de la grande distribution qui a largement communiqué et investi dans le
domaine depuis une poignée d’années. Covid galopant, bien des enseignes se sont
empressées de se mettre à ce mode de distribution, souvent pour une question de
survie. Résultat, des clients qui répondent très favorablement et des magasins
submergés par cette nouvelle façon de travailler. Les publications régulières
de Minjat sur leur page alertant d’une impossibilité d’honorer les commandes
pour les 24h à venir m’en sont témoin. Ce système perdurera t’il post
confinement ? Sans aucun doute. Le virus étant loin d’être éteint, le
drive (ou clic and collect qui est grosso modo la même chose) offre une protection importante pour éviter
les contacts sociaux. Bonne nouvelle donc pour les personnes qui n’aiment pas
les gens.
« Chérie je pars bosser dans le salon »
Un peu comme pour le drive, le télétravail était plus
évoqué qu’appliqué. La faute à une organisation compliquée scandaient les
employeurs. Pourtant, cette terrible difficulté s’est soudainement envolée
lorsque la bise fût venue. Comme quoi lorsque la motivation est là tout devient
possible. Certes le télétravail est difficile à appliquer pour qui est berger
mais soyons réalistes, peu d’entre nous ont la responsabilité d’un troupeau de
mouton. C’est d’ailleurs le fait de ne pas pouvoir surveiller ses ovins qui a
jusqu’à présent massivement limité la propagation du travail à la maison. L’expérience
en cours montre pourtant qu’il n’est pas utile d’avoir ses subordonnés à vue
pour qu’ils travaillent tout de même, n’en déplaise au management à la
Frrrançaiiise…Ce système a-t-il de l’avenir ? À n’en pas douter. Ikéa
communique fort sur le home office (le bureau à la maison) et c’est bien connu,
quand Ikéa fait quelque chose, tout le monde suit. Puis ça fera de la place sur
le périf.
Le chef vous propose
La question « Mais que vont faire ceux qui ont
acheté 5 tonnes de farine ? » a enfin livré sa réponse : ils en
font des gâteaux, des pâtes et tout un tas d’autres trucs. Les Français
cuisinent comme ils ne l’avaient pas fait depuis longtemps. Sous réserve de ne
pas aller trop loin dans la création (quand vous en êtes à envisager un
cassoulet au nougat c’est signe qu’il faut revenir en arrière), on mange mieux
et il faudra en garder l’habitude une fois toute cette affaire bouclée. Le
revers de la médaille, c’est qu’il va y avoir une concurrence d’enfer dans Top
Chef la saison prochaine. Pas le bon moment pour s’inscrire donc.
Made In Pas Loin
À l’heure où notre président réalise que faire
fabriquer des produits essentiels à la nation dans un pays situé à l’autre bout
du monde est peut-être un peu une connerie, l’idée d’acheter ce qui vient de
chez nous fait également écho chez les consommateurs. Mondialisées, les chaines
d’approvisionnement sont sérieusement grippées, se traduisant par des rayons
vides dans nos supermarchés. Par contre, pour qui travaille avec des
producteurs locaux, aucune pénurie en vue. L’acheteur lambda n’a donc d’autre
choix que de se rabattre sur ce qu’il trouve, en l’occurrence ce qui est
fabriqué pas loin de chez lui. Bon pour la planète, bon pour les copains, bon
pour tout en fait. Le mouvement de cosom’acteur qui achète autant avec son
cerveau qu’avec son estomac était déjà largement initié. Gageons que ce coup de
pouce viral permettra à beaucoup de continuer dans cette indéniable voie de la
raison. Comme quoi, il y a tout de même quelque chose de bon dans tout ce
mauvais.
« On se fait la bise »
Non. Mais même après en fait. Il faut arrêter avec ça.
S’adapter, oui mais comment ?
L’épidémie mettra un moment avant de s’éteindre,
l’immunité collective n’étant pas pour demain. Cependant, des métiers vont avoir
beaucoup de mal à s’adapter à ce fait. Respecter les gestes barrière quand on
est comptable ça passe. Quand on est coiffeur, esthéticienne ou dentiste, c’est
pas la même affaire. Dans la même veine, quel avenir pour les salles de sport,
les boites de nuit ou plus simplement les restaurants ? Pour ma part je
n’ai pas de solution à proposer (et n’en ai d’ailleurs aucunement la
prétention) mais le défi s’annonce épineux.
Il y aura donc un avant et un après Covid19. Nos
comportements et habitudes vont être secoués. Cet impact aura-t-il une
influence positive sur notre rapport à la planète, aux autres, à notre façon
d’aborder notre existence ? La réponse est dans les mains de chacun.
PS : tu as du retrouver Aline, dis-lui les mots
bleus, elle va craquer c’est sur <3
« La période de confinement décuple les inégalités puisque tous les citoyens n’ont pas les mêmes ressources » explique Mme Karine Traval-Michelet, Maire de Colomiers et Vice- Présidente de Toulouse Métropole. « Aussi, nous avons décidé de proposer deux types d’aides aux familles dont le quotient familial est faible et de mettre à disposition de leurs enfants des accompagnements éducatifs et des cours d’expression artistique et sportive dans un objectif de garantir l’égalité des chances. »
Tout au long
de l’année, plusieurs familles sont en effet suivies par les services de la
Ville, bénéficiant de la politique tarifaire voire de la gratuité des services
municipaux, notamment en matière de restauration scolaire. La Municipalité de Colomiers
va donc, par mesure de solidarité, attribuer des bons d’achat alimentaires pour
ces familles :
45 euros par mois et par enfant pour les
bénéficiaires de la semi gratuité
90
euros par mois et par enfant pour les bénéficiaires de la gratuité totale
De plus,
toutes les familles déjà accompagnées par les services sociaux municipaux se
verront accorder une aide supplémentaire entre 50 et 100 euros en fonction de
leur situation familiale et de leurs ressources, cela en complément des aides
du Conseil départemental pour les collégiens et les familles précaires. Ces
deux dispositifs sont applicables pour la période allant du début du
confinement au 11 mai, ils pourront être reconduits ensuite si nécessaire.
Le suivi
sera assuré par les Assistantes sociales du CCASS et par les Conseillères en
économie, sociale et familiale des Maisons citoyennes (contact au 05 61 15 84
91).
Enfin, le
service d’accompagnement à la scolarité (Clas) va organiser un soutien par
téléphone par niveau scolaire, ce jusqu’au collège. Toutes les familles non inscrites
jusqu’à aujourd’hui au Clas peuvent pour en bénéficier appeler la mairie au 0
801 902 480. Par ailleurs, le service en charge du Projet éducatif territorial
avec ses partenaires proposera plusieurs parcours d’expressions sportives et
culturelles.
Toutes les
informations et les modalités d’attribution seront présentées sur le site
Internet de la Ville : www.ville-colomiers.fr
Officiellement prolongé au 11 mai, le confinement va donc nous garder à la maison pendant 4 bonnes semaines. Puisque nous avons déjà bien eu le temps de tourner en rond jusqu’à présent, comment allons-nous occuper cette trentaine de jours à venir ? La reprise d’activité de Bricomarché Cornebarrieu et L’Isle Jourdain nous ouvre la porte à un vaste programme : entretenir et développer nos maisons et jardins.
Le grand avantage du bricoleur par rapport au
professionnel, c’est qu’à défaut d’avoir l’indiscutable qualification, il a le
temps pour mener à bien ses projets. De ce côté-là, nous sommes servis. Encore
faut-il avoir le matériel adéquat à disposition. Avec une gamme variée
d’outils, matériaux et accessoires, Bricomarché vous donne les cartes pour bricoler
et jardiner facilement.
Ce nouvel accès aux magasins ne se fait bien entendu pas sans de solides aménagements pour assurer la sécurité de tous. Ainsi, le gel hydro-alcoolique mis à disposition à l’entrée est obligatoire pour toute personne rentrant dans le bâtiment. La désinfection des caddies et pavés numériques de carte bleue sont systématiques, le port du masque est obligatoire pour le personnel (vivement conseillé pour le public). Niveau circulation, des espaces d’attente sont aménagés et un nombre limité de personnes en magasin est fermement tenu. Pas de doutes, toutes les mesures sont prises pour garantir votre sécurité.