- Une nouvelle aide fiscale pour inciter la rénovation d’immeubles insalubres.
Dans le cadre du projet de loi de finances 2019, l’Assemblée nationale a décidé d’adopter un nouveau dispositif. Il vise à inciter la rénovation d’immeubles anciens en centre-ville en instaurant une nouvelle aide fiscale. - Abattement fiscal sur la plus-value immobilière : le moment d’en profiter !
Depuis le début de l’année 2018 et jusqu’au 31 décembre 2020 il est possible de réaliser une opération financière très avantageuse grâce à la vente de son terrain auprès de promoteurs. En effet, un abattement fiscal sur la plus-value immobilière a été mis en place. - Prélèvement à la source : le Pinel finalement avantagé.
Ces derniers temps, il y avait beaucoup d’interrogations sur la situation Pinel avec l’arrivée du prélèvement à la source au 1er janvier 2019. Mais il s’avère que la situation devrait être finalement profitable aux investisseurs en Pinel. En effet, ils se verront avoir une avance de trésorerie dès le début de l’année. - Amazon : une arrivée imminente sur le marché immobilier ?
La version espagnole site Amazon met en vente des biens immobiliers à Barcelone, sur la côte méditerranéenne et à Madrid. C’est une première qui annonce une arrivée ambitieuse sur le marché immobilier.
Entrée, plat, dessert… il ne reste plus qu’à faire son marché au « Grand Panier Bio » !
Du foie gras du Gers, à la truite fumée d’Oô, en passant par les bûches de Noël de l’artisan glacier Philippe Faur, l’enseigne, l’enseigne célèbre le local avant tout. On se laisse tenter par les volailles bio d’Auvergne, et on habille les corbeilles de pains spéciaux. De farine de seigle, de millet, de sarrasin, ou multi céréales… tous sont issus de chez « Au Coeur Du Grain » et « Terra Maïr » à Toulouse.

Du côté des chocolats, la plupart sont fabriqués par la maison « Dardenn » à Luchon. Enfin, « le Grand panier Bio » propose une large sélection des vins et champagnes de la région, de l’apéritif d’Armagnac, et des bières de Noël de « La Brasserie De La Seillonne » à Balma. En préambule à ces repas gourmands, le magasin propose divers ateliers, dont une conférence sur « Comment préparer son corps et son assiette pour Noël », le samedi 8 décembre à 14h.
Réputé pour ses cafés d’exception, le torréfacteur nus invite à d’autres dégustations pour les fêtes. Les thés de Noël nous font voyager avec la maison « Damman Frères » et son « Noël en Alsace », aux notes de pain d’épices et d’orange, ou encore son « Noël à Prague » aux saveurs de clémentines, vodka, pruneau et chocolat. Des marques française d’excellence, comme la « Compagnie Coloniale », et son thé noir aux amandes et cerises, ou son « Thés des neiges », aux dominantes pommes cuites et fruits rouges arrivent sur les étals de la maison. Pour les plus gourmands, la marque bio « Alveus » propose une gamme de chocolats chauds au thé matcha et guarana déclinée en différents parfums : orange/mandarine, épices, menthe, fraise/piment, et chocolat nature.

Les tisanes de Noël bio de chez « Provence d’Antan » font aussi leur arrivée chez « Café Bacquié ». Des notes sucrées et réconfortantes pour des fêtes cocooning tout en douceur.
Les fêtes de fin d’année approchent et les esprits des cuisiniers, en herbe et professionnels, se bousculent. Dinde chaponnée ? Traditionnel foie gras ? Corbeille de fruits secs ou chocolats ? Pour ces repas d’exception, une seule règle : des produits de qualité ! Diagonale a sélectionné pour vous les meilleures adresses locales où faire son marché pour une table de fête.
Brasserie spécialisée en poissons et crustacés depuis 1960, « Chez Jeannot » sélectionne les meilleurs produits de la mer. Réputé pour ses huîtres à emporter, ce sont les plus grandes appellations qui trônent sur les étals de la maison. Gilardeau, Ostra Regal, Pleiade Poget, ou encore Marennes Oléron. Des produits d’exception, de la crevette de Madagascar bio label rouge, au homard breton, en passant par la Saint-Jacques d’origine France, qui ont fait la réputation de l’enseigne. Des poissons frais livrés chaque jour, et une sélection rigoureuse. « Chez Jeannot » propose aussi des plateaux de fruits de mer à emporter, à réserver une semaine à l’avance. Le tout accompagné du fameux beurre aux algues, ou de l’aïoli faits maison.

Début novembre et après un passage dans le centre-ville de Toulouse, le Minotaure Astérion et l’araignée Ariane ont trouvé foyer à Montaudran dans la toute nouvelle Halle de la Machine. Désormais ouverte à l’année, la Halle vous accueille du mardi au dimanche pour vous immerger dans l’univers de la Compagnie de la Machine. À l’intérieur, la visite vous fait découvrir l’envers du décor tout en continuant le voyage à travers les contes et légendes entourant ces extraordinaires machines.
À l’extérieur, la Piste des Géants vous laisse émerveillés devant ces créatures mécaniques sur le dos desquelles vous pouvez vous balader le temps de quelques minutes, à plusieurs mètres du sol. Attention toutefois, les machines s’absenteront parfois pour réaliser des spectacles dans le monde entier ! Toujours dehors, le Manège Carré Sénart transporte petits et grands dans un monde féérique à bord d’insectes, de buffles, de têtes de poissons et autres excentricités fruits de la Compagnie.
Plein Tarif : Visite de la Halle 9€ – Voyage en Minotaure 9€ – Un tour de manège 2,5€
La Halle de la Machine
3 avenue de l’Aérodrome-de-Montaudran
31400 Toulouse
www.halledelamachine.fr
En proie à l’appétit insaisissable de cette saleté de chancre coloré depuis 2006, les platanes qui arborent depuis toujours le canal du midi ont majoritairement reçu comme traitement une campagne d’abatage massive. Sur les 42 000 arbres présents, 20 500 ont malheureusement connu les affres de la tronçonneuse. Outre l’aspect lunaire de l’ouvrage classé depuis 1996 au patrimoine mondial de l’UNESCO, le problème d’affaissement des berges est bien réel. Les racines maillant fermement les rives, leur disparition aura de fâcheuses conséquences à terme sur la solidité de l’édifice de Pierre Paul Riquet. La Région Occitanie n’est évidement pas restée les bras croisés face à cette situation et mène un plan d’abattages et replantations à hauteur de 220 millions d’euros. Cependant, d’autres actions sont menées notamment par les Voies Navigables de France à travers leur Mission Mécénat.
Avec la reforestation comme action prioritaire de 2018, le Rotary Club a tout naturellement choisi de soutenir cette cause au niveau local en organisant notamment une vente de vin sur sa branche Occitanie. Résultat, 120 arbres ont été financés pour rejoindre les bords du canal des deux mers. Saluant la performance, le Rotary l’Union Saint Jean répond avec un concert solidaire organisé le 8 janvier à l’Auditorium Saint Pierre des Cuisines à Toulouse, toujours dans cette même optique de replantation. La scène accueillera Archipels, « l’Atelier vocal des Éléments », un chœur amateur composé de 35 chanteurs. La formation vocale revisitera le répertoire de Claude Nougaro dans une version polyphonique.
Intitulé « Canal des mélodies », ce spectacle reversera l’intégralité de ses recettes aux Voies navigables de France. Merci à eux et venez nombreux !

Informations pratiques
➢ Événement le 8 janvier 2019 à 20h30 à l’Auditorium Saint Pierre des Cuisines à Toulouse
➢ Pour réserver : www.billetweb.fr/canaldesmelodies
– 22 € tarif plein
– 16 € tarif réduit demandeurs d’emploi et de 26 ans
– 200€ tarif entreprise (6 places et avantages partenaires)
Renseignements auprès de Laurent Adnet, chef de la Mission Mécénat de VNF : laurent.adnet@vnf.fr
➢ Événement Facebook : www.facebook.com/events/326043054846049/


Le transport de ses usagers est l’un des points forts de la politique de Toulouse Métropole. L’objectif : déployer un réseau maillé plus attractif et plus lisible. Et les outils pour faciliter les déplacements ne manquent pas. La commune de Colomiers veille à parfaire son offre en la matière, et met la mobilité au centre de ses préoccupations. Les gros chantiers de Toulouse Métropole, autour de la troisième ligne de métro ou la création de la ligne « Aéroport express », redessinent quant à eux la mobilité de l’ouest toulousain.
Très attendue des usagers, la troisième ligne de métro est configurée pour fluidifier la circulation, et améliorer la desserte des bassins d’emplois de l’agglomération. Avec pas moins 21 stations et 200 000 emplois desservis, les 27 kilomètres de tracé de cette 3e ligne dessinent une artère économique qui irrigue la métropole d’Est en Ouest. L’idée étant de rapprocher les deux principaux pôles de mobilité- la gare TGV Matabiau et l’aéroport international-, et de relier les pôles économiques de l’aéronautique, de l’espace et de la recherche. L’ouverture de la troisième ligne de métro est annoncée pour 2025.

DIAGONALE : Quelles ont été les motivations essentielles qui ont amené à la création de cette troisième ligne de métro ?
JEAN-MICHEL LATTES : En 2014, les résultats des enquêtes démographiques et de déplacements ont mis en avant deux tendances majeures de la mobilité propres à la grande agglomération toulousaine. D’une part, une croissance de population record en France, avec environ 15 000 habitants supplémentaires chaque année. (…) Ceci nous a conduit à définir comme priorité n°1 de notre stratégie globale de mobilité, la recherche de solutions de manière à augmenter très significativement la part des transports publics dans l’accès aux emplois, y compris depuis les territoires non desservis directement par le métro. Le métro est ainsi la meilleure solution, de par sa capacité de transport, de par son indépendance vis-à-vis des conditions de circulation et enfin sa faculté, en complément des autres réseaux de transport, à diffuser des déplacements depuis les zones d’habitat depuis les grands pôles d’emploi.
D : Quelle est l’ambition de ce chantier ?
JML : Cette troisième ligne doit desservir un corridor comprenant près de 200 000 emplois, y compris les 70 000 emplois situés dans la zone aéronautique au nord-ouest, et les 60 000 emplois situés au sud-est, dont Montaudran et Labège, sans oublier le secteur du grand projet Toulouse Euro Sud-Ouest. Plus que les lignes A et B, cette troisième ligne est celle de l’emploi et de la connexion avec le réseau ferroviaire, avec 5 points d’interconnexion : la gare de Colomiers, La Vache, Matabiau, Montaudran et Labège. A l’ouest, cette troisième ligne est complétée, au sein du même projet « Toulouse Aerospace Express », avec la ligne Aéroport Express qui permettra de mieux desservir l’aéroport et les emplois aéronautiques situés à Blagnac, notamment les sièges d’Airbus et d’ATR. Concernant Colomiers, cette ligne desservira la gare de Colomiers, et les sites d’Airbus Colomiers et St-Martin. Ainsi, elle servira à la fois aux habitants de Colomiers souhaitant se rendre à Toulouse, ou bien encore travaillant dans la zone aéronautique, de part et d’autres des pistes de l’aéroport.
La célèbre chaîne hôtelière Française à ouvert ses portes le 31 octobre en lieu et place du feu Cinéma des Nouveautés, boulevard Carnot. Ce restaurant avec un hôtel au dessus rejoint la liste des Mama Shelter présents à Paris, Los Angeles ou encore Prague.
Mama Shelter signifie littéralement « abri mère », c’est-à-dire le lieu premier de sécurité et de réconfort que chaque Être humain a forcément connu. Ce concept de bien être et de protection profonde dicte chacun des choix de conception et de fonctionnement de l’établissement. Au dessus de la discrète enseigne en néon, un immense drapeau blanc, signe international de paix, habille la façade. Il n’y a aucune place pour les conflits en ces lieux : on s’y sent bien, chez soi, que l’on soit client ou employé. C’est d’ailleurs avec un sourire sincère que chaque membre du personnel nous salue. Commande prise, nous nous attardons sur le décor dans lequel on ne trouve aucune publicité ou marque. Des écrans diffusant un épisode de Woody Woodpecker, la voix de Bill Withers et le confortable canapé finissent définitivement par nous couper de l’extérieur. La quiétude de l’établissement nous enveloppe comme un ours en peluche géant nous ferrait un câlin. Même ambiance lorsque l’on découvre le cinéma de 42 place au sous sol ou l’une des 120 chambres de l’hôtel.
Coté restaurant, la carte est élaborée avec la complicité de Guy Savoy. Difficile de faire mieux. Volontairement ni tapas ni de cassoulet au menu car « il y a déjà assez de restaurants qui font ça au centre ville » nous confie Philippe Gawron, manager général. La cuisine est simple, locale et réalisée en collaboration avec des artisans locaux comme le boulanger du coin ou encore le charcutier du marché Victor Hugo. Les livraisons quotidiennes assurent une fraîcheur irréprochable. Pour les beaux jours, un roof-top de 140 places sera opérationnel en mars. En attendant, vous disposez déjà d’une terrasse avec un terrain de pétanque et de basket.
Une Djette résidente assure la programmation tandis que les brunch dominicaux se dérouleront au son live d’artistes jazz ou funk. Des DJ invités se produiront également lors de soirées.
Dans chaque élément du Mama Shelter, on sent un souci du détail et une volonté de se démarquer avec une certaine forme d’élégance. Le baby foot n’est pas un classique 2 contre 2 mais un 6 contre 6, les informations du jour sont rédigées à même le miroir de l’ascenseur à la manière d’un mémo et l’huile d’olive présente sur les tables provient d’une oliveraie appartenant à un certain Mick Jagger…Un boutique à l’entrée permet de ramener un petit morceau de cet abri chez soi.
Définitivement, Mama Shelter n’usurpe pas son nom. Feutré sans être plan-plan, cosy mais pas ringard, familier sans devenir invasif, l’établissement permet de laisser ses soucis à l’extérieur pour passer un moment serein, coupé du monde.
Impressionnée par la taille des 2 points de ventes de Wendel à Toulouse et Plaisance, j’arpente les 2400m2 qui composent le magasin. Autour de moi, des box de démonstrations mettent en situation les différentes activités complémentaires proposées par cette enseigne familiale : carrelages, chauffages, sanitaires, cuisines, plomberies… aux styles divers et aux références nombreuses qui suivent les codes des tendances de la maison. Des produits qui lient l’esthétisme au pratique et à l’agréable.
Quels que soient vos projets, les professionnels de Wendel vous accompagnent ! Besoin de poser un carrelage dans votre cuisine ou de refaire votre salle de bain ? Une étude de l’aménagement en plan 3D ou une perspective à la main vous sera faites, car visualiser le rendu est la clé d’une mise en œuvre qui vous conviendra vraiment.
Besoin d’un nouveau système de chauffage ? Une étude personnalisée de déperdition thermique sera réalisée afin de quantifier au plus juste l’offre énergétique de votre foyer et de vous proposer des solutions qui correspondent à vos besoins réels.
Depuis 60 ans, la famille Wendel et ses collaborateurs sont à votre écoute, que vous soyez professionnels ou particuliers, rien ne les arrêtent pour vous aider à mener à bien vos projets !
Wendel Plaisance-du-Touch, 2bis Rue Sadi Carnot – 05 34 43 24 40
Wendel Toulouse Montaudran, 161 route de Labège – 05 62 47 41 60
www.wendel.fr
A peine le géant Primark ouvert au tout début de la rue Alsace Lorraine, c’est au tour du Stade Toulousain de lancer son concept à deux pas de sa boutique du centre ville.
Situé dans les murs de l’ancien magasin Otago, Ernest Food Concept résulte d’un partenariat entre le Stade Toulousain et l’inépuisable Thomas Fantini à qui l’on doit entre autres l’incontournable Pergola à Lardenne. «Didier Lacroix m’a donné carte blanche pour cette aventure. Nous avons travaillé avec les équipes du Stade et de La Pergo avec une volonté collective d’aller de l’avant ».
Le chef a donc tablé sur un concept alimentaire qui se démarque. À la fois snacking, espace de co-working (l’établissement dispose d’une vaste salle à l’étage) et épicerie fine. Il ne cède pas pour autant aux sirènes des tendances venues d’outre atlantique et propose des produits bien de chez nous. Principalement d’Occitanie et en circuit court, les produits dans l’assiette ou sur les étals sont chartés Ernest, créant ainsi une véritable identité. C’est bien là le but de ce food concept : renforcer l’image du Stade Toulousain auprès de son public autour de valeurs simples et réelles. On trouve ici du bon, du bien fait et des prix contenus pour garantir à tous l’accès à ces jolies choses.
La conception et le nom des plats font référence à l’ovalie avec une création spécifique pour chaque rencontre.
Sur place ou à emporter, chaud ou froid, Ernest propose tout ce qu’on attend d’une restauration en centre ville. Déjà ouvert, il se verra inauguré en décembre. Pour en savoir plus, je vous invite à consulter leur page Facebook @ernestfoodconcept .























