Groupe d’ingénierie présent mondialement, au service de la compétitivité de tous les grands secteurs industriels, Segula technologies organisait un job dating le jeudi 29 janvier sur son site de Colomiers. Au programme, plus d’une centaine de postes à pourvoir.
Avec une montée spectaculaire des demandes en termes d’aéro et de spatial, les entreprises comme Segula Technologies sont en plein développement. Ingeniering, étude, maintenance, service, de nombreux profils étaient recherchés pour cette journée de rencontre au 24 Bvd Deodat de Severac. Visiblement séduits, les candidats ont pleinement répondu à l’appel avec plus de 200 inscriptions. Au terme de cette journée, les recruteurs annoncent avec satisfaction une forte employabilité des candidats avec des postes qui seront rapidement pourvus.
Avec ou sans expérience
Si l’expérience est fortement recherchée, Segula Technologies n’est pas pour autant fermé à celles et ceux qui ont envie d’apprendre. Un ou une candidate peut en effet disposer d’un fort potentiel qui sera développé au sein de l’entreprise au travers d’un parcours de formation interne. Raison de plus de s’intéresser à cette structure..
Devant un tel succès, Segula Technologies annonce d’ores et déjà un prochain job dating à venir au printemps. D’ici là, retrouvez toutes leurs offres en cours sur https://careers.segulatechnologies.com/
En partenariat avec Sun’R et l’AREC Occitanie, Aéroport Toulouse-Blagnac franchit une nouvelle étape majeure de sa feuille de route énergétique avec la création d’une centrale photovoltaïque côté piste. Un projet d’envergure qui confirme son rôle de producteur d’énergie renouvelable au service du territoire.
Acteur économique majeur en Occitanie, Aéroport Toulouse-Blagnac fait de la production d’énergie renouvelable et locale un pilier central de sa stratégie RSE. Depuis la mise en service cette année des ombrières sur les écoparcs P5 et P6, l’aéroport est devenu le premier producteur d’énergie photovoltaïque de la métropole toulousaine. Avec ce nouveau projet de centrale photovoltaïque au sol, ATB poursuit son ambition : contribuer activement à la décarbonation et renforcer l’autonomie énergétique du territoire.
Un projet porté par la société ATB Power
À la suite d’une consultation lancée fin 2023, Aéroport Toulouse-Blagnac s’est adjoint les compétences et le savoir-faire d’un partenaire spécialisé pour porter le développement d’un projet photovoltaïque d’envergure sur le domaine aéroportuaire. Ce partenariat est composé de Sun’R, filiale du groupe EIFFAGE, et de l’AREC Occitanie, rassemblant ensemble l’expertise du secteur et l’ancrage territorial. Pour porter cette dynamique commune, les partenaires ont créé la société ATB Power.
Implantée en zone côté piste, la future centrale photovoltaïque, d’une puissance cible de 56 MWc, permettra de valoriser des “délaissés” aéronautiques. Elle sera conçue, réalisée, exploitée et maintenue par les équipes d’ATB Power. Les mises en service des différentes tranches du projet seront échelonnées entre 2028 et 2029.
Un démonstrateur pilote inédit pour une centrale de 56 MWc à terme
Dès à présent, ATB Power lance la construction d’un démonstrateur photovoltaïque de 1 MWc, première étape de ce vaste projet.
Ce démonstrateur, implanté en zone côté ville, vise à sécuriser les conditions de réalisation des chantiers et d’exploitation des différents sites de production qui seront situés en zone côté piste : accès réglementés, formation des équipes, matériel spécifique, coactivité à proximité des pistes et des taxiways, ou encore dispositifs anti-éblouissement. Les équipes d’ATB Power seront formées à travailler dans ce milieu hautement contraint avant d’étendre le dispositif à grande échelle.
« Nous sommes heureux de voir aboutir un dispositif d’une telle envergure, à la fois ambitieux sur le plan technique et porteur de sens pour le territoire. C’est une opération ‘gagnant-gagnant’ : pour l’aéroport, qui accélère dans sa transition énergétique et pour les entreprises et les habitants de la région qui bénéficient d’une source d’énergie durable et locale. » déclare Marie Sauvage, représentante permanente d’ATB société, présidente d’ATB Power.
« Ce partenariat avec l’aéroport Toulouse-Blagnac illustre pleinement notre engagement aux côtés des acteurs locaux : partager la valeur créée sur le territoire et construire ensemble la gouvernance du projet.La solarisation des aéroports représente un enjeu stratégique pour Sun’R, essentiel pour le déploiement maîtrisé d’une énergie verte et responsable. Dans ce contexte, notre mission est d’accompagner nos partenaires de la conception à l’exploitation, y compris dans des environnements exigeants. » déclare Chloé Clair, présidente Sun’R.
« Pour l’Agence Régionale Energie Climat Occitanie, contribuer à la concrétisation de ce projet est une réussite. Porteur de sens pour le territoire, il est un exemple emblématique et inspirant de l’engagement des acteurs de la filière aéronautique. En co-finançant cette réalisation, portés par l’ambition régionale de faire de l’Occitanie une Région à Energie Positive, nous envoyons un signal fort : en conjuguant nos talents, nous réalisons un projet innovant, favorable à la sobriété et la souveraineté énergétique de notre territoire. » précise Christian Assaf, président AREC Occitanie.
Calendrier prévisionnel
2025 : constitution du groupement avec ATB, la HoldCo Sun’Arec et création d’ATB Power
Novembre 2025 : démarrage des travaux du démonstrateur (1 MWc)
Septembre 2026 : mise en service du démonstrateur
2027 – 2029 : réalisation progressive de la centrale photovoltaïque de 56 MWc côté piste
Mardi 7 mai 2024, la ville de Cornebarrieu accueillera une délégation américaine à l’occasion de la cérémonie d’hommage à Harold Morris Gnesin, jeune membre d’équipage américain disparu le 25 juin 1944, lors du crash de son bombardier sur la commune de Cornebarrieu.
Ce jour-là en effet, lors d’une opération périlleuse menée par les Forces Alliées visant à bombarder la base de la Luftwaffe à Francazal, l’aérodrome de Blagnac et les dépôts de carburant de Montbartier dans le Tarn et Garonne, le bombardier B-17G « Forteresse volante » est pris pour cible par la défense allemande. Un de ses moteurs est atteint et l’aile droite est en feu. Huit hommes sautent en parachute et l’avion s’écrase, sans exploser, au lieu-dit Les Syndics à Cornebarrieu. Un seul homme ne réussit pas à s’extraire de l’avion et périt dans le crash : le Sous-Lieutenant Harold Morris Gnesin, âgé de 24 ans. Son corps est inhumé le lendemain dans le cimetière de Cornebarrieu. Il sera ensuite exhumé en 1946 pour rejoindre un cimetière de Lorraine aux côtés d’autres combattants américains, puis à nouveau en 1949, pour trouver son repos final au Cimetière National de Long Island, dans l’Etat de New York.
Dans le cadre des cérémonies nationales de commémoration des 80 ans de la Libération, un hommage à Harold Morris Gnesin se tiendra mardi 7 mai 2024 à 10h00 à Cornebarrieu, au Monument aux morts – route du stade en présence de 12 membres* de la famille du disparu, venus spécialement de différentes villes des Etats-Unis.
Afin de poursuivre le devoir de transmission, pour que le plus grand nombre ait connaissance de l’histoire du B-17 « Forteresse volante » et que le nom d’Harold Morris Gnesin ne soit pas oublié, l’association AEROCHERCHE**, spécialisée en archéologie aéronautique, a mené une prospection sur les lieux du crash. Les vestiges retrouvés ont été nettoyés et identifiés, et seront exposés au Musée Aeroscopia à Blagnac.
La cérémonie se déroulera en présence de : Pierre-André Durand, Prééfet d’Occitanie et de la Haute-Garonne Charles Bourillon, Géénééral de Division Hector Brown, Consul des Etats-Unis d’Améérique Maxime Saint-Germes, Directeur de l’ONaCVG (Office national des combattants et victimes de guerre), l’Association France Etats-Unis et l’Association des Anciens combattants.
Pleinement propices à la fête, Noël et Jour de l’An riment avec retrouvailles, cadeaux et étoiles dans les yeux. Pour cette édition, nous vous avons dégoté 10 bons plans qui sortent de l’ordinaire. De quoi se régaler, voyager, s’émerveiller, par ici ou par plus loin. Que vous optiez pour une de nos propositions ou que vous optiez pour une célébration à la maison, on vous souhaite à toutes et à tous un Joyeux Noël et de très bonnes fêtes.
Et pourquoi pas aller faire un nouvel an dans un pays lointain ? Un endroit au soleil qui tranchera radicalement avec le rude hiver ? Se dépayser sans pour autant se ruiner ? On a la solution.
Compagnie low-cost du groupe Air France-KLM, Transavia opère près de 200 lignes aériennes au départ de la France. Parmi elles, et depuis le 29 octobre, une à destination de Dakar. Répondant ainsi aux attentes de la clientèle désireuse de profiter du soleil en hiver, ce Toulouse – Dakar s’applique à raison d’un vol direct par semaine (le dimanche) à partir de 189€ TTC l’aller simple !
Si d’aventure vous n’étiez pas tentés par la capitale du Sénégal, bien d’autres destinations plus ou moins lointaines vous attendent sur www.toulouse.aeroport.fr
Airbus a inauguré sa nouvelle chaîne d’assemblage final (Final Assembly Line, ou FAL) de la famille A320 à Toulouse ce lundi 10 juillet lors d’une cérémonie à laquelle ont assisté le ministre français de l’Économie et des Finances Bruno Le Maire, le ministre français des Transports Clément Beaune, le ministre délégué chargé de l’Industrie Roland Lescure et la ministre déléguée chargée des Collectivités territoriales et de la Ruralité Dominique Faure, ainsi que des centaines d’employés d’Airbus.
« L’inauguration à Toulouse de cette nouvelle ligne d’assemblage final capable de produire l’A321 est un jalon supplémentaire dans la modernisation de notre système industriel mondial. Elle contribuera à l’augmentation de notre production pour atteindre une cadence mensuelle de 75 appareils de la famille A320 par mois en 2026, tout en répondant à la demande accrue pour l’A321, qui représente actuellement environ 60 pour cent du carnet de commandes total de la famille A320,” a declaré Guillaume Faury, Président exécutif d’Airbus. « Nous sommes heureux de voir cette nouvelle installation rejoindre notre réseau mondial de sites d’assemblage qui comptera quatre FAL à Hambourg (Allemagne), deux à Toulouse (France), deux à Mobile (États-Unis) et deux à Tianjin (Chine), toutes capables de produire l’A321.”
Cette chaîne d’assemblage final bénéficie de nombreuses innovations visant à maximiser la qualité des produits et l’efficacité, ainsi qu’à établir de nouvelles normes en matière de santé, de sécurité et de développement durable. Ces innovations incluent le contrôle numérique de la production à l’aide de tablettes et de smartphones pour réduire la consommation de papier, la logistique automatisée pour la distribution des pièces et l’utilisation de robots légers pour l’assemblage des sections de fuselage.
Installée dans l’ancien bâtiment d’assemblage de l’A380 « Jean-Luc Lagardère », la nouvelle FAL a commencé ses opérations à la fin de l’année 2022 avec l’arrivée des premières sections de fuselage. Le premier avion entièrement assemblé dans cette installation – un A321 – devrait sortir d’usine d’ici la fin de l’année. Cette première chaîne d’assemblage montera progressivement en cadence d’ici à 2025, employant environ 700 personnes.
Les 13, 14 et 15 octobre, 380 lots d’A380 seront mis en vente par Airbus au profit de la Fondation Airbus et de l’association AIRitage, dans le cadre d’une vente aux enchères qui se tiendra à Toulouse et sur Internet, en coopération avec le Commissaire Priseur Marc Labarbe.
La majorité de ces pièces ont été sélectionnées suite à la déconstruction de l’A380 MSN13 par Tarmac Aerosave, partenaire de la vente aux enchères et leader mondial de la gestion durable de la fin de vie des avions.
Plus de 500 éléments, en grande majorité issus de la cabine de cet appareil emblématique, seront proposés aux passionnés tels que lampes, bar, escalier, hublots, sièges, aubes de réacteur, et même combinaison orange des pilotes d’essais de l’A380.
De plus, certaines pièces ont été peintes par des artistes contemporains pour en faire des œuvres uniques ; d’autres ont été fabriquées à partir de chutes de matière première pour l’A380, et ont permis de donner vie à des longboards, des skates ou des surfs.
Les bénéfices de cette vente seront affectés par la Fondation Airbus et l’association AIRitage à une ou plusieurs missions humanitaires et de sauvegarde du patrimoine aéronautique.
Pour en savoir plus et avoir un aperçu des pièces proposées suivez le lien :
Coup de tonnerre ce matin sur l’ouest toulousain avec l’annonce faite le directeur exécutif en chef de l’avionneur le plus célèbre du pays : la fin immédiate de la production d’avions sur Colomiers.
Photo : Mitchbu Canon
Cette décision abrupte, on la doit non pas au monde des ailles mais bien à celui des 4 roues. Passablement contrarié par la circulation on ne peut plus dense de nos réseaux routiers, le grand patron vocifère « Ça m’a gonflé ces bouchons, on remballe !» lors d’une conférence de presse donnée ce 1er avril au Beef Saloon. Il poursuit « J’ai mis 3h pour faire Minjat/mon bureau, tout ça à cause d’une Zoé en panne sur la file de gauche ! C’est mare, on plie boutique. »
Et pour quelques merguez de plus
C’est en effet lors de sa (longue) quête pour réaliser un barbecue ce week-end que tout s’est déclenché « Que le temps soit dégueulasse passe encore, mais 3 heures foutues pour un kilo de merguez, sérieux c’est abusé » ne décolère pas l’homme d’affaire. Il doit ainsi annoncer dans les jours qui viennent son plan de retrait des moyens de production qui, d’après nos informations, devraient s’installer à Soumoulou en Nouvelle-Aquitaine.
Domino Day
Suite à son intervention, des voix se sont élevées de la part de différents sous-traitants de premier ordre. Ainsi, Jade Orleblagues, directrice de Dénichebourg, pense elle aussi au retrait de ses moyens de production sur le territoire : « Ce que mon confrère et ami a vécu nous ramène à notre réalité. Pour ma part, j’ai raté le dernier Foie Gras Show chez l’Apéricave le mois dernier à cause des bouchons. La situation n’est définitivement plus viable »
Reste alors l’épineuse question des immenses bâtiments bientôt désertés. À l’affût, le Bowling Stadium de Colomiers serait sur les rails pour un projet inédit de karaoké en réalité virtuelle sur glace.
Les jeunes étudiants motivés par les métiers manuels et à la recherche d’une formation courte et opérationnelle sont invités à venir découvrir les métiers de l’aéronautique et les formations proposées par le Lycée Airbus telles que les Bac Professionnels et autres formations complémentaires, samedi 19 mars de 8h00 à 12h30. Cette année, cette journée portes ouvertes se fera en présentiel dans le respect des règles sanitaires en vigueur.
Pour faire face à la reprise dans le secteur aéronautique et notamment répondre à l’augmentation des cadences de production d’avions, le lycée offrira cette année 20 pour cent de places supplémentaires dès la rentrée prochaine.
Les formations en Bac professionnels se déroulent en trois ans, sous statut scolaire dans un premier temps, puis en apprentissage avec Airbus ou l’un de ses partenaires. Elles s’adressent à des filles et des garçons possédant un niveau minimum de classe de 3ème et âgés de 15 à 18 ans. Une forte motivation pour le travail manuel et en équipes est indispensable pour être à même de travailler plus tard sur les sites de production aéronautiques. En 2021, à l’issue de leur formation, près de 95% des élèves ont été recrutés chez Airbus ou chez l’un de ses partenaires.
A propos du Lycée Airbus Créé en 1949, situé au cœur de l’usine d’Airbus Saint-Eloi à Toulouse, le Lycée Airbus présente la spécificité d’immerger les élèves, dès le premier jour, dans la vie de l’entreprise : les salles de cours et les ateliers sont situés au sein de l’usine et les élèves partagent les mêmes conditions de travail que leurs futurs collègues : culture et fonctionnement d’entreprise, restaurant d’entreprise,… Le Lycée Airbus est lié par un contrat d’association au Ministère de l’Education Nationale, avec un corps d’enseignants composé d’une part de professeurs de l’Éducation nationale, et d’autre part, de professionnels issus de l’entreprise. L’enseignement y est gratuit et les élèves peuvent bénéficier de la réversion des bourses d’Etat, conformément à la réglementation en vigueur. Une centaine d’élèves sortent diplômés chaque année du Lycée Airbus. Plus d’informations sur : http://www.lyceeairbus.com/
De plus, cette année, un nouveau diplôme CAP Aéronautique sera proposé aux 18-25 ans déjà en possession d’un CAP, d’un Bac Pro autre que aéronautique ou d’un Bac technologique. Par ailleurs, la mention complémentaire Technicien(ne) en Peinture Aéronautique est aussi une des formations proposées au Lycée Airbus.
“Le Lycée Airbus est une formidable opportunité pour les jeunes filles comme pour les jeunes garçons motivés par les métiers manuels de découvrir et d’apprendre un métier dans un secteur en fort développement qui offre à nouveau de nombreuses perspectives d’emplois.” a mentionné Nicolas Coadou, directeur du Lycée Airbus. “Le Lycée Airbus est l’un des rares lycées d’entreprise existant encore en France. Cette spécificité nous permet d’offrir aux élèves une formation au plus près de la réalité de l’entreprise, de ses produits et de ses marchés. “ a-t-il ajouté.
Au-delà des compétences, le Lycée Airbus mise également fortement sur le développement du savoir-être au lycée et en entreprise, répondant ainsi aux exigences de la filière aéronautique. Chaque année, plus de 300 jeunes sont formés au sein du Lycée Airbus. Le Lycée Airbus accueille des élèves de tous horizons et propose des modalités spécifiques pour des jeunes en situation de handicap.
Les sélections au processus d’admission pour la rentrée prochaine auront lieu courant mai 2022. Les candidats admissibles passeront ensuite un entretien de motivation et une épreuve de dextérité début juin 2022.
Lycée Airbus : Usine Airbus Saint-Eloi, 57 chemin du Sang de Serp –Toulouse (Métro ligne B, station Canal du Midi) – Tel : 05 61 93 55 11.
C’est
une bonne nouvelle dans ce contexte de morosité et de couvre feu :
la compagnie grecque Sky Express a signé ce mercredi
14 octobre 2020
un
ordre ferme d’achat pour quatre A320neo.
C’est la première commande pour Airbus depuis le mois d’août. C’est
la seconde bonne nouvelle de la semaine pour l’avionneur après
l’annonce du plan social qui ne provoquera pas de licenciements secs.
Lueur
d’espoir cette nouvelle reste cependant loin des 94 avions commandés
par mois en 2019. Stratégiquement parlant, Sky Express arrive comme
étant un nouveau client pour Airbus ce qui renforce son catalogue
d’acheteurs. Christian Scherer, directeur commercial d’Airbus, salue
cette nouvelle en ces mots « Il s’agit d’une mesure audacieuse pour
le développement de cette compagnie aérienne et nous sommes fiers
d’y contribuer avec l’A320neo »
Le personnel d’Airbus rassuré Photo archive : Julien Fitte
Ayant subi (et la subissant toujours) la crise du Covid, le moteur économique de l’ouest toulousain se voyait sous la menace de licenciements secs depuis l’annonce du 14 septembre de la part de Guillaume Faury (directeur exécutif Airbus) Ce dernier estimait « peu probable que les départs volontaires suffisent » a remplir l’objectif établi.
Cette perspective des plus sombre a fait monter au créneau les syndicats, bien décidés à éviter la catastrophe socio-économique du licenciement sec. En accord avec la direction et scellé par deux accords signés lundi 12 octobre 2020, cette option est abandonnée dans le cadre d’un plan de sauvegarde de l’emploi et sur l’activité partielle de longue durée (APLD).
Divers leviers ont été sollicités pour ce faire, comme les retraites anticipées, le dispositif Corac (Conseil pour la recherche aéronautique civile qui vise notamment à développer l’avion vert) ou encore les départs à la retraite. Tous ces axes ont permis d’atteindre le seuil des zéro départs contraints, bouclant quasiment ce plan social qui vise près de 5000 emplois chez Airbus, Stelia et ATR. Quasiment car deux points seront fait au premier trimestre 2021 afin de déterminer si les départs volontaires sont conformes aux estimations. Dans le cas contraire, d’autres négociations seraient ouvertes.