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Vous n’avez toujours pas sauté le pas vers une réduction de vos déchets ? Vous ne savez pas comment vous y prendre ? Biocoop à les solutions, il ne vous reste plus qu’à les adopter. 

L’usage unique c’est non 

Fini les bouteilles plastiques qui polluent en masse notre planète ! Optez pour des gourdes et des bouteilles en verre pour le contenant. Si l’eau du robinet ne vous convient pas optez pour une carafe filtrante, un filtre-robinet ou encore pour l’eau osmosée plate et gazeuse disponible dans votre magasin Biocoop La Ménude. Vous y trouverez également Squiz, une gourde réutilisable pour les compotes de vos enfants.

Réutiliser ses contenants 

Arrêtons de systématiquement jeter le sachet de pâtes ou de gâteaux ! Avec les nombreuses références de vrac des magasins Biocoop il vous suffit de venir avec vos contenants propres (conserve, boîte, bouteille en verre, sachet en tissu) pour vos produits du quotidien. Vous craquerez pour les pâtes blagnacaise Che Pasta Nonna !, l’huile d’olive, le sel, le café moulu ou en grain, le sucre de fleur de coco et les biscuits locaux épeautre figue/noisette. 

Le cosmétique change

Il n’y a pas que la consommation alimentaire qui a évolué. Désormais vous pouvez acheter vos pots vides et tous les produits nécessaires pour reproduire des recettes de cosmétiques maison (gel douche, démaquillant, mascara, après-rasage…). Une initiative idéale pour réduire ses déchets, ses dépenses mais également pour ceux ayant des allergies. Si vous n’avez pas le temps, optez pour les savons, shampoings et déo solides. Même votre lessive peut être rechargée en vrac. Désormais vous n’avez plus d’excuse pour faire un effort pour la planète. 

Baume à lèvres fait maison

Pot de 15 ml – Préparation : 10 min – Péremption : 3 mois

Ingrédients
½ cuillère à soupe de cire d’abeille Bio ou cire d’olive bio
2 cuillères à soupe de coco bio
1 cuillère à soupe d’huile de Caméline bio 

Recette
Faites fondre au bain-marie la cire d’abeille et l’huile de coco bio. Hors du feu ajoutez l’huile de Caméline bio et remuez rapidement. Versez dans un petit pot et laissez refroidir afin que le mélange durcisse. Les lèvres sont toutes douces et nourries, prêtes à affronter les agressions du froid.

Ouverte à Brax en 2014 par Eric Bille, la microbrasserie artisanale La Braxéenne est née du sens du partage de son créateur. Autodidacte, ce dernier commence son expérience avec la bière en 2004, puis finit 6 ans après par la faire maison et la distribue à ses acolytes du club d’escalade de Léguevin. Quelques années passent avant que l’un d’eux décide de lui en acheter. C’est alors le déclic pour Eric qui créera 6 mois plus tard la Braxéenne.

Une expérience unique révélatrice de passion

Les bières de cette brasserie sont faites à partir de 80% d’ingrédients locaux, issus du Tarn, avec les grains de la Malterie du Vieux Sillo. Mais savez-vous comment elles sont fabriquées ? On commence par laisser reposer l’eau, puis le grain concassé est ajouté et le tout est chauffé en multi-paliers. « Pour avoir du corps et un support résiduels » m’explique Eric. Ensuite, le mélange est envoyé dans une cuve de filtration afin d’extraire le grain qui est lavé et réutilisé pour le bétail d’un éleveur non loin de là. Le mélange aqueux obtenu est porté à ébullition pour éviter la contamination et les épices sont ajoutées. Les bières de La Braxéenne n’étant pas très fruitées il s’agira d’incorporer de la coriandre, de l’écorce d’orange douce amères ou un peu de réglisse. Le tout est laissé pendant trois semaines à 1 mois et demi dans une cuve de fermentation. Pour sa bière de Noël, Eric laisse son breuvage 6 mois en tonneaux pour une saveur incomparable. Il ne reste plus qu’à embouteiller et le tour est joué ! Vous pouvez également le découvrir par vous-même lors des stages et visites réalisées par la microbrasserie sur le nouveau site de Pujaudran de 150m2. Vous apprendrez alors plus en détails les secrets de fabrication d’une bière.

Une certification Bio bien méritée

Depuis ses débuts, La Braxéenne s’emploie à suivre les valeurs personnelles de son créateur par un mode de fabrication éthique et une sélection de nombreux produits bio. L’utilisation des houblons qu’Eric fait pousser à côté de sa microbrasserie et de quelques produits locaux non référencés bios l’ont cependant fait tarder à obtenir sa certification. Depuis 1 an, La Braxéenne peut se targuer d’avoir obtenu le label AB (Agriculture Biologique) suite à quelques changements, avec l’aide de l’entreprise EcoCert à L’Isle-Jourdain.

Un avenir prometteur

L’essence de La Braxéenne est de toujours se renouveler pour vous proposer le meilleur de ses créations. En plus de la douzaine de bières proposées, dont 6 spéciales disponibles seulement en fonction des événements, la brasserie sort chaque année des bières éphémères. En mars, vous pourrez redécouvrir la spéciale Saint-Patrick au nom de « Les Septs Ardents » et cet été vous apprécierez vous désaltérer avec la nouvelle recette de la bière d’été « La Benauze ». Ces noms atypiques il les trouve dans les rues de la ville de Brax où étaient les premiers locaux. L’avenir s’annonce riche pour La Braxéenne qui devrait bientôt se refaire une beauté pour plaire à une clientèle haut de gamme déjà friande de ces bières locales, comme c’est déjà le cas au restaurant étoilé le Puy Saint Jacques de Pujaudran.

La Braxéenne
ZA du roulage 32600 Pujaudran
www.labraxeenne.com
Tél. 06 89 27 22 67
Fb : @LaBraxeenne
À retrouver dans votre magasin L’Apéricave au Perget

Partant du postulat « nous sommes ce que nous mangeons» (et que le mois dernier nous avons mangé plus que de raison), il est temps de changer notre alimentation pour devenir une meilleure version de nous-même. Comment alors nettoyer et remettre en ordre notre système digestif si malmené par les fêtes passées ? La clef réside dans un plan en plusieurs étapes et l’utilisation ciblée de compléments alimentaires naturels.

Pour commencer, il est primordial de redonner ses fonctions à toute notre chaîne de traitement des aliments. Un grand coup de balai s’impose par le biais d’un drainage complet de la sphère hépatique. On utilise pour cela des ampoules d’un complexe de plantes (notamment radis noir, artichaut, chardon marie…) qui vont fonctionner en synergie afin de remettre la machine sur les rails. Les premiers résultats sont une disparition des sensations de ballonnements, un drainage efficace et un bien fou pour votre foie qui flirte à nouveau avec son équilibre naturel.

Premier pas vers le bien être effectué, autant continuer sur cette lancée. Une cure de probiotiques est la seconde étape idéale pour aller vers le confort digestif. Deux options : les sachets « Probiotil-ultra » ou les gélules « Z-flora ». Basiquement, cette cure intervenant après le grand nettoyage va vous re-booster. Au delà du foie, elle va remettre l’ensemble de la machine en route. À noter que l’utilisation de probiotiques a également un effet positif à la sortie de maladie comme la grippe et autres joyeuseries du genre.

Système digestif pleinement opérationnel, vous pouvez en profiter pour dynamiser votre système immunitaire dans la foulée. Agissant également sur le moral, cette décision se traduit dans les faits par l’utilisation de gélules « Immuno 4 ». Riches en magnésium (jouant positivement sur l’équilibre nerveux), elles sont composées entre autres de shitaké (champignon d’origine Japonaise) et des fleurs de Bach. Plus largement, elles contiennent tout ce qu’il faut pour obtenir un équilibre global entre corps et esprit.

Pour les personnes très fatiguées, souvent malades, il est possible d’aller encore plus loin avec une cure de Lithothamne. Sous forme de comprimés, ils vont réaliser une re-alcanisation de l’organisme, contribuant ainsi aux fonctions normales des enzymes digestifs. Cela ralentira également l’acidose dans votre corps.

Plan de détox terminé, vous pouvez prolonger l’entretien de votre système digestif au quotidien, tout simplement par le biais de votre alimentation. Des menus riches en légumes variés par exemple, plus particulièrement le radis noir, le brocolis (riche en vitamine C lorsqu’il est cuit à la vapeur) ainsi que les bouillons de Miso. Plus que l’assurance d’une fonction de digestion efficace, prendre soin de son organisme de la sorte offre également une sérénité mentale accrue. Pour plus d’informations et conseils bien-être,n’hésitez pas à passer voir Élodie et Chantal dans leur magasin du Perget.

Biocoop Colomiers
2/4 Avenue André-Marie Ampère
www.biocoop-leperget.com
05 61 49 14 74

Il vous manque encore le cadeau de votre nièce, de votre sœur ou de
votre belle-mère et vous manquez d’inspiration ? Pas d’inquiétude
car cette année Biocoop joue les Pères-Noël en vous proposant des
pépites à petits prix Made in France !

De ce côté-là vous avez l’embarras du choix : encens, diffuseur d’huiles
essentielles (sans eau, ultrasonique, lumineux…), bougies naturelles,
porte-bougie en bois, coffret d’infusions et bien-être, encensoir, brûle-parfum,coffret de soins à l’huile d’argan… Vous trouverez forcément le petit quelque chose qui fera plaisir. Si vous hésitez encore foncez tête baissée vers les bougies d’hiver 100% naturelle de la marque montpelliéraine Aromantise aux noms évocateurs de Balade en Forêt ou Orange Cannelle. De la cire de soja, des huiles essentielles et une mèche en coton plus tard vous n’avez aucun risque pour votre santé. Leurs pots en verre avec couvercle refermable gardent l’odeur, tandis que le jolie ruban apporte la touche de Noël parfaite !

Vous cherchez un cadeau ludique, éducatif, sensible au respect de la planète, fabriqué dans le sud de la France et éco-conçu par une production
responsable ? Les jeux de société Bioviva l’ont fait ! Egalement originaire de Montpellier, cette entreprise a révolutionné les jeux éducatifs avec des incontournables comme “Le jeu du potager”, “Bioviva le jeu” et “Défis nature”. Pour les 3-6 ans, tournez-vous vers la marque Zélio conçue à partir de matières naturelles, dans le respect des tout-petits et fabriqués en France. Vous trouverez de la pâte à modeler, mais aussi de la pâte autodurcissante multi-usage pour développer l’éveil sans mettre en danger la santé !


Le bio aussi se pare des couleurs et délices de fêtes lors du mois de décembre. Puisque manger bien et gourmand c’est important !

Délectez-vous de ces nectars

De ce côté-là, le bio regorge de pépites locales. Venue de Vacquiers (31) la Straw Bale Distillery produit 3 types de spiritueux 100% naturels à retrouver chez Biocoop : le gin distillé, le whisky et le pastis. Ce dernier nommé “Pink Pastaga”, aux baies de timut et notes d’agrumes, est apprécié
pour son goût fl oral. Pour le champagne, Alexis, responsable du rayon du Perget, vous conseille le champagne Eclipsia extra-brut de Vincent Couche, un biodynamie exceptionnel. Evidemment, on n’oublie pas la bière de Noël comme la Jean Brasse aux épices.

Un régal pour les papilles

Les amateurs de la mer, de fromages et de viandes seront ravis de ce qui les attends sur place. Saumon fumé tranché à la main, coeur de thon blanc fumé, bourriches d’huîtres creuses (que l’on vous conseille de réserver) feront fureur chez vous ! En apéritif, on ose l’originalité avec des toast de Taramalgues, de faux-gras et de tartare d’algues.

Pour ce qui est du fromage, Marion, qui vous sert à la coupe, me conseille le fromage Taleggio à la truffe ou le Vully Rouge, un lot exceptionnel. Les carnivores, eux, se dirigeront vers Hugo à la boucherie du Perget. Joues de porc, dinde entière, chapon, poularde, canette, canard et la nouveauté de cette année le pintadou local de la ferme Cocoribio (32), constitueront le plat principal de votre repas de Noël ou du Nouvel An. D’ailleurs, celui-ci nous livre sa recette de joues de porc au cidre et miel !

4 PERSONNES • PRÉPARATION : 30 MIN • CUISSON : 90 MIN

Marquer les joues de porc au fond de la cocotte. Déglacer avec le cidre (par exemple le P’tit Faussée brut disponible en 30cl). Ajouter une bonne cuillère de miel de montagne des Pyrénées, quelques graines de sésame et un tout petit peu de sauce soja salée. Placer le tout sur un bon lit d’oignons rouges et de légumes de saison (carottes, pommes de terre, poireaux…). Laisser mijoter 1h30 couvert. C’est prêt, vous pouvez déguster ! Bon appétit !

Pour bien finir un repas rien de tel qu’une note sucrée ! Bastien nous invite à goûter le chocolat cru (non torréfié) de “Rose & Cacao” élaboré en Ariège et le pain d’épices cuit au feu de bois de “L’abeille du Tolerme” (46) à découvrir à la pièce ou à la coupe (goût nature ou orange). Pour digérer tout ça, les clémentines corses IGP ne seront pas de trop.

À l’occasion de leur 3ème anniversaire, le Grand Panier Bio à Purpan vous réserve de nombreuses surprises ! Du 12 au 16 novembre, venez découvrir en magasin les fournisseurs partenaires de l’enseigne. Ces derniers vous présenteront leurs produits et vous inviteront à les déguster pour vous faire une idée. Parmi eux, vous pourrez rencontrer et échanger avec le Kombucha local (boisson fermentée), Soy & Valpibio (épicerie), Albiocom (cosmétiques), Maison Patignac (conserverie) et bien d’autres… Je vous laisse le programme pour connaître les horaires.

Durant cette même semaine, une animation en magasin vous permettra de remporter un panier garni d’une valeur de 30€ en devinant son poids et en remplissant le bulletin d’inscription. Vous en voulez plus ? Le Grand Panier Bio ne s’arrête pas là et vous offre pendant 3 jours une réduction de 10% à valoir sur l’ensemble du magasin (hors promotion & remises fidélité) du jeudi 14 au samedi 16 novembre ! Il ne me reste plus qu’à vous donner l’adresse et à vous retrouver là-bas.

Le Grand Panier Bio Purpan
67, route de Bayonne, 31300 Toulouse
Tél. 05 31 47 34 07
Fb @legrandpanierbiotoulousepurpan

La tendance du bio touchant tous les secteurs, le monde viticole ne se voit pas frappé d’exception. Le mariage fût difficile dans un premier temps avec des résultats trop souvent aléatoires, voire décevants. Aujourd’hui, à force de travail et de maîtrise, le vin bio s’affiche sans rougir avec les productions classiques, allant même chatouiller les grands (Le Clos Rougeard des frères Foucault en est le parfait exemple). Généralement plus acides, plus courts en bouche et moins chargés en degrés, ils offrent ouvrent une nouvelle porte à l’évolution au vin avec une plus grande tendance à l’équilibre. D’expérimentation à réussite en cours, les vins bio sont assurément une voie à suivre…

Domaine Marcel Deiss Pinot d’Alsace Bio

Famille de vignerons installée à Bergheim depuis 1744, le domaine s’étend sur 27 hectares de vignes. Cette bouteille provient exclusivement des vignobles du Domaine Marcel Deiss. Plantation serrée, travail des sols, maîtrise de la vigueur par la recherche d’un enracinement profond, sélection massale et préservation des vieilles vignes, sont nos moyens d’accès au terroir. Ce travail, complété par la biodynamie, permet l’expression des liens subtils qui unissent profondément une vigne à son paysage. Une vinification respectueuse du raisin, permet de vous proposer un vin marqué par une rare complexité naturelle. Arômes intenses de pomme jaune, de poire et d’épices subtiles. Ample et intense en bouche, avec
une belle longueur minérale en finale.

Lidl 14,99 €

Domaine de Cristia Bio Châteauneuf du Pâpe

Propriété de la famille Grangeon depuis plusieurs générations, le Domaine de Cristia s’étend sur 58 hectares.
Ce Châteauneuf du Pape possède un nez qui s’ouvre sur des arômes typiques de l’appellation, comme la réglisse, la garrigue et la myrtille. En bouche, le vin est dense et juteux. C’est une pure gourmandise dotée d’une grande délicatesse sans négliger un caractère clairement charpenté.

Super U 20€95


Etincelle nomade – IGP Cévènnes

Explorer et dévoiler les arômes de fruits frais ou de fleurs printanières que cache un grain de raisin pour donner des vins éclatants, gourmands et croquants, voilà l’objectif ce ces trois vins Mas Seren

Etincelle nomade – Blanc
70 % vermentino – 30% ugni blanc
Nez expressif sur des notes d’agrumes, notamment de citron vert mais également de fruits jaunes et d’anis. La bouche, sur la mangue et l’ananas, accompagne cette sensation désaltérante par une trame minérale… aérienne.
Etincelle nomade – Rosé
90 % cinsault – 10 % syrah
La robe rose tendre annonce le nez gourmand où dominent délicatement la fraise et la framboise sur une note vanillée.
La bouche se déroule sur une fraîcheur acidulée de groseille légèrement poivrée pour un ensemble plein de peps !
Etincelle nomade – Rouge
60 % syrah – 40 % cinsault
Vin d’éclat sur les fruits rouges friands.
Des notes de caramel et d’épices accompagnent une bouche croquante et fraîche.
Se déguste très bien frais si on le souhaite.
Minjat 8€30

Mas Las Prades Premium
Répondant au cahier des charges bio par Biocoop (notamment la fermentation par levures indigènes qui neutralisent le risque l’OGM), le Mas Las Prades Premium a vu le jour en 2018. 24 mois d’élevage en barrique confèrent à ce vin des tonalités de fruits rouges mûrs et de tannins. Vendangé à la main, ce produit du Gers (haut Armagnac) est le genre de découverte dont il ne faut pas se passer
Bicoop, 12€

Domaine de Gayda Chemin de Moscou
Exemple typique d’un vin bio qui a tout d’un grand : vendange à la main, tri manuel, éraflage, sélection grain par grain, vinification traditionnelle et élevage en fût de 21 mois. Le résultat de ce vin du Languedoc est tout simplement splendide. Grande tendance à la garde, ce rouge est parfaitement dans la tendance des productions de sa région : charpenté et plein de corps, il n’en est pas pour autan lourd ou vulgaire. À découvrir absolument !!!
L’Apéricave, 22€50

Depuis le 5 septembre, les amoureux de bons produits issus d’une agriculture biologique ont pu découvrir la nouvelle Biocoop de la Ménude, magasin de 550 m2. Un espace aéré où chaque îlot y est représentatif d’une gamme de produits pour faciliter la recherche. À la manière des autres boutiques de l’enseigne, les rayons regorgent des trésors de petits producteurs, choisis avec soin par l’équipe. Pour ne rien manquer et initier ceux qui ne sont pas encore convaincus, j’ai sollicité Caroline, la responsable, pour me faire découvrir les spécificités de son magasin et ses indispensables. C’est parti !

à droite de l’entrée par la puériculture bien fournie qui jouxte les cosmétiques, les produits ménagers et de cuisine, ainsi que les produits bien-être comme les huiles essentielles. À l’heure des marches pour le climat et des initiatives zéro déchet, c’est une agréable surprise que de voir tant de vrac dans ce rayon : dégraissant, lessive à la cendre de bois, déodorant solide, savon à la coupe et même des croquettes chats ou chiens… Ici, tous les mois, une recette y est expliquée avec les ingrédients utilisés et le produit final à tester. Le mois dernier, c’était le gommage camélia/jasmin qui a fait fureur. Suite de la visite avec le paradis de l’apéro : vins, bières et biscuits apéritifs. Puis, on poursuit avec la pause petit-déj’ et goûter, où café, céréales, gâteaux et délices à étaler attireront les plus gourmands. Mention spéciale pour la meilleure des pâtes à tartiner cacao/noisette « Le Jardin de Corentin », qui rappelle (en mieux) le goût de l’historique marque de notre enfance.

 agréablement les lacto-intolérants, végétaliens ou désireux de nouvelles saveurs, est celle des laits. Une cinquantaine de références de lait végétaux surgissent à côté des 5 laits animaux différents. Caroline ne manque pas de me faire découvrir le « Céréales/Macadamia » qui rejoint le lait de noisette dans mes favoris. Le plus impressionnant arrive ensuite avec un mur de vrac alimentaire de plus de 240 références ! Des féculents comme les pâtes de blé ancien, aux fruits secs et graines en tout genre, en passant par les huiles, les thés et les condiments, vous n’allez plus vouloir payer vos emballages. Les grains de café en vrac ont même leur propre machine à disposition pour vous permettre de tout moudre sur place. Juste à côté, une machine surprenante propose de l’eau osmosée, plate ou gazeuse. Celle-ci est directement filtrée, purifiée et redynamisée depuis le réseau d’eau, afin d’éviter de polluer en transport et en déchets.

et son atelier de découpe, où les préparations sont confectionnées selon les envies et la saison. S’en suit les charcuteries, dont l’excellente « Tradition Charcutière » de Dordogne. Puis, la fromagerie où l’on me conseille le Saint-Germier, Bergerie de Cazes-Haut. Fin de la visite avec l’immense partie primeur, dont beaucoup viennent de producteurs locaux, et la boulangerie. Cette dernière se termine sur un snack où l’on peut s’installer pour manger. En somme une ouverture pleine de surprises, qui ne va pas s’arrêter là !

Biocoop La Ménude
45 chemin de la Salvetat,
31770 Colomiers
Tél. 05 32 10 82 56

Au moment où les débats autour du glyphosate et de la tomate hors sol font rage, les Français se tournent de plus en plus vers le BIO, et délaissent peu à peu les cultures dites conventionnelles. Et tandis que le consommateur est de plus en plus renseigné, les enseignes Bio se multiplient et les modes de productions alternatifs – comme les AMAP et les Ruches – se développent. A l’ère du « mieux manger », les slogans des hard discounters ne prônent pas tant les prix bas, que des produits sains et équitables. Se fournir en direct du producteur a le vent en poupe, et certains noms barbares comme « permaculture » commencent à rentrer dans le vocabulaire des consommateurs. Désormais, le combat face aux problèmes climatiques et sanitaires se passe dans l’assiette et chacun lutte armé de sa fourchette. Un panier à salade dans lequel il est parfois difficile de faire son choix. État des lieux des bonnes adresses près de chez vous.

 

 

 

 

 

 

« Le pouvoir est dans nos assiettes ! » Voilà ce que l’on peut lire sur les flyers de « La Ruche Qui Dit Oui » blagnacaise. Un mode de consommation alternatif, qui permet de mettre en relation producteurs et particuliers par le biais d’une plateforme internet. « La personne doit s’inscrire en ligne sur le site, et est ensuite libre de commander parmi tous les produits proposés par nos partenaires. Etant donné que nous privilégions grandement l’économie locale, chacun de ces derniers a l’obligation de se trouver à moins de 250kms de la Ruche », explique Maud Jérôme, responsable de « La Ruche Qui Dit Oui » de Blagnac. Ce sont ainsi tous les avantages des circuits courts couplés à la large variété dignes d’enseignes spécialisées, que l’on retrouve dans les paniers des adhérents. Ici, le producteur de viande est labelisé « Label Rouge », les pâtisseries de chez « Klézia » sont BIO, et les boulangers-brasseurs de « La Brewlangerie » recyclent leur pain dur pour en faire des bières responsables. Impliquée dans une logique globale, « La Ruche Qui Dit Oui » met un point d’honneur à informer le consommateur : « Cela passe par la mise en relation entre le producteur et l’adhérent. Mais aussi par une sensibilisation aux pratiques alimentaires. Il est difficile aujourd’hui de ne pas se sentir concernés par les bouleversements environnementaux et sanitaires. Nous devons tous être acteurs de noter santé, et s’impliquer pour changer les choses. Cela passe bien évidemment par le fait de se responsabiliser par rapport à son mode de consommation. J’incite les gens à lire les étiquettes, ne pas attendre que l’on nous prenne par la main, ni que le changement vienne de la part des industriels. L’alimentation est l’une des rares choses sur lesquelles nous pouvons agir, et essayer de maîtriser notre santé », conclut avec conviction Maud Jérôme, responsable de « La Ruche Qui Dit Oui » de Blagnac.

© Hélène Ressayres

 

 

Alors que certains acteurs économiques, dont la FNSEA, poussent à la production de tomates BIO sous serres chauffées, les  acteurs la « Fédération Nationale D’Agriculture Biologique » et une dizaine d’autres organisations s’insurgent. Un débat qui fait rage, et une interprétation du label BIO européen que dénonce ouvertement la « Fondation Nicolas Hulot ». Des acteurs qui voient dans ce mode de production sous serre, un visage du BIO dénaturé et perverti par l’industrialisation d’une filière qui n’a plus grand chose de BIO. Selon L’ADEME, une tomate produite sous serre chauffée émettrait 2,2kg CO2e contre 0,3kg CO2e pour une tomate produite en saison hors sol. Une pétition rédigée par la « Fédération Nationale D’Agriculture Biologique », « La Fondation Nicolas Hulot Pour La Nature Et L‘Homme », « Greenpeace France » et le « Réseau Action Climat » est désormais en ligne sur : http://bit.ly/nonauxserreschauffees

Article rédigé par Hélène Ressayres

Au moment où les débats autour du glyphosate et de la tomate hors sol font rage, les Français se tournent de plus en plus vers le BIO, et délaissent peu à peu les cultures dites conventionnelles. Et tandis que le consommateur est de plus en plus renseigné, les enseignes Bio se multiplient et les modes de productions alternatifs – comme les AMAP et les Ruches – se développent. A l’ère du « mieux manger », les slogans des hard discounters ne prônent pas tant les prix bas, que des produits sains et équitables. Se fournir en direct du producteur a le vent en poupe, et certains noms barbares comme « permaculture » commencent à rentrer dans le vocabulaire des consommateurs. Désormais, le combat face aux problèmes climatiques et sanitaires se passe dans l’assiette et chacun lutte armé de sa fourchette. Un panier à salade dans lequel il est parfois difficile de faire son choix. État des lieux des bonnes adresses près de chez vous.

 

 

 

 

 

 

« Tout ce qui est BIO ne rentre pas dans « Biocoop » ! ». Une citation d’Alexis Brévier, responsable du rayon fruits et légumes de l’enseigne, qui rappelle la sélection rigoureuse dont fait preuve le magasin columérin. Ici, on respecte le cahier des charges de la mention « BIO Cohérence », qui apporte un véritable critère de différenciation face à l’industrialisation de la bio et sa banalisation. Chez « Biocoop Le Perget », on mutualise le groupement de petits producteurs à une large offre de produits. Epicerie, pâtes, produits exotiques, diététiques, véganes, surgelés… sont ainsi proposés dans le respect d’une certaine qualité et éthique. « L’enseigne réalise des audits et des visites chez les producteurs avant de signer un partenariat.

© Hélène Ressayres

Au niveau international, nous sommes attentifs aux zones de cultures ; nous privilégions par exemple de travailler avec la côte est espagnole, qui est moins polluée que la côte ouest. Et notre huile de palme vient de palmeraies qui ne sont pas issues de la déforestation », développe Alexis Brévier, responsable fruits et légumes de « Biocoop Le Perget». Autant d’attention portée à la qualité du produit, mais aussi aux conditions de travail et au respect de l’exploitant. « Au niveau local, nous ne négocions pas les prix du producteur. A l’étranger, nous travaillons avec le label « Max Havelaar », qui garantit une rémunération juste pour le producteur, le respect des droits des travailleurs et le respect de l’environnement », explique Alexis Brévier. Une enseigne militante qui tient aussi sa valeur ajoutée dans l’expertise de son personnel. En effet, un ensemble de conseillers spécialisés sur l’alimentation et la santé accompagnent les clients en quête de bien-être. « Nous avons une grosse demande en ce qui concerne les compléments alimentaires », confie Caroline Vendrame, responsable du « Biocoop Le Perget ». Dans ce rayon, l’apithérapie est reine, et les plantes adaptogènes comme la Radiola, sont les stars de l’hiver. Et une fois de plus, l’exigence de « Biocoop » vient là aussi se porter sur ses produits, en excluant de leur composition tout OGM, molécules de synthèse et autres nano particules.

© Hélène Ressayres

Article rédigé par Hélène Ressayres